DR KONGO: (morgen) PRÄSIDENTSCHAFTSWAHLEN 2011 – EIN BLUTIGER UND SURREALER WAHLKAMPF GEHT ZU ENDE – Election présidentielle en RDC: la campagne sanglante et surréaliste se termine, demain le "scrutin"

=> ELECTIONS , 28.11. – 05.12. : DR KONGO, WAHLEN 2011: CHAOS und GEWALT und NORMALITÄT – Zählung, Ergebnisse: KLIMA HEIZT AUF – Présidentielle en RDC: violences meurtrières, chaos, mais aussi normalité, résultats partiels: ca chauffe!

1. DR Kongo: Oppositioneller Tshisekedi ruft wieder zu Gewalt auf
Kisangani, Demokratische Republik Kongo (AFP) – 2011.11.12 07.07
Der Gegner Etienne Tshisekedi, Präsidentschaftskandidat am 28. November in der DR Kongo, wiederholte bereits Freitag und Sonntag gehaltene und einstimmig verurteilte Bemerkungen und forderte seine Anhänger auf, die Gefängnisse zu “zerschlagen”, um Aktivisten zu befreien, und militärische Polizei zu “terrorisieren”…..

2. Beginn der Wahlbeobachtungsmission in der Demokratischen Republik Kongo
Kinshasa (AFP) – 2011.11.11 04.05
Die Südafrikanische Entwicklungsgemeinschaft (SADC) startete Freitag ihre Beobachtungsmission in Kinshasa für die Präsidentschafts-und Parlamentswahlen vom 28. November in der Demokratischen Republik Kongo…..
3. DRK: Viele “fiktive” Wahllokale, so die Opposition, die INEC bestreitet das
Kinshasa (AFP) – 2011.11.23 21.07
Der Oppositionelle Etienne Tshisekedi, Präsidentschaftskandidat am 28. November in der Demokratischen Republik Kongo, warf der Wahlkommission INEC am Mittwoch einen massiven “Betrug” vor, mit der Existenz von vielen “fiktiven” Wahllokalen, Vorwurf dementiert durch die INEC…..
4. Presidential DRC: Oppositioneller Bemba fordert auf, für die zu stimmen, die den Wechsel gewährleisten
Kinshasa (AFP) – 24.11.2011 09.29 Uhr
Fünf Tage vor der Präsidentschaftswahl DR Kongo hat der Gegner Jean-Pierre Bemba, inhaftiert beim Internationalen Strafgerichtshof ICC in Den Haag, am Mittwoch aufgefordert, für den Kandidaten der Opposition von den drei wichtigsten konkurrierenden Kandidaten zu stimmen, der Wechsel “garantiert”, in Ermangelung eines gemeinsamen Angebots….
5. DR Kongo, letzter Wahlkampftag: Verbot aller Versammlungen in Kinshasa
Kinshasa (AFP) – 2011.11.26 01.34
Alle Veranstaltungen in Kinshasa sind am letzten Tag der Kampagne für die Präsidentschafts-und Parlamentswahlen in der Demokratischen Republik Kongo verboten, sagte Samstag der AFP der Polizeichef der Hauptstadt, General Jean de Dieu Oleko…..
6. DR Kongo: surreales Ende der Kampagne in Kinshasa
Kinshasa (AFP) – 2011.11.26 18.40
In Kinshasa ist die Opposition angeschlagen. Vorsätzlich oder nicht, das Verbot Samstag jeder weiteren Kundgebung hindrt Etienne Tshisekedi, eine Demonstration der Stärke gegen Joseph Kabila zu zeigen…..

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=> Meinen Kommentar : DR KONGO – Kombinierte Präsidentschaftswahlen und Parlamentswahl am 28. November 2011 , inklusive einem exzellenten neuen Kongo-Video (engl, frz), 26 min

UND
=> Einige aktuelle Hintergründe aus dem Kongo – 9 Artikelempfehlungen aus Deutsche Welle World und taz

1er ARTICLE SUR SIX – RDC: l’opposant Tshisekedi appelle à nouveau à la violence
KISANGANI, RDCongo (AFP) – 12.11.2011 07:07
L’opposant Etienne Tshisekedi, candidat à la présidentielle du 28 novembre en RD Congo, a réitéré vendredi des propos déjà tenus dimanche et unanimement condamnés, en appelant ses partisans à “casser” des prisons pour libérer des militants et à “terroriser” militaires et policiers.

Les urnes des futures élections présidentielles congolaises à l'aéroport de Goma le 17 novembre 201
Foto (c) AFP: Urnen für künftige Präsidentschaftswahlen in der Demokratischen Republik Kongo Goma Flughafen 17. November 2011
Les urnes des futures élections présidentielles congolaises à l’aéroport de Goma le 17 novembre 2011

