DR KONGO: FRAUENTAG 8. MÄRZ BIZARR? – DRC journée des femmes 8 mars autrement

Frauentag 8. März, ein ganz normaler Tag in Kinshasa
by: http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Terriennes/p-16162-Accueil.htm Frauenseite von TV5Monde
An diesem 8. März 2013 erlebte Kinshasa die fröhliche und bunte traditionelle Parade der Frauen im Pagne (traditionelles Frauenkleid, siehe Bilder) nicht. Die Behörden haben etwas anderes beschlossen, sie wollten diesen Tag auf den Kampf gegen Gewalt gegen Frauen konzentrieren. In den Straßen von Kinshasa traf Didier Kebongo Ladenbesitzer und einige andere von dieser Entscheidung Enttäuschte.
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Le 8 mars, journée ordinaire à Kinshasa

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Ce 8 mars 2013, Kinshasa n’a pas retenti de l’ambiance joyeuse et colorée du traditionnel défilé des femmes en pagnes. Les autorités en ont décidé autrement, qui ont choisi de recentrer cette journée sur la lutte contre les violences faites aux femmes. Dans les rues de la capitale congolaise, Didier Kebongo a rencontré les petits commerçants et les autres désenchantés de cette décision.
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09.03.2013Par Didier Kebongo (texte et photos)
La capitale congolaise Kinshasa n’a pas vibré comme d’habitude. L’ambiance y était celle d’un jour normal, ordinaire. Le traditionnel joyeux et coloré défilé des femmes le 8 mars pour la journée internationale de la femme n’a pas eu lieu. Geneviève Inagosi, la ministre du Genre, de la Famille et de l’Enfant l’avait interdit. “Il ne faut pas réduire cette journée au port du pagne et à la réjouissance. Il est temps d’encourager les femmes à réfléchir au-delà du paraître. Le plus important est de consacrer ce temps à une réflexion sur les conditions de la femme…“, avait-elle déclaré. Et puis le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel avait emboîté le pas à sa collègue, et interdit le port du pagne ce jour-là aux élèves.

bannerwomen Pour le gouvernement congolais, il s’agit d’éviter la routine et de donner un nouveau sens à cette célébration, en visant un changement de comportement chez la femme. En remplacement des festivités traditionnelles du 8 mars, la ministre a demandé à la société civile et aux entreprises de consacrer leur budget à la sensibilisation et de débattre sur les thèmes de l’année : “Une promesse est une promesse : il est temps de passer à l’action pour mettre fin aux violences envers les femmes“, est le thème choisi au niveau international. “Ensemble contre la guerre et les violences à l’égard des femmes et des filles en consolidant la paix et la justice en RDC“, est celui que la RDC a voulu décliner cette année.

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Mauvaise affaire pour les commerçants

Depuis 2004, cette journée de la Femme était essentiellement festive. Après le défilé, les femmes prenaient d’assaut les terrasses des bars de la capitale pour y partager un verre et s’amuser. Certaines regrettent cette occasion qu’elles avaient de se retrouver ensemble, sans contraintes.

Mais ce sont les commerçants les plus malheureux. Ils n’ont pu écouler ce qu’ils avaient commandé en prévision de la fête. “La ministre nous a rendu un mauvais service. Mes pagnes ne se sont pas vendus. Pourtant c’est la période où nous réalisons beaucoup de bénéfices. Avec des entrées dans quelques ministères, j’écoulais jusqu’à 250 pièces. Mais là je n’ai pas vendu plus de 10 pagnes“, déplore Marthe Malu, vendeuse au marché central de Kinshasa. A quelques mètres de là, elle montre une boutique où bijoux, pagnes, babouches, défrisants, mèches et autres articles n’ont pas trouvé preneur. Habituellement très fréquentés à cette période, les salons de coiffure et les ateliers de couture, cette année, ne l’ont pas été. “Je n’ai reçu aucun pagne ni autre vêtement de femmes à coudre pour cette fête“, dit le couturier Mbali. Autour, les tenanciers des bars et les petits commerçants n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. “La veille des défilés, les entreprises ou les ministères réservaient des places pour se rafraîchir après. Nous prévoyions même des congélateurs en plus pour faire face aux demandes de la clientèle. La ministre a tout foiré…”, constate l’un des gérants des bars le long du boulevard Triomphal, où se tient en général le défilé. Ce 8 mars, il a dû se contenter de sa clientèle habituelle. Les vendeurs de viande de chèvres, eux aussi, se disent déçus. “Chaque fois qu’il y a défilé, les bars sont bondés et les plats au cabri partent comme des petits pains. Et ce jour-là, je vendais jusqu’à 35 poulets braisés,” témoigne Maestro.

