DR KONGO: PORTRAIT vom REBELLENGENERAL NTAGANDA, der sich IStGH / ICC STELLT – RDC: le général rebelle Ntaganda demande son transfert devant la CPI

1. DR Kongo: Rebellen General Ntaganda bittet um seinen Transfer zum ICC
WASHINGTON (AFP) – 18/3/2013 18.14
Der Rebellen-General der Demokratischen Republik Kongo (DRC), Bosco Ntaganda, der selbst am Montag in die US-Botschaft in Kigaliging , hat gebeten, dem Internationalen Strafgerichtshof übergeben zu werden, nach einem Sprecher des US-Außenministeriums.
2. KURZMELDUNG : Der ICC will den kongolesischen Rebellen Ntaganda nach seiner Überraschung in Kigali
Den Haag (AFP) – 2013.03.19 13.26 – By Nicolas Delaunay
Der ICC begrüßte Dienstag die überraschende Kapitulation von General Bosco Ntaganda in der Botschaft der Vereinigten Staaten in Ruanda und ersuchte um dessen “sofortige” Überführung nach Den Haag, um den Verdächtigen zu richten. © 2013 AFP
3. Portrait: Bosco Ntaganda, der Mann in Abhängigkeit der kongolesischen Kriege
Kinshasa (AFP) – 2013.03.20 13.00 – by Habibou Bangré
Der kongolesische General Bosco Ntaganda, der in die Botschaft der Vereinigten Staaten in Ruanda floh, wo er auf seine Übertragung an den Internationalen Strafgerichtshof (ICC) wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit wartet, hat den Spitznamen “Terminator” in zwei Jahrzehnten von Gewalt in den Ländern der Region der Großen Seen wahrlich verdient.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FOTO

=> SIEHE AUCH – VOIR AUSSI M23 in AFRIKANEWSARCHIV

1. RDC: le général rebelle Ntaganda demande son transfert devant la CPI

WASHINGTON (AFP) – 18.03.2013 18:14
Le général rebelle de République démocratique du Congo (RDC), Bosco Ntaganda, qui s’est rendu de lui-même lundi à l’ambassade américaine à Kigali, a demandé à être transféré devant la Cour pénale internationale, selon la porte-parole du département d’Etat.
“Je peux confirmer que Bosco Ntaganda s’est présenté à l’ambassade des Etats-Unis à Kigali ce (lundi) matin. Il a demandé expressément à être transféré devant la CPI à La Haye”, a déclaré cette porte-parole, Victoria Nuland.
Washington a pris contact avec la CPI et avec le gouvernement rwandais pour “faciliter cette demande”, a ajouté Mme Nuland.
“Nous soutenons pleinement la CPI et son enquête sur les atrocités commises en RDC”, a encore dit la porte-parole du département d’Etat.
Bosco Ntaganda, rebelle devenu général en 2009 dans l’armée régulière de RDC, a de nouveau fait défection. Il est accusé par de nombreux experts de jouer un rôle de premier plan au sein de la rébellion du M23, lancée en mai 2012 dans l’est congolais.
Kinshasa avait affirmé dimanche qu’il avait franchi la frontière entre l’est de la RDC et le Rwanda, avec des centaines de combattants d’une faction du M23 qu’il est accusé de diriger, mise en déroute par une autre faction depuis une récente scission au sein du mouvement.
Bosco Ntaganda fait l’objet depuis 2006 de deux mandats d’arrêts de la CPI pour des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre, notamment l’enrôlement d’enfants-soldats et des viols, commis dans les régions de l’Ituri (nord-est de la RDC) et du Kivu (est) au début des années 2000. Réputé sans pitié, il est surnommé “Terminator”.
© 2013 AFP

2. BREVE : La CPI veut le rebelle congolais Ntaganda après sa reddition surprise à Kigali
LA HAYE (AFP) – 19.03.2013 13:26 – Par Nicolas DELAUNAY
Saluant la reddition surprise du général rebelle congolais Bosco Ntaganda à l’ambassade des Etats-Unis au Rwanda, la CPI cherchait mardi à obtenir son transfert “immédiat” à La Haye afin de juger le suspect. © 2013 AFP