“Je donne un ultimatum de 48 heures au gouvernement (du président Joseph) Kabila, pour libérer tous nos combattants en prison à Mbuji Mayi, Lubumbashi et à Kinshasa. Sinon, je demande à la base à Kinshasa (…) de se mobiliser et d’aller casser la prison de Makala (à Kinshasa) afin de libérer de force nos combattants arrêtés arbitrairement”, a-t-il déclaré lors d’un meeting à Kisangani (nord-est), devant environ 5.000 personnes, a constaté un correspondant de l’AFP.
“Vous avez un pouvoir réel dans ce pays car la voix du peuple c’est la voix de Dieu. S’il arrivait que l’un de vous soit victime de tracasseries inutiles de la part d’un policier, d’un militaire ou de quelqu’un du PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie, au pouvoir), mobilisez-vous et prenez-les et terrorisez-les. Même s’ils fuient dans leur camp, il faut les poursuivre”, a-t-il ajouté dans un discours de près de deux heures en fin de journée, devant la Grande poste dans le centre-ville.
A plusieurs reprises lors de son discours qui s’est terminé dans l’obscurité vers 20H00 (18H00 GMT), la foule criait “Libérez ! Libérez! Libérez !”.
Arrivé jeudi soir à Kisangani, le leader de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) avait déjà tenu des propos similaires dimanche dans une interview au téléphone depuis l’Afrique du sud où il se trouvait, diffusée à Kinshasa par une télévision d’opposition, qui a été coupée depuis par les autorités.
Il s’était également déclaré “président de la République”.
A Kisangani, capitale de la Province orientale, M. Tshisekedi a donné jusqu’à samedi midi au ministre de la Communication et des Médias, Lambert Mende, pour “remettre le signal” de la télévision coupée. “Sinon, les combattants de base à Kinshasa qui me suivent, qu’il aillent au bureau de Mende (…) qu’ils le terrorisent très fort pour qu’il sache qu’au Congo les choses ont changé”, a-t-il menacé.
“Vous verrez, il y aura un grand changement dans le pays, ils vous laisseront tranquilles dans vos souffrances, jusqu’au 7 décembre, quand je serai le chef de l’Etat pour développer le pays”, a-t-il lancé. Les résultats provisoires de la présidentielle doivent être annoncés le 6 décembre.
A la fin du meeting, des jeunes se sont montrés menaçants envers des policiers en leur lançant: “Osez encore, vous allez voir !”, a constaté le correspondant de l’AFP.
Après ses déclarations de dimanche, la Belgique, l’Union européenne, la France, la Grande-Bretagne et l’ONU mais aussi des ONG locales et l’église catholique congolaise avaient condamné les propos du leader de l’UDPS.
Elles avaient aussi exprimé leur inquiétude après des violences entre ses partisans et ceux de la majorité dans plusieurs villes du pays, qui ont émaillé la campagne électorale lancée le 28 octobre.
Ancien ministre et Premier ministre sous Mobutu, puis opposant historique à l’ex-dictateur zaïrois, Etienne Tshisekedi, 78 ans, est l’un des 11 candidats, avec Joseph Kabila, à la présidentielle du 28 novembre qui se tiendra en même temps que les législatives. Les deux scrutins sont à un tour.
Rentré au pays fin 2010 après trois ans d’exil médical notamment en Belgique, il avait boycotté les élections de 2006, les estimant entachées d’irrégularités.
Natif de la province du Kasaï Oriental (centre), il est pour la première fois candidat à la présidentielle.
Selon l’UDPS, M. Tshisekedi doit poursuivre sa campagne samedi à Isiro puis dans d’autres villes de l’est, notamment Goma. Il avait initialement été annoncé ce vendredi à Kinshasa.
© 2011 AFP

L'opposant Etienne Tshisekedi, candidat à la présidentielle du 28 novembre en République démocratiq
Foto (c) AFP: Der Gegner Etienne Tshisekedi, Präsidentschaftskandidat der 28. November der Demokratischen Republik Kongo, 5. September 2011 in Kinshasa
L’opposant Etienne Tshisekedi, candidat à la présidentielle du 28 novembre en République démocratique du Congo, le 5 septembre 2011 à Kinshasa

2. Début de la mission d’observation des élections en RDC
KINSHASA (AFP) – 11.11.2011 16:05
La Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) a lancé vendredi à Kinshasa sa mission d’observation des élections présidentielle et législatives du 28 novembre en République démocratique du Congo
“La mission d’observation électorale de la SADC va déployer un nombre non négligeable d’observateurs des Etats membres de la SADC ainsi que des missions diplomatiques de la SADC” en RDC, a déclaré à la presse le Dr Tomás Augusto Salomão, secrétaire exécutif de la Communauté.
“Nous espérons que le jour du vote nous pourrons avoir 280 observateurs”, a-t-il ajouté.
Pour l’heure, les pays de la SADC qui enverront des observateurs sont le Zimbabwe, le Botswana, la Tanzanie, la Namibie, la Zambie, l’Angola et l’Afrique du Sud, dont la ministre des services pénitentiaires, Nosiviwe Mapisa-Nqakula, préside la mission.
“Nous appuyons des élections transparentes, crédibles dans ce pays. (…) Nous demandons aux acteurs du processus électoral en République démocratique du Congo de préserver la paix”, a déclaré Mme Mapisa-Nqakula après des violences qui ont fait plusieurs blessés ces derniers jours.
La SADC collaborera sur le terrain avec d’autres missions comme celle du centre Carter, ONG de l’ex-président américain Jimmy Carter, qui doit déployer 60 observateurs d’ici les élections, ou de l’épiscopat congolais (30.000 observateurs annoncés).
Fin octobre, 41 ONG nationales et internationales avaient déploré que l’Union européenne déploie 148 observateurs, contre 300 en 2006, et que l’ONU n’en dépêche “aucun”, contre 2.250 il y a cinq ans.
Quelque 32 millions de Congolais sont appelés à élire leur président et leurs députés le 28 novembre, lors de scrutins à un seul tour. Onze candidats sont en lice pour la magistrature suprême et plus de 18.800 pour les 500 sièges de la députation.
© 2011 AFP

