DR KONGO, part I: M23- REBELLEN IN GOMA – MASSENFLUCHT — RDC: la rébellion dans Goma, civils et militaires fuient

PART II => DR KONGO: M23-REBELLION RÄUMT GOMA – quitte Goma

Des Casques bleus stationnés à Goma, le 8 août 2012 en RDC
UN-Blauhelme in Goma, DR Kongo
Des Casques bleus stationnés à Goma, le 8 août 2012 en RDC
Foto (c) AFP/Archives – by Michele Sibiloni

1. DR Kongo: Rebellen vor den Toren von Goma – Zivilisten und Militärs fliehen
Goma (DR Kongo) (AFP) – 18.11.2012 15.06
Conflit à l'est de la RDC- carte de localisation de Goma prise par les rebelles du M23Soldaten, Behörden und kongolesische Zivilisten begannen Sonntag ihre Flucht aus Goma, der Hauptstadt der Region Nord-Kivu im Osten der Demokratischen Republik Kongo (DRC), weil die Rebellenbewegung vom 23. März (M23) vor den Toren zur Stadt steht, war aus übereinstimmenden Quellen zu erfahren.
2. DR Kongo: Goma ruhige Nacht nach Angriff der Rebellen
Goma (DR Kongo) (AFP) – 2012.11.19 08.53
Die Nacht von Sonntag auf Montag war in Goma ruhig, obwohl einige Schüsse zu hören waren, während die Rebellen M23 ihre Positionen 5 km vor der Stadt festigen, stellte AFP fest.
3. KURZMELDUNG : DR Kongo: Regierung lehnt Forderung der Rebellion nach Verhandlungen ab
Goma (DR Kongo) (AFP) – 19.11.2012 24:33
Die Regierung in Kinshasa hat sich Montag geweigert, mit der Rebellenbewegung zu verhandeln – M23 hatte nach dem Sieg über die Armee am Stadtrand von Goma darum gebeten.
© 2012 AFP

4. KURZMELDUNG : DRC: neue Kämpfe in der Nähe von Goma, Spannungen mit Ruanda
Goma (DR Kongo) (AFP) – 2012.11.19 20.57 – By Phil Moore
Die Auseinandersetzungen zwischen Rebellen und der kongolesischen Armee M23 am Stadtrand von Goma setzten sich fort am Montag, während die Spannung mit dem benachbarten Ruanda steigt, we4lches die Demokratische Republik Kongo beschuldigt, es “absichtlich” bombardiert zu haben, was Kinshasa sofort dementierte.
© 2012 AFP

5. DR Kongo: Ruhe und Bestürzung in Goma, die Stadt fiel fast ohne Kampf
Goma (DR Kongo) (AFP) – 2012.11.20 18.18 – Von Phil Moore
Randvoll mit bewaffneten Rebellen fährt ein Lastwagen langsam ins Zentrum von Goma. “Aber in welchem ​​Land sind wir?”, fragt ein junger Bewohner dieser strategisch wichtigen Stadt im Osten der Demokratischen Republik Kongo (DRC), die Dienstag, fast ohne zu kämpfen, unter die Kontrolle der Meuterer der M23 sank.
6. DRC: M23 festigt seinen Griff auf Goma, Kabila trifft Kagame
Goma (DR Kongo) (AFP) – 21.11.2012 12:35
Die M23-Rebellen, die von der UN verurteilt wurden, konsolidierten Mittwoch ihren Griff auf Goma, währernd in Kampala der kongolesische und der ruandische Präsidenten einen Weg aus der tiefen Krise im ehemaligen Zaire suchten.
7. KURZMELDUNG : DRC: Rebellion scheint vor dem Gipfel in Kampala in Sake ins Stocken geraten
SAKE (DRC) (AFP) – 23.11.2012 21:11 – by Phil Moore
Die Rebellenoffensive M23 schien um Sake in Stillstand gekommen Freitag im Osten der Demokratischen Republik Kongo (DRC), wo die kongolesische Armee reorganisiert wird, und die Situation von Tausenden von Vertriebenen Sorge macht am Vorabend eines regionalen Gipfels in Kampala zu dieser Krise.
Der Vormarsch der M23, die Dienstag Goma gewann und Mittwoch die Stadt Sake 30 Kilometer nach Westen, “wurde gestoppt Donnerstag” weniger als 10 km südlich von Sake nach dem Kampf zwischen Rebellen und der regulären Armee, die sich mit einer Gruppe von lokalen Milizen verbündete, sagte der AFP eine UN-Quelle.
© 2012 AFP

8. KURZMELDUNG : M23 Rebellen verpflichten sich unter Druck, sich aus Goma zurückzu ziehen
Goma (DR Kongo) (AFP) – 2012.11.27 14.55 – By Stephanie Aglietti
Unter dem starken diplomatischen Druck vereinbarte die kongolesische Rebellion der M23 schließlich am Dienstag, Goma zu verlassen.
“Morgen oder übermorgen (…), spätestens drei Tagen haben wir Goma verlassen “, sagte der AFP General Makenga Sultani, Chief of Staff des 23. März Movement (M23)
© 2012 AFP

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN UNTERSTEN FOTOS

=> SIEHE AUCH – VOIR AUSSI M23 in AFRIKANEWSARCHIV
=> => DR KONGO-OST: KRIEG der M23-REBELLION, MAI MAI, KINDERSOLDATEN, VERGEWALTIGUNGEN – 08/2012- 0/2012 – FOTOS REPORTAGEN — guerre dans l’est du Congo, M23, Maï Maï, recrutement de mineurs, viols, pillages
=> => => DR KONGO: WER IST UND WAS WILL DIE REBELLEN-BEWEGUNG M23? — RD Congo, Nord-Kivu : qui est et que veut le M23?

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT HUIT : RDC: la rébellion aux portes de Goma, civils et militaires fuient
GOMA (RDCongo) (AFP) – 18.11.2012 15:06
Militaires, autorités et civils congolais ont commencé dimanche à fuir Goma, la capitale régionale du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) étant aux portes de la ville, a-t-on appris de sources concordantes.

