DR KONGO-OST: KRIEG der M23-REBELLION, MAI MAI, KINDERSOLDATEN, VERGEWALTIGUNGEN – 08/2012- 0/2012 – FOTOS REPORTAGEN — guerre dans l’est du Congo, M23, Maï Maï, recrutement de mineurs, viols, pillages

Deutsche Texte ganz unten — textes en francais dessous des 12 photos

1. Der Aufstand in der DRK schafft beunruhigende interkommunitäre Spannungen
Kinshasa (AFP) – 12.08.2012 09:14 – Von Pierre Briand
2. In Ost-Kongo zieht der Mai-Mai-Chef Janvier Vorteile aus dem Chaos
Lukweti (DRC) (AFP) – 2012.08.23 00.32 – Von Albert Kambale
3. DRC: M23-Rebellen werfen der Armee Zwangsrekrutierung Minderjähriger vor
Kinshasa (AFP) – 24.08.2012 09.50
4. DRC: M23-Rebellion wird zur “Revolutionären Armee des Kongo”
Kinshasa (AFP) – 21.10.2012 09.57
5. DRC: Einwohner melden Vergewaltigungen und Plünderungen seitens der Rebellen von M23
Rugari (DRC) (AFP) – 21.10.2012 10:39 – von Habibou Bangré
6. DRC: die tausendundeinen Erscheinungen der Rebellen von M23
Bunagana (DRC) (AFP) – 22.10.2012 08:39 – von Habibou Bangré

=> SIEHE AUCH – VOIR AUSSI M23 in AFRIKANEWSARCHIV (~ 12)
=> => SIEHE SPEZIELL – VOIR DR KONGO: WER IST UND WAS WILL DIE REBELLEN-BEWEGUNG M23? — RD Congo, Nord-Kivu : qui est et que veut le M23?
=> SIEHE AUCH – VOIR AUSSI CONGO in AFRIKANEWSARCHIV ( ~ 200 art 10/2009-10/2012

Des femmes transportent des fruits et des marchandises sur une route de Rangira, près de Rutshuru, lDes soldats du M23 à Rangira, le 17 octobre 2012 en RDC
Bei Rangira, Nähe Rutshuru, Ostkongo: Frauen mit Obst, M23-Soldaten
Des femmes transportent des fruits et des marchandises sur une route de Rangira, près de Rutshuru, le 17 octobre 2012 en RDC
Des soldats du M23 à Rangira, le 17 octobre 2012 en RDC
Fotos (c) AFP/Archives – by Junior D. Kannah

Déploiement d'une colonne de soldats congolais vers le village de Kibumba, à l'est de la RDC et noDes soldats du M23 patrouillent dans la ville de Bunagana, dans l'est de la RDC, le 23 juillet 2012
Kongolesische Armee bei Kibumba unweit Ruanda
M23-Soldaten in Bunagana, Ost-Kongo
Déploiement d’une colonne de soldats congolais vers le village de Kibumba, à l’est de la RDC et non loin de la frontière avec le Rwanda, le 29 juillet 2012
Des soldats du M23 patrouillent dans la ville de Bunagana, dans l’est de la RDC, le 23 juillet 2012
Fotos (c) AFP/Archives – by Phil Moore

Deux soldats de la rébellion hutu rwandaise, dans les environs de Pinga, en RDC
Soldaten der ruandischen Hutu-Rebellion, bei Pinga, DR Kongo
Deux soldats de la rébellion hutu rwandaise, dans les environs de Pinga, en RDC
Foto (c) AFP/Archives – by Lionel Healing

Un soldat congolais le 5 août 2012 à Goma, dans le nord-KivuUn combattant maï maï pose avec son arme dans le village de Lukweti, au Nord-Kivu, en RDC, le 22 aoûUn combattant maï maï pose devant une maison du village de Lukweti, au Nord-Kivu en RDC, le 22 août
Kongolesischer Soldat in Goma
2mal: Mai-Mai Kämpfer in Lukweti, Nord-Kivu, Ost-Kongo
Un soldat congolais le 5 août 2012 à Goma, dans le nord-Kivu
Un combattant maï maï pose avec son arme dans le village de Lukweti, au Nord-Kivu, en RDC, le 22 août 2012
Un combattant maï maï pose devant une maison du village de Lukweti, au Nord-Kivu en RDC, le 22 août 2012
Fotos (c) AFP – by Michele Sibiloni

Un soldat du mouvement rebelle M23 à Bunagana, dans l'est de la République démocratique du Congo, lUn soldat de la Mission de l'Onu en République démocratique du Congo (Monusco), le 3 juin 2012
M23-Soldat in Bunagana
UN-Friedenssoldat der MONUSCO in der DR Kongo
Un soldat du mouvement rebelle M23 à Bunagana, dans l’est de la République démocratique du Congo
Un soldat de la Mission de l’Onu en République démocratique du Congo (Monusco), le 3 juin 2012
Fotos (c) AFP/Archives

