DR KONGO, VÖLKERMORD: 12 JAHRE HAFT FÜR KATANGA 12 ans de prison

2. Kriegsverbrechen – Kongolesischer Ex-Milizenführer Katanga akzeptiert Verurteilung
25.06.2014 http://www.nzz.ch/newsticker/
(afp) Der wegen Beihilfe zu Kriegsverbrechen verurteilte frühere kongolesischen Milizenführer Germain Katanga hat seine Verurteilung akzeptiert. Wie der Internationale Strafgerichtshof (ICC) in Den Haag am Mittwoch mitteilte, zog Katanga seinen Berufungsantrag zurück.
1. Den-Haag-Urteil über Ex-Milizenführer – Zwölf Jahre Haft für Katanga
23.05.2014 http://www.tagesschau.de/ausland/
Der Internationale Strafgerichtshof (IStGH) hat den ehemaligen kongolesischen Milizenführer Germain Katanga für Beihilfe an einem Massenmord zu zwölf Jahren Gefängnis verurteilt. Der einst berüchtigte Kriegsherr habe einen “entscheidenden Beitrag” zu schweren Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit im Kongo geleistet, erklärten die Richter in Den Haag.
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1. La CPI condamne l’ex-chef de milice congolais Katanga à 12 ans de prison
La Haye (AFP) – 23.05.2014 09:25
La Cour pénale internationale a condamné vendredi l’ancien chef de milice congolais Germain Katanga à 12 ans de prison pour avoir contribué à détruire un village en République démocratique du Congo.
“La chambre fixe une peine unique de 12 ans d’emprisonnement”, a déclaré le juge Bruno Cotte, soulignant que le temps déjà passé en détention préventive, à savoir près de 7 ans, sera déduit de la peine prononcée.

Début mars, les juges de la CPI avaient conclu que Germain Katanga, 36 ans, s’était rendu coupable de complicité de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité en facilitant et coordonnant l’approvisionnement en armes des membres de sa milice en Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), dont différents groupes armés se disputent les richesses naturelles.
“La chambre considère que la peine a deux fonctions importantes: le châtiment et une manière de reconnaître le préjudice et les souffrances des victimes”, a expliqué le juge Cotte, évoquant l’attaque de Bogoro.
Le 24 février 2003, les troupes de Germain Katanga avaient lancé l’attaque aux petites heures du matin, pillant, violant les femmes et tuant 200 personnes environ, par balle ou à la machette.
Surnommé Simba (le lion) pour sa férocité, Germain Katanga était le commandant des Forces de résistance patriotiques en Ituri (FRPI), une milice créée fin 2002 avec un soutien ougandais dont de nombreux membres, des ethnies lendu et ngiti, sont soupçonnés d’avoir participé à des massacres à caractère ethnique dirigé contre des Hema, une autre ethnie de la région.
– Localité “jonchée de cadavres” –
Pour décider de la peine, les juges ont retenu le caractère ethnique de l’attaque et sa férocité : “la localité s’est retrouvée jonchée de cadavres”, a affirmé le juge.
La participation du condamné au processus de paix après les hostilités, sa collaboration aux procédures de la Cour, et son implication dans sa vie familiale (il est père de 6 enfants, dont certains en bas âge), ont par contre joué en faveur d’une réduction de la sentence.
Le procureur avait exigé une “peine lourde et efficace”, entre 22 et 25 ans.
Le premier condamné de la CPI, Thomas Lubanga, avait été condamné à 14 ans de prison pour avoir enrôlé et utilisé des enfants soldats. Le procureur avait requis une peine de trente ans contre M. Lubanga.
La CPI, entrée en fonction en 2003, est le premier tribunal pénal international permanent chargé de poursuivre les auteurs présumés de génocides, crimes contre l’humanité et crimes de guerre.
© 2014 AFP