3. RDC: nombreux bureaux de vote “fictifs” selon l’opposition, la Céni dément
KINSHASA (AFP) – 23.11.2011 21:07
Le parti de l’opposant Etienne Tshisekedi, candidat à la présidentielle du 28 novembre en République démocratique du Congo, a accusé mercredi la Commission électorale de préparer une “fraude” massive avec l’existence de nombreux bureaux de vote “fictifs”, une accusation réfutée par la Céni
Le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Jacquemin Shabani a dénoncé l’existence d’un nombre “exorbitant de bureaux de vote fictifs” dans “toutes les circonscriptions”, lors d’un point de presse.
“Près de 55%” des quelque 64.000 bureaux de vote seraient fictifs, a affirmé M. Shabani en dénonçant “la fraude systématique qui est organisée de façon massive” par la Commission électorale nationale indépendante (Céni).
“Il n’y a pas de bureau fictif (…). Je voudrais encore insister haut et fort: la Céni n’a pas de bureau fictif”, a répliqué lors d’un point presse le président de la Céni, le pasteur Daniel Ngoy Mulunda, en dénonçant une “accusation grave”.
“Quand on parle d’un bureau fictif, c’est un bureau qu’on crée et qu’on cache pour aller tricher, dans l’intention de nuire, dans l’intention de voler. Mais quand il y a un bureau qui est sur la carte mais mal localisé, il n’y a pas intention de tricherie”, a-t-il expliqué.
“Il est clair qu’on peut avoir des erreurs (…) On peut avoir une erreur de repérage et d’implantation (des bureaux), et là nous disons cela va se corriger. (Si) des erreurs humaines de localisation sont commises, on les corrige”, a assuré le pasteur Mulunda.
Le secrétaire général de l’UDPS, a également accusé la majorité présidentielle, qui soutient président sortant et candidat Joseph Kabila, d'”inciter” avec “acharnement” les électeurs à leur “vendre le numéro (…) mais aussi carrément les cartes d’électeurs”, et “ceci va servir à être utilisé dans les bureaux fictifs”.
Le pasteur Mulunda a par ailleurs annoncé l’arrivée depuis mardi en RDC de la totalité des quelque 64.000 bulletins de vote imprimés en Afrique du Sud, pour la présidentielle et les législatives du 28 novembre, deux scrutins à un tour.
La Céni bénéficie de la mobilisation d’une soixantaine d’hélicoptères et de 20 avions fournis par l’ONU, l’Afrique du Sud, l’Angola, l’armée congolaise et aussi des entreprises privées, pour transporter tout le matériel électoral vers les sites de vote répartis dans un pays grand comme près de quatre fois la France.
“L’objectif est d’atteindre 100% des sites de vote au plus tard vendredi 25 novembre. Nous pensons qu’avec la combinaison des différents moyens de transport et tout le dispositif mis en place nous tiendrons la date”, pour organiser les deux scrutins les 28 novembre, a assuré le président de la Céni.
© 2011 AFP

Affiche électorale le 7 novembre de Joseph Kabila 2011 devant le stade de Kinshasa
Foto (c) AFP: 7. November Wahlplakat von Joseph Kabila im Jahr 2011 im Stadion in Kinshasa
Affiche électorale le 7 novembre de Joseph Kabila 2011 devant le stade de Kinshasa

4. Présidentielle en RDC: l’opposant Bemba appelle à voter pour celui qui garantira l’alternance
KINSHASA (AFP) – 24.11.2011 09:29
A cinq jours de la présidentielle en RD Congo, l’opposant Jean-Pierre Bemba, détenu à la Cour pénale internationale, a appelé mercredi à voter pour le candidat d’opposition qui “garantira” l’alternance, parmi les trois principaux en lice, en l’absence de candidature commune.
“J’ai rencontré à plusieurs reprises” Etienne Tshisekedi, Vital Kamerhe et Léon Kengo, en les appelant “à se ranger en front commun autour d’un seul candidat pour garantir l’alternance au régime actuel”, a dit le leader Mouvement de libération du Congo (MLC), dans un message lu dans la soirée à une télévision pro-MLC par le secrétaire général du parti, Thomas Luaka.
“Chacun d’eux s’est engagé (…) à poursuivre un dialogue constructif devant utilement aboutir à des désistements au profit d’un seul”, et “il n’est pas encore trop tard”, a poursuivi M. Bemba.
“A défaut, je demande au peuple congolais de porter unanimement ses voix (sur) un seul candidat, celui qui a le plus de chances de garantir le changement et l’alternance (…) et qui ne pourra pas trahir le peuple congolais”, poursuit M. Bemba, battu à la présidentielle de 2006 par le chef de l’Etat Joseph Kabila, qui brigue un second mandat.
M. Tshisekedi est “porteur d’une vision d’espérance, basée sur la permanence d’une lutte que tous nous reconnaissons comme importante dans l’histoire de notre démocratie”, a dit M. Bemba.
Vital Kamerhe, passé dans l’opposition en 2010, “fait preuve d’une percée, d’un dynamise et d’une vision qui ouvrent des perspectives prometteuses pour la RDC”, a-t-il jugé à l’endroit de l’ex-président de l’Assemblée.
Enfin, le mobutiste Léon Kengo, actuel président du Sénat, “a une connaissance avérée et une expérience éprouvée dans les affaires de l’Etat”, a expliqué le chef du MLC.
Interrogé par l’AFP pour savoir quel candidat pouvait le plus “garantir l’alternance”, M. Luaka a répondu: “S’il n’y a pas de compromis (pour une candidature commune), moi je voterai Tshisekedi”.
Onze candidats se présentent à la présidentielle, qui se tient lundi en même temps que les législatives. Les deux scrutins sont à un tour.
Jean-Pierre Bemba est détenu depuis 2008 par la CPI où il est jugé pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis entre octobre 2002 et mars 2003 par sa milice en Centrafrique où elle était venue soutenir les troupes du président Ange-Félix Patassé, en butte à une rébellion du général François Bozizé.
© 2011 AFP

Le convoi du président sortant encadré par les forces de police à Kinshsa le 26 novembre 2011
Foto (c) AFP: Der Konvoi des scheidenden Präsidenten von der Polizei zu Kinshsa 26. November 2011 gerahmt
Le convoi du président sortant encadré par les forces de police à Kinshsa le 26 novembre 2011