1. La rébellion en RDC crée des tensions communautaires inquiétantes
KINSHASA (AFP) – 12.08.2012 09:14 – Par Pierre BRIAND
La rébellion militaire qui menace Goma, la capitale du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a aussi des répercussions en politique intérieure: elle dresse l’opposition contre la stratégie d’union nationale du gouvernement et attise les tensions entre communautés.
L’opposition a décliné à la fin de la semaine les propositions du Premier ministre Augustin Matata Ponyo de participer à une commission qui examinerait la situation dans l’est où un mouvement rebelle, le M23, contrôle une partie de la province du Nord-Kivu.
L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), interrogée par l’AFP, a qualifié M. Matata Ponyo “d’imposteur”. Pour le responsable de la communication de ce parti, Simon Kalengue, “la situation dans l’est du pays est le résultat de leur manque de leadership… leur départ résoudra cette question”.
L’UDPS n’a pas admis les résultats des élections présidentielle et législatives du 28 novembre 2011 et affirme que le seul président élu est leur chef, Etienne Tshisekedi.
Pour Jean Lucien Busa, un responsable du Mouvement de libération du Congo (MLC), “les questions de la guerre et de l’intégrité du territoire national dépassent à ce stade sa (celle du Premier ministre) compétence”, une allusion au président réélu Joseph Kabila à qui l’opposition reproche souvent d’être originaire du Rwanda même s’il a écarté ses premiers alliés qui avaient porté son père au pouvoir.
Dans un communiqué diffusé samedi, les partis d’opposition affirment par ailleurs que “la conduite de la guerre qui déchire le pays ne rassure guère quant à la volonté réelle du gouvernement de donner des réponses adéquates pour juguler l’insécurité permanente dans la partie est de la RDC”.
Cette fin de non-recevoir adressée au chef du gouvernement intervient après la “marche des catholiques” organisée 1er août. Cette première manifestation publique a être autorisée depuis les élections a rassemblé sans incident des milliers de personnes dans les principales villes du pays. “Au moins 100.000 à Kinshasa”, selon le secrétaire de la Conférence épiscopale.
A Goma, 25 responsables de confessions religieuses et ethniques se sont rassemblés récemment pour demander ensemble la cessation immédiate des hostilités, a rapporté une organisation humanitaire.
Selon un communiqué de l’ONG Search for Common Ground (SFCG), “des violences intercommunautaires, des discours de haine et de xénophobie ont pris une allure inquiétante ces dernières semaines” et les religieux se sont “engagés à construire la stabilité régionale”.
Selon cette organisation, des rwandophones ont été pris à partie jeudi dernier à l’université de Goma. Ils ont été battus et la foule a tenté de les brûler.
Au poste-frontière de Goma vers le Rwanda, toujours selon SFCG, des groupes se sont rassemblés pour scander des messages hostiles au Rwanda et aux rwandophones alors que ces derniers constituent une bonne part de la population de la région.
L’ONG ajoute que “la jeunesse congolaise qui manque d’éducation à la citoyenneté est facilement manipulable et donc très exposée à ces tensions intercommunautaires”.
En avril, au début du conflit, des journaux avaient directement mis en cause et dénoncé les tutsis, considérés comme des habitants du Rwanda alors que cette ethnie, victime du génocide de 1994 au Rwanda, est présente également au Burundi et en RDC. Le gouvernement était intervenu avant que cela ne dégénère.
Dans cette région du pays, où les frontières sont relativement récentes et ont fluctué, les ethnies ou les communautés historiques servent de point d’appui aux différents groupes rebelles et sont souvent stigmatisées, ce qui met en péril un équilibre social déjà miné par la misère.
© 2012 AFP

2. Dans l’est du Congo, le chaos profite au chef Maï Maï Janvier
LUKWETI (RDCongo) (AFP) – 23.08.2012 12:32 – Par Albert KAMBALE
Il se dit courtisé par les autorités de Kinshasa et l’ONU, prêt à faire barrage aux rebelles du M23 en échange d’armes. Mais le chef maï maï Janvier Karairi, échaudé par son expérience au sein de l’armée régulière, reste prudent et veut des garanties.
A 55 ans, ce chef d’une milice locale basée dans les collines du Nord-Kivu, région volcanique de l’est de la République démocratique du Congo (RDC), revendique trois brigades, 4.500 hommes. Ce qui est invérifiable.
L’état-major de son mouvement, l’Alliance du peuple pour un Congo libre et souverain (APCLS), est basé près du village de Lukweti, de l’autre coté d’une rivière qui se traverse sur un pont de cordes.
La réputation de féroces combattants de ces miliciens issus de communautés de la région vient de leur forte implantation locale, des croyances et pratiques qui les font, disent ils, échapper aux balles grâce à une coupe de cheveux, à un badigeon d’eau sacré, à une attitude la veille du combat.
La zone d’action de l’APCLS jouxte celle conquise par le M23 au nord de Goma, la capitale provinciale, et s’étend à l’ouest jusqu’au territoire voisin de Masisi. Le M23 est un mouvement d’ex-militaires mutins qui a, en quelques semaines, conquis un secteur avec l’aide du Rwanda selon l’ONU, une aide que Kigali dément apporter. Depuis un mois il menace Goma.
Mardi, raconte Janvier, deux hélicoptères des Nations unies se sont posés sur le terrain de football du village voisin, transportant le vice-gouverneur, le député Mwami Bahati, également chef coutumier, une représentante des Nations unies et le commandant en second de la région militaire.
“Ils sont venus me demander de m’allier à l’armée pour lutter contre le M23”, affirme-t-il. Méfiant derrière sa petite barbe, Janvier leur a répondu qu’il y mettait une condition : “ne pas se mélanger aux soldats des FARDC”, les forces régulières, car, dit-il, “ils ont des gens du M23 dans leurs rangs”.
Résolument anti tutsi
“Nous voulons avoir notre propre axe”, explique-t-il. Il a en outre demandé à être doté en matériel et en équipement. Pendant la visite les journalistes de l’AFP n’ont pas vu d’armes lourdes, juste quelques mitrailleuses mais surtout des AK47 et des lance-roquettes.
En 2004, raconte-t-il, il a accepté l’offre du gouvernement d’intégrer les rangs de l’armée, d’être “brassé” (mélangé) au sein de brigades composées de soldats issus de régions, ethnies et ex-milices différentes. Mais quand un colonel tutsi a été placé au dessus de lui, il est reparti avec ses hommes.
“L’ennemi des APLCS, dit-il, c’est celui qui accepte l’invasion du Congo par le Rwanda, l’Ouganda ou le Burundi”, désignant les pays alliés contre le pouvoir de Kinshasa au cours des deux dernières guerres régionales (1996 et 1998).
Il s’affirme résolument “anti-tutsi”. Ces Tutsi rwandais parvenus au pouvoir à Kigali après le génocide dirigé contre eux en 1994, et que le chef maï maï ne semble pas distinguer de ceux, congolais, qui vivent dans l’est de l’ex-Zaïre depuis des décennies.
Janvier ne reconnaît toutefois aucun contact avec les FDLR, ce groupe rebelle hutu qui compte dans ses rangs des participants au génocide et sont depuis 1994 réfugiés dans les forêts de la RDC d’où ils menacent le Rwanda.
“Les FDLR, c’est l’affaire des Nations unies c’est à eux de tout faire pour les faire retourner chez eux”, dit Janvier.
Ancien commerçant à Kichanga, au nord-ouest de Goma, chaleureux avec les journalistes, Janvier Karairi est respecté, personne ne parle s’il n’en donne l’ordre et tout le monde se lève à son entrée.
Au camp d’entrainement de l’APCLS, à Nyabiondo, à une vingtaine de kilomètres de Lukweti, des cases de paille abritent femmes et enfants. Non loin un camp des FARDC est installé. Plus loin, un camp de la Monusco, les forces de l’ONU, abrite un détachement d’Indiens ravitaillés par hélicoptère.
Sur la route du retour, deux hommes armés en tenue civile tentent de se dissimuler à l’approche de la voiture, “ce sont des FDLR”, dit un APCLS qui escorte les journalistes.
© 2012 AFP