Des habitants courent après des coups de feu entendus à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, Un blindé de l'ONU patrouille dans les rues de Goma, le 19 novembre 2012Des rebelles congolais du M23 dans le village de Kanyarucinya à 6km de Goma, le 18 novembre 2012Des habitants Congolais de Goma cherchant à fuir les combats attendent aux services d'immigration à
Goma, Einwohner laufen weg nach Gefechtsfeuer –
UN-Panzer in Goma, Ost-Kongo
M23 Rebellen in Kanyarucinya (17.000 flohen dort aus Flüchtlingslager in ein anderes) 6km vor Goma
Fliehende Gomaer vor Immigrationsbüro in Gisenyi an der ruandischen Grenze
Des habitants courent après des coups de feu entendus à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, dans l’est de la RDC, le 19 novembre 2012
Un blindé de l’ONU patrouille dans les rues de Goma, le 19 novembre 2012
Des rebelles congolais du M23 dans le village de Kanyarucinya à 6km de Goma, le 18 novembre 2012
Fotos (c) AFP – by Phil Moore
Des habitants Congolais de Goma cherchant à fuir les combats attendent aux services d’immigration à la ville frontalière rwandaise de Gisenyi, le 18 novembre 2012
Foto (c) AFP – by Stephanie Aglietti

“Beaucoup de militaires et d’autorités (de la province) sont partis” de Goma, a déclaré à l’AFP par téléphone une source onusienne, qui attendait à un point de ralliement mis en place dans la ville par l’ONU pour ses personnels.
Une source humanitaire occidentale a évoqué une “débâcle des forces armées de RDC qui évacuent la ville de Goma”.
“Nous sommes en panique générale”, a déclaré à l’AFP un chauffeur de taxi de Goma. “C’est comme si les rebelles étaient en train de repousser nos militaires. En ville, les boutiques sont fermées. Moi, comme d’autres, je vais rejoindre ma famille”, a-t-il dit.
En fin de matinée, les rebelles avaient eux-même annoncé qu’ils se trouvaient tout près de Goma.
“En ce moment, nous sommes à Kibati, à 5 kilomètres de Goma”, a déclaré à l’AFP le lieutenant-colonel Vianney Kazarama, porte-parole militaire de la rébellion. Affirmant n’avoir pas l’ambition de prendre la ville, il a ajouté: “Si toutefois l’armée de Kabila (le président) nous attaque, nous allons poursuivre l’ennemi jusqu’à ce qu’il soit rejeté très loin de Goma”.
Selon une source militaire occidentale, des officiers des forces armées ont commencé à partir par bateaux vers Bukavu, la capitale du Sud-Kivu distante d’environ 80 kilomètres au sud. Le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, est parti sur l’un de ces bateaux, a déclaré une source administrative à Bukavu.
L’aéroport, situé à quelques centaines de mètres du centre-ville, a été fermé et seuls quelques éléments de la Garde républicaine congolaise y sont encore stationnés, a ajouté cette source militaire occidentale. Un vol civil qui devait y atterrir a été détourné, a indiqué un proche d’un passager.
Dans la matinée, un colonel congolais avait affirmé à l’AFP que des affrontements se déroulaient “au camp de Kanyarucinya”, à une dizaine de kilomètres de Goma. Ce camp regroupait vendredi selon le Haut commissariat aux réfugiés 30.000 personnes déplacées. Mais des milliers d’autres personnes y sont arrivées depuis, dont un grand nombre de femmes et d’enfants.
Fuyant les combats, des colonnes de centaines de déplacés – et des militaires ayant quitté le front – étaient arrivés aux portes de Goma avec leurs effets personnels et leurs chèvres, en espérant rejoindre d’autres camps de déplacés, a constaté un journaliste de l’AFP.
“Débandade”
Le porte-parole de la province du Nord-Kivu, Célestin Sibomana, très inquiet, a évoqué “une débandade” et pointé l’inaction des Casques bleus dimanche, selon lui. La mission de l’ONU en RDC, “la Monusco actuellement ne fait absolument rien!”, a-t-il dit.
Dimanche, les Casques bleus n’ont pas bougé pour protéger Goma, ont constaté différentes sources dont un photographe de l’AFP réfugié dans la base de Munigi, principale base des Nations unies au nord de la ville. Dans leur avancée vers Goma, les rebelles ont dépassé ce camp situé à environ 5 kilomètres de la ville, a constaté le photographe.
Les Casques bleus de la Monusco étaient intervenus samedi pour appuyer l’armée régulière congolaise avec des hélicoptères de combat, ce qui n’avait pas empêché les rebelles de prendre la petite ville de Kibumba, à 25 kilomètres au nord de Goma.
Mais le M23 a exigé, dimanche matin, que la Monusco cesse de soutenir l’armée. “Nous mettons en garde la Monusco qui est en train de bombarder nos zones au lieu de montrer sa neutralité sur le terrain (…) S’ils continuent à nous bombarder, nous allons réagir”, a déclaré le porte-parole du mouvement.
Le Conseil de sécurité de l’ONU, réuni samedi soir à New York, a demandé l’arrêt de l’avance de la rébellion vers Goma, et que “tout soutien extérieur et toute fourniture d’équipement au M23 cessent immédiatement”.
La RDC et l’ONU accusent le Rwanda, frontalier de la région du Kivu, de soutenir les rebelles, ce que Kigali dément. Le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, avait affirmé samedi soir que “4.000 hommes en colonnes motorisées et à pied” étaient arrivés “en provenance du territoire rwandais”, mais le Rwanda a réfuté.
Le M23 a été créé début mai dans le Nord-Kivu (est) par des militaires congolais qui avaient pour la plupart combattu au sein de la rébellion pro-rwandaise du Congrès national pour la défense du peuple. Ils ont officiellement intégré l’armée en 2009 après un accord avec le gouvernement, mais se sont mutinés en avril dernier, arguant que Kinshasa n’avait pas respecté ses engagements. => http://afri-russ-archiv.blog.de/2012/08/26/dr-kongo-wer-ist-und-was-will-die-bewegung-m23-rd-congo-nord-kivu-qui-est-et-que-veut-le-m23-14605336/
© 2012 AFP