5. RDC: interdiction des meetings à Kinshasa
KINSHASA (AFP) – 26.11.2011 13:34
Tous les meetings sont interdits à Kinshasa au dernier jour de la campagne pour les élections présidentielle et législatives de lundi en RD Congo, a annoncé samedi à l’AFP le chef de la police de la capitale, le général Jean de Dieu Oleko.
“Nous avons décidé d’interdire tous les rassemblements”, a annoncé samedi à l’AFP le chef de la police de la capitale, le général Jean de Dieu Oleko, selon qui au moins un homme est mort samedi près de l’aéroport de Kinshasa, victime d’un jet de pierre à la tête.
“Il y a eu mort d’homme”, a-t-il affirmé à l’AFP depuis l’aéroport où était attendu l’opposant Etienne Tshisekedi.
“C’est de l’intolérance politique. C’est la seule façon pour eux (le pouvoir en place, ndlr) d’étouffer l’expression du peuple. Nous n’allons pas nous laisser faire”, a immédiatement réagi à l’AFP Jacquemin Shabani, le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti de Tshisekedi.
Au dernier jour de la campagne électorale en vue de la présidentielle et des législatives, MM. Kabila et Tshisekedi avaient prévu de tenir leurs derniers grands meetings dans la capitale.
Quelques incidents s’étaient déjà produits dans la matinée.
Selon un journaliste de l’AFP, deux personnes ont été blessées par balle aux jambes autour de l’aéroport, apparemment par la police, dans des circonstances non élucidées, lorsque des militants de l’UDPS ont lancé des pierres contre le convoi vide du président Kabila qui venait d’arriver sur les lieux.
La police a également dispersé avec des grenades lacrymogènes des militants de l’UDPS qui commençaient à se rassembler sur l’avenue et la place prévues pour la dernière harangue de M. Tshisekedi.
La journée avait pourtant commencé dans un climat relativement serein.
Après avoir sillonné le pays, Etienne Tshisekedi, 78 ans, leader de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), devait rentrer samedi matin dans la capitale.
La veille son parti avait battu le rappel par texto pour aller l’accueillir à l’aéroport: “Ce sera comme l’entrée de Jésus à Jérusalem! Cardiaques s’abstenir!”, annonçait l’UDPS.
La tension monte petit à petit
A l’aéroport, quelques milliers de partisans l’attendaient toujours en milieu de journée dans une chaleur lourde.
Petit à petit la tension est montée. A l’arrivée du gouverneur de Kinshasa, pro-Kabila, André Kimbuta, avec escorte de motards, les premières pierres ont volé.
Puis l’arrivée d’un petit détachement de la police militaire armé de mitraillettes a provoqué la colère des pro-Tshisekedi qui ont été repoussés avec des grenades lacrymogènes.
Tshisekedi, le “candidat n°11” devait théoriquement rassembler ses partisans pour son dernier meeting sur un boulevard et une place non loin du stade des Martyrs où le “candidat n°3”, Joseph Kabila, avait prévu d’organiser le sien. Lui aussi en province devait regagner Kinshasa dans la journée.
Comme à l’aéroport, le face-à-face n’a pas tardé sur le Boulevard triomphal et la place du Cinquantenaire. Alors que des camionnettes blanches bondées déversaient des flots de partisans de Tshisekedi, la police a rapidement tiré des grenades lacrymogènes pour disperser la foule, a constaté l’AFP.
Au même moment, des militants pro-Kabila continuaient de converger tranquillement vers le stade des Martyrs.
De son côté, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) était engagée dans une course contre la montre pour organiser le scrutin de lundi.
Déjà accusée d’avoir pris un gros retard, elle a même eu la météo contre elle jeudi: une trentaine d’avions et d’hélicoptères qui devaient transporter les bulletins de vote à travers le pays sont restés cloués au sol.
Mais, vendredi, elle a promis que la date du scrutin serait maintenue.
© 2011 AFP

Un électeur cherche son nom sur une liste d'un bureau de vote à Kinshasa le 24 novembre 2011
Foto (c) AFP:Ein Wähler sucht seinen Namen auf eine Liste von einem Wahllokal in Kinshasa 24. November 2011
Un électeur cherche son nom sur une liste d’un bureau de vote à Kinshasa le 24 novembre 2011

6. RDCongo: fin de campagne surréaliste à Kinshasa
KINSHASA (AFP) – 26.11.2011 18:40
A Kinshasa, l’opposition est sonnée. Préméditée ou pas, l’interdiction samedi de tout meeting pour la présidentielle de lundi en RD Congo a privé Etienne Tshisekedi, bloqué à l’aéroport par la police, d’une démonstration de force face à Joseph Kabila.
Une démontration de force qui, au fil des heures, a tourné à l’épreuve de force tout court. Récit d’une journée surréaliste, de chassés croisés entre les aéroports, de “guerre des stades”, de face à face tendus, marquée par la mort d’au moins une personne.
Initialement le programme était simple: après une longue tournée en province, Kabila et Tshisekedi devaient haranguer une dernière fois leurs militants à Kinshasa, une ville plus acquise à l’opposition qu’au parti de Kabila, le PPRD.
Pour cette “apothéose”, chaque camp avait annoncé un lieu et une heure, pour mobiliser au maximum. Premier accroc: le président et son principal concurrent, tous deux encore en province, choisissent… le même stade, celui des Martyrs, le plus grand de la ville avec ses 80.000 places.
Tshisekedi se rabat vite sur un autre endroit: le Boulevard Triomphal et la place du Cinquantenaire, tout près du stade. Trop près.
L’ambiance devient électrique. Militants des deux bords se toisent, s’invectivent. Tandis que les pro-Kabila arrivent sans problème au stade, la police disperse les pro-Tshisekedi au gaz lacrymogène.
A l’aéroport international Ndjili, d’autres militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) attendent par milliers Tshisekedi, 78 ans, étroitement surveillés par la police.
L’attente se prolonge sous un soleil lourd.
L’arrivée du convoi du gouverneur de Kinshasa, un pro-Kabila, André Kimbuta, déclenche les premiers jets de pierres. Celle d’un petit détachement de la police militaire armé de mitraillettes ne fait que redoubler la colère des pro-Tshisekedi qui sont repoussés avec des grenades lacrymogènes.
Le convoi, vide, du président débarque aussi à l’aéroport international, où le premier ministre et le chef du parti au pouvoir poireautent au salon d’honneur. Il se prend aussi quelques pierres. Kabila atterrira finalement mais ailleurs.
Pendant ce temps, Tshisekedi est toujours bloqué sur un aéroport de province. Pas le droit de se poser à l’aéroport international où l’attend son comité d’accueil.
Coup de théatre: les autorités interdisent tous les meetings, après la mort d’un homme, tué par une pierre reçue en pleine tête.
“Au nom de la sécurité publique”, justifie le gouverneur de Kinshasa, André Kimbuta, qui accuse les pro-Tshisekedi d’avoir “des machettes, des couteaux, des grosses pierres, et même des cocktails molotov”.
Tshisekedi ne le sait même pas lorsqu’il atterrit enfin… dans un autre aéroport, Ndolo, plus proche de Kinshasa et où l’a devancé de quelques heures le président.
“Ah bon? Eh bien je vais quand même faire un grand meeting aujourd’hui”, dit-il à l’AFP avant de partir en voiture… pour l’aéroport international.
“Qu’est-ce qu’il représente ce gouverneur-là? Vous allez voir s’il va oser venir au stade m’empêcher de tenir mon meeting”, tonne Tshisekedi.
A l’aéroport Ndjili, Tshisekedi avec son éternelle casquette s’engouffre dans un 4×4. Direction Kinshasa, debout par le toit ouvrant, façon command-car. Dehors, les grenades lacrymogènes pleuvent sur ses partisans. Il ne fera que quelques centaines de mètres sur la bretelle qui conduit à la route principale: son Hummer rouge tombe sur un barrage de 4 pick-ups et un camion blindé de la police. Le chef suprême de la police, le général Charles Bisengimana, est sur place avec 300 de ses hommes.
La nuit tombe, le face à face s’enlise. Tshisekedi s’est rassis dans son 4×4. La police lui a donné le choix: il peut repartir… avec un policier au volant, ou dans une voiture de police, sinon il est bloqué jusqu’à minuit. Réponse: “je ferai mon meeting après minuit”. Après la fin officielle de la campagne.
© 2011 AFP