3. Portrait: Bosco Ntaganda, au gré des guerres de l’est congolais
KINSHASA (AFP) – 20.03.2013 13:00 – Par Habibou BANGRE
Le général congolais Bosco Ntaganda, réfugié à l’ambassade des Etats-Unis au Rwanda où il attend son transfert à la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité, a mérité son surnom de “Terminator” en deux décennies de violences dans les pays des Grands lacs.
Du génocide des Tutsis au Rwanda (1994) à la dernière rébellion du Mouvement du 23 mars (M23) dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), cet aventurier opportuniste sera de toutes les guerres qui vont déchirer la région, entraînant des violences inouïes sur les civils.
Grand, de corpulence moyenne, teint clair, très imbu de lui-même, Ntaganda est réputé, partout où il est passé, pour avoir la “gâchette facile”. Il est surnommé “Terminator” ou “Maréchal”, même s’il n’aura été général congolais que de 2007 à 2012.
Issu d’une famille tutsi de six enfants, Bosco Ntaganda est né en 1973 à Ruhengeri, ville du nord-ouest du Rwanda qu’il a quitté au milieu des années 80 pour s’installer dans l’est de la RDC à Ngungu, dans la région du Masisi, dans la province du Nord-Kivu, où vit une importante communauté rwandophone.
Dépourvu de tout diplôme, d’expérience exclusivement militaire, il fait ses armes avec le Front patriotique rwandais (FPR) avec qui il conquiert le Rwanda et met fin au génocide des Tutsis par les Hutus en 1994.
Deux ans plus tard, en RDC, il prend part à la rébellion victorieuse de Laurent-Désiré Kabila contre le maréchal Mobutu Sese Seko, lequel tombe finalement en mai 1997.
Alliances et trahisons
Kabila une fois président, Ntaganda intègre l’armée gouvernementale congolaise, mais il entame, dès l’année suivante une décennie de rébellions. Il combat dans l’Ituri (nord-est) aux côtés des Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC) où il commet les méfaits qui lui valent en 2006 un premier mandat d’arrêt de la CPI, resté secret.
En 2008, la CPI révèle ce mandat. Ntaganda a alors pris du poids et s’active dans une autre rébellion: le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP). Il renverse début 2009 son chef charismatique Laurent Nkunda, qui est arrêté au Rwanda et placé en résidence surveillée par le président Paul Kagamé.
Ntaganda, qui a été nommé général en 2007 sans intégrer l’armée, gère en 2009 l’intégration du CNDP dans l’armée, qu’il rejoint lui aussi. Malgré sa trahison de Nkunda, il garde le contrôle de ses combattants et, selon des ONG, profite de sa position pour exploiter illégalement des minerais, dont regorge le Kivu, riche région qui aimante tous les prédateurs. La CPI lance un second mandat en juillet 2012.
Les organismes internationaux des droits de l’homme font alors pression sur le président Joseph Kabila, fils de Laurent-Désiré, pour qu’il livre “Terminator” à la CPI qui lui reproche notamment l’enrôlement d’enfants soldats et des viols, commis dans les régions de l’Ituri et du Kivu au début des années 2000.
Kabila refuse, prétextant que son maintien dans les Kivu représente le prix à payer pour la paix. Alors qu’il semble sur le point de céder aux pressions, Ntaganda est finalement radié de l’armée congolaise début 2012, après avoir fait défection. Il fonde, selon Kinshasa, une nouvelle rébellion, le M23.
Ce groupe armé à forte dominante tutsi rwandophone a toujours démenti tout lien avec Ntaganda. Cependant, selon des experts de l’ONU et plusieurs ONG, le général Ntaganda joue un rôle de premier plan au sein de la rébellion et fait partie de la “chaîne de commandement de facto” du M23, accusent dans un rapport les experts de l’ONU.
Le M23 s’est finalement divisé fin février 2013 entre son président politique Bishop Jean-Marie Runiga et son chef militaire, le général Sultani Makenga, plus conciliant avec le gouvernement congolais et qui annonce son intention d’arrêter Ntaganda pour le remettre à la justice internationale.
Son avocat, Antoine Mahamba Kasiwa, dresse de l’ex-général un tout autre portrait. Ntaganda “n’a pas les caractéristiques d’un criminel”, assure-t-il. Il enrôle pourtant des enfants dans la rébellion, accuse Human Rights Watch.
Contrairement à la plupart des militaires vivant dans des conditions difficiles, le général polyglotte (kinyarwanda, swahili, anglais) possède une ferme dans le territoire de Masisi et, à Goma, la capitale du Nord-Kivu, une résidence cossue où il offre volontiers aux invités un verre de lait en signe de bienvenue.
Il “adore le jogging, passe la moitié de son temps sur internet et aime bien s’habiller”, ajoute son avocat.
© 2013 AFP

