DR KONGO, ENDLICH ENTWAFFNUNGEN! FDLR-REBELLEN ERGEBEN SICH – Nouvelle reddition de rebelles hutu rwandais en RDC

2. Im Osten der Demokratischen Republik Kongo ergeben sich hundert ruandische Hutu-Rebellen
Kateku (RD Congo) (AFP) – 2014.05.30 18.03 – Von Jean-Baptiste Baderha und Habibou Bangre in Kinshasa
Hundert ruandische Hutu- Rebellen der FDLR haben Freitag im Osten der Demokratischen Republik Kongo ihre Waffen übergeben, eine erste Geste, einen Prozess der Übergabe einzuleiten, auf den man seit 20 Jahren wartet. Flüchtlinge im Osten der Demokratischen Republik Kongo seit 1994, werden die Demokratischen Kräfte für die Befreiung Ruandas ( FDLR ) beschuldigt, am Völkermord an den Tutsis , der laut UN mindestens 800.000 Menschen tötete, teilgenommen zu haben.
1. Demobilisierung der Rebellen in der Demokratischen Republik Kongo: alles bleibt noch zu tun
Bweremana (RD Congo) (AFP) – 17.04.2014 06.47 Uhr
Die schließlich erfolgreiche Demobilisierung der Rebellen in der Demokratischen Republik Kongo ( DRK): Das Ziel ist entscheidend für die Stabilisierung des Landes, aber der neue Entwurf von Kinshasa hat Mühe, die Spender überzeugen und generiert bereits Missverständnisse. Die kongolesischen Behörden stellten Ende Dezember den Umriss eines dritten Programms zur Entwaffnung , Demobilisierung und Wiedereingliederung vor, genannt DDR3 , das mehr als 12.000 kongolesische Milizionäre betrifft.
3. Neue Übergaben von ruandischen Hutu-Rebellen in der Demokratischen Republik Kongo
Bukavu (DR Kongo) (AFP) – 2014.06.09 06.23 Uhr
Dutzende von ruandischen Hutu-Rebellen übergaben sich Montag im Osten der Demokratischen Republik Kongo in der Anwesenheit internationaler Beobachter, ein weiterer Schritt ihrer Demobilisierung, die vor zehn Tagen begann, sagten Zeugen.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

=> MORE CONGO in AFRIKANEWS ARCHIV
=> THEMA RUANDA VÖLKERMORD – RWANDA GÉNOCIDE in AFRIKANEWS ARCHIV — bitte weiterblättern, feuilleter svp.

1. Démobilisation des rebelles en RDC: tout reste à faire
Bweremana (RD Congo) (AFP) – 17.04.2014 18:47
Réussir enfin la démobilisation des rebelles en République démocratique du Congo (RDC): l’objectif est crucial pour la stabilisation du pays, mais le nouveau projet de Kinshasa peine à convaincre les bailleurs de fonds et suscite déjà des malentendus. Les autorités congolaises ont présenté fin décembre les grandes lignes d’un troisième programme de désarmement, démobilisation et réintégration, appelé DDR3, qui concerne plus de 12.000 miliciens congolais.

Membres des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) durant une cérémonie de remise des a
FDLR-Rebellen geben ihre Waffen ab.
Membres des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) durant une cérémonie de remise des armes, Juin 2014
afp.com – Junior D. Kannah

Lancés après la deuxième guerre du Congo (1998-2003), les deux premiers DDR n’avaient pas mis fin à la violence dans l’est du pays, où sévissent toujours une cinquantaine de groupes armés.
“L’avenir de la paix et de la stabilité dans la région dépendra en grande partie de la rapidité et de l’efficacité avec laquelle le gouvernement du Congo et ses partenaires internationaux exécuteront une stratégie nationale de DDR viable”, notait récemment l’ONG Enough Project dans un rapport.
Le nouveau plan des autorités tient compte des échecs passés. Plus question par exemple d’incorporer massivement les anciens rebelles au sein de l’armée: “on ne veut plus revenir à ces erreurs”, assure le général de brigade Delphin Kahimbi, coordonnateur du processus de démobilisation pour le Nord-Kivu (est).