Des partisans de l'UDPS fuyant les gaz lacrymogènes le 26 novembre 2011 à l'aéroport de Kinshasa
Against opposition
Le président sortant Joseph Kabila le 26 novembre 2011 à Kinshasa
Kabila
Des partisans de partisans de l'Union pour la Démocratie et le Progrès social (UDPS) le 26 novembre
Oppositionals
Fotos (c) AFP: 26.11.2011, Kinshasa

1. DR Kongo: Oppositioneller Tshisekedi ruft wieder zu Gewalt auf
Kisangani, Demokratische Republik Kongo (AFP) – 2011.11.12 07.07
Der Gegner Etienne Tshisekedi, Präsidentschaftskandidat am 28. November in der DR Kongo, wiederholte bereits Freitag und Sonntag gehaltene und einstimmig verurteilte Bemerkungen und forderte seine Anhänger auf, die Gefängnisse zu “zerschlagen”, um Aktivisten zu befreien, und militärische Polizei zu “terrorisieren”.
“Ich gebe ein 48-Stunden-Ultimatum an die Regierung (von Präsident Joseph) Kabila, um alle unsere Kämpfer in den Gefängnissen in Mbuji Mayi, Lubumbashi und Kinshasa freizugeben. Anderenfalls rufe ich unsere Basis in Kinshasa auf (…) zu mobilisieren und das Gefängnis von Makala (Kinshasa) zu zerschlagen, um unsere willkürlich verhafteteten Kämpfer zu brefreien “, sagte er bei einem Treffen in Kisangani (Nordosten) vor etwa 5.000 Menschen, sah ein Korrespondent von AFP.
“Ihr habt eine reale Macht in diesem Land, weil die Stimme des Volkes ist die Stimme Gottes. Wenn es passiert, dass einer von euch unnötigen Belästigungen von einem Polizisten, einem Militär unterzogen wird oder von jemand aus der PPRD (Volkspartei für Wiederaufbau und Demokratie, Regierung), mobilisiert Euch, greift sie Euch und terrorisiert sie. Auch wenn sie fliehen in ihr Lager, folgt ihnen!”, sagte er in einer Rede von fast zwei Stunden am Nachmittag in der Innenstadt.
Mehrere Male während seiner Rede, dass in der Dunkelheit zum 08.00 Uhr (1800 GMT) endete, rief die Menge “Free! Free! Free”.
Der Vorsitzende der Union für Demokratie und sozialen Fortschritt (UDPS) hatte sich bereits ähnlich geäussert Sonntag in einem Telefon-Interview aus Südafrika, wo er war, veröffentlicht in Kinshasa von einem Oppositions- Fernsehen, das von den Behörden dann abgestellt wurde.
Er hatte sich auch zum “Präsident der Republik” ausgerufen.
In Kisangani, der Hauptstadt der Provinz Orientale, gab Mr. Tshisekedi dem Minister für Kommunikation und Medien Lambert Mende bis Samstagnachmittag, um den den Fernseher wieder einzuschalten. “Sonst gehen Kämpfer in Kinshasa, die mir folgen, in das Büro von (…) Mende , terrorisieren ihn schwer um ihn wissen zu lassen, dass die Dinge im Kongo sich verändert” haben , drohte er.
“Sie sehen, es wird eine große Veränderung in dem Land sein, die lassen dich allein in deinem Leiden, bis zum 7. Dezember, wenn ich die Spitze des Staates bin, zur Entwicklung des Landes”, sagte er. Die vorläufigen Ergebnisse der Präsidentschaftswahl werden 6 Dezember bekannt gegeben.
Am Ende des Treffens haben die Jugendlichen der Polizei gedroht: “Wagt es noch mal, ihr werdet sehen!”, sagte der AFP-Korrespondent.
Nach seinen Aussagen hatten Sonntag Belgien, die Europäische Union, Frankreich, Großbritannien und die Vereinten Nationen sowie lokale NGOs und die kongolesische katholische Kirche die Ausführungen des Führers der UDPS verurteilt.
Sie hatten auch Sorge nach der Gewalt zwischen seinen Anhängern und denen der Mehrheit in vielen Städten, wo der Wahlkampf am 28. Oktober begann getrübt.
Ehemaliger Minister und Ministerpräsident unter Mobutu und danach historischer Gegner dieses ehemaligen Diktators von Zaire, ist Etienne Tshisekedi, 78, einer von 11 Kandidaten gegen Joseph Kabila bei der Präsidentschaftswahl vom 28. November.
Ende 2010 kehrte er nach drei Jahren des Exils Medical in Belgien zurück, er hatte die Wahlen 2006 boykottiert, weil er sie gefälscht fand.
Er stammt aus der Provinz Kasai Oriental (Mitte), es ist seine erste Präsidentschaftskandidatur.
© 2011 AFP