2. RDC: nuit calme à Goma après l’offensive rebelle
GOMA (RDCongo) (AFP) – 19.11.2012 08:53
La nuit de dimanche à lundi a été calme à Goma, capitale régionale du Nord Kivu dans l’est de la République démocratique du Congo, même si quelques tirs ont été entendus alors que les rebelles du M23 s’installent sur leurs positions à 5 km de la ville, a constaté l’AFP
Les rebelles ont mené ce week-end une importante offensive jusqu’aux portes de Goma, provoquant la fuite de chefs militaires et de civils dimanche.
Dans un message, le gouverneur de la province, Julien Paluku, affirme lundi être resté en ville et appelle “les populations à vaquer à leurs occupations”. “Il n’y a rien à craindre”, assure-t-il.dans ce message transmis par Clément Sibomana, son porte-parole,
Les écoles sont restées fermées ainsi que les boutiques. La circulation est rare sauf quelques patrouilles des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Des blindés légers des Nations unies sont également visibles à certains carrefours.
La route qui mène au nord de la ville et longe l’aéroport est également déserte. Vers Munigi, lieu où se sont arrêtés les rebelles du M23 dimanche midi après avoir été la cible d’ hélicoptères de l’ONU, l’armée régulière ne tient qu’une position à moins d’un kilomètre des lignes rebelles, a constaté l’AFP.
Son porte parole affirme que le gouverneur a parcouru la ville afin de rassurer les habitants.
Selon lui, 17.000 personnes ont quitté le camp de Kanyarucinya pendant l’avancée du M23 sur Goma. Elles se sont réfugiées dans le camp de Mugunga, au sud de la ville.
Selon le gouverneur, “il n’y a rien à craindre, la ville est protégée par la communauté internationale qui soutient le chef de l’Etat Joseph Kabila”. “La ville de Goma est sous protection des forces régulières et de celles des Nations unies” ajoute-t-il.
© 2012 AFP

3. BREVE : RDC : le gouvernement refuse l’exigence de négociations de la rébellion
GOMA (RDCongo) (AFP) – 19.11.2012 12:33
Le gouvernement de Kinshasa a refusé lundi de négocier avec le mouvement rebelle M23 qui en avait fait la demande après avoir défait l’armée et pris position aux portes de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu dans l’est de la République démocratique du Congo.
© 2012 AFP

4. BREVE : RDC: nouveaux tirs près de Goma, tensions avec le Rwanda
GOMA (RDCongo) (AFP) – 19.11.2012 20:57 – Par Phil MOORE
Les affrontements se sont poursuivis lundi entre les rebelles du M23 et l’armée congolaise aux portes de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, tandis que la tension montait avec le Rwanda voisin qui a accusé la RDC de l’avoir “délibérément” bombardé, ce que Kinshasa a aussitôt démenti.
© 2012 AFP

RDC: les rebelles du M23 et leur chef dans Goma, Kabila appelle à la mobilisation
GOMA (RDCongo) (AFP) – 20.11.2012 13:59 – Par Phil Moore
Les rebelles du M23 ont pris mardi le contrôle de Goma, capitale régionale de la riche région minière du Nord-Kivu dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), une première depuis la conquête de la ville 1998 par des soutenus par le Rwanda en 1998.

5. RDC: calme et désarroi à Goma, tombée quasiment sans combats
GOMA (RDC) (AFP) – 20.11.2012 18:18 – Par Phil MOORE
Débordant de rebelles en armes, un camion circule lentement dans le centre de Goma. “Mais dans quel pays sommes-nous?”, s’interroge une jeune habitante de cette ville stratégique de l’Est de la République démocratique du Congo, (RDC) tombée mardi, quasiment sans combats, sous le contrôle des mutins du M23.
Ils sont arrivés mardi matin par la route de l’aéroport, sous une pluie battante qui tombait sur la ville située au bord du lac Kivu. A leur entrée dans Goma, quelques échanges de tirs d’armes légères ont été entendus. Puis les habitants ont vu les soldats de l’armée régulière disparaître des rues, tout comme les policiers.
Dès la mi-journée, plus eu aucune détonation ne retentit. Enfant et adultes qui s’étaient terrés à l’abri des maisons ressortent dans les rues, curieux, et la ville de plus de 300.000 habitants recommence à s’animer.
Un policier sort d’une villa, son arme au dessus de la tête. Les rebelles prennent son arme, retirent le chargeur, et le laissent repartir, désarmé, sans même l’interroger.
Au “rond-point des banques”, le cadavre d’un soldat de l’armée régulière est l’objet de toutes les curiosités.
Ailleurs, la ville ne porte pas de traces de destructions dues à des bombardements ou à des déplacements d’engins blindés. Mais à l’hôpital Heal Africa, on annonce que 37 personnes blessées par balles ont été soignées: 12 enfants et 25 adultes dont trois femmes enceintes. Deux ont perdu leur bébé.
Comme sur un terrain d’opération, une douzaine de rebelles passent, en ligne. Disciplinés, concentrés, ils ne répondent pas aux questions et se positionnent dés que les éclaireurs marquent un arrêt, en tête de la colonne.
Ils sont vêtus de tenue de camouflage appelées “cache-cache” à Goma et chaussés de bottes en plastique noire comme les membre de l’AFDL (Alliance des forces démocratique pour la libération), la rébellion partie de l’est en 1996 qui avait porté au pouvoir Laurent Désiré Kabila (père de l’actuel président Joseph Kabila), avec le soutien du Rwanda.
“Mais dans quel pays sommes-nous?”, demande Suzanne Bita, 28 ans, habitante de cette ville déjà prise par des rebelles en 1996 et en 1998. “Les gens qui viennent d’arriver à Goma viennent du Rwanda (…) il est temps que les dirigeants de notre pays nous disent la vérité sur la gestion de notre province. Nous n’allons pas accepter que chaque fois, les pays voisins viennent marcher sur notre démocratie”, lance-t-elle.
Nous ne savons pas où aller
Un autre passant, Christophe Paluku, 30 ans, s’approche, amer: “Nous ne savons pas où aller sinon j’aurais quitter la ville avec toute ma famille. C’est inacceptable que ce genre d’histoire revienne au Nord-Kivu”, dit-il.
La plupart des habitants semblent pourtant soulagés qu’il n’y ait pas eu de vrais combats en ville, même si l’un d’entre eux a vu sa maison détruite par un char qui a tourné trop court dans la rue. Les “éclats se terminent”, commente un Congolais du quartier Office.
Mais seuls les “rwandophones” (Hutu et Tutsi congolais) disent leur satisfaction d’avoir vu partir une armée qui les rançonnait et des policiers qui exigeaient de l’argent à chaque contrôle. Les autres ne veulent rien dire.
Les soldats des Nations Unies, omniprésents jusqu’à la semaine dernière dans Goma, se font rares. Quelques voitures de liaison siglées UN passent sans que les rebelles ne s’en formalisent, ainsi que des camions d’approvisionnement en eau.
Les seuls blindés visibles sont ceux du bataillon indien de la Monusco (Mission des Nations unies pour la stabilisation en RDC) qui gardent la zone aéroportuaire dévolue aux Nations unies.
Le porte-parole militaire du mouvement du 23 mars (M23), le colonel Viannay Kazarama, a quitté les collines de Rutshuru pour venir à Goma. Et, à la radio locale, il a demandé à tous les militaires et policiers en poste dans la ville de se rendre. Il les a appelés à se présenter mercredi matin au stade de football de Goma, afin de s’y faire enregistrer et identifier.
© 2012 AFP