3. RDC: les rebelles du M23 accusent l’armée de recruter de force des mineurs
KINSHASA (AFP) – 24.08.2012 09:50
Le mouvement rebelle M23 qui s’oppose aux forces régulières dans l’est de la République démocratique du Congo a accusé vendredi l’armée de recruter de force des mineurs.
“Ils recrutent de force des jeunes pour l’armée”, a dit à l’AFP le colonel Vianney Kazarama, l’un des responsables du M23 dans la zone de Rutshuru au nord de Goma.
“La loi interdit le recrutement de mineurs”, a-t-il affirmé, accusant l’armée de ne pas tenir compte de l’âge des recrues.
“Ils prennent tout, a-t-il ajouté, des gens dans les champs, des mineurs et même des gens du troisième âge”.
Selon lui, “des milliers de personnes” fuient ce recrutement forcé et cela risque de remettre en question la rentrée scolaire prévue début septembre.
L’armée a lancé depuis deux semaines une campagne de recrutement pour lutter contre la rébellion dans l’est du pays. Selon des sources occidentales, elle viserait à accroître ses effectifs de 25.000 hommes. Les forces armées de RDC (FARDC) comptent environ 105.000 hommes.
Début août, la Mission de l’ONU en République démocratique du Congo (Monusco) avait exprimé sa “profonde inquiétude” face à la recrudescence dans l’est du “recrutement forcé” de civils, dont des enfants, par la rébellion du M23.
Dans un communiqué publié à Kinshasa, elle avait affirmé que “plus de 100 cas de recrutement forcé de civils par le M23 -la plupart d’entre eux ayant 24 ans et moins, dont 26 enfants – ont été documentés depuis le mois d’avril 2012”.
Interrogé par l’AFP sur cette accusation, le colonel Kazarama a démenti tout recrutement de mineur mais au M23 “la porte est ouverte à tout le monde”, a-t-il dit.
Son mouvement, accusé d’être un mouvement tutsi, l’ethnie au pouvoir au Rwanda, “accueille tous ceux qui veulent y entrer”, dit-il. L’Onu a accusé le Rwanda de soutenir le M23, ce que Kigali a démenti. “Nous voulons un mouvement populaire, tout le monde est accueilli dans l’armée, la police ou la politique”, a-t-il déclaré.
© 2012 AFP

4. RDC: la rébellion Mouvement du 23 mars devient l’Armée révolutionnaire du Congo
KINSHASA (AFP) – 21.10.2012 09:57
Le bras armé du Mouvement du 23 mars (M23) qui opère depuis mai dans l’est de la République démocratique du Congo a été rebaptisé Armée révolutionnaire du Congo, et ce groupe promet de riposter à toute attaque des forces loyalistes, imminente, selon elle.
“L’armée du M23 (…) est désormais appelée l’Armée révolutionnaire du Congo (ARC)” et le colonel Sultani Makenga passe de commandant à “général de brigade” du groupe armé, annonce un résumé de la conférence de presse, samedi, de Jean-Marie Runiga, président du M23.
M. Runiga s’est exprimé depuis Bunagana, à la frontière avec l’Ouganda, dont il revient tout juste. Il y avait exposé ses doléances au président ougandais Yoweri Museveni, médiateur de la crise, et regretté que les négociations soient restées “indirectes” avec les représentants du pouvoir congolais.
Mais samedi, d’après le résumé, il a dénoncé que les pourparlers visaient à “tromper la vigilance du M23 en lui faisant croire à une possible négociation, pendant que Kinshasa réorganisait son armée défaite par le M23 en y incorporant des nouvelles unités” composées de divers groupes armés locaux et étrangers.
Il est notamment évoqué une collaboration avec les Forces démocratiques de libération du Rwnada (FDLR), une rébellion hutu qui commet des exactions dans l’est de la RDC et dont certains membres sont recherchés par Kigali pour leur participation au génocide contre les Tutsi de 1994 au Rwanda.
“Nous assistons au renforcement des positions militaires des FARDC sur la ligne de front où les FDLR et les FARDC se préparent à ce qu’ils appellent l’assaut final contre nos positions”, a affirmé Jean-Marie Runiga, cité dans le résumé.
“Nous demandons au gouvernement de cesser toute velléité belliciste et revenir sur la table des négociations. Dans le cas contraire, le M23 se défendra”, a-t-il menacé, alors qu’une force neutre doit être déployée d’ici décembre pour combattre les groupes “négatifs”, dont le M23 et les FDLR.
Le M23 est surtout composé d’ex-membres du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), une rébellion intégrée dans l’armée en 2009. Il contrôle une partie du Rutshuru, un territoire adossé au Rwanda et à l’Ouganda, accusés par l’ONU de soutenir la rébellion – ce que démentent Kigali et Kampala.
© 2012 AFP