2. Beginn der Wahlbeobachtungsmission in der Demokratischen Republik Kongo
Kinshasa (AFP) – 2011.11.11 04.05
Die Südafrikanische Entwicklungsgemeinschaft (SADC) startete Freitag ihre Beobachtungsmission in Kinshasa für die Präsidentschafts-und Parlamentswahlen vom 28. November in der Demokratischen Republik Kongo
In der Demokratischen Republik Kongo “Die Wahlbeobachtungsmission der SADC hat eine bedeutende Zahl von Beobachtern aus den Mitgliedstaaten der SADC und der SADC diplomatischen Missionen eingesetzt”, sagte der Presse Dr. Tomás Augusto Salomão, Executive Secretary der Gemeinschaft.
“Wir hoffen, dass am Wahltag können wir 280 Beobachter haben”, fügte er hinzu.
Denn jetzt wird die SADC-Staaten Beobachter entsenden aus Zimbabwe, Botswana, Tansania, Namibia, Sambia, Angola und Südafrika, deren Ministerin für Strafvollzug, Nosiviwe Mapisa Nqakula, leitet die Mission.
“Wir unterstützen transparente, glaubwürdige Wahlen in diesem Land. (…) Wir bitten die Akteure des Wahlprozesses in der Demokratischen Republik Kongo, den Frieden zu erhalten”, sagte Frau Mapisa-Nqakula nach der Gewalt, die mehrere Menschen verletzte in den letzten Tagen.
SADC wird die Arbeit teilen mit anderen Missionen wie dem Carter Center, einer NGO des ehemaligen US-Präsident Jimmy Carter, das 60 Beobachter zu den Wahlen bereitstellt, oder das kongolesische Bischofsamt ( kündigte 30.000 Beobachter an).
Ende Oktober 41 nationale und internationale NGOs beklagten, dass die EU nur 148 Beobachter im Einsatz hat, gegen 300 in 2006, und dass die UN “keinen”, gegen 2250 vor fünf Jahren.
Rund 32 Millionen Kongolesen sind aufgerufen, ihren Präsidenten und ihre Parlamentarier am 28. November zu wählen, bei der Abstimmung in einer einzigen Runde. Elf Kandidaten wetteifern für das höchste Amt und mehr als 18.800 für die 500 Sitze im Parlament.
© 2011 AFP

3. DRK: Viele “fiktive” Wahllokale, so die Opposition, die INEC bestreitet das
Kinshasa (AFP) – 2011.11.23 21.07
Der Oppositionelle Etienne Tshisekedi, Präsidentschaftskandidat am 28. November in der Demokratischen Republik Kongo, warf der Wahlkommission INEC am Mittwoch einen massiven “Betrug” vor, mit der Existenz von vielen “fiktiven” Wahllokalen, Vorwurf dementiert durch die INEC.
Der Generalsekretär der Union für Demokratie und sozialen Fortschritt (UDPS), Jacquemin Shabani, prangerte die “exorbitante Existenz fiktiver Wahlbüros” in “allen Bezirken” an.
“Fast 55%” der rund 64.000 Wahllokale seien fiktiv, sagte Shabani, das sei “systematischer Betrug, der in großem Maßstab organisiert wird” durch die Unabhängige Nationale Wahlkommission (INEC).
“Es gibt kein Büro fiktiv (…). Ich würde immer noch laut und deutlich darauf bestehen: die INEC hat kein Büro fiktiv”, antwortete auf einer Pressekonferenz der Vorsitzende des INEC, der Pastor Daniel Ngoy Mulunda, verurteilte den “schweren Vorwurf”.
“Wenn wir von einem hypothetischen Büro sprechen, das ist ein Büro, das versteckt ist mit der Absicht, zu betrügen und zu schaden, mit der Absicht zu stehlen. Aber wenn es ein Büro ist, das ist Auf der Karte, aber schlecht gelegen, besteht nicht die Absicht, zu betrügen “, sagte er.
“Es ist klar, dass es Fehler geben kann (…), Fehler der Identifizierung und Lokalisierung (Büro), und hier sagen wir, es wird behoben werden. Wenn es menschliches Versagen gibt, sind wir verpflichtet, sie zu korrigieren “, versicherte der Pfarrer Mulunda.
Der Generalsekretär der UDPS, beschuldigte auch die Präsidentschafts-Mehrheit, die Kandidaten und den amtierenden Präsidenten Joseph Kabila unterstützt, ihre Wähler “nachdrücklich zu ermutigen, ihre Nummer oder gleich die ganzen Wähler-Karten zu verkaufen”, und “dies wird dazu dienen, in fiktiven Büros verwendet zu werden. ”
Die INEC hat sechzig Hubschrauber und 20 Flugzeuge – von der UNO, Südafrika, Angola, der Demokratischen Republik Kongo Armee und auch private Unternehmen zur Verfügung gestellt – um alle Wahl-Materialien zu transportieren in die Wahllokale verteilt über ein Land von der Größe fast viermal so groß wie Frankreich.
“Das Ziel ist, 100% der Wahllokale spätestens FREITAG, 25. November zu erreichen. Wir glauben, dass die Kombination verschiedener Transportmittel und alle anderen Vorkehrungen reichen, um das Datum halten”, versicherte der Präsident der INEC.
© 2011 AFP

