EBOLA LIBERIA: UNWISSENHEIT GENAU SO TÖDLICH WIE VIRUS – Au Liberia, l’ignorance d’Ebola tue autant que le virus

2. Proteste in Liberia wegen herumliegender Ebola-Leichen
04.08.2014 Quelle: 2014 AFP, von http://nachrichten.freenet.de/
Aus Wut über das Behördenversagen im Kampf gegen die Ebola-Epidemie haben Demonstranten die liberianische Hauptstadt Monrovia lahmgelegt. Die Betroffenen wollen erzwingen, dass die Leichen geborgen werden: “Wir lassen keine Fahrzeuge durch, bis die Regierung kommt und die Toten holt, die seit vier Tagen in den Häusern liegen”, sagte Kamara Fofana im Vorort Douala.
1. Liberia: Ignoranz tötet genauso viel wie das Ebola-Virus
Monrovia (AFP) – 2014.08.02 16.11 – Von Zoom Dosso
Es ist Morgen und man erstickt schon in der Klinik in Monrovia, in der Ebola-Patienten immer zahlreicher ankommen. Kendell Kauffeldt, der Direktor für Liberia von der amerikanischen NGO Samaritan’s Purse, explodiert, als ein Jeep kurzerhand einen neuen in der Einrichtung ablädt. “Es ist gefährlich, diese Menschen in Privatautos zu bringen”, sagt er aber locker, während fünf Leute aus dem Fahrzeug steigen.
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1. Au Liberia, l’ignorance d’Ebola tue autant que le virus
Monrovia (AFP) – 02.08.2014 16:11 – Par Zoom Dosso
C’est le matin et on étouffe déjà dans la clinique de Monrovia où affluent les malades d’Ebola. Kendell Kauffeldt explose quand une jeep débarque sans autre forme de procès un nouveau patient devant l’établissement débordé. “C’est dangereux d’amener des gens comme ça dans des voitures particulières”, lâche-t-il alors que cinq personnes sortent du véhicule.

Des hommes nettoient leurs bureaux à Monrovia contre l'épidémie d'Ebola le 1er août 2014
Männer reinigen ihre Büros in Monrovia gegen den Ebola-Ausbruch
Des hommes nettoient leurs bureaux à Monrovia contre l’épidémie d’Ebola le 1er août 2014
afp.com – Zoom Dosso

“Le ministère de la Santé a dressé des protocoles. Il y a des numéros à appeler et des ambulances avec des gens formés pour ça et protégés”, explique-t-il, furieux de ne pas voir respectées les règles élémentaires pour éviter la contagion.
Directeur pour le Liberia de l’ONG américaine Samaritan’s Purse, Kendell Kauffeldt est en première ligne dans la bataille que livre le Liberia frappé par la pire épidémie d’Ebola jamais enregistrée depuis l’apparition du virus en 1976.
Depuis le début de l’année, Ebola a déjà fait quelque 730 morts dans le pays et en Sierra Leone et Guinée voisines. Rien qu’au Liberia, plus de 300 cas ont été enregistrés, dont près de la moitié mortels.
Mais pour M. Kauffeldt et d’autres personnels de santé, ce bilan sans précédent et qui continue de s’alourdir est autant dû à l’ignorance qu’au virus lui-même.
Dans les forêts perdues du Liberia, les populations assistent impuissantes au spectacle terrifiant de la mort de leurs proches, victimes en quelques jours de violentes douleurs musculaires, maux de tête, vomissements, diarrhées et finalement hémorragies fatales.
– Un complot des Blancs –
Pourtant, la maladie est relativement difficile à contracter et le virus lui-même n’est pas particulièrement résistant. Il peut être combattu avec du savon et de l’eau chaude et sa transmission nécessite un contact avec des fluides corporels: sang, vomi, salive, sueur ou excréments.
Malgré l’absence de vaccin, les soins –hydratation, paracétamol contre la fièvre et antibiotiques pour les infections secondaires–, peuvent aider à survivre à un virus dont le taux de mortalité varie entre 25 et 90%.
Mais les communautés isolées entretiennent une profonde méfiance à l’égard de la médecine occidentale, lui préférant souvent la sorcellerie et la magie.
Beaucoup, dans ces pays anciennement colonisés, croient même que la fièvre est un complot ou une invention des Blancs et que l’admission dans un centre de soins est synonyme de mort assurée.
“En raison du déficit de communication et d’éducation, nous voyons arriver des cas d’Ebola en taxi ou dans des voitures de particuliers”, se plaint M. Kauffeldt, dont l’unité à l’hôpital ELWA de Monrovia accueille jusqu’à dix nouveaux malades par jour.
“C’est inquiétant car tout le monde y a été en contact avec le patient. Nous devons alors les surveiller pendant 21 jours pour savoir s’ils ont été contaminés”, ajoute-t-il.
– Accepter la réalité –
Le petit William Benadict, a, lui, été contaminé par sa mère qui a succombé au virus.
“J’étais près de maman quand elle était malade. Quand elle est morte, je suis tombé malade”, raconte le garçon de 10 ans alors qu’il se prépare à quitter la clinique, guéri.
Vendredi, les dirigeants des pays les plus touchés ont adopté un plan de 100 millions de dollars contre Ebola.
Une grande partie des fonds ira au déploiement de personnel médical mais il est aussi prévu d’améliorer l’information dans les zones de forte contamination autour desquelles un cordon sanitaire va être imposé.
Peter Coleman, qui préside la Commission Santé du Sénat libérien, explique que la pauvreté endémique représente un obstacle important à la diffusion d’une information sérieuse.
“La plupart des Libériens n’ont pas la radio. Dans les villages, rares sont ceux qui peuvent recevoir des messages par ce biais”, dit-il, prônant “une campagne de village à village, communauté à communauté, localité à localité, et même porte à porte”.
Pour Samaritan’s Purse aussi, dont deux expatriés ont contracté la maladie et se trouvent dans un état grave mais stable, l’éducation est aussi importante que la médecine elle-même pour sauver des vies.
“Nous devons accepter la réalité d’Ebola. Des gens meurent d’Ebola alors qu’ils ne devraient pas”, regrette M. Kauffeldt.
“S’ils viennent se faire soigner suffisamment tôt, ils survivront”, dit-il
© 2014 AFP