Le général rebelle congolais Bosco Ntaganda, le 24 janvier 2009 à Rutshuru, au nord de Goma
Der kongolesische Rebellen-General Bosco Ntaganda, 24. Januar 2009 in Rutshuru nördlich von Goma
Le général rebelle congolais Bosco Ntaganda, le 24 janvier 2009 à Rutshuru, au nord de Goma
Foto © AFP/Archives – by Lionel Healing

1. DR Kongo: Rebellen General Ntaganda bittet um seinen Transfer zum ICC
WASHINGTON (AFP) – 18/3/2013 18.14
Der Rebellen-General der Demokratischen Republik Kongo (DRC), Bosco Ntaganda, der selbst am Montag in die US-Botschaft in Kigaliging , hat gebeten, dem Internationalen Strafgerichtshof übergeben zu werden, nach einem Sprecher des US-Außenministeriums.
“Ich kann bestätigen, dass Bosco Ntaganda persönlich in Kigali bei den Vereinigten Staaten diese Botschaft (Montag) Morgen überreicht hat. Er hat ausdrücklich gebeten, an den Internationalen Strafgerichtshof in Den Haag überstellt zu werden”, sagte die Sprecherin Victoria Nuland.
Washington hat Kontakt mit dem ICC und der ruandischen Regierung aufgenommen, um “diese Anfragezu erleichtern “, sagte Frau Nuland. “Wir unterstützen uneingeschränkt den ICC und dessen Untersuchung der Gräueltaten in der Demokratischen Republik Kongo”.
Bosco Ntaganda, ein Rebell, der in 2009 General wurde in der regulären Armee der Demokratischen Republik Kongo, ist wieder übergelaufen. Er wird von vielen Experten beschuldigt, eine führende Rolle in der Rebellion M23, die im Mai 2012 in Ost-Kongo gestartet wurde, zu spielen.
Kinshasa sagte am Sonntag, er habe die Grenze zwischen dem Ost-Kongo und Ruanda gekreuzt, mit Hunderten von Kämpfern aus einer von ihm geführten Fraktion des M23, die von einer anderen Fraktion verfolgt wird seit der letzten Spaltung innerhalb der Bewegung.
Bosco Ntaganda hat seit 2006 zwei Haftbefehle des ICC wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Kriegsverbrechen, einschließlich der Rekrutierung von Kindersoldaten und Vergewaltigungen, begangen in den Regionen Ituri (nord-östlichen DRK) und Kivu (Osten) in den frühen 2000er Jahren. Als rücksichtslos bekannt, hat er den Spitznamen “Terminator”.
© 2013 AFP

2. KURZMELDUNG : Der ICC will den kongolesischen Rebellen Ntaganda nach seiner Überraschung in Kigali
Den Haag (AFP) – 2013.03.19 13.26 – By Nicolas Delaunay
Der ICC begrüßte Dienstag die überraschende Kapitulation von General Bosco Ntaganda in der Botschaft der Vereinigten Staaten in Ruanda und ersuchte um dessen “sofortige” Überführung nach Den Haag, um den Verdächtigen zu richten. © 2013 AFP

