DR KONGO: KINSHASA MUSEUM VIEL ZU KLEIN FÜR KULTURSCHÄTZE – RDC: une seule salle pour les grandes collections du musée de Kinshasa

DR Kongo: eine einzige Halle für die großen Sammlungen des Museums von Kinshasa
Kinshasa (AFP) – 21.05.2013 16.34
Von Pierre Briand
Mit Tausenden von Masken, Keramiken und einigen kolonialen Erinnerungen versucht das Nationalmuseum der Demokratischen Republik Kongo (DRC) in Kinshasa, seine Sammlungen aufzubewahren und träumt von einem Raum zum Ausstellen seiner 45.000 Stücke.
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RDC: une seule salle pour les grandes collections du musée de Kinshasa
KINSHASA (AFP) – 21.05.2013 16:34 – Par Pierre BRIAND
Avec des milliers de masques, de poteries et quelques souvenirs coloniaux, le musée national de la République démocratique du Congo (RDC) à Kinshasa tente de préserver ses collections et rêve d’un espace où exposer ses 45.000 pièces.

Une statue, symbôle de protection, traditionnellement placée à l'entrée du village, exposée au musé
Eine Statue, Schutzsymbol, das traditionell am Eingang eines Dorfes steht, ausgestellt im Museum von Kinshasa am 14. Mai 2013 – Une statue, symbôle de protection, traditionnellement placée à l’entrée du village, exposée au musée de Kinshasa, le 14 mai 2013
afp.com – Junior D.Kannah

“Un musée représente la mémoire de la créativité et donc du progrès social”, dit avec emphase Joseph Ibongo, directeur et conservateur de l’Institut des musées nationaux, qui tente d’y attirer d’abord les étudiants et les enfants des écoles.
Cependant, installé au centre de Kinshasa – sur la colline Ngaliema, où les premiers colonisateurs sont arrivés – le musée national est limité: une seule salle de quelques centaines de mètres carrés et des vitrines didactiques permettent de retracer l’histoire des principales ethnies de RDC.
Au milieu du musée trônent deux fauteuils utilisés par Mobutu Sese Seko, l’ancien président qui dirigea la RDC d’une main de fer de 1965 à 1997: l’un d’eux est doré, l’autre est couvert de peau de léopard, une “étoffe” chère au dictateur.
Dans un vaste hangar près du musée, le tiers des collections est entreposé. Les poteries voisinent avec les nattes, les pagaies, les houes, les sièges, les canons des premiers arrivants portugais ou un buste de la reine Astrid, récupéré dans une clinique, qui a régné sur la Belgique en 1934 et 1935, morte jeune dans un accident de voiture.
– Projet pour un autre musée –
Les pièces sont toutes accompagnées d’une notice explicative qui les rattache à l’une des 450 ethnies qui composent la RDC, et précise l’usage qu’elles en faisaient. “L’art traditionnel est un art fonctionnel qui est utilitaire”, justifie Jean Pierre Dikaka, en charge des visites.
“Nous devons répondre aux églises du réveil (églises protestantes, de plus en plus nombreuses en RDC et en Afrique) qui considèrent que tout cela relève de la sorcellerie”, ajoute-il.
Le conservateur ne sait même pas le budget qui lui est théoriquement alloué. “De toute façon, il n’est pas exécuté”, dit-il, reconnaissant avoir perçu pour le trimestre en cours 9 millions de francs congolais (10.000 USD environ) pour payer l’électricité et les réparations indispensables.
La Corée du Sud a promis de construire un autre musée, selon Joseph Ibongo. L’espace est déjà choisi près du Palais du peuple, siège du parlement congolais, et une mission est attendue de Séoul en juin prochain. Aucun plan n’a encore été dessiné, mais sa surface fait déjà rêver: 10.000 mètres carrés.
– Des pièces retrouvées par des passionnés –
En attendant, derrière le musée, une statue en bronze de Morton Stanley, l’aventurier britannique qui a pris possession du Congo pour le roi belge Léopold, est couchée sur le sol. Jetée à terre pendant des pillages du début des années 90, elle a les pieds arrachés.
Une mission britannique a estimé à 90.000 USD sa remise en état, souligne Joseph Ibongo. Mais le vestige risque de rester mutilé. Selon le conservateur, une campagne de presse en Grande-Bretagne a interdit d’aller plus loin pour commémorer le souvenir d’un colonisateur.
Certaines pièces pillées ont été rendues à la RDC en 1980 par le Musée royal de l’Afrique centrale de Tervuren, en Belgique. Mais le musée national congolais – 54.000 élèves ont visité le musée, 8.634 depuis le début de l’année – peine à retrouver de nombreux vestiges.
En 2012, son directeur s’est rendu à Vienne (Autriche) pour récupérer, avec l’aide de l’organisation internationale de police Interpol, une harpe Azande et une statue de la reine Mbala qu’un passionné leur avait signalés dans un catalogue de vente.
En Allemagne, en revanche, un galeriste réclame 5.000 euros pour rendre un masque Tshokwe. Là encore, c’est un passionné qui a fait le rapprochement entre une publicité et le catalogue du musée. Mais les fonds n’ont pas encore été trouvés.
© 2013 AFP