5. RDC: les habitants dénoncent les viols et pillages des rebelles du M23
RUGARI (RDC) (AFP) – 21.10.2012 10:39 – Par Habibou BANGRE
“Des femmes et des filles sont violées par le M23. Ils pillent nos chèvres ou nos biens dans nos maisons”, se plaint un habitant de Rugari, une ville de la province instable du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, où opère une rébellion depuis mai.
Les rebelles Mouvement du 23 mars (M23) contrôlent une partie du Rutshuru, territoire situé dans le Nord-Kivu. Les habitants de cette région agricole verdoyante, qui vivent de la culture de fruits et de légumes et de l’élevage de chèvres et de vaches, dénoncent, discrètement, exactions, viols et pillages.
Samedi, le président du M23, Jean-Marie Runiga, a annoncé que son bras armé changeait de nom et était rebaptisé “Armée révolutionnaire du Congo”.
Les combats entre l’armée et le M23 ont fait plus de 300.000 déplacés et réfugiés. Les affrontements sont rares depuis juillet mais les populations reviennent au compte-goutte, et de nombreuses maisons et commerces restent fermés. Mais, signe qu’une certaine normalité s’installe, les écoles rouvrent.
Avant la rentrée, début septembre, le M23 avait encouragé les parents à scolariser leurs enfants et, après une reprise timide, on observe désormais un peu partout des jeunes en uniforme bleu et blanc qui vont ou viennent de l’école, cartable ou dos, et jouant parfois en cours de route.
Mais l’habitant de Rugari, qui comme beaucoup, ne donne pas son nom, n’est pas rassuré. “J’accompagne ma fille au camp de Kanyarucinya, où restent ma femme et mes autres enfants: même des petites filles sont violées”, affirme-t-il en charriant deux gros sacs de charbon sur un vélo, avec l’aide d’un proche et de sa fille.
“Chez moi, il n’y a pas beaucoup de viols. Mais à Rugari, il y a des viols de femmes à grande échelle”, renchérit un habitant d’une localité proche. Il ne précise pas directement qui, d’après lui, en sont les auteurs, mais il soupçonne le M23.
Dans la capitale régionale du Nord-Kivu, Goma, Justin Paluku, gynécologue-obstétricien à l’hôpital Heal Africa, a estimé récemment que 5.000 femmes avaient été violées depuis le début de l’année, et que cette hausse “dramatique” était due au regain d’instabilité qui a suivi la création du M23.
Outre les viols, le M23 est accusé de recrutement d’enfants soldats et d’exécutions sommaires par l’ONG Human Rights Watch. Reporters sans Frontières et Journaliste en Danger s’inquiètent par ailleurs du “climat d’insécurité” dans lequel les journalistes locaux font leur travail.
Des panneaux dénonçant la corruption
Le président du M2 Jean-Marie Runiga réfute les accusations: “Jusque-là, il n’y a pas d’exactions” et si jamais elles arrivaient les responsables seraient “jugés et condamnés”, dit-il. Il a aussi promis de sanctionner ses hommes qui menaceraient des journalistes.
Face aux feu des critiques, le M23 tente de donner des gages de confiance. A Rutshuru-centre, des panneaux neufs siglés “M23” annoncent: “Luttons contre la corruption”, en français, anglais, swahili et kinyarwanda. Des taxes et impôts assimilés à des “tracasseries” ont été supprimés mais un système de péage a été instauré.
“C’est 5 dollars pour un minibus, 20 pour les camions, et cela peut aller jusque 50 pour les très gros camions”, explique Benjamin Mbonimpa, l’administrateur du territoire désigné en juillet par le M23.
Dans les rues de Rutshuru, l’ambiance paraît calme. “On ne voit absolument rien de mal concernant le M23, mais les gens ont peur à cause de tout ce qui s’est passé… Ils n’ont pas confiance”, dit à voix basse un commerçant de la ville, qui affirme n’avoir jamais entendu parler de viols.
Calme aussi à Bunagana, un important poste-frontière avec l’Ouganda, qui a été le théâtre d’âpres combats. La vie tourne au ralenti, comme à Rutshuru et d’autres zones conquises par le M23. “C’est la crise! Il n’y a plus rien comme avant!”, se plaint une restauratrice.
“Les gens ne sont pas tous revenus, ajoute-elle. Beaucoup continuent à traverser en Ouganda pour passer la nuit. Moi-même, je dors là-bas parce qu’ici on n’a pas de garantie sécuritaire et que je n’aime pas rester là quand les rebelles sont ici.”
© 2012 AFP

6. RDC: les mille et une tenues des rebelles du M23
BUNAGANA (RDC) (AFP) – 22.10.2012 08:39 – Par Habibou BANGRE
“Si vous rejoignez le M23, vous aurez des bottes et des uniformes!” lance comme un slogan, sourire en coin, un soldat du Mouvement du 23 mars, basé à Bunagana, une ville de l’est de la République démocratique du Congo sous contrôle de ce groupe rebelle.
A Bunagana, où siège le président du M23, Jean-Marie Runiga, de nombreux militaires circulent à pied dans les ruelles surplombées par des collines jadis contrôlées par l’armée congolaise et la Mission de l’ONU pour la stabilisation du Congo (Monusco).
Beaucoup portent des bottes en plastique et parfois des imperméables, des équipements dont manquent les soldats loyalistes malgré les pluies abondantes qui, en quelques minutes, détrempent la terre et forment des ruisseaux artificiels, paralysant presque toute activité.
Leurs bottes de caoutchouc noires étaient aussi celles des soldats de l’AFDL, l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo qui, partie de l’est de la RDC, a renversé le régime de Mobutu en 1997. C’étaient également les chaussures du Front patriotique rwandais quand il a renversé le régime en place à Kigali et mis un terme au génocide de 1994.
Quant à la tenue, rien d’uniforme. La plupart des rebelles portent les ensembles verts tachetés de l’armée, ce qui avait porté à confusion: s’il règne actuellement un calme relatif et que les positions restent figées, au plus fort des combats il était difficile de faire le tri entre loyalistes et rebelles…
D’autres éléments portent l’ancien uniforme des FARDC (l’armée régulière) ou des treillis du CNDP, aux taches verte et marron, qui avaient avant appartenu au Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD). Le RCD, le CNDP et le M23: des rébellions que le Rwanda est accusé d’avoir soutenues, ce que Kigali dément.
“Il y a des officiers militaires qui avaient gardé leur tenue (du CNDP). Peut-être qu’ils savaient qu’ils n’allaient pas rester dans l’armée, peut-être aussi qu’on ne leur pas donné la tenue de l’armée”, commente, après quelques insistances, le lieutenant-colonel Vianney Kazarama, porte-parole du M23.
“Pas donné la tenue” : l’officier supérieur fait allusion aux accords de paix du 23 mars 2009 dont les mutins revendiquent la pleine application – d’où le nom M23 -, estimant que Kinshasa n’a pas respecté sa parole d’accorder aux ex-CNDP des grades dans l’armée.
Une tenue “tempête du désert” dans la forêt
Le lieutenant-colonel Kazarama porte, lui, une tenue militaire américaine gris clair, apparue lors de la guerre du Golfe en 1990 et depuis utilisée pour les opérations dans le désert: un “cadeau d’amis”. “Nous, nous sommes des rebelles, et un rebelle, quelle que soit la tenue, il s’habille. Les officiers se débrouillent à droite, à gauche”, dit-il, un béret de l’armée congolaise sur la tête.
Ainsi, si lui porte un uniforme américain, il confie que d’autres soldats arborent des tenues “sud-africaines”. Il ne veut pas s’étendre sur le sujet mais souligne que ce n’est pas parce qu’un élément du M23 porte l’uniforme d’un pays qu’il dispose du soutien de cet Etat.
L’armée congolaise recrute pour rajeunir ses rangs et le M23 forme de futurs combattants à Rumangabo. Pour l’heure, pas d’uniforme. En tenue civile, détrempés par la pluie, quelques dizaines d’entre eux simulent le port d’arme avec un long morceau de bois attaché en bandoulière par une corde.
Secret défense oblige, difficile de savoir qui sont ces nouveaux et d’où ils viennent. L’ONU et plusieurs ONG accusent le M23 de recrutements forcés de civils, parmi lesquels des mineurs. Une accusation fermement démentie par le mouvement qui, sûr de lui, met au défi de trouver un seul mineur dans ses rangs.
© 2012 AFP