Dans cette province déchirée par les conflits depuis plus de 20 ans, l’armée a ouvert fin novembre à Bweremana un centre de regroupement pour les rebelles voulant se rendre.
C’était quelques semaines seulement après sa victoire sur le Mouvement du 23 mars (M23), alors la plus grosse rébellion du pays.
De nombreuses redditions ont suivi, favorisées par la défaite du M23, contre qui se battaient plusieurs autres groupes armés, et la volonté affichée par Kinshasa et la force de l’ONU au Congo (Monusco) de désarmer toutes les milices.
Près de 3.000 hommes se sont présentés à Bweremana, à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de Goma, la capitale du Nord-Kivu.
Après vérification, quelque 1.800 d’entre eux ont été jugés admissibles au DDR. Leur transfert vers trois bases militaires éparpillées dans le pays vient de s’achever.
– 100 millions de dollars nécessaires –
Dans ces “centres de triage”, ils devront subir un examen de leur passé qui déterminera s’ils peuvent éventuellement intégrer l’armée ou s’ils doivent être réinsérés dans la vie civile. En fonction du résultat, ils sont censés recevoir une formation militaire ou professionnelle.
Mais pour l’heure, “le DDR n’est pas en place”, souligne un spécialiste du Congo. En dépit des appels répétés lancés à la communauté internationale pour qu’elle finance ce projet, d’un coût estimé à 100 millions de dollars, les fonds ne sont pas là.
Soutenant déjà fortement la réforme de l’armée et de la police, l’Union européenne est prête à accompagner l’expérience, mais pas sans de solides garde-fous. Pour son ambassadeur en RDC, Jean-Michel Dumond, le processus doit être “défini en commun” et il faut une véritable “politique de réinsertion dans les années à venir”, ainsi que des structures adéquates pour l’accueil des démobilisés.
Celles-ci ont manqué à Bweremana, d’où se sont enfuis près de 3000 miliciens après s’être rendus aux autorités.
Selon des témoignages recueillis par l’AFP, bon nombre sont partis individuellement à cause du manque de nourriture, de l’insalubrité des lieux et d’une mauvaise prise en charge.
Plus grave, d’autres sont repartis en groupes, en suivant leurs chefs.
Le travail de “sensibilisation” et d’information fait en amont, notamment par la Monusco, n’a donc pas évité les malentendus: certains groupes sont repartis lorsqu’ils ont compris qu’il seraient envoyés loin du Kivu, d’autres étaient persuadés qu’ils allaient être intégrés immédiatement dans l’armée…
Autre souci: selon le général Kahimbi, “les armes ne sont pas venues aussi nombreuses que les combattants”.
Alors qu’on attend globalement que chaque milicien rapporte une arme, on a eu “un ratio d’une arme pour 10”, indique un expert du Nord-Kivu, et c’est un problème: “soit ils ont gardé leurs armes, soit ceux qui sont là ne sont pas des combattants.”
© 2014 AFP

2. Dans l’est de la RDC, reddition d’une centaine de rebelles hutu rwandais
Kateku (RD Congo) (AFP) – 30.05.2014 18:03 – Par Jean-Baptiste BADERHA et Habibou BANGRÉ à Kinshasa
Une centaine de rebelles hutu rwandais des FDLR se sont rendus avec leurs armes vendredi dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), un premier geste censé initier un processus de reddition attendu depuis 20 ans. Réfugiés dans l’est de la RDC depuis 1994, les rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) sont accusés d’avoir participé au génocide des Tutsi, qui a fait au moins 800.000 morts selon l’ONU.
La prudence reste toutefois de mise: de précédentes initiatives pour régler la question des FDLR sont restées sans suite.
La cérémonie s’est déroulée dans la cour d’une école primaire de Kateku, petite localité agricole à environ 220 kilomètres au nord de Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu.
En majorité jeunes, et apparemment en bonne forme dans leurs joggings et T-shirts, les 105 hommes qui se sont rendus vendredi, présentés comme rwandais par le “général-major” Victor Biringiro, président par intérim des FDLR, ont remis 100 armes, dont 12 armes lourdes.
