EBOLA: WEITERE AUSBREITUNG – PROBLEME – HINTERGRÜNDE — Face à l’Ebola, «pour l’instant, on est démuni»

4. Pharmaindustrie – Warum Ebola kaum jemanden interessiert
Von Anja Ettel 10.04.2014 http://www.welt.de/wirtschaft/
Das Ebola-Virus zählt zu den tödlichsten Erregern. Doch die Pharmaindustrie hat wenig Interesse, ein Medikament gegen den Killerkeim zu entwickeln. Das hat vor allem einen Grund.
Localisation des précédentes épidémies d'Ebola1. Ebola- Fieber in Guinea : Angst in Guékédou
Guéckédou (Guinea) (AFP) – 2014.02.04 07.41 – Von Mouctar Bah, mit Abdoulaye Bah in Conakry
Die Innenstadt ist voller Menschen , Verwaltung, Schulen und Geschäfte sind geöffnet. Aber hinter der Erscheinung von einem normalen Tag haben die Bewohner von Guéckédou , einer der am stärksten vom Ebola- Ausbruch im Süden Guineas betroffenen Städte, vor allem Angst.
2. Ebola breitet sich weiter aus
09.04.2014 http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
In Guinea und Liberia gibt es inzwischen mehr als hundert bestätigte Todesfälle. Hilfsorganisationen versuchen mit allen Mitteln, eine weitere Ausbreitung einzudämmen.
3. Ebola: Pharmariesen kehren dem Virus den Rücken zu
28.03.2014 http://www.handelszeitung.ch/unternehmen
Desinteresse – Die Entwicklung eines Impfstoffes gegen den tödlichen Erreger ist schwierig und zahlt sich für die Konzerne kaum aus. Der Ebola-Ausbruch in Guinea bietet nun Chancen. Darauf hoffen vor allem die USA.
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1. Fièvre Ebola en Guinée: peur sur Guéckédou
Guéckédou (Guinée) (AFP) – 02.04.2014 19:41 – Par Mouctar BAH, avec Abdoulaye BAH à Conakry
Le centre-ville grouille de monde, l’administration, les écoles et les commerces sont ouverts. Mais derrière l’apparence d’un quotidien normal, les habitants de Guéckédou, une des villes les plus touchées par l’épidémie d’Ebola dans le sud de la Guinée, ont peur.

Du personnel de Médecins sans frontières transporte le corps d'une victime d'Ebola, à Guéckédou, dan
Mitarbeiter von Ärzte ohne Grenzen tragen den Körper eines Opfers von Ebola in Guéckédou im südlichen Guinea, 1. April 2014
Du personnel de Médecins sans frontières transporte le corps d’une victime d’Ebola, à Guéckédou, dans le sud de la Guinée, le 1er avril 2014
afp.com – SEYLLOU

Dans cette grosse agglomération de quelque 200.000 personnes, “tout le monde a peur. (…) C’est comme si chacun attendait son tour”, confie Koin Barry, employé administratif dans une station-service rencontré sur son lieu de travail.
Avec Macenta (sud) et la capitale Conakry, Guéckédou est une des villes où les autorités guinéennes et des organisations internationales luttent contre l’épidémie de fièvre hémorragique, qui a fait 84 morts en Guinée sur 134 cas enregistrés depuis janvier, selon un nouveau bilan communiqué mercredi soir par le ministère de la Santé.
35 des cas de fièvre ont été confirmés en laboratoire comme étant dus à l’Ebola, a précisé le ministère. Ce virus hautement contagieux est mortel neuf fois sur dix. Il n’existe ni vaccin, ni traitement, et selon les spécialistes, l’isolement des malades confirmés et des cas suspects est l’unique moyen de casser la chaîne de transmission.
Mariam Sandounou, 14 ans, raconte qu’après l’annonce de l’apparition de la maladie, sa mère lui a interdit de se rendre dans son école primaire publique Patrice Lumumba, qui compte un millier d’élèves, pour éviter d’être contaminée.