6. RDC: le M23 consolide son emprise sur Goma, Kabila rencontre Kagame
GOMA (RDC) (AFP) – 21.11.2012 12:35
Les rebelles du M23, condamnés par l’ONU, consolidaient mercredi leur emprise sur Goma, au lendemain de la prise quasiment sans combat de la ville stratégique de l’est de la RDC, tandis qu’à Kampala les présidents congolais et rwandais cherchaient une issue à la profonde crise qui secoue l’ex-Zaïre.
Le président de la RDC Joseph Kabila a rencontré deux heures dans la nuit son homologue Paul Kagamé, le président du Rwanda voisin, un pays accusé par Kinshasa et les Nations unies d’appuyer les rebelles. Ils ont ensuite rencontré leur hôte ougandais Yoweri Museveni, dont le pays est lui aussi mis en cause par des experts de l’ONU.
Dans la capitale du Nord Kivu, les habitants ont repris lentement leurs activités mercredi matin. Dans un message radio mardi soir du porte-parole du M 23, les policiers congolais ont été convoqués dès mercredi dans le stade de la ville afin d’être enregistrés. L’un d’entre eux a expliqué à l’AFP qu’il espérait recevoir un meilleur salaire des nouveaux responsables.
Aucun coup de feu n’a été entendu pendant la nuit. Des soldats du M23 stationnent aux carrefours pendant que d’autres patrouillent le long des principales artères, mais les Casques bleus sont invisibles.
Mardi soir, le Conseil de sécurité de l’ONU a voté à l’unanimité une résolution appelant à des sanctions contre deux chefs du M23, Innocent Kaina et Baudouin Ngaruye.
La résolution, proposée par la France, demande également aux pays étrangers qui soutiennent le M23 de mettre fin à leur soutien aux rebelles. Les Etats-Unis, longtemps alliés du Rwanda dans la région, ont eux condamné “la violation de la souveraineté de la RDC” et appelé Kigali à “amener le M23 à se retirer et faire en sorte qu’il ne bénéficie plus de soutien extérieur”.
Le Rwanda a très vite pris acte de la chute de Goma et demandé au gouvernement congolais de négocier avec les rebelles — une exigence du M23 que Kinshasa a toujours refusée.
Mercredi matin, des manifestations ont eu lieu à Bukavu, capitale régionale voisine du Sud Kivu, pour protester contre la prise de Goma. Des policiers ont été pris à partie ainsi que la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RD Congo (Monusco), accusée de n’être pas intervenue pour défendre Goma, vite abandonnée par les forces régulières.
Le mandat des Casques bleus mis en cause
Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a mis en cause mardi leur mandat “Déployer 17.000 hommes et fixer un mandat qui ne permet pas d’intervenir, c’est absurde”, a-t-il dit. Didier Reynders, le ministre des Affaires étrangères de la Belgique, ancienne puissance coloniale, a lui aussi appelé mercredi à un “renforcement” de l’action trop défensive de l’ONU.
Dans un communiqué la Monusco a affirmé qu’elle restait “engagée” à Goma mettant en garde contre toute atteinte aux droits de l’homme. A New York, l’ONU a affirmé que les rebelles avait enlevé des femmes et des enfants.
Goma avait déjà été occupée à deux reprises en 1996 et 1998 par des rébellions, appuyées par le Rwanda. En 2008, une autre rébellion, menée par Laurent Nkunda, s’était arrêtée aux portes de la ville après avoir défait l’armée.
Les nouveaux combats ont provoqué d’importants mouvements de population, notamment la fuite de déplacés, selon Médecins sans Frontières. “Il y a urgence car cela représente plus de 100.000 déplacés, sans aucun abri, sans accès à l’eau, sans aucune nourriture et une partie d’entre eux sont porteurs de choléra”, a souligné Marcela Allheimen, responsable de MSF à Paris.
La crise a des retentissements internes en RDC. Le gouvernement a “certes perdu la bataille mais pas la guerre”, a déclaré mercredi matin le Premier ministre Augustin Matata Ponyio,. Mais l’opposition congolaise a estimé que le président Kabila était responsable et a appelé à un congrès pour examiner la situation.
Le M23 a été créé début mai par des militaires, qui, après avoir participé à la rébellion de Laurent Nkunda, ont intégré l’armée congolaise en 2009, à la suite d’un accord de paix. Ils se sont mutinés en avril, arguant que Kinshasa n’avait pas respecté ses engagements. Ils refusent notamment d’être mutés dans d’autres régions, ce qui les éloignerait de leur zone d’influence dans l’est.
Les provinces des Nord et Sud-Kivu sont le théâtre de conflits quasiment ininterrompus depuis le début des années 1990, en raison de leurs richesses en ressources minières et agricoles, que se disputent le gouvernement congolais, divers mouvements rebelles et les pays voisins, l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi.
© 2012 AFP

