DR KONGO, OST: SCHWIERIGES NEUES SCHULJAHR IM KRIEG – RD Congo: la difficile rentrée des enfants déplacés par les combats au Nord-Kivu

Demokratische Republik Kongo: Die schwierige Schul-Rückkehr der Kinder in Nord-Kivu wegen der Kämpfe
Kinshasa (AFP) – 05.09.2012 09:53 – von Habibou Bangré
schulebannerDie Kämpfe zwischen der Armee und den Rebellen der Bewegung vom 23. März zerstörten viele Schulen und vertrieben Zehntausende Menschen in Nord-Kivu, im Osten der Demokratischen Republik Kongo, aber die Bemühungen sind im Gange, um Kindern zu helfen, zur Schule zu gehen.
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République démocratique du Congo: la difficile rentrée des enfants déplacés par les combats au Nord-Kivu
KINSHASA (AFP) – 05.09.2012 09:53 – Par Habibou BANGRE
Les combats entre l’armée et la rébellion du Mouvement du 23 mars ont détruit de nombreuses écoles et fait des dizaines de milliers de déplacés au Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, mais des initiatives sont en cours pour aider les enfants à étudier.

Des enfants déplacés ont trouvé refuge dans une école le 25 juilllet 2012 à Kibati, près de Goma
Kongolesische Flüchtlingskinder in Schule bei Goma
Des enfants déplacés ont trouvé refuge dans une école le 25 juilllet 2012 à Kibati, près de Goma
Foto (c) AFP/Archives – by Phil Moore

Lundi, les enfants ont commencé leur rentrée, mais “il y a de petits problèmes au niveau de la province du Nord-Kivu, où elle n’a pas été intégrale”, notamment en raison de “l’occupation de certaines salles de classe par des déplacés de guerre”, a déclaré le Premier ministre Augustin Matata Ponyo.
L’armée affronte depuis mai dans le territoire de Rutshuru, à la frontière avec le Rwanda et l’Ouganda, le Mouvement du 23 mars (M23) -un groupe né d’une mutinerie de soldats congolais, ex-rebelles intégrés dans l’armée en 2009 après un accord de paix dont ils réclament la pleine application.
Plus de 250.000 personnes ont fui les combats et, “à ce jour, 258 écoles ont été identifiées et vérifiées comme partiellement ou entièrement détruites dans plusieurs territoires du Nord-Kivu”, affectant “environ 60.000 enfants”, explique l’Unicef. Le Rutshuru paie le plus lourd tribut avec 87 écoles touchées.
“Dans le grand centre de Rutshuru, la rentrée a commencé facilement. Les élèves ne sont pas nombreux, mais ça a commencé quand même. Ca se passe bien mais une grande partie des enfants est en exil et ne sont pas encore de retour”, confie sous couvert d’anonymat un acteur de la société civile de Rutshuru.
Des professeurs manquent aussi à l’appel, car toujours en “exil”. “Les directeurs d’école ont demandé aux enseignants de fusionner les classes de même niveau et dont les élèves sont encore peu nombreux”, précise l’acteur de la société civile, témoin de ce système dans deux établissements.
Quid de la rentrée dans les positions du M23? “Les parents sont priés d’envoyer nos enfants, garçons et filles confondus, à l’école”, indique un communiqué du mouvement demandant aux responsables des écoles endommagées de faire un “état des lieux” pour l’administrateur du Rutshuru, que le M23 a nommé.
Action de l’Unicef
Dans les faits, l’acteur de la société civile confirme que “le M23 ne veut pas empêcher la rentrée scolaire”. Seulement, “l’inscription est timide du fait du déplacement de la population vers d’autres localités jugées plus sécurisées”, souligne l’Unicef.
Dans le territoire de Masisi, plus à l’ouest, 69 établissements ont été touchés par des combats impliquant divers groupes armés. “Il y a encore des difficultés car des enfants déplacés sont éloignés de leurs écoles”, commente Marie-Claire Bangwene, administratrice territoriale du Masisi.
Cependant, certains “se sont inscrits là où ils se sont déplacés (…) et des organisations humanitaires recensent le nombre d’enfants qui sont dans les camps et les enseignants déplacés qui pourraient les aider momentanément”, ajoute-elle.
Le gouvernement prévoit des mesures pour que les “élèves de l’ensemble de la province du Nord-Kivu et de celle du Sud-Kivu”, également affectée par l’activisme de groupes armés, puissent “étudier comme leurs collègues de l’ensemble du pays”, a souligné Augustin Matata Ponyo.
D’ores et déjà, avec les autorités scolaires provinciales et nationales, l’Unicef “travaille pour réparer les 258 écoles qui ont connu une destruction totale ou partielle, fournit des manuels scolaires et fournitures scolaires, forme des enseignants”, annonce l’agence onusienne.
Autre défi: “Des parents ne veulent pas envoyer leur enfant dans une école dirigée par telle ou telle ethnie”, confie Dieu-Merci Bebeto, président de la représentation des étudiants du Congo. “Ils préfèrent l’envoyer en ville, mais s’ils n’en n’ont pas les moyens, l’enfant risque de rester à la maison…”
© 2012 AFP