2. Liberia: des corps abandonnés dans les rues de Monrovia par peur d’Ebola
Monrovia (AFP) – 04.08.2014 14:26
Des Libériens en colère manifestaient lundi à Monrovia pour protester contre la présence dans les rues de la capitale de nombreux corps, abandonnés par peur de contracter le virus Ebola, qui a fait plus de 820 morts en Afrique de l’Ouest.
Quelques dizaines de personnes bloquaient les principales artères de Monrovia, où des barricades ont surgi depuis le week-end, notamment en banlieue, selon un journaliste de l’AFP.
“Aucune voiture n’est autorisée à passer ici tant que le gouvernement ne viendra pas chercher les corps qui gisent dans les maisons depuis quatre jours”, a dit à l’AFP un manifestant, Kamara Fofana, 56 ans, dans le quartier de Douala (banlieue ouest).
“Quatre personnes sont mortes dans ce quartier. Et personne ne les a inhumées parce que le gouvernement a dit que nous ne devions pas toucher les corps”, a ajouté M. Fofana, indiquant que les tentatives de joindre la ligne d’assistance du ministère de la Santé avaient été vaines.
Dans le centre-ville, une autre manifestante, Miatta Myers, a raconté une expérience similaire avec le numéro vert du ministère de la Santé après avoir constaté des vomissements chez sa mère, décédée depuis.
“Cela fait cinq jours maintenant que son corps est chez nous”, a expliqué Mme Myers à l’AFP.
Face à l’aggravation de l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui s’est déclarée au début de l’année en Guinée avant d’atteindre le Liberia puis la Sierra Leone, faisant plus de 820 morts dans ces trois pays au 30 juillet, la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf a pris des mesures draconiennes.
La semaine dernière, elle a ordonné la fermeture de “toutes les écoles” ainsi que de “tous les marchés dans les zones frontalières”.
Elle a aussi annoncé des mesures de quarantaine visant certaines localités, “dont l’accès serait limité aux personnels des services de santé”.
Les autorités ont par ailleurs exhorté les populations à utiliser un numéro vert pour faire enlever tout corps suspect. Une mission confiée notamment à des militaires qui étaient visibles dans certains quartiers.
Face aux récriminations de nombreux résidents qui dénoncent le nombre de corps abandonnés dans les maisons ou les rues par des services sanitaires débordés, le vice-ministre de la Santé, Tolbert Nyensuah, a assuré que le gouvernement faisait tout pour y remédier.
“Nous avons inhumé 30 personnes dans une tombe commune en dehors de la ville” durant le week-end, a-t-il dit, indiquant que des terrains avaient été achetés à un particulier pour enterrer les victimes d’Ebola.
© 2014 AFP