7. BREVE: RDC: la rébellion semble marquer le pas à Sake avant le sommet de Kampala
SAKE (RDC) (AFP) – 23.11.2012 21:11 – Par Phil MOORE
L’offensive des rebelles du M23 semblait marquer le pas vendredi autour de Sake dans l’est la République démocratique du Congo (RDC), où l’armée congolaise se réorganise, et la situation de milliers de déplacés inquiète, à la veille d’un sommet régional à Kampala sur cette crise.
L’avancée du M23, qui a conquis mardi Goma, capitale du Nord-Kivu, puis mercredi la localité de Sake à une trentaine de kilomètres à l’ouest, “a été stoppée jeudi” à moins de 10 km au sud de Sake, après des combats opposant les rebelles à l’armée régulière alliée à un groupe d’une milice locale, a indiqué à l’AFP une source onusienne.
© 2012 AFP

8. BREVE : RDC: sous pression, les rebelles du M23 acceptent de se retirer de Goma
GOMA (RDCongo) (AFP) – 27.11.2012 14:55 – Par Stephanie AGLIETTI
Soumis à une forte pression diplomatique, la rébellion congolaise du M23 a finalement accepté mardi de quitter Goma, à l’expiration du délai fixé pour son retrait de cette ville stratégique de l’est de la République démocratique du Congo (RDC) qu’elle occupait depuis une semaine.
“Demain ou après demain (…), au plus tard dans trois jours, on va quitter Goma”, a déclaré à l’AFP le général Sultani Makenga, chef d’état-major du Mouvement du 23 mars (M23)
© 2012 AFP

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Film by: http://congojustice.org/
Supported by: http://congoweek.org/ http://www.friendsofthecongo.org
(and me :) )

Des rebelles du M23 photographiés dans la jungle de l'est de la RDC, le 28 juillet 2012Des chars de l'armée congolaise se retirent du village de Rugari, à 37 km de Goma, en juillet 2012
M23 Rebellen im Dschungel im Ostkongo
Panzer der kongolesischen Armee auf dem Rückzug aus Rugari
Des rebelles du M23 photographiés dans la jungle de l’est de la RDC, le 28 juillet 2012
Des chars de l’armée congolaise se retirent du village de Rugari, à 37 km de Goma, en juillet 2012
Fotos (c) AFP/Archives – by Phil Moore

Des rebelles du M23 dans une rue de Goma, en RDC, le 20 novembre 2012Un rebelle du M23 posté devant la Grande barrière, à la frontière du Rwanda et de la RDC, le 20 nove
20/11/2012: Rebellen in Goma, und dort am ruandischen Grenzposten
Des rebelles du M23 dans une rue de Goma, en RDC, le 20 novembre 2012
Un rebelle du M23 posté devant la “Grande barrière”, à la frontière du Rwanda et de la RDC, le 20 novembre 2012
Fotos (c) AFP – by Phil Moore

Le porte-parole des rebelles du M23, le lieutenant-colonel Vianney Kazarama, le 21 novembre 2012 à GDes rebelles du M23 fêtent la prise de Goma, le 20 novembre 2012 en RDC
M23-Sprecher Vianney Kazarama, Siegesfeier der Rebellen
Le porte-parole des rebelles du M23, le lieutenant-colonel Vianney Kazarama, le 21 novembre 2012 à Goma
Des rebelles du M23 fêtent la prise de Goma, le 20 novembre 2012 en RDC
Fotos (c) AFP – by Phil Moore

Des Congolais fuient Sake, devant l'avancée des rebelles du M23, le 23 novembre 2012 en République
Zivilisten Fliehen aus Sake
Des Congolais fuient Sake, devant l’avancée des rebelles, le 23 novembre 2012 en République démocratique du Congo
Foto (c) AFP – by Tony Karumba