Alors que les ex-combattants demandaient à être cantonnés avec femmes et enfants, ils ont été emmenés seuls vers la localité de Kanyabahonga, au sud de Kateku, à bord de camions de la mission de l’ONU, la Monusco. Mais ils doivent y être rejoints par leurs familles “dans 48 heures”, a déclaré à l’AFP le général Delphin Kahimbi, qui supervise la reddition pour le compte de l’armée congolaise.
Fin 2013, les FDLR avaient annoncé qu’elles déposeraient les armes après l’ouverture de négociations avec le Rwanda. Mais Kigali, en pleine commémoration des 20 ans du génocide, a refusé de dialoguer avec la rébellion, dont le chef Sylvestre Mudacumura, recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre, court toujours.
Le 18 avril, les FDLR, qui comptent dans leurs rangs des Congolais, ont finalement annoncé vouloir rendre des armes et remettre des “ex-combattants importants” à la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), afin de “se consacrer à la lutte politique”.
– “22 jours” pour réussir? –
“La communauté internationale est interpellée” afin que se mettent en place “un espace libre et sécurisé et l’organisation d’un dialogue franc, sincère pour un règlement pacifique et définitif du problème rwandais”, a plaidé le “général-major” Biringiro durant la cérémonie.
Y assistaient le vice-gouverneur provincial Feller Lutaichirwa, le lieutenant-colonel Omari Majani de la SADC et Tom Young, représentant de l’envoyée spéciale de l’ONU pour la région des Grands Lacs, Mary Robinson.
“Nous considérons que ces hommes ayant lâché les armes méritent d’être sécurisés. (…) Le gouvernement de la République vous offre la sécurité”, a lancé M. Lutaichirwa, dont la province est déchirée depuis presque 20 ans par des conflits chroniques.
Les FDLR, très affaiblies ces dernières années, comptent environ 1.500 rebelles selon l’ONU, Kigali avançant le chiffre de 4.000. Elles sont surtout disséminées dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, où elles sont accusées de graves exactions (viols, meurtres, pillages, enrôlements d’enfants…) contre les civils.
Joint par téléphone à Goma, le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, a affirmé que la cérémonie de vendredi doit être la “première vague” d’un processus de reddition censé être bouclé “d’ici 22 jours”.
Selon lui, l’objectif est d’obtenir la reddition de “800 combattants” au Nord-Kivu et de “600” au Sud-Kivu, de les regrouper à Walikale, à l’ouest de Goma, puis de les transférer dans un site de “relocalisation provisoire” à Irebu, dans la province de l’Equateur (ouest de la RDC), où ils pourront choisir de “retourner au Rwanda ou demander asile”.
Pourquoi les éloigner autant de l’est de la RDC? Il s’agit de ne pas donner un “prétexte” à Kigali, qui pourrait accuser la RDC d'”entraîner” ces éléments FDLR “pour mener une éventuelle attaque” s’ils restaient dans la zone, a expliqué le gouverneur.
Depuis des années, la RDC et le Rwanda s’accusent mutuellement d’instrumentaliser les FDLR.
Présent à la cérémonie, Me Dellyco Mbambu, responsable de l’association Cercle international pour la défense des droits de l’Homme et la paix (CIDDHOP), a appelé à assurer de bonnes conditions de cantonnement aux ex-rebelles, pour qu’ils ne s’enfuient pas comme par le passé. “Si le gouvernement veut bien pacifier la zone, avoir une paix durable, il faut qu’il les place dans de bonne conditions”.
Mais les autorités espèrent que le processus est bel et bien lancé, alors que l’armée et les Casques bleus promettent depuis plusieurs mois de “neutraliser” les FDLR.
“Avec la remise des armes vous offrez à la RDC la paix. Le gouvernement de la République vous offre la sécurité”, a lancé aux ex-combattants le vice-gouverneur provincial Feller Lutaichirwa.
© 2014 AFP

3. Nouvelle reddition de rebelles hutu rwandais en RDC

Bukavu (RD Congo) (AFP) – 09.06.2014 18:23
Plusieurs dizaines de rebelles hutu rwandais se sont rendus lundi dans l’Est de la République démocratique du Congo en présence d’observateurs internationaux, poursuivant un processus de démobilisation amorcé dix jours plus tôt, ont indiqué des témoins.