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1. Der Aufstand in der DRK schafft beunruhigende interkommunitäre Spannungen
Kinshasa (AFP) – 12.08.2012 09:14 – Von Pierre Briand
Die Militär-Rebellion, die Goma, Hauptstadt der Provinz Nord-Kivu im Osten der Demokratischen Republik Kongo (DRC), bedroht, wirkt sich auch auf die Innenpolitik aus: die Opposition zieht gegen die Strategie der nationalen Einheit der Regierung und beheizt Spannungen zwischen den Bevölkerungsgruppen.
Die Opposition hat am Ende der Woche die Vorschläge des Ministerpräsidenten Augustin Matata Ponyo zur Mitarbeit in einer Kommission, die die Situation im Osten, wo eine Rebellenbewegung, die M23, einen Teil der Provinz Nord-Kivu kontrolliert, zu untersuchen abgelehnt.
Die Union für Demokratie und sozialen Fortschritt (UDPS) sagte der Nachrichtenagentur AFP, genannter Mr. Matata Ponyo sein ein “Betrüger.” Der Verantwortliche für die Kommunikation der Partei, Simon Kalengue, sagte, “die Situation im Osten des Landes ist das Ergebnis der mangelnden Führung … der Abtritt der Macht wird dieses Problem beheben.”
Die UDPS hatte die Ergebnisse der Präsidentschafts-und Parlamentswahlen vom 28. November 2011 nicht angenommen und erklärt, dass der einzige rechtmäßig gewählte Präsident ihr Führer, Etienne Tshisekedi, sei.
Für Jean Lucien Busa, ein Chef der Bewegung für die Befreiung des Kongo (MLC) “übersteigen die Fragen von Krieg und die Integrität des Staatsgebietes zu diesem Zeitpunkt die Kompetenz (Ministerpräsident)”, eine Anspielung auf den wiedergewählten Präsidenten Joseph Kabila, dem die Opposition oft vorwirft, aus Ruanda zu sein, obwohl er seine ersten Verbündeten, die seinen Vater an die Macht gebracht hatten, entlassen hat.
In einer Erklärung veröffentlicht Samstag argumentieren die Oppositionsparteien auch , dass “die Kriegsführung im dadurch zerrissenen Land kaum beruhigend ist über die wirkliche Absicht der Regierung, angemessene Antworten zu geben zur Eindämmung der Unsicherheit im östlichen Teil der Demokratische Republik Kongo. ”
Diese Adresse an die Spitze der Regierung kommt nach dem “Marsch der Katholiken” am 1. August. Diese erste öffentliche Demonstration seit den Wahlen ohne Zwischenfälle versammelte Tausende von Menschen in den großen Städten. “Mindestens 100.000 in Kinshasa”, sagte der Sekretär der Bischofskonferenz.
In Goma waren 25 Führer der religiösen und ethnischen Gemeinschaften vor kurzem versammelt, um die sofortige Einstellung der Feindseligkeiten zu fordern, berichtete eine humanitäre Organisation.
DEUTSCHE TEXTKORREKTUR DER NÄCHSTEN ABSÄTZE NACH NÄCHSTEM WOCHENENDE
Laut einer Erklärung der NGO Search for Common Ground (SFCG), “interkommunale Gewalt, Hassreden und Fremdenfeindlichkeit nahm einen alarmierenden Rate in den letzten Wochen” und der Ordensleute “, um den Aufbau regionaler Stabilität zu unterstützen.”
Nach dieser Organisation wurden Ruander angegriffen letzten Donnerstag an der Universität von Goma. Sie wurden geschlagen und die Menge versuchte, sie zu verbrennen.
An der Grenze von Goma nach Ruanda, nach SFCG versammelten Gruppen zu singen Nachrichten feindlich gegenüber Ruanda und Ruander, da sie einen großen Teil der Bevölkerung in der Region darstellen.
Die NGO fügt hinzu, dass “die kongolesische Jugend, die politische Bildung fehlt einfach zu handhaben ist und sehr nahe an den sektiererischen Spannungen ausgesetzt ist.”
Im April, dem Beginn des Konflikts hatte Zeitungen direkt herausgefordert und die Tutsi als Einwohner von Ruanda verurteilt, während die ethnische Zugehörigkeit, Opfer des Völkermordes in Ruanda 1994, ist auch in Burundi und der Demokratischen Republik Kongo. Die Regierung hatte eingegriffen, bevor es eskaliert.
In dieser Region des Landes, wo die Grenzen sind relativ neu und haben geschwankt, ethnischen oder historischen Gemeinschaften als Stützpunkt für verschiedene Rebellengruppen dienen und häufig stigmatisiert, droht die soziale Balance bereits von Armut untergraben .
© 2012 AFP

