DR KONGO: VIRUNGA-PARK wg ÖL BEDROHT –RDC: le pétrole, menace ultime sur le plus vieux parc naturel d’Afrique

DRK : Öl, die ultimative Bedrohung für das älteste Naturschutzgebiet Afrikas
GOMA (DRC) (AFP) – 27/03/2014 11.49 – Von Marc Jourdier
Das älteste Naturschutzgebiet in Afrika, im Osten der Demokratischen Republik Kongo, hat viele Gefahren überwunden, aber die Zukunft dieses Weltkulturerbes der Menschheit ist jetzt ernsthaft von der Gier bedroht, die sein Boden auslöst. Ursache: die Entschlossenheit einer kleinen britischen Firma, SOCO International, mit der Unterstützung von Kinshasa im Virunga-Nationalpark Öl- Exploration durchzuführen.
1925 während der belgischen Kolonisation gegründet, deckt dieses Schutzgebiet fast 800.000 Hektar an der Grenze zu Uganda und Ruanda ab. Die UNESCO hat es im Jahr 1994 in die Liste der „gefährdeten Weltkulturerbe” aufgenommen.

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RDC: le pétrole, menace ultime sur le plus vieux parc naturel d’Afrique
GOMA (RDCongo) (AFP) – 27.03.2014 11:49 – Par Marc JOURDIER
La plus vieille réserve naturelle d’Afrique, dans l’Est de la République démocratique du Congo, a surmonté bien des aléas mais l’avenir de ce joyau du patrimoine mondial de l’humanité apparaît sérieusement menacé par les convoitises que suscite son sous-sol. En cause: la détermination d’une petite société britannique, SOCO International, à mener, avec l’appui de Kinshasa, des activités d’exploration pétrolière au sein du parc national des Virunga.

Vue générale d'une chaîne de volcans bordant le parc national des Virunga, en République démocratiqu
Überblick über eine Kette von Vulkanen am Rande des Virunga-Nationalpark , in der Demokratischen Republik Kongo im Jahr 2013
Vue générale d’une chaîne de volcans bordant le parc national des Virunga, en République démocratique du Congo, en 2013
afp.com – Riccardo Gangale