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C’est le pagne qui fait le 8 mars !

Si les écolières restent en uniforme – chemise blanche et jupe bleue – des femmes en pagne du 8 mars et fières de l’être se promènent dans les rues de Kinshasa. On les voit par grappe entière çà et là. Et ce malgré l’interdiction par le gouvernement d’imprimer un pagne spécifique pour cette fête mythique, cette année. “C’est le pagne qui fait le 8 mars, pas la femme”, souligne à l’ombre d’un arbre Eric, un vendeur ambulant de 26 ans. “Hé ! Vous là, les femmes en pantalon, je suis déçu ! Pas de pantalon aujourd’hui !” lance-t-il à deux passantes.

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Pagne spécial du 8 mars
Ce chômeur qui “se débrouille” pour vivre s’explique : “Quand les femmes s’habillent en pagne, ça leur donne du poids, de la valeur…” Le 8 mars, il se trouve des hommes qui désapprouvent du regard de simples robes ou jupes, ou encore les pantalons. Les filles en pantalons ont parfois droit à des regards sévères, des invectives, des blagues de mauvais goût de la part des jeunes gens. Certains vont parfois plus loin. Brunel, un jeune conducteur de taxi raconte qu’à Matonge, ce cœur toujours animé de la capitale, une de ses clientes a été attaquée par des Shegues, dangereux enfants de la rue, mués en gardiens des mœurs pour un jour. Ils lui ont reproché de porter un pantalon, avant de la mettre à terre et de voler son sac. “Pour eux si tu ne portes pas de pagne, c’est que tu n’es pas solidaire des femmes, comme si tu ne les soutenais pas”, analyse Brunel. Les années précédentes, ils en faisaient voir de toutes les couleurs aux femmes qui ne se mettaient pas au pas. “C’est anormal. Toutes les femmes n’ont pas les moyens de s’acheter un pagne. Et puis les couturiers coûtent cher. Il faut compter entre 10 et 20 dollars la confection. S’ils connaissaient les prix, ils seraient plus tolérants”, explique une cliente, elle-même en pantalon. Selon les sources, le pagne spécifique 8 mars est vendu en moyenne 25 dollars, trop onéreux pour la majeure partie de la population qui vit avec 1,25 dollar par jour.

Une fête qui coûte cher

Beaucoup de Kinoises, pourtant, sont déçues de ne pas faire la fête. “La ministre n’a pas bien réfléchi. Les femmes auraient pu profiter du défilé pour dénoncer les violences dont elles sont victimes“, peste Françoise, responsable d’une ONG de défense des droits de la femme. Cependant, toutes ne sont pas de son avis. “Le défilé occasionnait beaucoup de dépenses pour rien. Nous portons le pagne tous les jours. Les femmes doivent réfléchir à leurs conditions et trouver des solutions. Bravo à la ministre !” s’exclame Tina. Certains hommes, eux, se frottent les mains, soulagés. “L’année passée, j’avais dépensé 250 dollars. Il fallait habiller mon épouse et mes filles de pied en cap ! ” se souvient Dieumerci Itongua. Et puis la pluie qui s’est abattue sur la ville en cette fin d’après-midi a renvoyé tout le monde chez soi, et les projecteurs braqués sur les femmes se sont éteints.

FIN.

Par l’auteur de ce blog: Qu’en pensez vous? Un gouvernement qui veut faire de cette journée ce qu’elle est censée d’etre, contre la volonté des femmes et contre les traditions…. qui valent quoi?

Frauentag 8. März, ein ganz normaler Tag in Kinshasa

An diesem 8. März 2013 erlebte Kinshasa die fröhliche und bunte traditionelle Parade der Frauen im Pagne (traditionelles Frauenkleid, siehe Bilder) nicht. Die Behörden haben etwas anderes beschlossen, sie wollten diesen Tag auf den Kampf gegen Gewalt gegen Frauen konzentrieren. In den Straßen von Kinshasa traf Didier Kebongo Ladenbesitzer und einige andere von dieser Entscheidung Enttäuschte.

Die kongolesische Hauptstadt Kinshasa war nicht wie üblich in Schwingung versetzt. Die Atmosphäre war die eines normalen, gewöhnlichen Tages. Die fröhliche und bunte traditionelle Parade der Frauen für den 8. März, den Internationalen Frauentag, hat nicht stattgefunden. Geneviève Inagosi, Ministerin für Geschlecht, Familie und Kinder, hat sie verboten. “Dieser Tag sollte nicht auf das Tragen der Pagne reduziert werden und auf Freude. Es wird Zeit, die Frauen zu ermutigen, über den Schein hinaus zu denken. Das Wichtigste ist es, diese Zeit einer Reflexion über die Bedingungen der Frauen zu widmen … “, hatte sie gesagt. Und der Minister für Primär-, Sekundär- und Berufsausbildung unterstützte seine Kollegin und verbot den Schülerinnen das Tragen der Tracht an diesem Tag.

