DR KONGO, IStGH/ICC – URTEIL: 14 JAHRE HAFT FÜR THOMAS LUBANGA – La CPI condamne à 14 ans de prison l’ex-chef de milice congolais

bannergold 240-170ICC verurteilt zu 14 Jahren Gefängnis den ehemaligen kongolesischen Milizführer Thomas Lubanga
DEN HAAG (AFP) – 07.10.2012 09:17 – von Maude Brulard
Der ehemalige kongolesische Milizführer Thomas Lubanga, der wegen Kriegsverbrechen im Nordosten der Demokratischen Republik Kongo schuldig gesprochen worden war, wurde Dienstag zu 14 Jahren im Gefängnis verurteilt vom Internationalen Strafgerichtshof (IStGH).
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La CPI condamne à 14 ans de prison l’ex-chef de milice congolais Thomas Lubanga
LA HAYE (AFP) – 10.07.2012 09:17 – Par Maude BRULARD
L’ancien chef de milice congolais Thomas Lubanga, reconnu coupable de crimes de guerre dans le nord-est de la République démocratique du Congo, a été condamné mardi à 14 ans de prison par la Cour pénale internationale (CPI).
“M. Lubanga est condamné à une peine totale de quatorze ans d’emprisonnement”, a déclaré le juge Adrian Fulford, lors d’une audience à La Haye, en précisant que le temps passé en détention provisoire depuis 2006 serait déduit de la peine.
Le fondateur de l’Union des patriotes congolais (UPC) – dont la milice est aussi soupçonnée du massacre de centaines de civils sur des bases ethniques – avait été reconnu coupable le 14 mars d’avoir utilisé des enfants soldats lors de la guerre civile en Ituri en 2002-2003 dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), ce qui constitue un crime de guerre.
Une peine de trente ans de prison avait été requise le 13 juin par le bureau du procureur à l’encontre de l’accusé de 51 ans: en costume gris et chemise bleu clair, il semblait tendu mardi mais est resté impassible au prononcé de la peine.
Les juges ont accordé à l’ex-chef de milice une circonstance atténuante. Ils ont reconnu sa “coopération constante avec la Cour tout au long de la procédure alors que le comportement de l’accusation le soumettait à une pression constante et injustifiée”.
La CPI, entrée en fonction en 2003, est le premier tribunal pénal international permanent chargé de poursuivre les auteurs présumés de génocides, crimes contre l’humanité et crimes de guerre.
Ni la défense ni le bureau du procureur n’étaient joignable dans l’immédiat pour commenter la peine infligée à l’ancien chef de milice.
“Les crimes d’enrôlement et de conscription d’enfants de moins de quinze ans et leur utilisation dans des conflits sont sans aucun doute des crimes très graves”, a déclaré le juge Fulford en rappelant que “la participation des enfants (au conflit, ndlr) était généralisée”.
Les enfants sont séparés de leur famille, doivent cesser leur scolarité et sont exposés “à une atmosphère de violence et de peur”, a-t-il souligné. “Du fait de leur vulnérabilité, les enfants ont besoin d’une protection particulière, qui ne s’applique pas à la population générale”.
L’ex-commandant des Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC), la branche militaire de l’UPC, avait plaidé non coupable lors de son procès qui s’était ouvert le 26 janvier 2009 et s’était achevé le 26 août 2011.
La Cour devra choisir le pays où Thomas Lubanga purgera sa peine parmi l’un des six pays qui se sont déclarés prêts à accueillir des condamnés de la CPI : Mali, Serbie, Grande-Bretagne, Belgique, Autriche et Finlande.
La CPI devra fixer le montant des indemnisations allouées aux 123 victimes autorisées à participer à la procédure. La Cour est le premier tribunal international à reconnaître aux victimes un rôle dans les procédures et à avoir créé un Fonds à leur profit.
La défense de Thomas Lubanga n’a pas encore demandé l’autorisation d’interjeter appel du verdict de culpabilité.
Les affrontements interethniques et les violences entre milices pour le contrôle des mines d’or et d’autres ressources naturelles en Ituri ont provoqué la mort de 60.000 personnes depuis 1999, selon des ONG humanitaires.
Le co-accusé de Thomas Lubanga, Bosco Ntaganda, ancien chef adjoint de l’état-major des FPLC, fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la CPI depuis 2006 pour les mêmes crimes de guerre que Lubanga.
Général dans l’armée congolaise, toujours en liberté, il est accusé d’être à la tête d’une mutinerie en cours dans l’est de la RDC.
© 2012 AFP

