DR KONGO: TOLL! NGO- COMICs GEGEN MALARIA in den SCHULEN – RDC: une bande dessinée à l’école pour lutter contre le paludisme

DRKongo: ein Comic-Buch in der Schule für den Kampf gegen Malaria
Kinshasa (AFP) – 24.04.2013 13.43 Von Habibou Bangre
schulebannerMehr als 2.500 Schüler im Westen und Osten der Demokratischen Republik Kongo werden im Kampf gegen Malaria aufgeklärt und geschult, um selbst erzieherisch zu wirken durch einen Comic “Wie man gegen Malaria kämpft”, konzipiert für den Welttag gegen Malaria (25. April).
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RDC: une bande dessinée à l’école pour lutter contre le paludisme
KINSHASA (AFP) – 24.04.2013 13:43 – Par Habibou BANGRE
Plus de 2.500 élèves de l’Ouest et de l’Est de la République démocratique du Congo sont sensibilisés à la lutte contre le paludisme puis formés à devenir à leur tour des éducateurs grâce à une bande-dessinée “Comment lutter contre la malaria” conçue pour la Journée mondiale contre le paludisme du 25 avril.

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“Ce projet a été mis en place pour faire participer les écoliers à la lutte contre le paludisme. Nous avons mis au point une BD, nous l’avons distribuée, les enfants la lisent, essaient de comprendre l’histoire”, explique Ferdinand Ntoya, en charge du programme Communication for Change (C-Change).
C-Change est un projet de l’ONG américaine FHI 360 -(Family Health International, spécialisée dans le changement de comportement en matière de santé) – qui fonctionne avec le financement de l’Agence américaine pour le développement international (USAID). Il apporte un appui technique au Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) de RDC.
Le paludisme tue chaque année en RDC environ 81.000 enfants de moins de 5 ans, soit autant que la diarrhée, le VIH et la rougeole réunis, selon une étude publiée par le magazine The Lancet en 2010.
La sensibilisation des enfants a commencé le 8 avril dans 25 écoles de Kinshasa (Ouest), 15 de Lubumbashi (Sud-Est) et 12 de Bukavu (Est) en prévision de la Journée mondiale contre le paludisme, dont le thème cette année est “Investir dans l’avenir: vaincre le paludisme”.
Dans chaque établissement, deux enseignants ont été formés pour encadrer 50 élèves âgés de 11 à 13 ans. Les 2.600 élèves ont reçu comme outil d’apprentissage la bande-dessinée de C-Change.
Au fil des pages, les enfants apprennent “qu’il faut dormir chaque nuit sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide, qu’il faut encourager les ménages à aller au centre de santé dès qu’il y a un cas de fièvre et qu’il faut que le malade prenne son traitement jusqu’au bout” pour éviter les résistances, résume Ferdinand Ntoya.
– passer le message –
Les élèves transmettent ce qu’ils ont retenu à d’autres élèves ainsi qu’aux membres de leur famille, avant de rendre compte à l’enseignant. Ce dernier vérifie ensuite si le message a été correctement passé, et si ceux qui l’ont reçu sont prêts à s’y conformer…
Comme chaque enfant doit sensibiliser au moins dix personnes, le projet pourrait permettre de sensibiliser 26.000 Congolais, sur les 68 millions d’habitants du pays. Des personnes sensibilisées qui à leur tour, espèrent C-Change et ses partenaires, pourraient devenir à leur tour formateurs.
Reste que l’un des freins à la lutte se trouve parmi les plus jeunes qui, parfois, refusent de dormir sous moustiquaire, où ils ont l’impression d’étouffer. “On vise les parents parce qu’ils ont une certaine autorité sur leur enfant”, indique Michel Itabu, chargé de communication au PNLP.
Patience, 36 ans, s’est longtemps battue avec son fils de 3,5 ans pour qu’il dorme sous moustiquaire. Et puis elle a trouvé la parade. “Je lui dit: si tu ne dors pas sous la moustiquaire, les moustiques vont encore te piquer, tu vas encore tomber malade, et on va encore te piquer à l’hôpital!”
Ce discours, couplé à la promesse de ne plus entendre le bruit des moustiques, a marché. “Vraiment, les crises se sont espacées. Avant, il en faisait tous les mois… Mais là, il tombe malade au bout de trois mois ou plus”, confie Patience, soulagée, car les crises de son fils lui provoquent chaque fois des convulsions.
L’Unicef estime qu’utiliser des moustiquaires imprégnées d’insecticide réduit de 30% les épisodes de fièvre chez les enfants de moins de 5 ans. Des épisodes qui sont “l’une des principales causes de l’absentéisme” à l’école et peuvent générer des “troubles de l’apprentissage ou une atteinte cérébrale”.
Par ailleurs, souligne encore l’agence onusienne, “la femme enceinte et l’enfant à naître sont aussi particulièrement vulnérables face au paludisme, cause majeure de mortalité périnatale, de faible poids de naissance et d’anémie maternelle”.
© 2013 AFP