Au cours d’une cérémonie de reddition organisée à l’initiative des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), 83 combattants de ce mouvement ont déposé les armes à Kigogo, localité du Sud-Kivu à 110 km au sud de Bukavu, capitale de cette province congolaise frontalière du Rwanda, a indiqué à l’AFP Patrick Nymatomwa.
La cérémonie a eu lieu en présence de l’ambassadeur de la Namibie en RDC, représentant la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), et de membres de la Mission des Nations unies en RDC (Monusco), a précisé M. Nymatomwa, animateur du Programme paix et réconciliation (PPR) de l’Eglise du Christ au Congo, Fédération d’Eglises protestantes impliquée depuis plusieurs années dans des missions de médiation vis-à-vis des FDLR.
Les rebelles ont remis 83 armes, “dont huit lourdes”, a ajouté M. Nymatomwa, joint par téléphone de Bukavu. Les faits rapportés par M. Nymatomwa ont été confirmés par un journaliste congolais ayant assisté à la cérémonie.
Le 30 mai, une centaine de combattants des FDLR s’étaient rendus dans des conditions similaires, donnant le coup d’envoi d’un processus de démobilisation de ce groupe armé, dont seul le temps permettra de mesurer la portée.
Les miliciens qui se rendent espèrent pouvoir transformer leur mouvement en parti politique d’opposition au Rwanda, ce qui semble aujourd’hui très hypothétique du fait que Kigali continue de les ostraciser et ne permet pas d’existence légale à l’opposition.
L’ONU et les Occidentaux veulent juger de la sincérité des FDLR à leurs actes et souhaitent voir traduits devant la justice internationale les dirigeants du mouvements recherchés pour leur implication dans le génocide de 1994.
Pour l’heure, aucune nouvelle cérémonie de reddition n’est programmée, a indiqué à l’AFP le pasteur Bulambo Lembe Lembe, coordonnateur du PPR pour l’Eglise du Christ au Congo.
© 2014 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Des rebelles hutu rwandais dans la fôret de Panga près de Goma en RDC, le 6 février 2006Des armes du génocide rwandais exposées au Mémorial de la Shoah à Paris le 11 avril 2014
Ruandische Hutu-Rebellen im Wald von Panga in der Nähe von Goma in der Demokratischen Republik Kongo, 6. Februar 2006
Waffen aus dem Völkermord in Ruanda, in der Shoah-Gedenkstätte in Paris
Des armes du génocide rwandais exposées au Mémorial de la Shoah à Paris le 11 avril 2014
afp.com – Bertrand Guay
Des rebelles hutu rwandais dans la fôret de Panga près de Goma en RDC, le 6 février 2006
afp.com – Lionel Healing

1. Demobilisierung der Rebellen in der Demokratischen Republik Kongo: alles bleibt noch zu tun
Bweremana (RD Congo) (AFP) – 17.04.2014 06.47 Uhr
Die schließlich erfolgreiche Demobilisierung der Rebellen in der Demokratischen Republik Kongo ( DRK): Das Ziel ist entscheidend für die Stabilisierung des Landes, aber der neue Entwurf von Kinshasa hat Mühe, die Spender überzeugen und generiert bereits Missverständnisse. Die kongolesischen Behörden stellten Ende Dezember den Umriss eines dritten Programms zur Entwaffnung , Demobilisierung und Wiedereingliederung vor, genannt DDR3 , das mehr als 12.000 kongolesische Milizionäre betrifft.
Die nach dem Zweiten Kongokrieg (1998-2003) umgesetzten ersten zwei DDR hatten die Gewalt im Landesosten nicht zu einem Ende geführt – wo noch immer grassieren dort fünfzig bewaffnete Gruppen .
“Die Zukunft des Friedens und der Stabilität in der Region hängen stark von der Geschwindigkeit und Effizienz ab, mit der die kongolesische Regierung und ihre internationalen Partner eine nationale Strategie für die nachhaltige Umsetzung des DDR entwickeln” , beurteilte vor kurzem die NGO Enough Project (Genug Projekt) in einem Bericht.
Im neuen Plan berücksichtigen die Behörden Fehler der Vergangenheit. Außer Frage steht zum Beispiel die massive Integration der ehemaligen Rebellen in die Armee: “Wir wollen nicht in diese Fehler zurückfallen”, sagt Brigadegeneral Delphin Kahimbi , Koordinator der Demobilisierung für Nord-Kivu (Ost) .
