DR KONGO: EINFALLSREICHTUM IM ILLEGALEN ARBEITSMARKT – A Kinshasa, les nouveaux métiers de la débrouille

In Kinshasa, die neuen Berufe mit viel Einfallsreichtum
Kinshasa (AFP) – 26.07.2013 14.54 Uhr – Nach PBRIAND
“Stromdieb”, Handy-Auflader: in der DR Kongo haben neue Technologien neue Berufe in die Straßen von Kinshasa gebracht, neben den traditionellen Schuhputzern und Füßewäschern.
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A Kinshasa, les nouveaux métiers de la débrouille
Kinshasa (AFP) – 26.07.2013 14:54 – Par PBRIAND
“Voleur” d’électricité, chargeurs de téléphones mobiles: en RDC, les nouvelles technologies ont fait naître de nouveaux métiers de la débrouille dans les rues de Kinshasa, à côté des traditionnels cireurs de chaussures et laveurs de pieds. 

Un vendeur d'oeufs durs dans le quartier de Gombe, le 5 juillet 2013 à Kinshasa
Ein Verkäufer von hart gekochten Eiern in der Nachbarschaft von Gombe, am 5. Juli 2013 in Kinshasa
Un vendeur d’oeufs durs dans le quartier de Gombe, le 5 juillet 2013 à Kinshasa
afp.com – Junior D. Kannah

15% des Congolais auraient un téléphone portable, selon des statistiques non officielles. Mais tous n’ont pas l’électricité chez eux. Cela a permis l’apparition d’un nouveau métier, plutôt risqué.
Deux fils électriques destinés à alimenter un lampadaire public sont dénudés pour y brancher des fils reliés à une série de prises installées sur un panneau de bois. Le passant y installe son chargeur de téléphone. Une demi-heure de charge vaut 200 francs congolais (FC) soit 0,16 centimes d’eauros.
Profitant des failles du réseau électrique et répondant à une demande croissante, des petits trafiquants ont également trouvé un moyen de gagner leurs vies. En déterrant un câble et en le dénudant, ils y branchent une dérivation qu’ils louent aux voisins, jusqu’à ce que ce système soit découvert par les techniciens. S’il n’a pas entre-temps provoqué d’incendie ou d’accident grave.
Les vendeurs de crédit téléphoniques pullulent, plus nombreux que les marchands de cigarettes.
Ils ne distribuent généralement qu’un seul fournisseur. Ainsi s’agglutinent à certains carrefours une multitude de petites “échoppes” qui ne sont en fait que des cartons portant le nom du réseau.
Dans un pays les plus riches en matières premières de la planète, de nombreux habitants de Kinshasa, mégapole de dix millions d’habitants, survivent grâce à des “petits métiers”.
Malgré la richesse de son sous-sol, la République démocratique du Congo, qui compte plus de 60 millions d’habitants, est classée au 186e rang dans l’indice de développement humain (IDH) en 2012.
Le revenu par habitant est inférieur à 1 dollar, selon le PNUD.
Comparativement, Papy Kanku, 29 ans, gagne “bien” sa vie. Son business: vendre des morceaux de noix de coco, qu’il achète à l’extérieur de la ville 400 francs congolais (0,3 euro) pièce. Il les découpe et vend les 4 ou 5 morceaux 200 FC pièce dans le quartier de la Gombe.
En moyenne, il écoule ainsi 50 noix de coco par jour, ce qui lui assure, déduits ses frais de transport, un bénéfice de 30.000 FC (24 euros), suffisant, dit-il, pour faire vivre ses deux enfants et ses trois “petits frères”.
La dollarisation de l’économie rend indispensable le métier de changeur, qu’exerce Saint Louis. Un dollar valant officiellement 910 FC est changé à 900, la différence revient au changeur. Celui-ci négocie la place de son carton durement selon qu’elle est située devant un ministère ou au marché.
Pour les chaussures, objets de toutes les attentions en République démocratique du Congo, car tout le monde n’en a pas, c’est selon. Devant un grand hôtel, fréquenté par les Occidentaux et par la bourgeoisie, un énergique coup de brosse, ponctué des coups secs sur la boîte pour faire changer de pied, ainsi qu’un coup de chiffon lustreur, peuvent aller jusqu’à 500 FC (0,4 euro). En ville, c’est 200.
En saison des pluies, l’eau et la boue envahissent les rues. Certains sont obligés de se déchausser et de patauger jusqu’à un endroit sec où les attendent des laveurs de pied qui prennent 100 francs congolais (0,08 euros).
Le long des rues, dans les marchés, d’autres vendeurs ambulants gagnent leur vie en vendant les fripes qu’ils ont rachetées aux grossistes qui les ont importées, généralement des Etats-Unis. Trois chemises sur un bras, une veste sur un porte-manteau, les vendeurs tentent d’attirer l’attention des automobilistes. Si l’un d’eux s’arrête, le marchandage commence.
D’autre vendeurs tentent de monnayer des chiens. Boules de poils écrasés par la chaleur, on les exhibent devant les vitres des voitures climatisées, notamment celles occupées par les Occidentaux et leurs enfants.
© 2013 AFP