1. DR Kongo: Rebellen vor den Toren von Goma – Zivilisten und Militärs fliehen
Goma (DR Kongo) (AFP) – 18.11.2012 15.06
Soldaten, Behörden und kongolesische Zivilisten begannen Sonntag ihre Flucht aus Goma, der Hauptstadt der Region Nord-Kivu im Osten der Demokratischen Republik Kongo (DRC), weil die Rebellenbewegung vom 23. März (M23) vor den Toren zur Stadt steht, war aus übereinstimmenden Quellen zu erfahren.
“Viele Militärs und Behörden (Provinz) verlassen” Goma, sagte der Nachrichtenagentur AFP per Telefon eine UN-Quelle, die an einem von den Vereinten Nationen eingerichteten Sammelpunkt in der Stadt wartete.
Westliche humanitäre Quellen sprachen von einem “Debakel der Streitkräfte der Demokratischen Republik Kongo, die die Stadt Goma evakuieren.”
“Wir sind in Panik”, sagte der AFP ein Taxifahrer in Goma. “Es ist, als ob die Rebellen unser Militär 4infach wegschöben. Downtown, die Geschäfte geschlossen sind. Icvh, wie andere auch, ich werde zu meiner Familie fliehen”, sagte er.
Am späten Vormittag sagten die Rebellen selbst, sie seien in der Nähe von Goma.
“Im Moment haben wir Kibati, 5 Kilometer von Goma”, sagte der AFP Oberstleutnant Vianney Kazarama, Militärsprecher der Rebellion. Der Behauptung, nicht den Ehrgeiz die Stadt einzunehmen zu haben, fügte er hinzu: “Wenn aber Kabilas Armee (Präsident) uns angreift, werden wir den Feind verfolgen, bis weit hinter Goma”.
Laut einer westlichen militärischen Quelle begannen kongolesische Militärs, Goma mit dem Boot nach Bukavu, der Hauptstadt der Provinz Süd-Kivu in Entfernung von ca. 80 km südlich, zu verlassen. Der Gouverneur von Nord-Kivu, Julien Paluku, war auch auf einem dieser Boote, sagte eine administrative Quelle in Bukavu.
Der Flughafen, wenige hundert Meter vom Stadtzentrum entfernt, wurde geschlossen und nur einige Elemente der kongolesischen Republikanischen Garde sind dort noch stationiert, sagte die westliche militärische Quelle. Eine ziviler Flug wurde umgeleitet statt zu landen, sagte ein Verwandter eines Passagiers.
Am Morgen hatte ein kongolesischer Oberst der AFP gesagt, dass Zusammenstöße am “Camp Kanyarucinya” stattfanden, etwa zehn Kilometer von Goma. Das Lager bestand Freitag laut dem Hohen Kommissar für Flüchtlinge aus 30.000 vertriebenen Menschen. Aber Tausende von anderen sind seitdem gekommen, darunter viele Frauen und Kinder.
Auf der Flucht vor Kämpfen sind Kolonnen von Hunderten von Vertriebenen – und Militärs – vor den Toren von Goma mit ihren Habseligkeiten und ihren Ziegen angekommen, in der Hoffnung, in andere Flüchtlingslager zu gelangen, sagte ein Journalist der AFP.
“Stampede”
Der Sprecher der Provinz Nord-Kivu, Celestin Sibomana, sprach sehr besorgt von einem “Ansturm” und verwies auf Untätigkeit der Friedenstruppen. “Die UN-Mission in der Demokratischen Republik Kongo, MONUSCO, macht derzeit absolut nichts!”, Sagte er.
Sonntag haben die Friedenstruppen sich nicht bewegt, um Goma zu schützen, fanden verschiedene Quellen, darunter eine AFP Fotografin im Flüchtlingslager Munigi, dem wichtigsten UN-Stützpunkt im Norden der Stadt. In ihrem Vormarsch in Richtung Goma haben die Rebellen dieses Camp ca. 5 km von der Stadt entfernt überschritten, sagt die Fotografin.
Die MONUSCO Friedenstruppen intervenierten Samstag zur Hilfe der kongolesischen Armee mit Kampfhubschraubern, die nicht verhinderten, dass die Rebellen die Stadt Kibumba nahmen, 25 Kilometer nördlich von Goma.
Aber die M23 forderte Sonntag Morgen von MONUSCO, die Unterstützung der Armee einzustellen. “So warnen wir, wenn MONUSCO unser Gebiet unter Feuer nimmt anstatt zu zeigen seine Neutralität auf dem Boden (…) wenn sie uns bombardieren weiterhin, werden wir reagieren”, sagte der Sprecher der Bewegung .
Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen traf sich am Samstagabend in New York und hat aufgefordert, den Vormarsch der Rebellen Richtung Goma zu stoppen, sowie “jede Unterstützung von außen und die Bereitstellung von Ausrüstung für M23 sofort.”
DRC und die UN beschuldigen Ruanda, das an die Region Kivu grenzt, die Rebellen zu unterstützen, was Kigali bestreitet. Der Sprecher der kongolesischen Regierung, Lambert Mende, sagte am Samstag, dass “4.000 Mann zu Fuß und motorisierte Kolonnen” angekommen seien “aus Ruanda Gebiet”, aber Ruanda hat dementiert.
Der M23 …. siehe http://afri-russ-archiv.blog.de/2012/08/26/dr-kongo-wer-ist-und-was-will-die-bewegung-m23-rd-congo-nord-kivu-qui-est-et-que-veut-le-m23-14605336/
© 2012 AFP

2. DR Kongo: Goma ruhige Nacht nach Angriff der Rebellen
Goma (DR Kongo) (AFP) – 2012.11.19 08.53
Die Nacht von Sonntag auf Montag war in Goma ruhig, obwohl einige Schüsse zu hören waren, während die Rebellen M23 ihre Positionen 5 km vor der Stadt festigen, stellte AFP fest.
In einer Nachricht sagte der Gouverneur der Provinz, Julien Paluku, am Montag, dass er in der Stadt geblieben sei und rief die “Menschen auf, ihren Geschäften nachzugehen.” “Es gibt nichts zu befürchten”, versichert er in der Nachricht, die Clement Sibomana, sein Sprecher, gesendet hat.
Schulen und Geschäfte waren geschlossen. Der Verkehr ist selten, außer vielleicht einige Patrouillen der Streitkräfte der Demokratischen Republik Kongo (FARDC). Leichte gepanzerte Fahrzeuge der Vereinten Nationen sind auch sichtbar an einigen Kreuzungen.
Die Straße im Norden der Stadt und entlang des Flughafens ist menschenleer. Um Munigi, wo die Rebellen sich festsetzten und Sonntag Nachmittag das Ziel von UN Hubschraubern waren, hat die Armee nur noch eine Stellung weniger als eine Meile von den Rebellen-Linien, fand die AFP heraus.
Sein Sprecher sagte, der Gouverneur sei in der Stadt herumgereist, um Einwohner zu beruhigen.
Ihm zufolge verliessen 17.000 Menschen das Lager Kanyarucinya während des Marsches der M23 auf Goma. Sie flüchteten sich in das Mugunga Lager, im Süden der Stadt.
Laut dem Gouverneur “gibt es nichts zu fürchten, die Stadt ist von der internationalen Gemeinschaft, die das Staatsoberhaupt Joseph Kabila unterstützt, geschützt.” “Die Stadt Goma steht unter dem Schutz der regulären Streitkräfte und dem der Vereinten Nationen”, fügt er hinzu.
© 2012 AFP

3. KURZMELDUNG : DR Kongo: Regierung lehnt Forderung der Rebellion nach Verhandlungen ab
Goma (DR Kongo) (AFP) – 19.11.2012 24:33
Die Regierung in Kinshasa hat sich Montag geweigert, mit der Rebellenbewegung zu verhandeln – M23 hatte nach dem Sieg über die Armee am Stadtrand von Goma darum gebeten.
© 2012 AFP