Pendant qu’elle est restée à la maison, poursuit-elle, deux de ses amies, qui n’étaient pas de son école, sont décédées de fièvre hémorragique.
“J’ai dit à ma mère: +Même si je ne vais pas à l’école, je vais mourir ici à la maison si Dieu le veut+. Elle m’a dit de reprendre les cours, sous la pression aussi de mon papa, fonctionnaire à Conakry”, indique-t-elle.
Le centre-ville est animé, les commerces, les écoles et l’administration fonctionnent à Guéckédou. Mais un fait détonne: un ballet incessant de véhicules estampillés Médecins sans frontières (MSF), une des organisations les plus actives sur le terrain dans le combat contre l’épidémie.
– 3,3 millions d’euros nécessaires contre l’Ebola –
MSF a monté des structures de prise en charge pour l’isolement des malades, dont un centre installé dans la cour de la Direction préfectorale de la Santé de Guéckédou. Des dizaines de personnes, Guinéens et étrangers, y travaillent, et ceux qui doivent entrer en contact avec les cas suspects et confirmés d’Ebola portent des combinaisons totalement hermétiques, avec gants, lunettes, masques et bottes.
L’ONG mène aussi des actions de sensibilisation et recherche d’autres cas.
Lors d’une séance de sensibilisation mardi, un laborantin a estimé que les bruyantes évacuations de malades vers le centre d’isolement ajoutaient le malaise à la peur au sein de la population.
Il faudrait “arrêter d’utiliser la sirène de l’ambulance” lors des transfert, “cela met mal à l’aise la population qui ne comprend pas que MSF garde au secret sans visites les malades jusqu’à leur mort”, a-t-il expliqué.
L’ONG avait appelé lundi à une “mobilisation contre une épidémie d’Ebola sans précédent”, en expliquant que la dissémination du nombre de cas sur le territoire compliquait “énormément la tâche” pour enrayer sa propagation.
Selon le ministère guinéen de la Santé, les besoins pour le “plan de réponse à l’épidémie d’Ebola” sont estimés à un peu plus de 4,5 millions de dollars (près de 3,3 millions d’euros).
Le porte-parole de l’OMS, Gregory Härtl, a tempéré les déclarations de MSF sur l’épidémie sans précédent.
“Nous devons faire très attention à la façon dont nous caractérisons une flambée avec des cas sporadiques”, a déclaré mardi à Genève M. Härtl, indiquant qu’en termes de bilans, de précédentes épidémies ont été plus graves que celle en Guinée, qui “est encore relativement faible”.
Toutefois, “les flambées épidémiques d’Ebola sont toujours extrêmement préoccupantes. (Elles) ne peuvent jamais être considérées sous contrôle tant qu’il ne s’est pas passé 42 jours depuis le dernier cas”, a-t-il précisé.
© 2014 AFP

2. Fièvre Ebola en Guinée, les cas suspects se multiplient chez ses voisins
Conakry (AFP) – 04.04.2014 07:11 – Par Mouctar BAH, avec Zoom DOSSO à Monrovia et Serge DANIEL à Bamako
La Guinée poursuit sa lutte contre la progression d’une épidémie de fièvre hémorragique en partie due au virus Ebola, qui s’étend hors de ses frontières, avec de nouveaux cas suspects signalés jeudi au Liberia et, pour la première fois, au Mali.
Ces développements marquent une évolution inquiétante dans cette flambée affectant pour la première fois l’Afrique de l’Ouest. En Afrique centrale, le virus Ebola, découvert en 1976 en République démocratique du Congo (ex-Zaïre), a fait quelque 1.200 morts lors des épidémies les plus graves.
La Guinée est en proie à une épidémie de fièvre hémorragique virale qui y a tué 86 personnes sur 137 cas enregistrés depuis janvier, essentiellement dans le Sud, selon le dernier bilan du gouvernement guinéen donné dans la nuit de jeudi à vendredi.