Für die kongolesische Regierung geht es darum, Routine zu vermeiden und dieser Feier eine neue Bedeutung zu geben, für eine Änderung des Verhaltens bei Frauen. Als Ersatz der traditionellen Feierlichkeiten vom 8. März bat der Minister die Zivilgesellschaft und die Unternehmen, ihr Budget für Sensibilisierung auszugeben und die Themen des Jahres u diskutieren: “Ein Versprechen ist ein Versprechen: es Zeit, sich zu bewegen und Gewalt gegen Frauen zu beenden ” ist das Thema auf der internationalen Ebene. “Gemeinsam gegen Krieg und Gewalt gegen Frauen und Mädchen durch Konsolidierung des Friedens und der Gerechtigkeit in der Demokratischen Republik Kongo,” ist jenes, das die DR Kongo zu in diesem Jahr ansetzen wollte.

Seit 2004 war der Tag der Frauen hauptsächlich festlich. Nach der Parade stürmten Frauen die Terrassen der Bars in der Hauptstadt, um einen Drink zu teilen und Spaß zu haben. Einige bedauern diese Gelegenheit, um zwanglos und heiter zusammen zu sein.

Aber es sind die Händler, die das am meisten bedauern. Sie konnten nicht verkaufen, was sie in Erwartung der Feier bestellt hatten. “Die Ministerin hat uns einen Bärendienst getan. Ich konnte meine pagnes nicht verkaufen. Doch dies war die Zeit, wo wir gute Gewinne realisierten. Ich verkaufte bis zu 250 Stück. Aber nun habe ich nicht mehr als 10 verkauft “, klagt Martha Malu, Verkäuferin auf dem zentralen Markt von Kinshasa. Ein paar Meter entfernt zeigt eine Boutique Schmuck, pagnes, Schuhe, Haarglätter, Switches und andere Gegenstände, die nicht verkauft wurden. Normalerweise boomen Friseure und Näh-Workshops zu diesem Zeitpunkt, in diesem Jahr nicht. “Ich habe keine pagnes oder andere Kleidungsstücke um Nähen für Frauen zum Feiertag erhalten”, sagte der Designer Mbali. Rundum haben die Besitzer von von Bars und die kleinen Händlern nur noch ihre Augen, um zu weinen. “Am Tag vor der Parade reservierten Unternehmen oder Ministerien Plätze, um sich zu erfrischen. Wir hatten zusätzliche Kühlschränke nötig, um die Kundenwünsche zu erfüllen. Die Ministerin hat es vermasselt …”, bemerkte einer der Manager der Bars entlang des Boulevards Triomphal, in der Regel Ort der Parade. Am 8. März musste er die übliche Klientel bedienen. Verkäufer von Ziegenfleisch sind auch enttäuscht. “Bei der Parade sind die Bars randvoll und das Essen zum Mitnehmen geht weg wie warme Semmeln. Und an diesem Tag verkaufte ich nur geschmorte 35 Hühner” spiegelt Maestro.

Wenn auch die Schulmädchen am 8. März in Uniform bleiben – weißes Hemd und blauer Rock -, so sieht man doch Frauen im pagne, und stolz, in den Straßen von Kinshasa promenieren. Wir sehen sie in kleinen Trauben hier und da, und das trotz des Verbots seitens der Regierung, ein spezielles pagne für dieses legendäre Festival in diesem Jahr zu drucken. “Das pagne macht den 8. März, nicht die Frau”, sagt Eric, ein Schwarzhändler von 26 Jahren, im Schatten eines Baumes. “Hey, ihr da, Frauen in Hosen, ich bin enttäuscht! Keine Hosen heute!”, ruft er zwei Passantinnen hinterher.