4. KURZMELDUNG : DRC: neue Kämpfe in der Nähe von Goma, Spannungen mit Ruanda
Goma (DR Kongo) (AFP) – 2012.11.19 20.57 – By Phil Moore
Die Auseinandersetzungen zwischen Rebellen und der kongolesischen Armee M23 am Stadtrand von Goma setzten sich fort am Montag, während die Spannung mit dem benachbarten Ruanda steigt, we4lches die Demokratische Republik Kongo beschuldigt, es “absichtlich” bombardiert zu haben, was Kinshasa sofort dementierte.
© 2012 AFP

5. DR Kongo: Ruhe und Bestürzung in Goma, die Stadt fiel fast ohne Kampf
Goma (DR Kongo) (AFP) – 2012.11.20 18.18 – Von Phil Moore
Randvoll mit bewaffneten Rebellen fährt ein Lastwagen langsam ins Zentrum von Goma. “Aber in welchem ​​Land sind wir?”, fragt ein junger Bewohner dieser strategisch wichtigen Stadt im Osten der Demokratischen Republik Kongo (DRC), die Dienstag, fast ohne zu kämpfen, unter die Kontrolle der Meuterer der M23 sank.
Sie kamen am Dienstagmorgen auf der Straße vom Flughafen im schweren Regen, der auf die Stadt am Ufer des Kivu-Sees fällt. Beim Eintritt in Goma wurde etwas Austausch von Handfeuerwaffen gehört. Dann sahen die Menschen die Soldaten der regulären Armee verschwinden, wie die Polizisten.
Bis Mitte des Tages keine Detonationen mehr. Kinder und Erwachsene, die im Schutz der Häuser verschanzt waren, stehen in den Straßen, neugierig, und die Stadt mit mehr als 300.000 Einwohnern beginnt lebendig zu werden.
Ein Polizist kommt aus einer Villa, seine Waffe über den Kopf. Rebels nehmen seine Waffe, entfernen das Magazin und lassen ihn laufen, unbewaffnet, ohne auch nur zu fragen.
Am “Kreisverkehr der Banken” ist die Leiche eines Soldaten der regulären Armee eine Sehenswürdigkeit.
Darüber hinaus trägt die Stadt keine Spuren der Zerstörung durch Bombenangriffe oder Bewegung von gepanzerten Fahrzeugen. Aber am Heal Africa Krankenhaus wurde bekannt, dass 37 Menschen mit Schusswunden, 12 Kinder und 25 Erwachsene, darunter drei schwangere Frauen, behandelt wurden. Zwei haben ihr Baby verloren.
Wie auf dem Paradeplatz passieren ein Dutzend Rebellen, in Reihe. Diszipliniert, konzentriert, beantworten sie die Fragen nicht und positionieren sich, so schnell wie die Pfadfinder einen Stopp markieren, an der Spitze der Kolonne.
Sie kamen in Kampfuniform, “Verstecken spielen” genannt in Goma, und Stiefeln aus schwarzem Kunststoff wie Mitglieder des AFDL (Bündnis der Demokratischen Kräfte für die Demokratische Befreiung), Teil der Rebellion im Jahr 1996, die Laurent Désiré Kabila (der Vater des jetzigen Präsidenten Joseph Kabila), mit der Unterstützung von Ruanda, an die Macht getragen hatten.
“Aber in welchem ​​Land sind wir?”, fragt Suzanne Bita, 28, eine Bewohnerin dieser Stadt, die bereits von den Rebellen in den Jahren 1996 und 1998 eingenommen wurde. “Diese Leute sind aus Ruanda angekommen (…), und nun ist es Zeit für die Führer unseres Landes, uns die Wahrheit über das Management unserer Provinz zu erzählen. Wir werden nicht akzeptieren, dass jedes Mal Nachbarländer auf unsere Demokratie trampeln”, sagte sie.
Wir wissen nicht, wohin gehen
Ein anderer, Christophe Paluku, 30, ist bitter. “Wir wissen nicht, wohin gehen, oder ich würde die Stadt mit meiner Familie verlassen. Es ist inakzeptabel, dass diese Art von Geschichte kehrt in Nord-Kivu zurück”, sagte er.
Die meisten Menschen scheinen jedoch erleichtert, dass es keine wirklichen Kämpfe in der Stadt gibt, auch wenn einer von ihnen hatte sein Haus von einem Panzer zerstört.
Aber nur “Banyarwanda” (kongolesische Hutu und Tutsi) sagen ihre Zufriedenheit, eine Armee und Polizei, die immer Geld wollten, gehen zu sehen.
Die UN-Soldaten, allgegenwärtig bis letzte Woche in Goma, sind selten. Einige UN- Verbindungsautos passieren, ohne dass die Rebellen reagieren, und Wasser-Lastwagen.
Die einzigen gepanzerten sichtbaren Wagen sind die des indischen Bataillons der MONUSCO (UN-Mission zur Stabilisierung in der Demokratischen Republik Kongo), die den Flughafen für die Vereinten Nationen halten.
Der Militärsprecher der Bewegung des 23. März (M23), Oberst Viannay Kazarama, verließ die Hügel bei Rutshuru, um nach Goma zu kommen. Und im Lokalradio rief er alle Militär-und Polizei in der Stadt stationiert auf, sich zu ergeben. Er sie rief auf, Mittwochmorgen zum Bau des Fußballstadions von Goma zu kommen, um sich dort zu identifizieren und zu registrieren.
© 2012 AFP