Des enfants déplacés, le 30 novembre 2011, dans le camp de Kiwanja dans le Nord-KivuUn combattant du M23 surveille, le 28 juillet 2012, la rivière Rwindi près du village de Mabenga dan
Vertriebene Kinder in Lager Kiwanja, Kongo, Nord-Kivu
M23-Kämpfer am Fluss Rwindi, bei Mabenga, Nord-Kivu
Des enfants déplacés, le 30 novembre 2011, dans le camp de Kiwanja dans le Nord-Kivu
Foto (c) AFP/Archives – by Simon Maina
Un combattant du M23 surveille, le 28 juillet 2012, la rivière Rwindi près du village de Mabenga dans le Nord-Kivu
Foto (c) AFP/Archives – by Phil Moore

Demokratische Republik Kongo: Die schwierige Schul-Rückkehr der Kinder in Nord-Kivu wegen der Kämpfe
Kinshasa (AFP) – 05.09.2012 09:53 – von Habibou Bangré
Die Kämpfe zwischen der Armee und den Rebellen der Bewegung vom 23. März zerstörten viele Schulen und vertrieben Zehntausende Menschen in Nord-Kivu, im Osten der Demokratischen Republik Kongo, aber die Bemühungen sind im Gange, um Kindern zu helfen, zur Schule zu gehen.
Montag begannen die Kinder ihr Schuljahr, aber “es gibt kleine Probleme in der Provinz Nord-Kivu, wo es nicht überall stattfand”, vor allem wegen der “Besetzung vieler Klassenzimmer von durch den Krieg Vertriebenen”, sagte der Ministerpräsident Augustin Matata Ponyo.
Die Armee kämpft seit Mai im Rutshuru Gebiet, an der Grenze zu Ruanda und Uganda, gegen das 23. März Movement (M23), eine aus einer Meuterei von kongolesischen Soldaten geborene Gruppe.
Mehr als 250.000 Menschen sind vor den Kämpfen geflohen und “bis heute wurden 258 Schulen als teilweise oder völlig zerstört identifiziert in vielen Bereichen der Provinz Nord-Kivu” , “etwa 60.000 Kinder sind betroffen”, sagte UNICEF. Rutshuru zahlt den höchsten Preis mit 87 kaputten Schulen.
“In dem großen Zentrum von Rutshuru begann die Rückkehr leicht. Schüler gibt es nicht viele, aber es wurde trotzdem gestartet. Es läuft gut, aber ein großer Anteil der Kinder sind im Exil und sind noch nicht zurück” , sagt unter der Bedingung der Anonymität ein Akterur der Zivilgesellschaft in Rutshuru. Auch Lehrer fehlen, immer noch im “Exil”. “Die Rektoren baten die Lehrer, die Klassen der gleichen Ebene mit wenigen Schülern zusammenzulegen”.
Was in den Gebieten der M23? “Die Eltern werden gebeten, ihre Jungen und Mädchen in die Schule zu schicken”, sagte eine Erklärung von der Bewegung. Ein “Inventar” soll erstellt werden für den Administrator von Rutshuru, den M23 ernannt hatte.
Aktion von UNICEF
In der Tat, bestätigt der Akteur der Zivilgesellschaft, die “M23 verhindert nicht das Schuljahr.” Nur “ist die Registrierung schüchtern, wegen der Bewegungen von Menschen an andere Orte, die als sicherer gelten”, sagte UNICEF.
In Masisi, im Westen, sind 69 Institutionen von Kämpfen von verschiedenen bewaffneten Gruppen betroffen. “Es gibt noch Schwierigkeiten für vertriebene Kinder, die von ihren Schulen weit entfernt sind”, sagt Marie-Claire Bangwene, territoriale Direktorin in Masisi.
Doch einige “sind eingetragen, wohin sie flohen (…) und humanitäre Organisationen identifizieren die Kinder, die in Lagern leben, und die vertriebenen Lehrer, die vorübergehend dort helfen könnten,” fügt sie hinzu.
Die Regierung plant Maßnahmen, um sicherzustellen, dass “alle Schüler in der Provinz Nord-Kivu und Süd-Kivu wie ihre Kollegen im ganzen Land studieren können”, sagte Augustin Matata Ponyo.
Schon arbeitet UNICEF mit den regionalen und nationalen Schulbehörden, “um 258 Schulen, die eine gänzliche oder teilweise Zerstörung erlebt haben, zu reparieren, und um Schulbücher und Schulbedarf und auch Lehrer bereitzustellen”, sagt UNICEF.
Eine weitere Herausforderung: “Die Eltern wollen nicht ihr Kind auf eine Schule schicken, die von dieser oder jener ethnischen Gruppe geleitet wird”, sagte Dieu-Merci Bebeto, Präsident der studentischen Vertretung Kongo. “Sie wollen sie in die Stadt schicken, aber sie haben nicht die Mittel, und so muss das Kind zu Hause bleiben …”
© 2012 AFP

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    DRC: 600 Schulen geplündert oder besetzt seit dem Beginn des Jahres 2012 in der Provinz Kivu
    Kinshasa (AFP) – 2012.12.10 01.36
    Mindestens 600 Schulen wurden geplündert oder besetzt seit Anfang 2012, darunter 250 seit September, von den verschiedenen …

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