Créé en 1925 sous la colonisation belge, cette zone protégée s’étend sur près de 800.000 hectares à la frontière avec l’Ouganda et le Rwanda. L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) l’a inscrite en 1994 sur sa liste du patrimoine mondial “en péril”.
Ironie du sort, cet espace abritant une biodiversité exceptionnelle se trouve en effet au Nord-Kivu, province déchirée par les conflits depuis plus de vingt ans.
Plus que la déforestation, le braconnage, la présence de groupes armés, de soldats, ou de populations installées illégalement dans l’enceinte du parc, ce sont les dommages irréparables que causerait une éventuelle exploitation pétrolière qui inquiètent.
“Cela constituerait un risque de pollution majeur pour le site, situé non loin des sources du Nil”, a déclaré au début du mois le commissaire européen au Développement Andris Piebalgs.
SOCO a obtenu en 2010 du gouvernement congolais un contrat de partage de production pétrolière portant sur une concession à cheval sur une partie des Virunga.
A la suite d’une campagne de protestation internationale, Kinshasa a suspendu en 2011 le permis d’exploration attribué à SOCO dans l’attente des résultats d’une “évaluation environnementale stratégique” (EES).
Pour les opposants au projet, parmi lesquels le Fonds mondial pour la nature (WWF) et plusieurs associations locales, c’est insuffisant.
Ils arguent que les contrats et permis attribués par l’Etat violent la loi congolaise sur la conservation de la nature et la convention de l’Unesco sur la protection du patrimoine mondial.
Ils dénoncent le fait que SOCO soit déjà à l’oeuvre depuis plusieurs mois au sein du parc car le gouvernement a associé l’entreprise à l’EES, situation pour eux anormale, où elle se retrouve juge et partie.
– “La malédiction du pétrole” –
“A ce stade, assure SOCO, aucun forage n’est prévu ni garanti”, mais ses adversaires s’inquiètent des tests sismiques qu’elle s’apprête à mener et affirment qu’il s’agit ni plus ni moins d’activités d’exploration pétrolière masquées aux conséquences graves pour l’environnement.
Kinshasa met en avant la nécessité d’exploiter le pétrole au nom du développement économique de la RDC, un des pays les plus pauvres au monde.
Mais pour Bantu Lukambo, directeur général de l’ONG Initiative pour le développement et la protection de l’environnement, c’est une illusion.
Basé à Goma, la capitale du Nord-Kivu, il cite comme un contre-exemple la ville de Muanda, sur l’océan Atlantique, à l’autre bout du pays, où l’or noir est exploité depuis une trentaine d’années, et refuse d'”accepter la malédiction du pétrole”.
Un récent rapport du Comité catholique contre la faim et pour le développement note que “loin de constituer une manne pour le développement”, l’exploitation du pétrole à Muanda a plutôt entraîné “pollution” et dégradation de l’environnement.
Pour Thierry Vircoulon, directeur du projet Afrique centrale du cercle de réflexion International Crisis Group, “la confirmation des réserves de pétrole dans l’Est exacerberait la dynamique de conflits à l’oeuvre” au Kivu.
Désavouée par le gouvernement britannique, SOCO refuse de s’aligner sur le groupe pétrolier français Total, qui, bien qu’ayant signé avec Kinshasa un accord similaire au sien, s’est engagé à ne pas entrer dans le périmètre du parc.
L’entreprise se justifie en faisant valoir que son intérêt est très limité géographiquement, que son bloc n’englobe pas la zone d’habitat du gorille des montagnes, espèce menacée, et qu’elle “ne cherchera jamais” à développer des activités dans ce secteur.
Peu importe, répond l’Unesco, exploration et exploitation pétrolières ne sont “pas compatibles” avec les statuts du patrimoine mondial et le parc risque donc d’être déclassé en partie, ce que ses défenseurs veulent à tout prix éviter.
Pour contrer les projets de SOCO, le WWF fait campagne pour convaincre que la RDC a beaucoup plus à gagner sur le plan économique en protégeant le parc et en y développant le tourisme, une pêche et des projets hydroélectriques durables plutôt que de chercher à y extraire du pétrole dont la présence n’a encore rien d’avéré.
© 2014 AFP

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Ein junger Berggorilla im Virunga- Nationalpark, in der Demokratischen Republik Kongo im Jahr 2008
Un jeune gorille des montagnes, dans le parc national des Virunga, en République démocratique du Congo, en 2008
afp.com – Roberto Schmidt

DRK : Öl, die ultimative Bedrohung für das älteste Naturschutzgebiet Afrikas
GOMA (DRC) (AFP) – 27/03/2014 11.49 – Von Marc Jourdier
Das älteste Naturschutzgebiet in Afrika, im Osten der Demokratischen Republik Kongo, hat viele Gefahren überwunden, aber die Zukunft dieses Weltkulturerbes der Menschheit ist jetzt ernsthaft von der Gier bedroht, die sein Boden auslöst. Ursache: die Entschlossenheit einer kleinen britischen Firma, SOCO International, mit der Unterstützung von Kinshasa im Virunga-Nationalpark Öl- Exploration durchzuführen.
1925 während der belgischen Kolonisation gegründet, deckt dieses Schutzgebiet fast 800.000 Hektar an der Grenze zu Uganda und Ruanda ab. Die UNESCO hat es im Jahr 1994 in die Liste der „gefährdeten Weltkulturerbe” aufgenommen.