PROJEKT http://www.fhi360.org/projects/communication-change-c-change-drc
http://www.fhi360.org/resource/malaria-training-module-counseling-cards-pdf-french
BUCH – LIVRE
http://www.fhi360.org/resource/malaria-education-messages-key-actions-pdf-french
POSTER
http://www.fhi360.org/resource/watsan-poster-when-do-you-wash-your-hands-pdf-french
http://www.fhi360.org/resource/watsan-poster-how-do-you-wash-your-hands-pdf-french

DRKongo: ein Comic-Buch in der Schule für den Kampf gegen Malaria
Kinshasa (AFP) – 24.04.2013 13.43
Von Habibou Bangre
Mehr als 2.500 Schüler im Westen und Osten der Demokratischen Republik Kongo werden im Kampf gegen Malaria aufgeklärt und geschult, um selbst erzieherisch zu wirken durch einen Comic “Wie man gegen Malaria kämpft”, konzipiert für den Welttag gegen Malaria (25. April).
“Dieses Projekt wurde gestartet, um die Schüler in den Kampf gegen Malaria einzubinden. Wir haben einen Comic entwickelt, wir haben das Heft verteilt, die Kinder lesen es und versuchen, die Geschichte zu verstehen”, erklärt Ferdinand Ntoya, betreut mit dem Programm “Kommunikation für den Wandel” (C-Change).
C-Change ist ein Projekt der amerikanischen NGO FHI 360 – (Familien-Gesundheit International, spezialisiert auf Verhaltensänderung im Gesundheitssektor) – die mit Mitteln aus dem US-Agentur für Internationale Entwicklung (USAID) arbeitet. Es bietet technische Unterstützung für das Nationale Programm für den Kampf gegen Malaria (NPCM) in der Demokratischen Republik Kongo.
Malaria tötet im Kongo jährlich etwa 81.000 Kinder unter 5 Jahren, so viele wie Durchfall, HIV und Masern zusammen, laut einer Studie der Zeitschrift The Lancet, im Jahr 2010 veröffentlicht.
Die Aufklärung der Kinder begann am 8. April in 25 Schulen in Kinshasa (Westen), 15 in Lubumbashi (Südosten) und 12 in Bukavu (Osten) in Vorbereitung des Welttages gegen Malaria, dessen Thema in diesem Jahr lautet: “In die Zukunft investieren: Malaria besiegen.”
In jeder Schule wurden zwei Lehrer geschult, um 50 Schüler im Alter von 11 bis 13 Jahren zu betreuen. Die 2.600 Schüler haben als Material den Comic von C-Change erhalten.
Im Laufe der Lektüre lernen die Kinder, “dass man jede Nacht unter einem mit Insektiziden imprägnierten Moskitonetz schlafen muss, dass man zum Gesundheitsposten gehen muss, wenn ein Fieber auftritt, und dass der Patient die Tabletten bis zum Ende nehmen muss”, um Widerstände zu vermeiden, sagt Ferdinand Ntoya.
– Die Botschaft weiterleiten –
Die Schüler vermitteln, was sie behalten haben, an andere Schüler und an ihre Familien, bevor sie Bericht an die Lehrer erstatten. Dieser prüft dann, ob die Botschaft ordnungsgemäß weitergegeben worden ist, und ob die Empfänger bereit sind, sich daran zu halten …
Da jedes Kind mindestens zehn Menschen aufklären soll, könnte das Projekt helfen, 26.000 Kongolesen zu sensibilisieren, von 68 Millionen Einwohnern. Sensibilisierte Menschen, die ihrerseits, so hoffen “Kommunikation für den Wandel” und seine Partner, wiederum zu Trainern werden könnten.
Dennoch ist eines der Hindernisse für den Kampf bei den Jüngsten zu finden, die sich manchmal weigern, unter einem Moskitonetz schlafen, wo sie sich erstickt fühlen. “Wir zielen auf die Eltern, weil sie eine gewisse Autorität über ihr Kind haben”, sagt Michel Itabu, Kommunikations-Offizier bei NPCM.
Patience, 36, kämpfte lange mit ihrem Sohn (3,5 Jahre), damit er unter einem Moskitonetz schlief. Und dann fand sie die Antwort. “Ich sagte ihm, wenn du nicht unter dem Moskitonetz schläfst, Moskito werden dich die Moskitos wieder stechen, du wirst wieder krank, und sie werden dich im Krankenhaus wieder pieken!”
Diese Rede, mit dem Versprechen, nicht mehr das Geräusch der Mücken hören zu müssen, funktionierte. “Wirklich, die Krisen sind viel weniger geworden. Zuvor hatte er sie jeden Monat … Aber nun erkrankt er erst nach drei Monaten oder mehr”, sagt Patience, erleichtert, weil die Krisen ihres Sohnes ihr jedes mal Krämpfe verursachen.
UNICEF schätzt, dass die Verwendung von einem mit Insektiziden imprägnierten Moskitonetz die Fieberanfälle bei Kindern unter 5 Jahren um 30% reduziert. Anfälle, die “eine der wichtigsten Ursachen von Fehlzeiten” in der Schule sind und “Lernschwierigkeiten oder Hirnschäden” erzeugen können.
Darüber hinaus hat die UN-Agentur betont: “die schwangere Frau und das ungeborene Kind sind auch besonders anfällig für Malaria, eine Hauptursache für postnatale Mortalität, niedriges Geburtsgewicht und mütterliche Anämie.”
© 2013 AFP

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