4. Presidential DRC: Oppositioneller Bemba fordert auf, für die zu stimmen, die den Wechsel gewährleisten
Kinshasa (AFP) – 24.11.2011 09.29 Uhr
Fünf Tage vor der Präsidentschaftswahl DR Kongo hat der Gegner Jean-Pierre Bemba, inhaftiert beim Internationalen Strafgerichtshof ICC in Den Haag, am Mittwoch aufgefordert, für den Kandidaten der Opposition von den drei wichtigsten konkurrierenden Kandidaten zu stimmen, der Wechsel “garantiert”, in Ermangelung eines gemeinsamen Angebots.
Etienne Tshisekedi, Vital Kamerhe und Leon Kengo, “ich habe mehrmals mit ihnen gesprochen” und rief sie “in eine gemeinsame Front für einen einzigen Kandidaten gegen das Regime”, sagte der Führer der “Bewegung Befreiung des Kongo” (MLC) in einer Meldung, im Laufe des Abends im Fernseher pro-MLC von Partei-Generalsekretär Thomas Luaka verlesen.
“Jeder von ihnen hat sich (…) verpflichtet, einen sinnvollen Dialog weiterhin zu führen”, und “es ist noch nicht zu spät”, sagte Herr Bemba.
“Ansonsten rufe ich das kongolesische Volk, den Kandidaten zu wählen, der die beste Chance zur Veränderung und Wechsel (…) bietet, und der wird nicht verraten die Menschen im Kongo”, soMr. Bemba, im Jahr 2006 besiegt durch das Staatsoberhaupt Joseph Kabila.
Mr. Tshisekedi steht “mit einer Vision der Hoffnung, basierend auf den Fortbestand eines Kampfes, den wir alle erkennen als wichtig in der Geschichte unserer Demokratie”, sagte Herr Bemba.
Vital Kamerhe, der ging in die Opposition im Jahr 2010 “, zeigte einen Durchbruch, eine Dynamik und Vision, die aussichtsreiche Perspektiven für die Demokratische Republik Kongo öffnet”, sagte er über den ehemaligen Präsident der Nationalversammlung.
Schließlich Mobutu Leon Kengo, der derzeitige Präsident des Senats, “hat nachgewiesene Kenntnisse und nachgewiesene Erfahrung in Staatsgeschäften”, sagte der Führer der MLC.
Auf die Frage von AFP über den Kandidaten der “sicheren Alternative”, Luaka antwortete: “Wenn es keinen Kompromiss (für einen gemeinsamen Kanidaten) gibt, werde ich für Tshisekedi stimmen.”
Jean-Pierre Bemba ist seit 2008 vom ICC verhaftet, wo er vor Gericht ist für Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit zwischen Oktober 2002 und März 2003.
© 2011 AFP

5. DR Kongo, letzter Wahlkampftag: Verbot aller Versammlungen in Kinshasa
Kinshasa (AFP) – 2011.11.26 01.34
Alle Veranstaltungen in Kinshasa sind am letzten Tag der Kampagne für die Präsidentschafts-und Parlamentswahlen in der Demokratischen Republik Kongo verboten, sagte Samstag der AFP der Polizeichef der Hauptstadt, General Jean de Dieu Oleko.
“Wir haben beschlossen, alle Kundgebungen zu verbieten”,, in denen mindestens ein Mann Samstag starb in der Nähe des Flughafens Kinshasa, das Opfer eines Steinwurfs an den Kopf.
“Es hat Verlust des Lebens gegeben”, sagte er AFP vom Flughafen, wo der Gegner Etienne Tshisekedi zu erwarten war.
“Das ist politische Intoleranz. Dies ist die einzige Art, wie sie (die Macht), den Ausdruck des Volkes unterdrücken kann. Wir werden das nicht mit uns machen lassen”, reagierte sofort gegenüber AFP Jacquemin Shabani, Generalsekretär der Union für Demokratie und sozialen Fortschritt (UDPS), Tshisekedis Partei.
Am letzten Tag des Wahlkampfs für die Präsidentschafts-und Parlamentswahlen, MM. Tshisekedi und Kabila hatten geplant, ihre letzten großen Kundgebungen in der Hauptstadt zu halten.
Einige Vorfälle waren bereits am Morgen aufgetreten.
Laut einem AFP Journalisten wurden zwei Menschen durch Kugeln in die Beine am Flughafen verletzt, offenbar von der Polizei unter umstrittenen Umständen, als UDPS Militanten warfen Steine ​​gegen den leeren Konvoi des Präsident Kabila, der gerade auf der Bildfläche erschien.
Die Police auch verteilte mit Tränengas die UDPS Militanten, die sich auf der Straße zu sammeln begannen und für die letzte Rede von Herrn Tshisekedi.
Der Tag hatte noch relativ ruhig begonnen.
Nach Tour kreuz und quer durch das Land war Etienne Tshisekedi, 78, Führer der Union für Demokratie und sozialen Fortschritt (UDPS), zur Rückkehr Samstag Morgen in der Hauptstadt.
Am Tag davor mobilisierte seine Partei per SMS, um zum Flughafen zu gehen, um ihn zu begrüßen: “Es wird wie der Einzug Jesu in Jerusalem sein. Herzkranke zu Hause bleiben”, kündigte der UDPS an.
Die Spannung baut sich langsam auf.
Am Flughafen ein paar tausend Fans warten immer noch auf ihn in einer schweren Mittagshitze.
Allmählich stieg die Spannung. Nach der Ankunft des Gouverneurs von Kinshasa André Kimbuta, pro-Kabila, mit Motorradeskorte, wurden die ersten Steine ​​geworfen.
Dann hat die Ankunft von einer kleinen Abteilung der Militärpolizei, mit Maschinenpistolen bewaffnet, die pro-Tshisekedi, die mit Tränengas zurückgeschlagen wurden, verärgert.
Tshisekedi, der “Kandidat Nr. 11” sollte theoretisch bringen seine Anhänger für seine letzte Versammlung zu einem Boulevard und Platz nicht weit von der Bühne, wo “Kandidat Nr. 3”, Joseph Kabila, seine eigene zu halten hatte, Im Stadion der Martyrer. Auch er war gerade wieder in Kinshasa zurück aus der Provinz.
Wie am Flughafen kam die Konfontation in der Innenstadt schnell. Während weiße Lieferwagen voll von Anhängern Tshisekedis anrollten, die Polizei schnell feuerte Tränengas in die Menge, um sie zu zerstreuen, bemerkt AFP.
Zur gleichen Zeit zeihen die Aktivisten pro-Kabila weiterhin problemlos ins Stadion.
Für ihren Teil, war die Unabhängige Nationale Wahlkommission (INEC) in einem Wettlauf gegen die Zeit, um die Wahl zu organisieren Montag.
Bereits einer großen Verzögerung unterworfen, sie hatte sogar das Wetter gegen sich Donnerstag: dreißig Flugzeuge und Hubschrauber, die die Stimmzettel im ganzen Land transportieren, blieben auf dem Boden.
Aber Freitag versprach sie, dass der Wahltermin eingehalten werden würde.
© 2011 AFP