Dieser Arbeitslose, der “sich durchschlängelt”, um zu leben, erklärt: “Wenn Frauen sich im pagne kleiden, gibt es ihnen Gewicht und Wert …”. Am 8. März gibt es Männer, die normale Kleider oder Röcke ablehnen und schon gar keine Hosen sehen wollen. Mädchen in Hosen sehen sich manchmal richtig harten Beschimpfungen ausgesetzt, Witzen mit schlechtem Geschmack seitens der jungen Männer. Manche gehen manchmal noch weiter. Brunel, ein junger Taxifahrer, erzählt, dass in Matonge, dem immer geschäftigen Herzen der Hauptstadt, eine seiner Kundeninen von shégués, gefährliche Straßenkinder, die sich für einen Tag in Sittenwächter verwandelt haben, angegriffen wurde. Sie beschuldigten sie, Hosen zu tragen, bevor sie sie auf den Boden warfen und ihre Handtasche stahlen. “Für die ist, wenn Frauen keinen pagne tragen, es so, dass sie nicht in Solidarität mit den Frauen sind, als ob sie sie nicht unterstützen würden”, analysiert Brunel. In den vergangenen Jahren „gaben“ sie es Frauen ohne pagne auf alle erdenklichen Weisen. “Das ist nicht normal. Nicht alle Frauen haben die Mittel, um so ein Kleid zu kaufen. Und Schneider sind teuer. Nähen kostet zwischen 10 und 20 Dollar. Wenn diese kids diese Preise kennen würden, würden sie vielleicht toleranter sein “, sagt eine Kundin, selbst in Hose. Laut Quellen wird das spezielle 8. März-Kleid im Durchschnitt 25 $ verkauft, zu teuer für die Mehrheit der Bevölkerung, die mit 1,25 Dollar pro Tag lebt.

Eine teure Feier
Viele Kinshasarinnen sind jedoch enttäuscht, nicht zu feiern. “Die Ministerin hat es nicht durchdacht. Frauen hätten die Parade nutzen können, um Gewalt gegen sie zu denunzieren”, schimpft Françoise, Leiterin einer NGO zur Verteidigung der Rechte der Frauen. Allerdings sind nicht alle ihrer Meinung. “Die Parade veranlasst viel Aufwand für nichts. Wir tragen jeden Tag traditionelle pagnes. Frauen sollten über ihre Lebensbedingungen nachdenken und Lösungen finden. Herzlichen Glückwunsch an die Ministerin!”, ruft Tina. Einige Männer reiben sich auch ihre Hände, entlastet und erleichtert. “Letztes Jahr verschwendete ich 250 $. Musste meine Frau und Mädchen von Kopf bis Fuß kleiden!”, erinnert sich Dieumerci Itongua. Am Ende hat der Regen, der am späten Nachmittag auf die Stadt fiel, alle Welt nach Hause geschickt, und die auf die Frauen gerichteten Scheinwerfer schalteten sich wieder aus.
ENDE.

Kommentar des Blogautoren: Was denken Sie darüber? Eine Regierung, die den Sinn des Frauentages gegen den Willen der Frauen durchsetzt, und gegen Traditionen …. die eigentlich was wert sind?

2 thoughts on “DR KONGO: FRAUENTAG 8. MÄRZ BIZARR? – DRC journée des femmes 8 mars autrement”

  1. In Mali gibt es zum Internationalen Frauentag jedes Jahr einen besonders bedruckten Stoff für die pagnes, mit Logos des Familien- und Frauenministeriums.
    Die kosten aber glücklicherweise nur 4500 FCFA (3 pagnes braucht man für ein Kleid), etwa 7 €.

  2. Die Armen in der Dritten Welt sind zwar überall fast gleich arm, aber ich hörte auch, dass die kongolesischen Städte und urbanen Mittelschichten, um die es im Artikel ja geht, mehrfach reicher sind als die in Mali.
    Dennoch eine nette Initiative.
    Aber das islamische Mali ist im Hinblick auf Unterdrückung und Ausbeutung der Frauen bzw deren Wahrnehmung als dem Mann untergeordnete Wesen zweiter Klasse noch rückständiger als der christliche Kongo, dessen Kriegsregionen ausgenommen. Man denke nur an die Verbreitung der Polygamie.
    Darf man es sich also so vorstellen, dass die malischen Frauen am Frauentag ihre unselige Situation und alle Ungerechtigkeiten ihnen gegenüber mit einem pagne des Frauenministeriums feiern?
    Vive la tradition!
    Mir persönlich erscheint da, wenn denn schon Frauen mehrheitlich “sensibilisiert” werden müssen für ihre eigene Sache, der Ärger, den die kongolesische Frauenministerin auslöste, dem Internationalen Tag der Frau deutlich angemessener als die bunten Stoffe der malischen Regierung.
    Der 8. März sollte doch wohl ein Tag des Kampfes für die Emanzipation sein, nicht ein weiterer Muttertag, an dem Frauen, die sich dafür nicht mal besonders hübsch machen müssen, bewundert werden, um dann die nächsten 363 Tage ohne Anerkennung und Rechte weiter zu schuften.
    Aber das ist eine Sache der kämpferischen Frauen, von denen es – im Kongo zumindest – ja glücklicherweise auch viele gibt.

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