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Des Libériens lisent des informations sur le virus Ebola dans un centre de santé à Monrovia le 31 juLe marché Red Light de Monrovia, fermé en raison de l'épidémie d'Ebola, le 1er août 2014 au Liberia
Liberianer lesen hilfreiche Informationen über den Ebola-Virus in einem Gesundheitszentrum in Monrovia
Der wegen Ebola geschlossene Markt Red Light in Monrovia
Des Libériens lisent des informations sur le virus Ebola dans un centre de santé à Monrovia le 31 juillet 2014
Le marché Red Light de Monrovia, fermé en raison de l’épidémie d’Ebola, le 1er août 2014 au Liberia
afp.com – Zoom Dosso

1. Liberia: Ignoranz tötet genauso viel wie das Ebola-Virus
Monrovia (AFP) – 2014.08.02 16.11 – Von Zoom Dosso
Es ist Morgen und man erstickt schon in der Klinik in Monrovia, in der Ebola-Patienten immer zahlreicher ankommen. Kendell Kauffeldt, der Direktor für Liberia von der amerikanischen NGO Samaritan’s Purse, explodiert, als ein Jeep kurzerhand einen neuen in der Einrichtung ablädt. “Es ist gefährlich, diese Menschen in Privatautos zu bringen”, sagt er aber locker, während fünf Leute aus dem Fahrzeug steigen.
“Das Gesundheitsministerium hat Protokolle entwickelt. Es gibt Telefonnummern und Krankenwagen mit Menschen, die geschützt und dafür ausgebildet sind”, sagte er, wütend darüber, die Grundregeln, um Ansteckung zu vermeiden, nicht respektiert zu sehen.
Kendell Kauffeldt ist an der Frontlinie im Kampf gegen die Epidemie in Liberia, das von dem schlimmsten Ausbruch des Ebola-Virus seit 1976 geschlagen wird.
Seit Anfang des Jahres hat Ebola bereits einige 730 Todesfälle im Land und in den benachbarten Sierra Leone und Guinea gefordert. Allein in Liberia wurden mehr als 300 Fälle registriert, von denen fast die Hälfte zu Todesfällen wurden.
Aber für Herrn Kauffeldt und anderes Gesundheitspersonal ist diese beispiellose und weiter wachsende Bilanz genauso viel der Ignoranz geschuldet wie dem Virus selber.
In den verlorenen Wäldern von Liberia erleben die Menschen machtlos das erschreckende Schauspiel des Todes ihrer Angehörigen, Opfer innerhalb von Tagen von heftigen Muskelschmerzen, Kopfschmerzen, Erbrechen, Durchfall und letztlich tödlichen Blutungen.
– Ein Komplott der Weißen –
Allerdings ist die Krankheit relativ schwierig zu kontrahieren und das Virus selbst nicht besonders stark. Es kann mit warmem Wasser und Seife bekämpft werden und seine Übertragung geschieht mit Kontakt mit Körperflüssigkeiten: Blut, Erbrochenes, Speichel, Schweiß oder Kot.
Trotz des Fehlens eines Impfstoffs kann die Pflege – Hydratation, Paracetamol gegen Fieber und Antibiotika für Sekundärinfektionen – helfen, ein Virus zu überleben, dessen Sterblichkeitsrate zwischen 25 und 90%variiert .
Aber die isolierten Gemeinden pflegen eine tiefes Misstrauen gegenüber der westlichen Medizin und suchen oft lieber ihre Hexerei und Magie.
Viele in diesen ehemaligen Kolonien glauben sogar, dass das Fieber eine Verschwörung oder eine Erfindung der Weißen und die Zulassung zu einem Pflegezentrum gleichbedeutend mit dem sicheren Tod ist.
“Durch die fehlende Kommunikation und Bildung sehen wir Fälle von Ebola in Taxis oder Privatwagen ankommen”, klagte Herr Kauffeldt, dessen Einheit im ELWA Krankenhaus in Monrovia bis zehn neue Patienten pro Tag empfängt.
“Es ist besorgniserregend, denn jeder war in Kontakt mit dem Patienten. Dann müssen wir die für 21 Tage überwachen, um zu sehen, ob sie kontaminiert wurden”, fügt er hinzu.
– Die Realität akzeptieren –
Der kleine William Benadict hat sich von seiner Mutter infiziert, die dem später Virus erlag.
“Ich war in der Nähe von Mama, als sie krank war. Als sie starb, wurde ich krank”, sagte der 10 Jahre alte Junge, als er die Klinik geheilt verliess.
Freitag haben die Führer der betroffenen Länder einen Plan von 100 Millionen Dollar gegen Ebola angenommen.
Ein großer Teil der Mittel wird in den Einsatz von medizinischem Personal gehen, aber es ist auch geplant, Informationen in Bereichen mit hoher Kontaminierung, um die ein Cordon gelegt wurde, zu verbessern.
Peter Coleman, der die Gesundheitskommission des Senates von Liberia leitet, sagte, dass die weit verbreitete Armut ein großes Hindernis für die Verbreitung von zuverlässigen Informationen ist.
“Die meisten Liberianer haben kein Radio. In den Dörfern gibt es nur wenige, die Nachrichten über diese empfangen können”, sagte ern und forderte “eine Kampagne von Dorf zu Dorf, von Gemeinde zu Gemeinde, Ort zu Ort, und sogar von Tür zu Tür. ”
Auch für Samaritan’s Purse, bei denen zwei Ausländer sich die Krankheit zugezogen haben und in einem ernsten, aber stabilen Zustand sind, ist Bildung so wichtig wie die Medizin selbst, um Leben zu retten.
“Wir müssen die Realität Ebola akzeptieren. Menschen sterben, auch wenn sie nicht müssten”, klagt Herr Kauffeldt.
“Wenn sie früh genug kommen, um behandelt zu werden, werden sie überleben”, sagte er
© 2014 AFP