Des poteries stockées dans les réserves du musée de Kinshasa, le 14 mai 2013Un fauteuil, utilisé par l'épouse de Mobutu Sese Seko et exposé au musée de Kinshasa, le 14 mai 201
Keramiken in den Reserven des Museums von Kinshasa, am 14. Mai 2013 – Des poteries stockées dans les réserves du musée de Kinshasa, le 14 mai 2013
Ein Stuhl, verwendet von der Frau Mobutu Sese Sekos und im Museum von Kinshasa ausgestellt – Un fauteuil, utilisé par l’épouse de Mobutu Sese Seko et exposé au musée de Kinshasa, le 14 mai 2013
afp.com – Junior D.Kannah

DR Kongo: eine einzige Halle für die großen Sammlungen des Museums von Kinshasa
Kinshasa (AFP) – 21.05.2013 16.34
Von Pierre Briand
Mit Tausenden von Masken, Keramiken und einigen kolonialen Erinnerungen versucht das Nationalmuseum der Demokratischen Republik Kongo (DRC) in Kinshasa, seine Sammlungen aufzubewahren und träumt von einem Raum zum Ausstellen seiner 45.000 Stücke.
“Ein Museum zeigt die Erinnerung an die Kreativität und damit an den sozialen Fortschritt”, sagt mit Nachdruck Joseph Ibongo, Direktor und Konservator des Instituts der nationalen Museen, der zunächst versucht, Studenten und Schüler zu gewinnen.
Jedoch, im Zentrum von Kinshasa gelegen – auf dem Hügel Ngaliema, wo die ersten Siedler ankamen – ist das Nationalmuseum begrenzt: eine einzige Halle von wenigen hundert Quadratmetern und Lehr-Vitrinen lassen die Geschichte der wichtigsten ethnischen Gruppen in der Demokratischen Republik Kongo verfolgen .
In der Mitte des Museums thronen zwei Stühle von Mobutu Sese Seko, dem ehemaligen Präsidenten der Demokratischen Republik Kongo, der diese mit eiserner Faust 1965-1997 führte: einer von ihnen ist aus Gold, der andere mit Leopardenfell bedeckt, einem- Lieblings-“Stoff” des Diktators.
In einem geräumigen Hangar in der Nähe des Museums ist ein Drittel der Sammlungen untergebracht. Keramiken an der Seite von Matten, Paddeln, Hacken, Sitzen, Kanonen der ersten portugiesischen Einwanderer oder einer Büste, aus einer Klinik, von Königin Astrid, die über Belgien im Jahre 1934 und 1935 regierte und jung bei einem Autounfall starb.
– Projekt: ein anderes Museum –
Die Stücke sind alle mit einer erklärenden Notiz versehen, die sie mit einer der 450 ethnischen Gruppen verbindet, aus denen die DR Kongo besteht, und die deren genaue Verwendung angibt. “Traditionelle Kunst ist eine funktionale Kunst, die einen Nutzen hat”, rechtfertigt Jean Pierre Dikaka, zuständig für Besuche.
“Wir müssen den Kirchen der Erweckungsbewegung(protetantische Kirchen, zunehmend in der Demokratischen Republik Kongo und Afrika) antworten, die dies alles als Hexerei betrachten”, fügt er hinzu.
Der Konservator kennt nicht einmal dies ihm theoretisch zugewiesenen Haushaltsmittel. “Wie auch immer, es wird nicht ausgeführt”, sagt er und gibt zu, dass er für das laufende Quartal 9 Millionen kongolesische Francs (ca. $ 10.000) für die Bezahlung von Strom und der notwendigen Reparaturen erhielt.
Südkorea hat versprochen, ein anderes Museum zu bauen, laut Joseph Ibongo. Der Platz ist bereits ausgewählt: in der Nähe des Palasts des Volkes, Sitz des kongolesischen Parlaments. Eine Mission aus Seoul wird im Juni erwartet. Keinerlei Pläne sind bisher gezeichnet, aber seine Fläche lässt schon träumen: 10.000 Quadratmeter.
– Stücke von Liebhabern gefunden –
Unterdessen liegt hinter dem Museum eine Bronzestatue von Morton Stanley auf dem Boden, dem britischen Abenteurer, der für den belgischen König Leopold vom Kongo Besitz ergriff. Auf den Boden geworfen während der Plünderungen in den frühen 90er Jahren, hat sie die Füße verloren.
Eine britische Mission hat ihre Restaurierung auf $ 90.000 geschätzt, sagt Joseph Ibongo. Aber die Überreste laufen Gefahr, verstümmelt zu bleiben. Laut dem Konservator hat eine Pressekampagne in Großbritannien verboten, weiter zu gehen, um eines Kolonialisten zu gedenken.
Einige geplünderte Stücke wurden der Demokratischen Republik Kongo im Jahr 1980 von der Königlichen Museum für Zentralafrika in Tervuren, Belgien, zurückgegeben. Aber das kongolesische Nationalmuseum – 54.000 Schüler besuchten das Museum, 8634 seit Anfang des Jahres – tut sich schwer damit, viele Überbleibsel wiederzufinden.
Im Jahr 2012 reiste sein Direktor nach Wien (Österreich), um mit Hilfe der internationalen Polizeiorganisation Interpol eine Harfe der Azande und eine Statue der Königin Mbala wiederzubekommen, die ein passionierter Sammler in einem Katalog gefunden und ihn informiert hatte.
In Deutschland hingegen fordert ein Galerist 5.000 Euro, um eine Chokwe Maske zurückzugeben. Auch hier hatte ein Liebhaber den Zusammenhang zwischen einer Anzeige und dem Katalog des Museums hergestellt. Aber die Gelder sind noch nicht gefunden worden.
© 2013 AFP

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