2. In Ost-Kongo zieht der Mai-Mai-Chef Janvier Vorteile aus dem Chaos
Lukweti (DRC) (AFP) – 2012.08.23 00.32 – Von Albert Kambale
Er sagt, umworben Zzu sein von den Kinshasa Behörden und der UN und bereit zu sein, die M23-Rebellen im Austausch für Waffen zu stoppen. Aber der Mai Mai-Chef Janvier Karairi, bleibt kraft der Schmerzen aus seiner Erfahrung in der regulären Armee vorsichtig und will Garantien.
Mit 55, behauptet dieser Anführer einer örtlichen Miliz in den Hügeln von Nord-Kivu, einer vulkanischen Region im Osten der Demokratischen Republik Kongo (DRC), über drei Brigaden, 4.500 Männer, zu verfügen. Was nicht nachprüfbar ist.
Der Hauptsitz seiner Bewegung, dem Volksbündnis für einen freien und souveränen Kongo (APCLS), liegt in der Nähe des Dorfes Lukweti auf der anderen Seite eines Flusses, den eine Seilbrücke überquert.
Der Ruf dieser Milizionäre aus der Region als grausame Kämpfer kommt von ihrer starken lokalen Präsenz, sowie Glauben und Praktiken, die, wie sie sagen, helfen den Kugeln zu entkommen durch einen Haarschnitt, ein Bad in heiligem Wasser oder ein bestimmtes Verhalten am Vorabend der Schlacht.
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Der Aktionsbereich, die APCLS von der M23 nördlich von Goma, der Provinzhauptstadt erobert angrenzt, und erstreckt sich westlich der benachbarte Gebiet von Masisi. Die M23 ist eine Bewegung von Ex-Militärs Meuterer, die in wenigen Wochen eroberte einen Bereich mit Hilfe von Ruanda durch die UN, leugnet Kigali, dass Hilfe zu leisten. Monat droht er Goma.
Dienstag, sagte Januar zwei UN Hubschrauber landete auf dem Fußballplatz aus dem Nachbardorf, die Durchführung der stellvertretende Gouverneur, der stellvertretende Mwami Bahati auch üblich Chef, ein Vertreter der UN und der Kommandant der Region Militär.
“Sie kamen um mich zu fragen, um die Armee zu kombinieren, um gegen die M23 zu kämpfen”, sagt er. Verdächtig hinter seinem kleinen Bart, Jan. ihnen sagte, er legte eine Bedingung: “Nicht mit FARDC-Soldaten zu mischen,” die regulären Streitkräfte, denn, so sagte er, “sie haben die Menschen in ihren Reihen die M23” .
Entschlossen Anti-Tutsi
“Wir wollen unsere eigene Achse zu haben”, sagt er. Er bat auch mit Material und Ausrüstung zur Verfügung gestellt werden. Während des Besuchs, sah AFP Journalisten keine schweren Waffen, nur ein paar Waffen, aber meist AK47s und Raketenwerfer.
Im Jahr 2004, sagt er, nahm er das Angebot der Regierung, um die Reihen der Armee zu integrieren, als “gebraut” (mixed) innerhalb Brigaden von Soldaten aus Regionen, ethnische Gruppen und Ex zusammen -verschiedene Milizen. Aber wenn ein Tutsi Oberst über ihm gestellt wurde, verließ er mit seinen Männern.
“Der Feind APLCS, sagt er, ist derjenige, der die Invasion des Kongo von Ruanda, Uganda und Burundi akzeptiert”, also die Alliierten gegen die Regierung in Kinshasa während der letzten zwei regionale Kriege (1996 und 1998).
Er sagt resolut “Anti-Tutsi”. Diese ruandischen Tutsis an die Macht kam in Kigali nach dem Völkermord gegen sie im Jahr 1994, und der Mayi-Mayi Marktführer scheint nicht zu ihnen zu unterscheiden, lebenden Kongolesen im Osten von Zaire seit Jahrzehnten.
Januar erkannt wird, jedoch keinen Kontakt mit der FDLR, sind die Hutu Rebellen-Gruppe, die in ihren Reihen zählt Teilnehmer des Völkermords und Flüchtlinge seit 1994 in den Wäldern des Kongo, wo sie bedroht Ruanda.
“Die FDLR ist eine Angelegenheit für die UN ist an ihnen, um alles für sie wieder nach Hause”, sagte Januar.
Kichanga ehemaligen Händler an der nord-westlich von Goma, mit freundlichen Journalisten, Januar Karairi respektiert wird, niemand spricht, wenn er Aufträge und jeder steigt verleiht seinem Eingang.
Im Trainingslager APCLS um Nyabiondo, etwa 20 Kilometer von Lukweti, Strohhütten Schutz von Frauen und Kindern. Nicht weit FARDC Camp installiert ist. Ferner ist ein Camp MONUSCO, die UN-Truppen, Häuser eine Abteilung der Indianer nachgeliefert mit dem Hubschrauber.
Auf dem Weg zurück, zwei bewaffnete Männer in Zivilkleidung versuchte bei der Annäherung des Autos verstecken, “es ist die FDLR ist”, sagte ein APCLS Begleitung Journalisten.
© 2012 AFP

3. DRC: M23-Rebellen werfen der Armee Zwangsrekrutierung Minderjähriger vor
Kinshasa (AFP) – 24.08.2012 09.50
Die M23 Rebellen beschuldigten die regulären Streitkräfte im Osten der Demokratischen Republik Kongo am Freitag, für die Armee Minderjährige zwangsrekrutiert zu haben.
“Sie rekrutieren zwangsweise Jugendliche für die Armee”, sagte der AFP Colonel Vianney Kazarama, einer der Führer der M23 in Rutshuru nördlich von Goma.
“Das Gesetz verbietet die Rekrutierung von Minderjährigen”, sagte er und beschuldigte die Armee, das Alter der Rekruten nicht zu berücksichtigen.
“Sie nehmen alles”, sagte er, “die Menschen in den Feldern, Kinder und sogar Senioren.”
Ihm zufolge fliehen “Tausende von Menschen” vor Zwangsrekrutierung und dies kann das Schuljahr Anfang September in Frage stellen.
Die Armee hat vor zwei Wochen eine Rekrutierungskampagne gestartet, um gegen die Rebellen im Osten zu kämpfen. Nach westlichen Quellen würde sie versuchen, ihre Belegschaft um 25.000 Mann zu erhöhen. Die Streitkräfte der Demokratischen Republik Kongo (FARDC) haben rund 105.000 Mann.
Anfang August hatte die UN-Mission in der Demokratischen Republik Kongo (MONUC) ihre “tiefe Besorgnis” ausgedrückt über das Wiederaufleben der “Zwangsrekrutierung” von Zivilisten, darunter auch Kindern, durch die Rebellion der M23.
In einer Erklärung in Kinshasa sagte sie, dass “mehr als 100 Fälle von Zwangsrekrutierung von Zivilisten durch M23 -die meisten von ihnen mit 24 Jahren oder weniger, darunter 26 Kinder – seit April 2012 dokumentiert worden sind “.
Auf Frage von AFP hat Colonel Kazarama jede Rekrutierung Minderjähriger durch M23 geleugnet, aber “die Tür ist offen für alle”, sagte er.
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© 2012 AFP

