DR KONGO, VERGEWALTIGUNGSPROZESS: FAST ALLE SOLDATEN FREIGESPROCHEN – RDC: la justice acquitte la quasi-totalité des militaires accusés de viol à Minova

1. DRK : Freisprüche für fast alle wegen Vergewaltigungen in Minova angeklagten Soldaten
Goma (DR Kongo) (AFP) – 2014.05.05 07.10 – Von Albert Kambale
bannerwomenDie kongolesische Justiz hat Montag fast alle Soldaten, denen Massenvergewaltigungen im November 2012 Minova im Osten der Demokratischen Republik Kongo vorgeworfen wurden, freigesprochen, am Ende eines Prozesses , der von der Zivilgesellschaft und der internationalen Gemeinschaft streng beobachtet wurde.
2. 2. Vergewaltigung in der Demokratischen Republik Kongo: FIDH verurteilt Gerechtigkeit “schlampige Schnelljustiz”
Kinshasa (AFP) – 2014.07.05 06.22 Uhr
Die Internationale Föderation für Menschenrechte verurteilte Mittwoch als ein Beispiel für “schlampige und zügige Justiz” den Freispruch fast aller Soldaten, die der Beteiligung an den Massenvergewaltigungen in Minova Ende 2012 beschuldigt wurden.
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1. RDC: la justice acquitte la quasi-totalité des militaires accusés de viol à Minova
Goma (RD Congo) (AFP) – 05.05.2014 19:10 – Par Albert KAMBALE
La justice congolaise a acquitté lundi la quasi-totalité des soldats accusés des viols massifs commis en novembre 2012 à Minova, dans l’Est de la République démocratique du Congo à l’issue d’un procès suivi de près par la société civile et la communauté internationale. La cour militaire opérationnelle du Nord-Kivu n’a prononcé que deux condamnations pour viol et n’a pas suivi les recommandations de l’accusation, qui avait requis des peines de prison à perpétuité pour la majorité des accusés.

Des soldats de l'armée congolaise, le 5 novembre 2013 près de GomaSoldaten der kongolesischen Armee , 5. November 2013 in der Nähe von Goma
Des soldats de l’armée congolaise, le 5 novembre 2013 près de Goma
afp.com – Junior D. Kannah

Au total, 39 personnes étaient jugées par ce tribunal de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, pour des faits remontant à la fin du mois de novembre 2012 après la prise de cette ville par les rebelles du Mouvement du 23 Mars (M23), finalement vaincus au début de novembre 2013 par les forces régulières.
Les soldats du 391e bataillon de commandos, formés par les Etats-Unis, ont été accusés, dans leur fuite, d’avoir commis des atrocités à Minova et ses alentours, dans la province du Sud-Kivu.
L’ONU y a dénombré sur une dizaine de jours “135 cas de violence sexuelle, ainsi que d’autres violations graves des droits de l’homme, dont des meurtres et des pillages massifs”.
Ces crimes avaient ému bien au-delà des frontières de la RDC, et la communauté internationale avait fait pression sur la RDC pour que leurs auteurs soient jugés dans un procès qui témoignerait de la détermination de la justice à mettre fin à l’impunité dont bénéficient trop souvent les soldats d’une armée à laquelle colle une image d’indiscipline.
Les deux militaires condamnés pour viol par la cour de Goma sont un lieutenant-colonel, qui écope d’une peine de perpétuité, et un caporal condamné à dix ans de prison ferme.
Un sous-officier a été condamné à perpétuité pour meurtre. Il était également poursuivi pour viol mais a été acquitté de ce chef d’accusation, tout comme 22 sous-officiers ou soldats, qui ont été condamnés néanmoins à des peines de 10 ans ou 20 ans de prison pour “violation des consignes, pillages et dissipation de munitions”.
– ‘Cour des caporaux’ –
Aucun des quatorze officiers subalternes et supérieurs qui étaient poursuivis pour manquement à leur devoir n’a été condamné.
Le tribunal a fait valoir globalement qu’ils avaient été relevés de leur commandement quarante-huit heures avant que ne commencent les faits jugés et qu’ils ne pouvaient donc pas rendre des comptes sur ce qui s’était passé à Minova.
D’une manière générale, sur la question des viols, la cour a estimé qu’elle n’avait pas eu suffisamment de preuves permettant de conclure à la responsabilité individuelle de la quasi-totalité des accusés.
Avocat du collectif des victimes, Me Jean-Claude Zozo a dit à l’AFP qu’il était “navré” par cette décision de la justice. “Pour la cour, il n’y a pas eu de viols à Minova”, a-t-il déploré.
Interrogé par l’AFP, Scott Campbell, directeur du Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l’Homme à Kinshasa, a estimé que le procès s’était “déroulé d’une manière normale” mais a regretté que le jugement de la cour soit sans appel, “en contradiction avec la Constitution de la RDC et les normes internationales”.
M. Campbell a également dit être “surpris” que la Cour n’ait pas pu établir davantage de responsabilités, en particulier au niveau des officiers.
Sur ce point, Simon Mukenge, de la Lutte pour le changement (Lucha), mouvement citoyen basé à Goma, a déploré une justice à deux vitesses. “La cour militaire opérationnelle nous semble être surtout la cour des caporaux”, a-t-il dit à l’AFP.
Selon un rapport des Nations unies publié début avril, les viols et les violences sexuelles en RDC “demeurent un problème très sérieux qui a fait des milliers de victimes […] au cours des quatre dernières années”, surtout dans l’Est, où l’armée affronte encore de nombreux armés. En dépit de “progrès”, estime l’ONU, le viol reste “largement impuni” dans le pays.
© 2014 AFP