In dieser seit über 20 Jahren durch den Konflikt zermürbten Provinz eröffnete die Armee Ende November in Bweremana einen Sammelpunkt für Rebellen, die aufhören wollen. Dies geschah nur ein paar Wochen nach ihrem Sieg über die 23. März Bewegung ( M23 ), die größte Rebellion des Landes.
Viele Kapitulationen folgten, begünstigt von der Niederlage der M23, die gegen mehrere bewaffnete Gruppen gekämpft hatte, und der Bereitschaft von Kinshasa und der UN-Truppe im Kongo ( MONUSCO ), alle Milizen zu entwaffnen.
Fast 3.000 Menschen wurden in Bweremana , etwa sechzig Kilometer westlich von Goma , der Hauptstadt von Nord-Kivu, vorstellig .
Nach der Überprüfung wurden einige 1.800 von ihnen als förderfähig für das DDR eingestuft. Ihr Transfer zu drei im ganzen Land verstreuten Militärbasen wurde gerade beendet.
– $ 100 Mio erforderlich –
In diesen “Selektions- Zentren” geschieht eine Überprüfung ihrer Vergangenheit, die bestimmt, ob sie möglicherweise in die Armee zu integrieren sein könnten oder ob sie in das Zivilleben reintegriert werden sollten. Je nach dem Ergebnis sollen sie eine Militär- oder Berufsausbildung erhalten.
Aber zur Zeit ist “das DDR nicht implantiert”, sagte ein Kongoexperte. Trotz wiederholter Appelle an die internationale Gemeinschaft, das Projekt mit Kosten von schätzungsweise 100.000.000 $ zu finanzieren, sind die Mittel nicht da.
Bereits starke Unterstützerin der Reform der Armee und der Polizei, ist die Europäische Union bereit , das Experiment zu begleiten, aber nicht ohne starke Sicherheitsvorkehrungen. Für ihren Botschafter in der Demokratischen Republik Kongo, Jean-Michel Dumond , muss der Prozess “gemeinsam definiert werden” und es brauht eine echte “Rehabilitationspolitik in den kommenden Jahren”, sowie geeignete Einrichtungen für die Aufnahme von Demobilisierten.
Diese fehlten in Bweremana, wohin fast 3000 Milizsoldaten geflohen waren, um sich den Behörden zu stellen.
Laut von AFP gesammelten Zeugenaussagen sind viele von ihnen aus Mangel an Nahrung, wegen ungesunden Lokalitäten und schlechtem Management einzeln wieder in den Busch gegangen.
Schlimmer noch, andere folgten ihren Chefs und gingen in Gruppen.
Die vorgeschaltete Arbeit der “Sensibilisierung” und Information, insbesondere seitens der MONUSCO, hat daher Missverständnisse niht vermieden: einige Gruppen gingen, als sie verstanden, dass sie weit weg von Kivu geschickt werden würden, andere waren zuversichtlich, dass sie sofort in die Armee integriert werden würden …
Ein weiteres Problem: Laut General Kahimbi “kamen die Waffen nicht so zahlreich wie die Kombattanten.”
Generell erwartet man, dass jeder Milizionär mit einer Waffe kommt, faktisch war es “ein Verhältnis von 10 Mann für eine Waffe”, sagte ein Experte des Nord-Kivu, und das ist ein Problem: “Entweder sie haben ihre Waffen behalten , oder die, die hier sind, sind keine Kämpfer . ”
© 2014 AFP

2. Im Osten der Demokratischen Republik Kongo ergeben sich hundert ruandische Hutu-Rebellen
Kateku (RD Congo) (AFP) – 2014.05.30 18.03 – Von Jean-Baptiste Baderha und Habibou Bangre in Kinshasa
Hundert ruandische Hutu- Rebellen der FDLR haben Freitag im Osten der Demokratischen Republik Kongo ihre Waffen übergeben, eine erste Geste, einen Prozess der Übergabe einzuleiten, auf den man seit 20 Jahren wartet. Flüchtlinge im Osten der Demokratischen Republik Kongo seit 1994, werden die Demokratischen Kräfte für die Befreiung Ruandas ( FDLR ) beschuldigt, am Völkermord an den Tutsis , der laut UN mindestens 800.000 Menschen tötete, teilgenommen zu haben .