4. DRC: M23-Rebellion wird zur “Revolutionären Armee des Kongo”
Kinshasa (AFP) – 21.10.2012 09.57
Der bewaffnete Flügel der Bewegung des 23. März (M23), die seit Mai im Osten der Demokratischen Republik Kongo eine Rebellion betreibt, wurde umbenannt in Revolutionäre Volksarmee des Kongo und die Gruppe verspricht, auf jeden Angriff von loyalistischen Kräften zu reagieren.
“Die Armee des M23 (…) heißt jetzt Revolutionary Army of Congo (ARC)” und Colonel Sultani Makenga wird vom Kommandanten zum “Brigadegeneral” der bewaffneten Gruppe, meldete eine Zusammenfassung der Pressekonferenz Samstag von Jean-Marie Runiga, Präsident der M23.
Mr. Runiga sprach in Bunagana an der Grenze zu Uganda, von wo er gerade zurückgekehrt ist. Es richtete dort seine Beschwerden an Präsident Yoweri Museveni, Vermittler in der Krise, und bedauerte, dass die Verhandlungen geblieben “indirekt” mit Vertretern der kongolesischen Regierung.
Aber am Samstag, nach der Zusammenfassung, berichtete er, dass die Gespräche dazu bestimmt waren, “die Wachsamkeit der M23 zu täuschen und glauben zu machen, dass es mögliche Verhandlungen gibt, während Kinshasa seine von der M23 besiegte Armee durch den Einbau von neuen Einheiten” aus verschiedenen lokalen und ausländischen bewaffneten Gruppen neu komponiert.
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“Wir sind Zeugen der Stärkung der FARDC Positionen an der Front, wo die FDLR und FARDC vorbereiten, was sie als einen letzten Angriff gegen unsere Stellungen bezeichnen”, sagte Jean-Marie Runiga zitiert in der Zusammenfassung.
“Wir fordern die Regierung auf, jeden Versuch der Kriegstreiberei zu stoppen und zurück an den Verhandlungstisch zu kommen. Andernfalls wird die M23 sich verteidigen”, drohte er, während eine neutrale Kraft im Dezember eingesetzt werden soll zur Bekämpfung “negativer” Gruppen wie der M23 und der FDLR.

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5. DRC: Einwohner melden Vergewaltigungen und Plünderungen seitens der Rebellen von M23
Rugari (DRC) (AFP) – 21.10.2012 10:39 – von Habibou Bangré
“Frauen und Mädchen wurden von der M23 vergewaltigt. Sie plündern unsere Ziegen und unsere Waren in unseren Häusern”, klagte ein Bewohner von Rugari, eine Stadt in der Provinz Nord-Kivu im Osten der Demokratischen Republik Kongo.
Die Rebellenbewegung vom 23. März (M23) kontrolliert Teile des umgebenden Rutshuru Gebietes. Die Bewohner dieser grünen Agrarregion leben von Anbau von Obst und Gemüse und Aufzucht von Ziegen und Kühen. Sie denunzieren, diskret, Erpressung, Vergewaltigungen und Plünderungen.
Die Kämpfe zwischen der Armee und den M23 ergaben insgesamt über 300.000 Vertriebene und Flüchtlinge. Die Zusammenstöße sind seit Juli selten, aber die Menschen fliehen tröpfchenweise, und viele Häuser und Geschäfte sind geschlossen. Aber, ein Zeichen, dass einige Normalität einsetzt, es öffnen Schulen.
Vor dem Start Anfang September hatte der M23 Eltern ermutigt, ihre Kinder anzumelden und nach einer zaghaften Erholung gibt es jetzt wieder Jugend in blauer und weißen Uniform oder einfach nur zur Schule gehe4nd mit Aktentasche und manchmal spielen sie auf dem Weg zurück.
Aber die Einwohner von Rugari, viele nennen nicht gerne ihre Namen, sind nicht beruhigt. “Ich begleitete meine Tochter zum Camp Kanyarucinya, wo meine Frau und Kinder sind: Selbst kleine Mädchen werden vergewaltigt”, sagt einer, zwei große Säcke mit Holzkohle auf einem Fahrrad, mit Hilfe von Freund und Tochter.
“Bei uns gibt es nicht viel Vergewaltigung. In Rugari Aber es werden Frauen vergewaltigt im großen Maßstab”, sagt ein Bewohner einer Stadt in der Nähe. Er hat nicht direkt angegeben, wer die Autoren sind, aber er vermutet, die M23.
In Goma hat Justin Paluku, Gynäkologe am Heal Africa Krankenhaus, kürzlich geschätzt, dass 5.000 Frauen seit Beginn des Jahres vergewaltigt worden sind, und dass dieser Anstieg “dramatisch” war aufgrund erneuerter Instabilität, die der Gründung der M23 gefolgt war.
Neben Vergewaltigung wird die M23 durch die NGO Human Rights Watch der Rekrutierung von Kindersoldaten und Hinrichtungen beschuldigt. Reporter ohne Grenzen und Journalisten in Gefahr sind auch von der “Unsicherheit”, in dem lokale Journalisten ihre Arbeit tun, betroffen.
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Signs denunzieren Korruption
Der Präsident der Jean-Marie Runiga M2 widerlegt Anschuldigungen: “Bisher gibt es keine Missbräuche” und wenn sie kam immer die Verantwortlichen würden “angeklagt und verurteilt”, sagte er. Er versprach auch, die Männer, die Journalisten bedrohen bestrafen.
Gesicht Kreuzfeuer der Kritik, versuchen das M23 den Beweis des Vertrauens geben. A Rutshuru Mittelwände neue Signatur “M23” announce “Kampf gegen Korruption”, in Französisch, Englisch, Suaheli und Kinyarwanda. Steuern gleichgestellt “rot” gelöscht wurden, aber das Mautsystem eingeführt wurde.
“Es ist 5 $ für einen Kleinbus, 20 Lastwagen, und es kann bis zu 50 für sehr große Lastwagen”, sagte Benjamin Mbonimpa, der Verwalter des Territoriums im Juli von der M23 bezeichnet.
In den Straßen von Rutshuru, scheint die Atmosphäre ruhig. “Wir wollen nicht sehen, nichts falsch an der M23, aber die Leute haben Angst, weil von dem, was passiert … Sie haben kein Vertrauen”, flüsterte ein Händler der Stadt, in der es heißt habe noch nie von Vergewaltigung gehört.
Quiet Bunagana auch ein wichtiger Grenzposten mit Uganda, die Schauplatz heftiger Kämpfe war. Leben im Leerlauf, wie in Rutshuru und in anderen Bereichen von der M23 erobert. “Dies ist eine Krise! Es gibt nichts wie vorher!”, Klagt ein Gastronom.
“Die Menschen sind nicht alle Einkommen, sie. Fügt Viele weiterhin in Uganda überqueren, um die Nacht verbringen. Myself, schlafe ich es, weil wir hier nicht garantieren sicheren und ich n ‘ nicht gerne dabei sein, wenn die Rebellen hier sind. ”
© 2012 AFP