2. Viols de Minova en RDC: la FIDH dénonce une justice “expéditive et bâclée”
Kinshasa (AFP) – 07.05.2014 18:22
La Fédération internationale des droits de l’Homme a dénoncé mercredi comme un exemple de “justice expéditive et bâclée” l’acquittement de la quasi-totalité des soldats accusés d’avoir participé aux viols massifs commis fin 2012 à Minova, en République démocratique du Congo.
“Le verdict rendu est celui d’une justice expéditive et bâclée qui découragera davantage les victimes de crimes de violences sexuelles de porter plainte”, écrit la FIDH dans un communiqué.
“Il est temps de changer la donne en RDC pour que les victimes de violences sexuelles obtiennent enfin justice et réparation”, ajoute l’ONG.
© 2014 AFP

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1. DRK : Freisprüche für fast alle wegen Vergewaltigungen in Minova angeklagten Soldaten
Goma (DR Kongo) (AFP) – 2014.05.05 07.10 – Von Albert Kambale
Die kongolesische Justiz hat Montag fast alle Soldaten, denen Massenvergewaltigungen im November 2012 Minova im Osten der Demokratischen Republik Kongo vorgeworfen wurden, freigesprochen, am Ende eines Prozesses , der von der Zivilgesellschaft und der internationalen Gemeinschaft streng beobachtet wurde. Das operationelle Militärgericht der Provinz Nord-Kivu in Goma hat zwei Verurteilungen wegen Vergewaltigung ausgesprochen und sich ansonsten nicht nach den Empfehlungen der Staatsanwaltschaft gerichtet, die Sätze von lebenslanger Haft für die Mehrzahl der 39 Angeklagten beantragt hatte .
Die Straftaten gehen zurück auf Ende November 2012, nach der Eroberung der Stadt durch die Rebellen der Bewegung des 23. März ( M23), welche schließlich Anfang November 2013 von den regulären Truppen besiegt wurden.
Die Soldaten des 391. Kommandobataillons, die von den Vereinigten Staaten ausgebildet wurden, waren angeklagt, auf ihrer Flucht aus Goma in Minova und seiner Umgebung , in der Provinz Süd-Kivu, Gräueltaten begangen zu haben .
Die UNO zählte innerhalb etwa zehn Tagen “135 Fälle von sexueller Gewalt und andere schwere Verletzungen der Menschenrechte , einschließlich Morden und massiven Plünderungen ” .
Diese Verbrechen hatten weit über die Grenzen der Demokratischen Republik Kongo hinaus Emotionen ausgelöst, und die internationale Gemeinschaft übte Druck auf die Demokratische Republik Kongo aus, damit die Täter verurteilt würden in einem Prozess, der ein Ende der Straflosigkeit demonstrieren, von der zu oft die Soldaten einer Armee profitieren, an der ein Bild von Disziplinlosigkeit haftet.
Die beiden vom Gericht in Goma wegen Vergewaltigung verurteilten Soldaten sind ein Oberstleutnant , der zu lebenslanger Haft, und ein Feldwebel, der zu zehn Jahren Gefängnis verurteilt wurde.
Ein Unteroffizier wurde wegen Mordes zu lebenslanger Haft verurteilt. Er war auch wegen Vergewaltigung angeklagt, wurde aber von diesem Vorwurf freigesprohen wie 22 andere Unteroffiziere und Soldaten, die dennoch zu 10 Jahren oder 20 Jahren Gefängnis verurteilt wurden für “Verletzung von Anweisungen, Plünderungen sowie Entwendung von Munition ” .