Allerdings ist Vorsicht geboten : frühere Initiativen in Richtung der FDLR blieben unbeantwortet.
Die Zeremonie fand statt auf dem Hof ​​einer Grundschule in Kateku , einem kleinen Bauerndorf etwa 220 Kilometer nördlich von Goma, der Hauptstadt der Provinz Nord- Kivu .
Überwiegend jung und offenbar in guter Form in ihren Trainingsanzügen und T-Shirts , wurden 105 Männer am Freitag vom ruandischen “Generalmajor” und amtierenden Präsidenten der FDLR Victor Biringiro präsentiert und gaben 100 Waffen ab, darunter 12 schwere Waffen .
Während die Ex-Kombattanten Frauen und Kinder mitnehmen wollten, wurden sie zunähst allein in die Ortschaft Kanyabahonga weiter südlich an Bord eines LKW der UN-Mission MONUSCO transportiert. Aber sie sollten von ihren Familien ” innerhalb von 48 Stunden ” eingeholt werden , sagte gegenüber AFP der General Delphin Kahimbi , der die Übergabe im Namen der kongolesischen Armee beaufsichtigt.
Ende 2013 kündigte die FDLR an, dass sie nach der Eröffnung der Verhandlungen mit Ruanda ihre Waffen niederzulegen bereit sei. Aber Kigali, voll im 20. Jahrestag des Völkermords, weigerte sich, mit den Rebellen , deren Führer Sylvestre Mudacumura durch den Internationalen Strafgerichtshof (ICC) wegen Kriegsverbrechen gesucht wird, zu sprechen.
Am 18. April hat die FDLR , die in ihren Reihen auch Kongolesen hat, schließlich angekündigt, ihre Waffen niederzulegen und “bedeutende Ex-Kombattanten ” der Südafrikanischen Entwicklungsgemeinschaft ( SADC) zu übergeben, um sich”auf den politische Kampf zukonzentrieren. ”
– ” 22 Tage “, um erfolgreich zu sein ? –
“Die internationale Gemeinschaft ist aufgerufen” , damit “ein klarer und sicherer Raum entsteht für die Organisation eines offenen und aufrichtigen Dialogs für eine friedliche und endgültige Lösung des ruandischen Problems”, bat der “Generalmajor” Biringiro während der Zeremonie.
Diese wurde vom Vize-Gouverneur der Provinz Feller Lutaichirwa, von Oberstleutnant Omari Majani von der SADC und Tom Young, dem Vertreter der UN-Sonderbeauftragten für die Region der Großen Seen, Mary Robinson, besucht.
“Wir glauben, dass diese Männer, die die Waffen fallen gelassen haben, verdienen. (…) Die Regierung der Republik bietet die Sicherheit “, sagte Mr. Lutaichirwa , dessen Provinz seit fast 20 Jahren chronisch von Konflikten zerrissen ist.
Die FDLR , in den letzten Jahren geschwächt , hat etwa 1.500 Rebellen nach der UN , Kigali spricht von 4.000 . Sie sind meist in Nord-Kivu und Süd-Kivu , wo ihnen schwere Menschenrechtsverletzungen ( Vergewaltigung, Mord , Plünderungen, Rekrutierung von Kindern … ) gegen die Zivilbevölkerung vorgeworfen werden.
Per Telefon in Goma erreicht , sagte der Gouverneur von Nord-Kivu , Julien Paluku , am Freitag, die Zeremonie sollte die “erste einer Welle” von Waffenniederlegungen sein “, die innerhalb von 22 Tagen ” abgeschlossen sein sollen.
Ihm zufolge ist das Ziel die Aufgabe von “800 Kämpfern” in Nord-Kivu und “600” in Süd-Kivu , sie in Walikale, westlich von Goma, zu sammeln, dann an einen Ort “vorübergehender Unterbringung ” in Irebu in der Provinz Equateur (westliche DRC) zu transferieren, wo sie können wählen, “nach Ruanda zurückzukehren, oder Asyl zu ersuchen.”