Ironischerweise befindet sich dieser Bereich mit einer einzigartigen biologischen Vielfalt in der Tat in der Provinz Nord-Kivu, die durch Konflikte über zwanzig Jahre lang abgerissen ist.
Mehr aber noch als Abholzung, Wilderei, die Anwesenheit von bewaffneten Gruppen , Soldaten oder illegal im Park lebender Bevölkerung machen die irreparablen Schäden eventueller Ölförderung Sorgen.
“Dies wäre ein wichtiges Verschmutzungsrisiko für den Standort , der in der Nähe der Quellen des Nils gelegen ist”, sagte EU-Entwicklungskommissar Andris Piebalgs.
SOCO erhielt im Jahr 2010 von der kongolesischen Regierung eeinen Sharing-Vertrag über Ölproduktion auf einer Konzession, die sich auch über einen Teil des Virunga erstreckt.
Nach einer internationalen Kampagne von Protesten suspendierte Kinshasa 2011 die Explorationslizenz für SOCO , bis zu den Ergebnissen einer “strategischen Umweltprüfung” (EES) .
Für die Gegner des Projekts , darunter der World Wide Fund for Nature (WWF ) und mehrere lokalen Vereinen , ist das nicht genug.
Sie argumentieren , dass die Verträge und Genehmigungen vom Staat gegen das kongolesische Naturschutzgesetz und das UNESCO -Übereinkommen zum Schutz des Weltkulturerbes laufen.
Sie beschweren sich , dass SOCO bereits seit mehreren Monaten im Park bei der Arbeit ist , weil die Regierung die Firma in die EES eingebunden hat, eine abnormale Situation, in der sie gleichzeitig Partei und Richter ist.
– ” Der Fluch des Öls ” –
“In dieser Phase versichert SOCO , keine Bohrungen seien geplant oder unternommen” , aber Gegner sind besorgt, dass durchzuführende seismische Tests nicht mehr und nicht weniger maskierte Aktivität der Öl-Exploration mit schwerwiegenden Folgen für die Umwelt seien.
Kinshasa unterstreicht im Namen der wirtschaftlichen Entwicklung der Demokratischen Republik Kongo , einem der ärmsten Länder der Welt, Ölvorkommen zu nutzen.
Aber für Bantu Lukambo , Geschäftsführer der NGO „Initiative für die Entwicklung und den Schutz der Umwelt“ , ist das eine Illusion.
Ansässig in Goma , der Hauptstadt von Nord-Kivu , nennt er als Gegenbeispiel die Stadt Muanda am Atlantischen Ozean, am anderen Ende des Landes, wo das schwarze Gold seit 30 Jahren abgebaut wird, und weigert sich, “den Fluch des Öls zu akzeptieren. ”
Ein aktueller Bericht vom Katholischen Komitee gegen Hunger und für Entwicklung stellt fest, dass die Ausbeutung von Öl in Muanda “alles andere als ein Segen für die Entwicklung war”, eher “Verschmutzung und Umweltzerstörung verursachte“.
Für Thierry Vircoulon , Direktor des Zentralafrika -Projektes der Denkfabrik International Crisis Group, ” verschärft die Bestätigung der Ölreserven im Osten die Konfliktdynamik” in Kivu .
Von der britischen Regierung desavouiert, weigert sich SOCO, dem französischen Ölkonzern Total zu folgen, der, obwohl er eine ähnliche Vereinbarung mit Kinshasa unterzeichnet hatte, sich verpflichtete, den Park nicht zu berühren.
Das Unternehmen SOCO rechtfertigt sich mit dem Argument, dass sein Interesse geographisch sehr begrenzt sei, sein Block nicht in den Bereich des Lebensraums des Berggorilla, gefährdete Art, gehe, und dass es “niemals versuchen werde“, Aktivitäten in diesem Sektor zu entwickeln.
Egal , sagt Unesco: Öl-Exploration und Ausbeutung sind “nicht kompatibel ” mit den Statuten des Weltkulturerbes des Parks, der dann zum Teil herabgestuft werden könnte, was seine Anhänger vermeiden wollen.
Um den Projekten von SOCO zu begegnen, will die WWF- Kampagne überzeugen, dass die DRK wirtschaftlich viel mehr habe durch den Schutz des Parks und durch die Entwicklung von Tourismus, Fischerei und nachhaltigen Wasserkraftprojekten, anstatt zu versuchen, Öl zu extrahieren, dessen Präsenz noch nicht bewiesen ist.
© 2014 AFP

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