– „Gerichtshof der Korporale ” –
Keiner der vierzehn mittleren und höheren Offiziere, die wegen Pflichtverletzung verfolgt wurden, wurde verurteilt .
Das Gericht argumentierte allgemein, dass sie 48 Stunden vor dem Start der behandelten Ereignisse ihrer Befehlsgewalt enthoben worden waren und daher nicht für das, was in Minova passierte, Rechenschaft ablegen können.
Im Allgemeinen hat das Gericht zur Frage der Vergewaltigung entschieden, dass es bei fast allen Angeklagten nicht genügend Beweise habe für die Schlussfolgerung deren individueller Verantwortung.
Der Anwalt des Opferkollektivs, Jean -Claude Zozo, sagte gegenüber AFP , er sei “untröstlich” über die Entscheidung des Gerichts. “Für das Gericht ​​gab es keine Vergewaltigung in Minova.”
Von AFP befragt, sagte Scott Campbell , Direktor des UN-Büros für Menschenrechte in Kinshasa, dass die Studie “in einer normalen Weise abgehalten wurde” , bedauert jedoch , dass das Urteil des Gericht nicht angefochten werden kann, “obwohl dies unvereinbar mit der Verfassung der Demokratischen Republik Kongo und den internationalen Standards ist.”
Herr Campbell sagte auch, “überrascht” zu sein, dass das Gericht nicht mehr Verantwortung etablieren konnte, vor allem auf der Ebene der Offiziere.
In diesem Punkt beklagte Simon Mukenge vom Kampf für den Wandel ( Lucha ), einer Bürgerbewegung in Goma, eine zweistufige Justiz. “Das operationelle Militärgericht scheint vor allem ein Gericht der Korporale zu sein “, sagte er AFP .
Laut einem Bericht der Vereinten Nationen von Anfang April 2014 bleiben Vergewaltigung und sexuelle Gewalt in der Demokratischen Republik Kongo “ein sehr ernstes Problem, das Tausende von Opfern gefordert hat […] in den vergangenen vier Jahren”, vor allem im Osten , wo die Armee noch viele bewaffnete Gruppen konfrontiert. Trotz “Fortschritten” , sagt die UNO, bleibt Vergewaltigung “weitgehend ungestraft” im Land.
© 2014 AFP

2. Vergewaltigung in der Demokratischen Republik Kongo: FIDH verurteilt Gerechtigkeit “schlampige Schnelljustiz”
Kinshasa (AFP) – 2014.07.05 06.22 Uhr
Die Internationale Föderation für Menschenrechte verurteilte Mittwoch als ein Beispiel für “schlampige und zügige Justiz” den Freispruch fast aller Soldaten, die der Beteiligung an den Massenvergewaltigungen in Minova Ende 2012 beschuldigt wurden.
“Das gesprochene Urteil ist eines einer schlampigen und zügigen Justiz, das weitere Opfer von sexuellen Gewaltverbrechen davon abhalten wird, zu klagen”, schreibt die FIDH in einer Erklärung.
“Es ist Zeit, die Situation in der Demokratischen Republik Kongo zu ändern, um sicherzustellen, dass die Opfer von sexueller Gewalt endlich Gerechtigkeit und Entschädigung erhalten”, so die NGO.
© 2014 AFP

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