DR KONGO, HOLZ; ENTWALDUNG: RAUBBAU VON INTERNATIONALEN UNTERNEHMEN – RDC: la forêt pillée par des sociétés internationales

Experten kritisieren Profite durch illegale Abholzung im Kongo
Montag, 3. Juni 2013 http://csr-news.net/main
Kinshasa (afp) – Internationale Unternehmen profitieren nach Angaben verschiedener Nichtregierungsorganisationen (NGOs) von illegaler Abholzung in der Demokratischen Republik Kongo. Dabei kooperierten die Firmen eng mit den kongolesischen Behörden, kritisierten örtliche und internationale NGOs. Die Wälder des Kongobeckens stellen nach dem Regenwald im Amazonas die größte Urwaldfläche der Welt dar. Die Abholzung erfolgt häufig entgegen geltender Gesetze.
DEUTSCH WEITER UNTER DEM FRZ ARTIKEL

=> MORE ENTWALDUNG – DEFORESTATION in AFRIKANEWS ARCHIV

RDC: la forêt pillée par des sociétés internationales
KINSHASA (AFP) – 30.05.2013 07:45 – Par Pierre Briand
Coupes illégales, grumes maquillées, permis artisanaux détournés, l’exploitation de la forêt en République démocratique du Congo (RDC) relève d’un chaos organisé qui profite d’abord à des sociétés multinationales en association avec des autorités, affirment plusieurs ONG.

Un camion traverse la forêt à Rumangabo, dans l'est de la République démocratique du Congo, le 18 o
Wald bei Rumangabo, Kongo Ost
Un camion traverse la forêt à Rumangabo, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 18 octobre 2012
afp.com – Junior D.Kannah

Le Wengé notamment, un bois noir, veiné et lourd, qui sert à la décoration, est l’objet de toutes les convoitises. “Un mètre cube de Wengé vaut 5 dollars américains dans la forêt lors de son achat légal à des communautés locales, arrivé au port et chargé sur un bateau, il coûte 450 dollars, les taxes sont définies sur ces montants alors qu’en Europe il est vendu entre 5 et 8.000 dollars”, explique à l’AFP un expert qui souhaite rester anonyme. “Le manque à gagner est énorme pour l’Etat congolais et les populations!”.
Greenpeace Afrique a récemment dénoncé le débarquement légal à Anvers d’une cargaison d’Afromosia, un autre bois rare utilisé en décoration dont l’origine était illégale, selon l’ONG. “La Belgique a placé les intérêts des entreprises de bois au-dessus de la protection des forêts du Congo et des populations qui en dépendent pour leur subsistance”, estime Raoul Monsembula, coordonnateur national RDC pour Greenpeace Afrique.
Ces 40 mètres cubes avaient été attentivement suivis par plusieurs défenseurs de l’environnement. Ces témoins, qui préfèrent tous rester anonymes pour ne pas risquer une expulsion ou la fin de leur contrat, les ont vus passer au port fluvial de Kinkole, au nord de Kinshasa, descendre sur des camions vers Matadi, l’unique port maritime, puis être chargés sur un cargo vers la Belgique.
Greenpeace accuse
Dans un rapport datant de mars 2013, Greenpeace met en cause plusieurs sociétés européennes et publie des photographies : des camions transportent de lourdes grumes de Wengé sans aucune inscription, des souches qui ne sont pas identifiées alors que les règlements imposent qu’elles doivent porter le même numéro que la grume appartenant au même arbre, des bois saisis par la police qui sont remis dans le circuit commercial.
Alors que des restrictions sociales et environnementales ont été imposées aux exploitants industriels, le ministère congolais de l’Environnement a attribué des permis artisanaux bien au-delà du nombre autorisé à des sociétés servant de prête-nom à des intérêts étrangers et nationaux, explique l’expert qui dénonce, comme l’a fait également l’ONG Global Witness, ce “laxisme”.
En forêt, le bois se monnaye et s’échange contre des paquets de cigarettes, un sac de farine ou un fusil de chasse, raconte-t-il à l’AFP, après avoir travaillé longtemps à Kinshasa.
“Qu’en sera-t-il lorsque des coopératives ou associations sans but lucratif pourront totaliser des permis pour 50.000 hectares, tel que le prévoit un projet de décret sur les “forêts des communautés locales”, qu’elles ne pourront d’évidence exploiter seules?”, s’inquiète-t-il, évoquant une porte ouverte à de nouveaux trafics.
© 2013 AFP

Experten kritisieren Profite durch illegale Abholzung im Kongo
Montag, 3. Juni 2013 http://csr-news.net/main
Kinshasa (afp) – Internationale Unternehmen profitieren nach Angaben verschiedener Nichtregierungsorganisationen (NGOs) von illegaler Abholzung in der Demokratischen Republik Kongo. Dabei kooperierten die Firmen eng mit den kongolesischen Behörden, kritisierten örtliche und internationale NGOs. Die Wälder des Kongobeckens stellen nach dem Regenwald im Amazonas die größte Urwaldfläche der Welt dar. Die Abholzung erfolgt häufig entgegen geltender Gesetze.
Die britische Organisation Resource Extraction Monitoring kritisierte, dass es trotz verschärfter europäischer Einfuhrbestimmungen für Holz aus Afrika beinahe unmöglich sei, die Legalität von kongolesischem Tropenholz zu überprüfen. Die Holzindustrie des Landes sei geprägt von “weitverbreitetem Betrug und illegaler Abholzung. Verantwortlich dafür ist Branchenkennern zufolge auch die Regierung in Kinshasa. Das Umweltministerium beispielsweise hat demnach mehr Abholzungsgenehmigungen an örtliche Gruppen erteilt als offiziell erlaubt. Das Holz werde dann oft gegen Zigaretten, Mehl oder Jagdgewehre getauscht.
Den Experten zufolge können beispielsweise mit dem Holz des als bedroht geltenden Wenge-Baums hohe Summen erzielt werden, wobei das Geld allerdings nur selten bei der örtlichen Bevölkerung ankomme. Der Verlust für den kongolesischen Staat und die Bevölkerung sei enorm. Die Umweltschutzorganisation Greenpeace nannte mehrere verdächtige Firmen aus Europa und veröffentlichte Bilder von Lastwagen mit nicht registriertem Wenge-Holz sowie mit weiterem ungekennzeichnetem Holz.

Leave a Reply