6. DR Kongo: surreales Ende der Kampagne in Kinshasa
Kinshasa (AFP) – 2011.11.26 18.40
In Kinshasa ist die Opposition angeschlagen. Vorsätzlich oder nicht, das Verbot Samstag jeder weiteren Kundgebung hindrt Etienne Tshisekedi, eine Demonstration der Stärke gegen Joseph Kabila zu zeigen.
Eine Demonstration der Stärke wie die Stunden, die sich in einen Showdown verwandelten. Geschichte eines surrealen Tages, eines Rennens zwischen den Flughäfen, vom “Krieg der Stadien”, von angespanntem face-to-face, durch den Tod von mindestens einer Person geprägt.
Ursprünglich war das Programm einfach: Nach einer langen Tour in den Provinzen sollten Tshisekedi und Kabila zum letzten Mal ihre Anhänger in Kinshasa begeistern, eine Stadt mehr für die Oppositionspartei als für Kabila.
Für diese “Apotheose” hatte jedes Lager einen Ort und Zeit für die maximale Mobilisierung angekündigt. Erster Haken: der Präsident und sein wichtigster Rivale, beide noch im Land, hatten die Wahl … der gleichen Bühne, Stadion der Märtyrer, das größte in der Stadt mit 80.000 Sitzplätzen, angekündigt.
Tshisekedi zieht schnell an einen anderen Ort: den Triumphbogen Boulevard und Jubilee Square, in der Nähe des Stadions. Zu nahe.
Die Atmosphäre ist elektrisierend. Aktivisten auf beiden Seiten schauen, schreien. Während die Pro-Kabila ankommen im Stadion, verteilt die Polizei die pro-Tshisekedi mit Tränengas.
Am Ndjili International Airport erwarten andere Tausende Aktivisten, dicht gefolgt von der Polizei, der Union für Demokratie und sozialen Fortschritt (UDPS) Tshisekedi, 78, .
Das Warten hat weiterhin unter einer schweren so
Die Ankunft des Konvois des Gouverneurs von Kinshasa, eine Pro-Kabila, André Kimbuta, löst die ersten Steinwürfe aus. Die von einer kleinen Abteilung der Militärpolizei, mit Maschinenpistolen bewaffnet, nur erhöhen die Wut der pro-Tshisekedi, die mit Tränengas zurückgeschlagen werden.
Der Konvoi Kabilas ist leer auf dem internationalen Flughafen angekommen, wo Ministerpräsident und Führer der regierenden Partei in der VIP-Lounge quatschen. Er nimmt auch ein paar Steine. Kabila schließlich landen wird, aber auch anderswo.
Inzwischen sitzt Tshisekedi noch auf einem provinziellen Flughafen fest. Nicht erlaubt, uam Flughafen, wo seine Begrüßungskomitees warten, zu landen.
Twist: Die Behörden verbieten alle Versammlungen nach dem Tod eines Menschen, durch einen Stein in den Kopf getötet.
“Im Namen der öffentlichen Sicherheit”, rechtfertigt der Gouverneur von Kinshasa, Andre Kimbuta, der die pro-Tshisekedi beschuldigt zu haben “Macheten, Messer, große Steine ​​und sogar Molotow-Cocktails.”
Tshisekedi wusste das nicht einmal, als er landete schließlich … auf einem anderen Flughafen, Ndolo, näher zu Kinshasa, wo ein paar Stunden vorher der Präsident gelandet war.
“Wirklich? Nun, ich gehe trotzdem, um ein großes Treffen heute zu machen”, sagte er AFP vor der Abreise mit dem Auto … zum internationalen Flughafen.
“Was, der Gouverneur ist dort? Du wirst sehen, ob er es wagen wird zu kommen um zu mein meeting zu verhindern”, donnert Tshisekedi.
Am Ndjili Flughafen, mit seiner ewigen Mütze, Tshisekedi stürzt in einen 4×4. Richtung Kinshasa, Stehen und Winken durch das Schiebedach, so sein Befehl im Auto. Draußen regnete es Tränengas auf seine Anhänger. Nach ein paar hundert Metern wird er angehalten: eine Sperre von vier Pick-ups und einem gepanzerten Lastwagen der Polizei. Der oberste Polizeichef, General Charles Bisengimana, ist dort mit 300 seiner Männer.
Die Nacht bricht herein, das Angesicht zu Angesicht. Tshisekedi setzte sich in seinem 4×4. Die Polizei gab ihm die Wahl: er kann gehen … Fahren mit einem Polizisten oder einem Polizeiauto, sonst ist es bis Mitternacht gesperrt. Antwort: “Ich werde meine Versammlung nach Mitternacht machen.” Nach dem offiziellen Ende der Kampagne.
© 2011 AFP

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