L'ex-chef de milice congolais Thomas Lubanga (d) lors de son procès pour crimes de guerre devant la
Lubanga bei Strafmaßverkündung 10. Juli 2012 in Den Haag
L’ex-chef de milice congolais Thomas Lubanga (d) lors de son procès pour crimes de guerre devant la CPI, le 10 juillet 2012 à La Haye
Foto (c) ANP/AFP – by Jerry Lampen

ICC verurteilt zu 14 Jahren Gefängnis den ehemaligen kongolesischen Milizführer Thomas Lubanga
DEN HAAG (AFP) – 07.10.2012 09:17 – von Maude Brulard
Der ehemalige kongolesische Milizführer Thomas Lubanga, der wegen Kriegsverbrechen im Nordosten der Demokratischen Republik Kongo schuldig gesprochen worden war, wurde Dienstag zu 14 Jahren im Gefängnis verurteilt vom Internationalen Strafgerichtshof (IStGH).
“Herr Lubanga wird zu insgesamt 14 Jahren Haft verurteilt”, sagte Richter Adrian Fulford, bei einer Anhörung in Den Haag. Die Zeit in Haft verbracht seit 2006 würde aus dem Satz abgezogen werden .
Der Gründer der Union der kongolesischen Patrioten (UPC) -, deren Miliz auch des Mordes an Hunderten von Zivilisten aus ethnischen Gründen verdächtigt wird – wurde für schuldig befunden am 14. März, Kindersoldaten eingesetzt zu haben während des Bürgerkriegs in Ituri in den Jahren 2002-2003 im Nordosten der Demokratischen Republik Kongo (DRK), was ein Kriegsverbrechen darstellt.
Ein Satz von 30 Jahren im Gefängnis war am 13. Juni von der Staatsanwaltschaft gegen den Angeklagten beantragt worden.
In einem grauen Anzug und hellblauen Hemd, wirkte er nervös Dienstag aber blieb ungerührt bei der Verhängung des Satzes.
Die Richter verlieh dem ehemaligen Milizenführer einen mildernden Umstand. Sie anerkannten seine “fortgestzte Zusammenarbeit mit dem Gerichtshof während des gesamten Verfahrens, während das Verhalten der Anklage ihn ständigem und ungerechtfertigten Druck aussetzte”.
“Die Verbrechen des Anwerbens und Rekrutierens von Kindern unter 15 Jahre und ihre Verwendung in Konflikten sind zweifellos sehr schwere Verbrechen”, sagte Richter Fulford, erinnerte daran, dass “die Beteiligung von Kindern (für den Konflikt, ed) weit verbreitet war. ”
Kinder werden von ihren Familien getrennt, müssen ihre Ausbildung beenden und sind ausgesetzt “einer Atmosphäre der Gewalt und Angst”, sagte er. “Wegen ihrer Verwundbarkeit, brauchen Kinder besonderen Schutz.”
Der ehemalige Kommandant der Patriotischen Kräfte für die Befreiung des Kongo (FPLC), der militärische Flügel der UPC, hatte auf nicht schuldig plädiert in seinem Prozess, der 26. Januar 2009 geöffnet und am 26. August im Jahr 2011 abgeschlossen wurde.
Das Gericht wählt das Land, in dem Thomas Lubanga seine Strafe verbüsst aus einem der sechs Länder, die bereit sind, verurteilte Personen vom Internationalen Strafgerichtshof zu akzeptieren: Mali, Serbien, Großbritannien, Belgien, Österreich und Finnland.
Das ICC wird die Höhe der gewährten Entschädigung für 123 Opfer festlegen, die am Verfahren teilnahmen. Der Gerichtshof ist das erste internationale Gericht, um eine Rolle für die Opfer in den Verfahren zu erkennen und erstellt einen Fonds zu ihren Gunsten zu haben.
Die Verteidigung von Thomas Lubanga hat noch keine Berufung beantragt.
Inter-ethnische Auseinandersetzungen und Gewalt zwischen den Milizen um die Kontrolle der Goldminen und andere natürliche Ressourcen in der Region Ituri haben dort 60.000 Menschen seit 1999 getötet, nach humanitären NGOs.
Der Mitangeklagte von Thomas Lubanga, Bosco Ntaganda, ehemaliger stellvertretender Chef des Stabes der FPLC, ist Gegenstand eines Haftbefehls durch den Internationalen Strafgerichtshof seit 2006 für die gleichen Kriegsverbrechen wie Lubanga.
General der kongolesischen Armee, noch auf freiem Fuß, steht er heute an der Spitze einer Meuterei im Gange im Osten der DR Kongo.
© 2012 AFP

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