Plusieurs cas suspects, dont certains mortels, avaient déjà été signalés ces derniers jours au Liberia et en Sierra Leone, tous en lien avec une contamination ayant pour origine la Guinée voisine. Les tests au virus Ebola ont été positifs pour deux cas au Liberia, et négatifs pour les cas en Sierra Leone.
Mais jeudi, le ministère libérien de la Santé a annoncé la découverte dans une zone forestière proche de Tapeta, dans la région de Nimba (est), d’un nouveau cas suspect qui, contrairement aux précédents, n’est pas lié à la Guinée.
Selon le dernier bilan officiel, jusqu’à jeudi, 14 cas de fièvre hémorragique, dont sept décès – y compris le chasseur – ont été signalés au Liberia. A l’exception du chasseur, tous avaient eu des contacts directs ou indirects avec des patients contaminés ayant été en Guinée et s’étant ensuite rendus dans la région de Lofa (nord).
Jeudi soir, le Mali a annoncé avoir décelé sur son sol trois cas de fièvre hémorragique virale, qui ont été placés en isolement en attendant les résultats de tests au virus d’Ebola.
Jeudi soir également, la Gambie a annoncé avoir placé en isolation deux personnes en provenance de Macenta (sud de la Guinée) en raisons de doutes sur leur santé, qui ont finalement été levés: leurs prélèvements analysés par un laboratoire de référence à Dakar n’ont pas indiqué de présence d’Ebola.
A titre préventif, le Sénégal a fermé ses frontières terrestres avec la Guinée, tandis que l’Arabie Saoudite a décidé de suspendre l’octroi de visas pour le pèlerinage musulman à La Mecque aux fidèles en provenance de Guinée et du Liberia.

3. Face à l’Ebola, «pour l’instant, on est démuni»
Publié le 28-03-2014 http://www.rfi.fr/afrique/
Sylvain Baize, directeur du Centre national de référence des fièvres hémorragiques virales à l’Institut Pasteur de Lyon fait le point sur les mesures de protection contre ce virus découvert en 1976 qui a tué 1500 personnes.
RFI : Tout d’abord, d’où vient la fièvre Ebola ?
Sylvain Baize : En fait, ce virus a été isolé pour la première fois en 1976 au nord du Zaïre, actuellement la République démocratique du Congo. Depuis, on a isolé cinq espèces différentes qui sévissent principalement en Afrique centrale. Et puis, il y a eu un épisode en Côte d’Ivoire, en 1994. Là, c’est vrai que cela fait vingt ans que l’on n’avait pas entendu parler de ce virus en Afrique de l’Ouest.
C’est un virus extrêmement contagieux. Comment se transmet-il ?
Il est extrêmement contagieux, mais uniquement par contact. C’est-à-dire que ce n’est pas un virus qui se transmet comme la grippe par voie respiratoire, par aérosol. Il se transmet vraiment par contact biologique des malades : un contact physique proche est nécessaire pour le transmettre. En revanche, dès qu’il y a un contact physique, on peut le transmettre très facilement.
Il y a aujourd’hui quatre cas avérés à Conakry, la capitale guinéenne. Est-ce inquiétant pour la propagation de ce virus ?
C’est toujours inquiétant quand des cas arrivent dans des grandes villes. Effectivement, tant que l’épidémie reste circonscrite dans des zones rurales reculées, la dissémination est quand même ralentie. Mais là, effectivement, avec des cas [recensés] dans une capitale, on passe un cran au-dessus en termes de transmission. Il faut être très prudent et être très, très vigilant, justement, sur les contacts de ces malades pour éviter que l’épidémie ne se propage dans la ville. Parce que cela pourrait vite prendre des ampleurs importantes. Mais il faut rester mesuré. Est-ce que ce sont juste des cas sporadiques ? Est-ce qu’il y a un foyer épidémique à Conakry ? Pour l’instant il est peut-être un peu tôt pour répondre.