2. Proteste in Liberia wegen herumliegender Ebola-Leichen
04.08.2014 Quelle: 2014 AFP von http://nachrichten.freenet.de/
Aus Wut über das Behördenversagen im Kampf gegen die Ebola-Epidemie haben Demonstranten die liberianische Hauptstadt Monrovia lahmgelegt. Die Betroffenen wollen erzwingen, dass die Leichen geborgen werden: “Wir lassen keine Fahrzeuge durch, bis die Regierung kommt und die Toten holt, die seit vier Tagen in den Häusern liegen”, sagte Kamara Fofana im Vorort Douala.
Alleine in seiner Gemeinde seien kürzlich vier Menschen vermutlich an Ebola gestorben, sagte der 56-Jährige. Weil die Regierung davor gewarnt hat, die Leichen zu berühren, traue sich niemand, sie zu bestatten. “Meine tote Mutter liegt seit fünf Tagen im Haus”, sagte Miatta Myers, der sich im Zentrum der Stadt an dem Protest beteiligte. “Der einzige Weg, die Aufmerksamkeit der Regierung zu bekommen, ist es, die Straßen abzuriegeln.”
Die ersten Straßensperren wurden am Wochenende errichtet, am Montag weitete sich der Protest aus. Reporter der Nachrichtenagentur AFP zählten mehrere Dutzend Demonstranten. Liberia wird neben Guinea und Sierra Leone seit Anfang des Jahres von der bislang schlimmsten Ebola-Epidemie getroffen. Nach Schätzungen infizierten sich 1440 Menschen in der Region, mehr als 800 erlagen dem tödlichen Erreger; alleine in Liberia waren es 227.
In Sierra Leone, das mit 574 Toten bislang die höchste Opferzahl zu beklagen hat, waren alle Menschen am Montag aufgerufen, zu Hause zu bleiben. Präsident Ernest Bai Koroma rief die Bevölkerung im Fernzehen zu einem “kollektiven Kampf” auf, denn “das Wesen der Nation ist bedroht”. Die Hauptstadt Freetown glich einer Geisterstadt.
Die Epidemie ist längst auch für Mediziner zur Gefahr geworden. In der nigerianischen Millionenmetropole Lagos infizierte sich ein Arzt, der einen inzwischen gestorbenen Ebola-Patienten aus Liberia behandelte, wie Gesundheitsminister Onyebuchi Chukwu am Montag mitteilte. 70 weitere Menschen, die vermutlich mit dem Liberianer Kontakt hatten, würden beobachtet. Acht von ihnen seien unter Quarantäne gestellt worden, drei davon wiesen typische Symptome der Krankheit auf. Bei dem infizierten Arzt handelt es sich um den zweiten bestätigten Ebola-Fall in Lagos, der größten Stadt Afrikas.
Das Ebola-Virus löst hämorrhagisches Fieber aus, das in vielen Fällen zum Tod führt. Medikamente dagegen gibt es nicht, doch steigert eine frühzeitige Behandlung die Überlebenschancen. Gegen eine Ansteckung schützen sich auch die in Mali – einem Nachbarland Guineas – stationierten deutschen Bundeswehrsoldaten. Ein Truppenarzt habe einen “Notfallplan” für die Teilnehmer der EU-Trainingsmission EUTM Mali entwickelt, zu dem auch Bundeswehrsoldaten gehören, sagte ein Sprecher des Einsatzführungskommandos der Bundeswehr in Potsdam.
Quelle: 2014 AFP

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