DR KONGO, NORDWESTEN: ARMEE KONTROLLIERT REGION NACH ETHNISCHER GEWALT – RDCongo: l’armée a repris le contrôle de Dongo

DR Kongo: Armee hat wieder die Kontrolle über Dongo nach Aufständen im Nordwesten
Gemeni (DR Kongo) (AFP) – 14.12.2009 16:30
Kommandos der Armee der Demokratischen Republik Kongo (DRK) übernahmen am Sonntag wieder die Kontrolle über das Dorf Dongo (Nordwesten), wo Aufständische haben Gewalt Ende Oktober begangen und provoziert die Flucht von mindestens 150.000 Menschen in sechs Wochen.
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RDCongo: l’armée a repris le contrôle de Dongo aux insurgés dans le nord-ouest

GEMENA (RDCongo) (AFP) – 14.12.2009 16:30
Des commandos de l’armée de la République démocratique du Congo (RDC) ont repris dimanche le contrôle de la localité de Dongo (nord-ouest), où des insurgés ont commis des violences fin octobre et provoqué la fuite d’au moins 150.000 personnes en six semaines.

Nordwestkongo, Krankenhaus in Dongo, (c)AFP feb09
Foto (c)AFP: Une femme attend avec son enfant à l’hôpital de Dongo, le 20 février 2009, dans le nord-ouest de la RDCongo
Eine Frau wartet mit ihrem Kind in ein Krankenhaus in Dongo, February 20, 2009, in der Nord-Westen der Demokratischen Republik Kongo

“Depuis 12H00 dimanche, l’armée a repris Dongo, après une très farouche résistance des assaillants organisés autour du féticheur Udjani”, dans plusieurs villages à l’est de Dongo, a déclaré lundi à l’AFP le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, également ministre de la Communication et des Médias.
Udjani et un groupe d’une centaine de jeunes membres de la communauté Lobala ont attaqué fin octobre les habitants de Dongo, majoritairement membres de la communauté des Bomboma.
Ces communautés sont en conflit depuis de nombreuses années au sujet de la gestion d’étangs piscicoles des villages d’Enyele (de la communauté Lobala) et Munzaya (Bomboma), au sud-est de Dongo.
Au moins une centaine de personnes sont mortes à Dongo – dont de nombreux policiers – tuées à l’arme blanche ou par balles, ou bien noyées en traversant le fleuve Oubangi, qui marque la frontière avec le Congo-Brazzaville où les habitants sont allés se réfugier.
Des cadavres en putréfaction ont longtemps traîné dans les rues, jusqu’à la récupération de la localité début novembre par la police congolaise, qui a arrêté quelques insurgés.
Mais le groupe du féticheur a repris la ville le 26 novembre. La police a fui, comme une vingtaine de Casques bleus ghanéens de la Mission de l’ONU en RDC (Monuc) positionnés là. Un hélicoptère de l’ONU qui apportait du ravitaillement a aussi essuyé des tirs et trois Casques bleus ont été grièvement blessés.
Les habitants de la région ont fui ces violences et le nombre des déplacés internes et des réfugiés au Congo-Brazzaville a grossi pour atteindre au moins 150.000 début décembre. La moitié, réfugiés au Congo voisin, ont pu être assistés par les humanitaires, mais pas les déplacés.
Le groupe d’Udjani, estimé à quelques centaines de membres – rejoints entre temps par d’anciens militaires selon Kinshasa – a progressé d’abord vers le sud le long du fleuve Oubangui.
Il est ensuite remonté vers le nord-est et a pris la première semaine de décembre les localités de Bozene, Bobito et Tandala, à plus d’une centaine de km à l’est de Dongo, faisant reculer police et armée.
Les autorités de Kinshasa ont alors décidé l’envoi de 600 commandos, mieux formés, qui ont repris ces trois villes entre le 7 et le 9 décembre, après d’intenses combats. Cinq soldats et une soixantaine d’insurgés ont été tués, d’autres ont été faits prisonniers, avait alors indiqué l’armée congolaise.
A l’hôpital de Tandala, Udjani a fait soigner le 8 décembre une quarantaine de ses hommes blessés par balles, dont six décèderont, selon des témoins rencontrés sur place par l’AFP.
Le féticheur est reparti vers l’ouest le même jour, avec ses blessés et une cinquantaine d’autres combattants, âgés en moyenne de 20 à 30 ans. La plupart marchaient pieds nus, simplement armés de fusils Kalachnikov ou de couteaux, selon des témoins.
Les commandos congolais ont continué leur avancée vers Dongo, qu’ils ont repris dimanche, sans combattre.
La Monuc, qui soutient logistiquement l’armée congolaise, a déployé depuis plusieurs jours des troupes à Gemena, à 230 km à l’est de Dongo, et établi une petite base à Bozene. Elle “pourrait bientôt aller à Dongo”, selon des sources militaires onusiennes.
“L’armée et la police vont continuer les opérations et mettre la main sur le reste des insurgés qui sont en fuite, pour les traduire devant la justice”, a déclaré M. Mende.
© 2009 AFP

Kongo, Regierungstruppen, Goma, oct08
Foto (c)AFP: L’armée congolaise, le 27 octobre 2008 au nord de Goma
Die kongolesische Armee, October 27, 2008 nördlich von Goma