2.CPI: l’ex-chef de milice congolais Katanga accepte sa condamnation
25.06.2014 (AFP)
L’ex-chef de milice congolais Germain Katanga a renoncé à faire appel de la peine de 12 ans de prison que la Cour pénale internationale (CPI) lui a infligée pour sa complicité dans la destruction en février 2003 d’un village du nord-est de la RDCongo, a annoncé mercredi la CPI.
Germain Katanga “a informé la Cour qu’il avait décidé de ne pas interjeter appel de la peine de 12 ans d’emprisonnement imposée” en mai 2014, a indiqué la CPI dans un communiqué. La Cour relève l'”acceptation” par Katanga “des conclusions des juges (…) concernant son rôle et sa conduite”, selon la même source.
La condamnation de Germain Katanga est “la première condamnation définitive intervenue devant la CPI”, souligne la Cour.
Les avocats de Katanga ont notifié la Cour “de sa décision de retirer son appel”, ajoute la CPI.
De son côté, la procureure de la CPI, Fatou Bensouda a indiqué qu’elle abandonnait son propre appel contre la condamnation de Katanga.
La CPI avait jugé en mars que Germain Katanga, 36 ans, s’était rendu coupable de complicité de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité pour avoir facilité et coordonné l’approvisionnement en armes des membres de sa milice qui avait attaqué le 24 février 2003 le village de Bogoro, tuant 200 personnes environ, par balle ou à la machette.
Katanga avait été condamné le 23 mai à 12 ans de prison mais les juges avaient indiqué que le temps déjà passé en prison, soit près de sept ans, serait déduit de la peine prononcée.
Surnommé Simba (le lion) pour sa férocité, Germain Katanga était le commandant des Forces de résistance patriotiques en Ituri (FRPI), une milice créée fin 2002 avec un soutien ougandais et dont de nombreux membres, des ethnies lendu et ngiti, sont soupçonnés d’avoir participé à des massacres à caractère ethnique dirigé contre des Hema, une autre ethnie de la région.
La condamnation de Germain Katanga était la deuxième prononcée par la CPI depuis son instauration en 2003.
Le premier condamné de la CPI, un autre seigneur de la guerre congolais, Thomas Lubanga, ex-adversaire de Katanga, avait été condamné en juillet 2012 à 14 ans de prison pour avoir enrôlé et utilisé des enfants soldats.

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1. Den-Haag-Urteil über Ex-Milizenführer – Zwölf Jahre Haft für Katanga
23.05.2014 http://www.tagesschau.de/ausland/
Der Internationale Strafgerichtshof (IStGH) hat den ehemaligen kongolesischen Milizenführer Germain Katanga für Beihilfe an einem Massenmord zu zwölf Jahren Gefängnis verurteilt. Der einst berüchtigte Kriegsherr habe einen “entscheidenden Beitrag” zu schweren Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit im Kongo geleistet, erklärten die Richter in Den Haag.
Katanga wurde insbesondere für ein Massaker im Dorf Bogoro im Ostkongo Anfang 2003 verurteilt, bei dem mehr als 200 Menschen getötet wurden. Ziel der grausamen Aktion war es gewesen, die Angehörigen des Volksstammes Hema auszulöschen. Zwar konnte Katanga nicht die Befehlsgewalt über den Angriff nachgewiesen werden. Angesichts der besonders schweren Verbrechen sah das Gericht jedoch nur wenig Gründe, die Strafe zu mildern.
Sechsjährige U-Haft wird angerechnet
Der 36-Jährige war bereits im März vom Weltstrafgericht schuldig gesprochen worden. Seine mehr als sechsjährige Untersuchungshaft – Katanga wurde 2005 festgenommen und zwei Jahre später nach Den Haag überstellt – wird auf die Strafe angerechnet. Der Ex-Milizenchef hatte gegen den Schuldspruch bereits Berufung eingelegt, er weist die Vorwürfe zurück. Auch die Staatsanwaltschaft war nach dem Urteil vom März in Berufung gegangen, weil Katanga vom Vorwurf sexueller Verbrechen während des Massakers in Bogoro freigesprochen wurde.
Katanga galt seit 2003 als einer der gefürchtetsten Kriegsherren der kongolesischen Miliz “Kräfte des patriotischen Widerstands in Ituri” (FRPI). Laut des IStGH-Urteils verübte er bereits in jungen Jahren schwerste Verbrechen gegen die Menschlichkeit.

2. Kriegsverbrechen – Kongolesischer Ex-Milizenführer Katanga akzeptiert Verurteilung
25.06.2014 http://www.nzz.ch/newsticker/
(afp) Der wegen Beihilfe zu Kriegsverbrechen verurteilte frühere kongolesischen Milizenführer Germain Katanga hat seine Verurteilung akzeptiert. Wie der Internationale Strafgerichtshof (ICC) in Den Haag am Mittwoch mitteilte, zog Katanga seinen Berufungsantrag zurück.
Daraufhin teilte Chefanklägerin Fatou Bensouda mit, dass auch sie ihren Berufungsantrag zurückziehen werde.
Katanga war Anfang März wegen Beihilfe zu Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit schuldig gesprochen worden. Ende Mai legte das Gericht dann das Strafmass von zwölf Jahren Haft fest.

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