6. DRC: M23 festigt seinen Griff auf Goma, Kabila trifft Kagame
Goma (DR Kongo) (AFP) – 21.11.2012 12:35
Die M23-Rebellen, die von der UN verurteilt wurden, konsolidierten Mittwoch ihren Griff auf Goma, währernd in Kampala der kongolesische und der ruandische Präsidenten einen Weg aus der tiefen Krise im ehemaligen Zaire suchten.
Der Präsident Joseph Kabila in der Nacht traf zwei Stunden seinen Amtskollegen Paul Kagame, der Präsident des benachbarten Ruanda, ein von Kinshasa und der UNO beschuldigtes Land, die Rebellen zu unterstützen. Sie trafen dann ihren Gastgeber Yoweri Museveni, dessen Land auch von UN-Experten verantwortlich gemacht wird.
In der Hauptstadt der Provinz Nord-Kivu, begannen die Menschen ihre Tätigkeiten wieder langsam am Mittwochmorgen. In einem Funkspruch der Sprecher der M 23 wurden die kongolesischen Polizisten am Mittwoch in das Stadion gerufen, um registriert zu werden. Einer von ihnen sagte AFP, dass er eine bessere Bezahlung von der neuen Führung zu erhalten hoffte.
Keine Schüsse wurden während der Nacht gehört. M23-Soldaten wurden an Kreuzungen stationiert, während andere die Hauptverkehrsadern patrouillieren, aber die UN-Friedenstruppen sind unsichtbar.
Dienstag Abend stimmte der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen einstimmig für eine Resolution, die Sanktionen gegen zwei Führer der M23, Innocent Kaina und Baudouin Ngaruye, fordert.
Die Resolution, die von Frankreich vorgeschlagen wurde, ruft auch jenes Ausland, das die M23 unterstützt, auf, ihre Unterstützung für die Rebellen zu beenden. Die Vereinigten Staaten, lange verbündet mit Ruanda in der Region, verurteilten “die Verletzung der Souveränität der Demokratischen Republik Kongo” und forderten Kigali auf, “die M23 zum Rückzug zu bewegen und dergestalt zu handeln, dass sie keine externe Unterstützung mehr empfängt”.
Ruanda hat sich schnell den Sturz von Goma notiert und bat die kongolesische Regierung, mit den Rebellen zu verhandeln – eine Forderung der M23, die Kinshasa immer ablehnte.
Mittwoch Morgen gab es Demonstrationen in Bukavu, der Hauptstadt der benachbarten Region Süd-Kivu, um gegen die Gefangennahme von Goma zu protestieren. Die Kritik ging gegen die Polizei sowie die Mission der Vereinten Nationen für die Stabilisierung des Kongo (MONUC), die nicht eingegriffen hatten in Goma, das schnell von den regulären Truppen verlassenen worden war.
Das Mandat der Friedenstruppen in Frage
Die Französische Außenminister Laurent Fabius hat Dienstag ihr Mandat in Frage gestellt: “Bereitstellen von 17.000 Mann und ein Mandat setzen, nicht einzugreifen, es ist absurd”, sagte er. Didier Reynders, Minister für Auswärtige Angelegenheiten von Belgien, der ehemaligen Kolonialmacht, hat auch am Mittwoch für eine “Stärkung” der zu defensiven Aktion der UN aufgerufen.
In einer Erklärung sagte MONUSCO, sie bliebe “engagiert” in Goma und warnte vor jeder Verletzung der Menschenrechte. In New York sagte die UN, dass die Rebellen Frauen und Kinder entführt hatten.
Goma war schon zweimal in 1996 und 1998 von Aufständen besetzt, unterstützt durch Ruanda. Im Jahr 2008 stoppte eine weitere Rebellion (von Laurent Nkunda) nach dem Sieg über die Armee vor den Toren der Stadt.
Die neuen Kämpfe verursachten größere Bevölkerungsbewegungen, insbesondere die Flucht von Vertriebenen aus Lagern in andere, nach Ärzte ohne Grenzen MSF. “Es ist eine Notlage, weil es mehr als 100.000 obdachlose Vertriebene gibt, ohne Zugang zu Wasser, kein Essen und einige von ihnen sind Träger der Cholera”, sagte Marcela Allheimen, Leiterin der MSF in Paris.
Die Krise hat interne Auswirkungen in der DR Kongo. Die Regierung “hat die Schlacht verloren, aber nicht den Krieg”, sagte am Mittwochmorgen der Ministerpräsident Augustin Matata Ponyio. Doch die Opposition sagte, dass der kongolesische Präsident Kabila verantwortlich sei und forderte eine Konferenz, um die Situation zu besprechen.
Der M23 wurde Anfang Mai durch Soldaten geschaffen….. http://afri-russ-archiv.blog.de/2012/08/26/dr-kongo-wer-ist-und-was-will-die-bewegung-m23-rd-congo-nord-kivu-qui-est-et-que-veut-le-m23-14605336/ ….
Die Provinzen Nord-und Süd-Kivu sind Konfliktschauplatz fast ununterbrochen seit den frühen 1990er Jahren, wegen ihres Reichtums an Mineralien und landwirtschaftlichen Ressourcen, um welche die kongolesische Regierung, verschiedene Rebellenbewegungen und die benachbarten Länder Uganda, Ruanda und Burundi streiten.
© 2012 AFP

7. KURZMELDUNG : DRC: Rebellion scheint vor dem Gipfel in Kampala in Sake ins Stocken geraten
SAKE (DRC) (AFP) – 23.11.2012 21:11 – by Phil Moore
Die Rebellenoffensive M23 schien um Sake in Stillstand gekommen Freitag im Osten der Demokratischen Republik Kongo (DRC), wo die kongolesische Armee reorganisiert wird, und die Situation von Tausenden von Vertriebenen Sorge macht am Vorabend eines regionalen Gipfels in Kampala zu dieser Krise.
Der Vormarsch der M23, die Dienstag Goma gewann und Mittwoch die Stadt Sake 30 Kilometer nach Westen, “wurde gestoppt Donnerstag” weniger als 10 km südlich von Sake nach dem Kampf zwischen Rebellen und der regulären Armee, die sich mit einer Gruppe von lokalen Milizen verbündete, sagte der AFP eine UN-Quelle.
© 2012 AFP

8. KURZMELDUNG : M23 Rebellen verpflichten sich unter Druck, sich aus Goma zurückzu ziehen
Goma (DR Kongo) (AFP) – 2012.11.27 14.55 – By Stephanie Aglietti
Unter dem starken diplomatischen Druck vereinbarte die kongolesische Rebellion der M23 schließlich am Dienstag, Goma zu verlassen.
“Morgen oder übermorgen (…), spätestens drei Tagen haben wir Goma verlassen “, sagte der AFP General Makenga Sultani, Chief of Staff des 23. März Movement (M23)
© 2012 AFP

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