Warum sie so weit vom Osten der DR Kongo entfernen ? Man will Kigali keinen ” Vorwand ” geben , der Demokratischen Republik Kongo vorzuwerfen, diese FDLR “zu trainieren , um einen Angriff zu führen “, wie es passiert wäre, wenn sie in der Gegend geblieben wären, sagte der Gouverneur.
Seit Jahren werfen die Demokratische Republik Kongo und Ruanda sich gegenseitig die Instrumentalisierung der FDLR vor.
Anwesend bei der Zeremonie , forderte Mr. Dellyco Mbambu , Chef des Internationalen Kreises Vereinigung zur Verteidigung der Menschenrechte und Frieden ( CIDDHOP ) , gute Kasernierungsbedingungen für die Ex- Rebellen zur Verfügung stellen , so dass sie nicht weglaufen wie in der Vergangenheit. “Wenn die Regierung die Gegend befrieden will , um einen dauerhaften Frieden zu bekommen, muss sie sie in gute Bedingungen platzieren. ”
Aber die Behörden hoffen, dass der Prozess nun auch wirklich ins Leben gerufen ist, während die Armee und UN-Friedenstruppen seit mehreren Monaten versprechen, die FDLR zu “neutralisieren”.
“Mit der Niederlegung der Waffen bieten Sie der DR Kongo Frieden. Die Regierung der Republik bietet Ihnen Sicherheit”, sagte der Provinzvizegouverneur Feller Lutaichirwa den Ex-Kombattanten.
© 2014 AFP

3. Neue Übergaben von ruandischen Hutu-Rebellen in der Demokratischen Republik Kongo
Bukavu (DR Kongo) (AFP) – 2014.06.09 06.23 Uhr
Dutzende von ruandischen Hutu-Rebellen übergaben sich Montag im Osten der Demokratischen Republik Kongo in der Anwesenheit internationaler Beobachter, ein weiterer Schritt ihrer Demobilisierung, die vor zehn Tagen begann, sagten Zeugen.
Während einer Kapitulationszeremonie, die auf Initiative der Demokratischen Kräfte für die Befreiung Ruandas (FDLR) organisiert wurde, übergaben 83 Kämpfer dieser Bewegung sich und ihre Waffen in Kigogo, Süd-Kivu, 110 km südlich von Bukavu.
Die Zeremonie fand statt in Anwesenheit des Botschafters von Namibia in der Demokratischen Republik Kongo als Vertreter der Südafrikanischen Entwicklungsgemeinschaft (SADC) und Mitgliedern der UN-Mission in der Demokratischen Republik Kongo (MONUSCO), sagte Herr Nymatomwa, Chef des Friedens- und Versöhnungsprogrammes (PPR) der Kirche Christi im Kongo (Eglise du Christ au Congo).
Diese Föderation Evangelischer Kirchen ist seit mehreren Jahre in Vermittlungsmissionen vis-à-vis der FDLR beteiligt.
Die Rebellen übergaben 83 Waffen, “darunter acht schwere”, fügte Herr Nymatomwa hinzu, telefonisch von Bukavu erreicht. Die von Herrn Nymatomwa berichteten Tatsachen wurden von einem kongolesischen Journalisten, der an der Zeremonie teilnahm, bestätigt.
Am 30. Mai hatten Hundert FDLR-Kämpfern sich unter ähnlichen Bedingungen ergeben, der Startschuss eines Prozesses der Demobilisierung der bewaffneten Gruppe, dessen Auswirkungen nur die Zeit wird messen können.
Die Milizsoldaten ergeben sich in der Hoffnung, ihre Bewegung in eine politische Opposition in Ruanda zu transformieren. Das scheint momentan sehr hypothetisch, weil Kigali sie weiter ächtet und rechtlich nicht in der Opposition bestehen lassen will.
Die Vereinten Nationen und der Westen wollen die Aufrichtigkeit der FDLR in ihren Taten beurteilen und ihre für ihre Beteiligung an den Völkermord von 1994 gesuchten Führer vor der internationalen Strafjustiz sehen.
Zur Stunde ist noch keine neue Übergabezeremonie geplant, sagte gegenüber AFP Pfarrer Bulambo Lembe Lembe, PPR-Koordinator für die Kirche Christi im Kongo.
© 2014 AFP

Leave a Reply