6. DRC: die tausendundeinen Erscheinungen der Rebellen von M23
Bunagana (DRC) (AFP) – 22.10.2012 08:39 – von Habibou Bangré
“Wenn du der M23 beitrittst, bekommst Du Stiefel und Uniformen!”, lanciert als ein Slogan, lächelnd, ein Soldat der Bewegung des 23. März in Bunagana, einer Stadt im Osten der Demokratischen Republik Kongo unter der Kontrolle der Rebellengruppe.
In Bunagana, Sitz des Präsidenten der M23, Jean-Marie Runiga, gehen viele Soldaten zu Fuß in den Straßen unter den Hügeln, die einst von der kongolesischen Armee und der UN-Mission zur Stabilisierung des Kongo (MONUC) kontrolliert wurden.
Viele tragen Gummistiefel und manchmal wasserdichte Ausrüstung, welche den loyalistischen Soldaten fehlte , trotz heftigen Regenfällen in wenigen Minuten, die die Erde vermatschen und künstliche Bäche schaffen, fast jede Aktivität lähmen.
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Ihre schwarzen Gummistiefeln waren auch jene der AFDL, die Allianz der Demokratischen Kräfte für die Befreiung des Kongo, die Teil der Demokratischen Republik Kongo ist, stürzte das Regime von Mobutu in 1997. Dies waren auch die Schuhe von der Ruandischen Patriotischen Front, wenn er das Regime stürzte in Kigali und beendete die 1994 Völkermord.
Wie für die Holding nichts Uniform. Die meisten der Rebellen setzt grüne entdeckte die Armee, die zu Verwirrung geführt hatte, ob vorherrschende relative Ruhe und Positionen auf dem Höhepunkt des Kampfes bleiben eingefroren war es schwierig, zwischen Loyalisten unterscheiden Rebellen und …
Andere Elemente sind ehemalige FARDC Uniform (reguläre Armee) oder Mesh CNDP, grün und braun gebeizt, die vor der Kongolesischen Sammlungsbewegung für Demokratie (RCD) gehört hatte. RCD, CNDP und M23: Rebellionen, dass Ruanda mit unterstützt wird vorgeworfen, die Kigali bestreitet.
“Es gibt Offiziere, die ihre Kleidung (CNDP) gehalten hatte. Vielleicht haben sie wusste, dass sie nicht in der Armee zu bleiben, vielleicht können wir ihnen nicht die erforderliche die Armee “, sagt nach einigem Drängen, Oberstleutnant Vianney Kazarama, Sprecher M23.
“Nicht billig Betrieb” der Offizier angespielt Friedensabkommen vom 23. März 2009, mit den Rebellen fordern die vollständige Anwendung – daher der Name M23 – man bedenkt, dass Kinshasa hat sein Wort nicht gehalten zu geben Ex-CNDP Ränge in der Armee.
Hielt eine “Desert Storm” im Wald
Lieutenant Colonel Kazarama Tür, hielt er ein US-Militär grau, während des Golfkriegs im Jahr 1990 aufgetreten ist und da für Operationen in der Wüste verwendet: “. Geschenk von Freunden” a “Wir, wir Rebellen sind, und ein Rebell, was erforderlich ist, Kleider er. Officers richtig machen, verließ”, sagte er, eine kongolesische Armee Baskenmütze auf dem Kopf.
So, wenn er eine einheitliche US trägt, sagt er, dass andere Soldaten Uniformen “South African” zu tragen. Er will sich nicht zum Thema wohnen, betont aber, dass es nicht ist, weil ein Teil der M23 trägt die Uniform eines Landes, die die Unterstützung des Staates hat.
Die kongolesische Armee Rekruten zu verjüngen ihren Reihen und M23 bilden die zukünftigen Kämpfer Rumangabo. Es wurden bisher keine Uniform. In Zivilkleidung, von der regen eingeweicht, simulieren Dutzende von ihnen eine Waffe mit einem langen Stück Holz an der Schulter durch ein Seil.
Geheime Streitkräfte, schwierig zu wissen, wer sie neu sind und wo sie herkommen. Die UN und mehrere NGOs werfen der M23 Zwangsrekrutierung von Zivilisten, darunter auch Minderjährige. Eine Ladung stark von der Bewegung, von sich überzeugt, herausgefordert, ein einziges Kind in ihren Reihen zu finden verweigert.
© 2012 AFP

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