3. Portrait: Bosco Ntaganda, der Mann in Abhängigkeit der kongolesischen Kriege
Kinshasa (AFP) – 2013.03.20 13.00 – by Habibou Bangré
Der kongolesische General Bosco Ntaganda, der in die Botschaft der Vereinigten Staaten in Ruanda floh, wo er auf seine Übertragung an den Internationalen Strafgerichtshof (ICC) wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit wartet, hat den Spitznamen “Terminator” in zwei Jahrzehnten von Gewalt in den Ländern der Region der Großen Seen wahrlich verdient.
Vom Völkermord an den Tutsis in Ruanda (1994) bis zur jüngsten Rebellion des 23. März Movement (M23) im Osten der Demokratischen Republik Kongo (DRC), ist dieser opportunistische Abenteurer inmitten all der Kriege, die die Region zerreißen und beispiellose Gewalt gegen Zivilisten auslösen.
Große, mittelkorpulent, heller Teint, sehr von sich selbst erfüllt, wurde Ntaganda bekannt, wohin er auch ging, für seinen “leichten Finger am Abzug.” Er trägt den Spitznamen “Terminator” oder “Marshal”, obwohl er erst General wurde in der kongolesischen Armee 2007 bis 2012.
Tutsi aus einer Familie von sechs Kindern, wurde Bosco Ntaganda 1973 in Ruhengeri, Stadt im Nordwesten Ruandas, geboren, verließ er Ruanda Mitte der 80er Jahre für den Ost-Kongo. Er ließ sich in der Region Masisi, Provinz Nord-Kivu, nieder, die eine große Gemeinschaft ruandisch Sprechender hat.
Ohne Schulabschluss, Erfahrung ausschließlich militärisch, machte er sein Debüt in der Rwandan Patriotic Front (RPF), mit der er Ruanda erobert und den Völkermord an Tutsis von Hutus im Jahre 1994 beendet.
Zwei Jahre später, in der Demokratischen Republik Kongo, nahm er in der siegreichen Rebellion von Laurent Kabila gegen Mobutu Sese Seko, der dann Mai 1997 stürzte, teil.
Allianzen und Verrat
Als Kabila kongolesischer Präsident wurde, trat Ntaganda der kongolesischen Regierungsarmee bei, aber er begann fast sofort mindestens zehn Rebellionen. Er kämpfte in Ituri (Nord-Ost) mit den Patriotischen Kräften zur Befreiung des Kongo (FPLC) und begeht dort die Missetaten, die ihm im Jahr 2006 den ersten, geheim gebliebenen, Haftbefehl des ICC einbrachten.
Im Jahr 2008 zeigt der ICC das Mandat vor. Ntaganda hat dann an Gewicht zugenommen und ist in einer anderen Rebellion aktiv: dem Nationalen Kongress für die Verteidigung des Volkes (CNDP). Er stürzt Anfang 2009 seinen charismatischen Führer Laurent Nkunda, der in Ruanda verhaftet und unter Hausarrest gestellt wurde von Präsident Paul Kagame.
Ntaganda, der zum General wurde im Jahr 2007 ohne Beitritt in die Armee, managt im Jahr 2009 die Integration des CNDP in die Armee und tritt auch bei. Trotz seines Verrats an Nkunda behält er die Kontrolle über seine Kämpfer und, nach NGOs, nutzt seine Position, um illegal Mineralien auszubeuten, an denen die Kivu Region reich ist und Liebling aller Raubtiere, die es zuhauf gibt. Der ICC lanciert einen zweiten Haftbefehl im Juli 2012.
Internationale Organisationen der Menschenrechte machen dann Druck auf Präsident Joseph Kabila, Sohn von Laurent-Désiré, damit er den “Terminator” an den Internationalen Strafgerichtshof ausliefert, der ihn insbesondere der Rekrutierung von Kindersoldaten und Vergewaltigungen in der Ituri und Kivu in den frühen 2000er Jahren beschuldigt.
Kabila lehnt ab und behauptet, dass sein Verbleib in der Kivu-Provinz der zu zahlende Preis für den Frieden ist. Während er am Rande des Aufgebens unter dem Druck scheint, wurde Ntaganda schließlich aus der kongolesischen Armee im Frühjahr 2012 entfernt, nachdem er desertiert war. Er gründete in Kinshasa eine neue Rebellion, die M23.
Diese bewaffnete Gruppe mit einer starken ruandofonenTutsi-Fraktion hat stets ihre Verbindung mit Ntaganda dementiert. Doch nach Ansicht von Experten aus den UN und mehreren NGOs spielt General Ntaganda eine führende Rolle in der Rebellion und ist Teil der “de facto der Befehlskette” der M23, so in einem Bericht der Expertengruppe der UN.
Der M23 wurde schließlich Ende Februar 2013 aufgespalten zwischen dem politischen Präsidenten Jean-Marie Runiga und dem militärischen Befehlshaber, General Sultani Makenga, der versöhnlicher ist mit der kongolesischen Regierung und seine Absicht ankündigte, Ntaganda zu verhaften und vor das internationale Gericht zu bringen.
Sein Anwalt Antoine Mahamba Kasiwa malt vom General ein ganz anderes Bild. Ntaganda trage “nicht die Merkmale eines Kriminellen”, sagt er. Doch rekrutierte er Kinder, beschuldigt Human Rights Watch.
Anders als die meisten Soldaten, die unter schwierigen Bedingungen leben, besitzt der General eine Farm in der Masisiregion und in Goma, der Hauptstadt der Provinz Nord-Kivu, eine opulente Residenz, wo er bereitwillig Gästen ein Glas Milch als Zeichen des Willkommens anbietet.
Er “liebt Joggen, verbringt die Hälfte seiner Zeit im Internet und tut sich gerne gut kleiden”, sagt sein Anwalt.
© 2013 AFP

Leave a Reply