DR Kongo: Armee hat wieder die Kontrolle über Dongo nach Aufständen im Nordwesten
Gemeni (DR Kongo) (AFP) – 14.12.2009 16:30
Commandos der Armee der Demokratischen Republik Kongo (DRK) übernahmen am Sonntag wieder die Kontrolle über das Dorf Dongo (Nordwesten), wo Aufständische haben Gewalt Ende Oktober begangen und provoziert die Flucht von mindestens 150.000 Menschen in sechs Wochen.
“Seit 12:00 Uhr Sonntag nahm die Armee Dongo, nach einem sehr heftigen Widerstand der Angreifer um den Zauberer Udjani” in mehreren Dörfern östlich von Dongo, sagte Montag der AFP der Sprecher Regierung Lambert Mende, auch Minister für Kommunikation und Medien.
Udjani und eine Gruppe von hunderten von jungen Mitgliedern der Gemeinschaft der Lobala hatten angegriffen Ende Oktober Dongo Einwohner, zumeist Mitglieder der Gemeinschaft Bomboma.
Diese Gemeinschaften sind in Konflikt seit vielen Jahren über die Bewirtschaftung von Fischteichen in den Dörfern Enyele (Gemeinde Lobala) und Munzaya (bomboma) südöstlich von Dongo.
Mindestens hundert Menschen starben in Dongo – darunter viele Polizisten – mit Messern getötet oder erschossen, oder ertrunken bei der Überquerung des Flusses Ubangi, die die Grenze mit dem Kongo – Brazzaville, wo die Menschen gingen suchen Zuflucht.
Die verwesenden Leichen lagen lange in den Straßen, bis die Rücknahme der Stadt Anfang November von der kongolesischen Polizei, die ein paar Rebellen festgenommen hatte.
Aber die Gruppe um den Heiler hat die Stadt zurückerobert am 26. November. Die Polizei flüchtete zu den ghanaischen Friedenstruppen der UN-Mission, die in der Demokratischen Republik Kongo (MONUC) positioniert ist. Ein Hubschrauber der Vereinten Nationen wurde auch beschossen und drei Friedenssoldaten wurden schwer verletzt.
Die Einheimischen haben die Gewalt geflohen und die Zahl der Vertriebenen und Flüchtlinge im Kongo – Brazzaville auf über 150.000 bis Anfang Dezember gewachsen. Flüchtlinge in den benachbarten Kongo wurden von der humanitären Hilfe unterstützt, aber nicht die Vertriebenen im Land.
Die Gruppe Udjani, die um mehrere Hundert Mitglieder geschätzt wird – mittlerweile von ehemaligen Militär-Kinshasa beigetreten sind – schritt vor zunächst nach Süden entlang des Ubangi.
Er stieg dann in nordöstlicher Richtung und nahm in der ersten Woche des Dezember, die Standorte von Bozen, Bobito und Tandala,über hundert Meilen östlich von Dongo, und Zurückschieben Polizei und Armee.
In Kinshasa Die Behörden haben beschlossen, 600 Kommandos zu schicken, besser ausgebildet, die diese drei Städte, die zwischen 7 und 9. Dezember stattgefunden haben, nach intensiven Kämpfe befreiten. Fünf Soldaten und sechzig Aufständische getötet wurden, andere wurden gefangen genommen, damals sagte der kongolesischen Armee.
In einem Krankenhaus in Tandala liess Udjani behandeln 8. Dezember vierzig seiner Männer durch Schüsse verletzt, von denen sechs starben, nach Zeugen vor Ort durch den AFP befragt.
Der Heiler ist nach Westen am selben Tag mit den Verwundeten und fünfzig weitere Soldaten zurückgekehrt, im Durchschnitt im Alter von 20 bis 30 Jahren. Viele barfuß, nur mit Kalaschnikow-Gewehren und Messern bewaffnet, wie Augenzeugen berichteten.
Die kongolesische Kommandos setzte ihren Vormarsch in Richtung Dongo fort, nahm sie Sonntag kampflos.
MONUC, die logistisch unterstützt die kongolesische Armee, hat seit mehrere Tage Truppen in Gemena, 230 km östlich von Dongo eingesetzt werden, und einen kleinen Basis in Bozen. Sie “kann bald nach Dongo,” nach der UN militärische Quellen.
“Die Armee und Polizei werden Operationen fortsetzen und legen Hand an die übrigen Aufständischen, die geflohen sind, um sie vor Gericht zu bringen”, sagte Mende.
© 2009 AFP
Nordwestkongo, Dorfbewohner in Bobito, dec09 (c)AFPNordwestkongo, Krankenhaus in Dongo, dec09, (c)AFP
Fotos (c) AFP: Ein Dorfbewohner aus Bobito, December 12, 2009 in der Nord-Westen der Demokratischen Republik Kongo
Foto aufgenommen Dezember 12, 2009 das Krankenhaus Tandala im Nordwesten der Demokratischen Republik Kongo
Un habitant du village de Bobito, le 12 décembre 2009 dans le nord-ouest de la RDCongo
Photo prise le 12 décembre 2009 de l’hôpital de Tandala, dans le nord-ouest de la RDCongo

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