Un homme vend des cigarettes dans le quartier de Matonge à Kinshasa, le 4 juillet 2013Une boutique de réparation de portables, le 4 juillet 2013 à Kinshasa
Ein Mann verkauft Zigaretten in der Nachbarschaft Matongé in Kinshasa
Eine Handy-Werkstatt, am 4. Juli 2013 in Kinshasa
Un homme vend des cigarettes dans le quartier de Matonge à Kinshasa, le 4 juillet 2013
Une boutique de réparation de portables, le 4 juillet 2013 à Kinshasa
afp.com – Junior D. Kannah

In Kinshasa, die neuen Berufe mit viel Einfallsreichtum
Kinshasa (AFP) – 26.07.2013 14.54 Uhr – Nach PBRIAND
“Stromdieb“, Handy-Auflader: in der DR Kongo haben neue Technologien neue Berufe in die Straßen von Kinshasa gebracht, neben den traditionellen Schuhputzern und Füßewäschern.
15% der Kongolesen haben ein Handy, nach inoffiziellen Statistiken. Aber nicht alle haben Strom in ihren Häusern. Dies hat zu der Entstehung eines neuen Berufsstandes geführt, aber eines eher riskanten.
Zwei elektrische Drähte zum Zuführen des Stroms von einem öffentlichen Laternenpfahl stecken mit einer Reihe von Fassungen auf einer Holzplatte montiert. Der Passant schaltet sein Handy-Ladegerät dort ein. Eine halbe Stunde kostet 200 kongolesische Francs (CF) oder 0,16 Eurocent.
Unter Ausnutzung von Schwachstellen im Netz und wachsender Nachfrage haben kleine Händler auch einen Weg gefunden, um ihren Lebensunterhalt zu verdienen. Durch das Ausgraben und Entisolieren eines Kabels verpachten sie Strom an Nachbarn, bis das System von Technikern gefunden wird. Wenn es nicht in der Zwischenzeit Brand oder schweren Unfall verursacht.
Telefonkreditverkäufer gibt es nun im Überfluss, mehr als Verkäufer von Zigaretten.
In der Regel verteilen sie nur einen Anbieter. Und an bestimmten Kreuzungen versammeln sich viele kleine “Geschäfte”, die in der Tat nur Kartons sind mit den Namen des Netzwerks.
In der reichsten Rohstoffländer der Welt überleben viele Bewohner von Kinshasa, Hauptstadt von zehn Millionen Menschen, mit “small business”.
Trotz der Fülle Bodenreichtum rangiert die Demokratische Republik Kongo, mit über 60 Millionen Einwohnern, auf dem 186. Rang im Human Development Index (HDI) im Jahr 2012.
Pro-Kopf-Einkommen von weniger als $ 1, nach UNDP.
Vergleichsweise verdient Papy Kanku, 29, sein Leben “gut”. Sein Geschäft: Verkauf von Stücken von Kokosnuss, die er außerhalb der Stadt für 400 kongolesische Francs (0,3 €) pro Stück kauft . Er schneidet und verkauft 4 oder 5 Stück für je 200 FC im Stadtteil Gombe.
Im Durchschnitt 50 verkaufte Kokosnüsse pro Tag, bringt es ihm abgezogen der Transportkosten einen Gewinn von 30.000 FC (24 Euro), genug, sagt er, um seine beiden Kinder durchzubringen und seine drei ” kleinen Brüder. ”
Die Dollarisierung der Wirtschaft macht den Beruf des Geldwechslers notwendig, den Saint Louis ausübt. Ein Dollar ist offiziell wert 910 FC, wurde geändert auf 900, die Differenz bekommt der Wechsler. Der verhandelt schwer den Standort seines Kartons, wenn der sich vor einem Ministerium oder dem Markt befindet.
Für Schuhe, Objekte aller Aufmerksamkeit in der Demokratischen Republik Kongo, weil nicht jeder welche hat, ist es mal so mal so. Vor einem großen Hotel, das von Westlern und der Bourgeoisie frequentiert wird, kostet ein energischen Wischen bis zu 500 FC ( 0,4 €). In der Stadt sind es 200.
In der Regenzeit sind viel Wasser und Schlamm auf den Straßen. Einige sind gezwungen, ihre Schuhe auszuziehen und zu waten, um sie zu trocknen, wo sie Fußwäscher, brauchen die bis zu 100 kongolesische Francs (0,08 Euro) dafür nehmen können.
Entlang der Straßen, auf den Märkten, verdienen andere Anbieter ihren Lebensunterhalt durch den Verkauf von gebrauchten Kleidern, die sie Großhändlern abgekauft haben, welche sie in der Regel aus den Vereinigten Staaten importiert haben. Drei T-Shirts auf einem Arm, eine Jacke auf einem Kleiderständer, versuchen Anbieter die Aufmerksamkeit der Autofahrer zu gewinnen. Wenn einer von ihnen hält, beginnt das Feilschen.
Andere Anbieter versuchen, Hunde zu monetarisieren. Diese durch die Hitze erschöpften Haarkugeln führen sie vor den Fenstern klimatisierter Autos vor, insbesondere von Westlern und ihren Kindern.
© 2013 AFP

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