Vous évoquez l’exigence d’une vigilance accrue. Quel est le message à faire passer auprès des populations ?
Le message est : si l’on a été en contact ou que l’on revient de cette zone épidémique – de la zone initiale de l’épidémie -, et que l’on a des symptômes, qu’on a de la fièvre, qu’on est malade, il faut tout de suite consulter. Il faut tout de suite dire d’où on revient. Il faut évidemment éviter de toucher des gens malades, autour de soi, si ces personnes reviennent des zones d’épidémie. Il faut éviter les contacts avec des gens qui seraient susceptibles d’être infectés par le virus Ebola.
Le fait que la contagion soit rapide, cela pose-t-il aussi des problèmes pour les équipes soignantes ?
Oui, évidemment. Il faut que les personnels soignants se protègent du mieux qu’ils le peuvent. Il y a des mesures simples de protection qui sont actuellement mises en œuvre justement : porter des gants, des masques, des lunettes, des tenues qui protègent et empêchent tout contact avec le virus lorsque l’on apporte des soins au patient. Ces mesures suffisent amplement à limiter la dissémination du virus, mais elles sont indispensables. On a vu, au début de l’épidémie, qu’il y avait eu plusieurs personnels de santé qui avait été contaminés. Et malheureusement, pour certains, qui sont morts.
Vous le disiez, cela fait près de quarante ans que le virus a été découvert. Il n’y a aujourd’hui pas de traitement, pas de vaccin. Où en est la recherche ?
Il y a une recherche très active menée depuis très longtemps sur la recherche de thérapeutiques ou de vaccins. Il y a des « candidats-vaccins » très prometteurs qui sont à l’étude. Il y a des traitements qui sont à l’étude. Mais pour l’instant, il n’y a rien de commercialisé, rien d’utilisable chez l’homme a priori. Donc, pour l’instant on est démuni. Le seul moyen pour contrecarrer les épidémies, c’est d’isoler les patients, de recenser les contacts, pour prévenir les gens qu’il leur faut éviter de propager la maladie s’ils tombaient malades. Et puis, évidemment, il faut protéger les personnels soignants pour que des soins puissent être apportés aux malades, dans la mesure du possible, sans contaminer le personnel. C’est le seul moyen à disposition.
L’espoir d’arriver à un traitement efficace, il se mesure en dizaines d’années, en vingtaines d’années ?
C’est difficile à dire puisqu’entre le moment où l’on trouve une molécule potentiellement utile et active contre le virus, il s’écoule encore un grand nombre d’années avant que l’on puisse vraiment le délivrer à des personnes sous forme de médicament. C’est donc vraiment une question pour laquelle il est très difficile d’apporter une réponse maintenant. Mais on est quand même dans l’ordre de plusieurs années, au moins.
On l’a vu, on en parlait : il y a une recrudescence du nombre de cas recensés en Guinée. La vigilance est maximale, également, dans les pays frontaliers. Selon vous, le virus Ebola peut-il toucher des pays hors du continent africain ?
C’est toujours possible. Ça a été observé dans le passé, en particulier lors de l’épidémie du Gabon en 1997, lors de laquelle on a eu un cas qui a été exporté à Johannesburg, qui avait pris l’avion en étant malade. Donc, tout est possible évidemment. Ce genre d’exportation est possible. On en observe de temps en temps. Maintenant, il faut être mesuré. Le risque est limité. La probabilité est assez faible. Il faut être vigilant. Vigilant aux frontières des pays touchés par les épidémies, évidemment. Vigilant dans les pays qui reçoivent des vols qui proviennent de ces pays, également. Mais il ne faut quand même pas être trop alarmiste. Le risque existe, mais il est limité. Puisque la maladie se déclare très rapidement, elle a une évolution très rapide. Donc cela diminue les probabilités d’exportation.

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Des vendeurs de rue à Guéckédou, dans le sud de la Guinée, le 1er avril 2014Vue de gants et bottes utilisés par le personnel médical d'un centre de victimes du virus Ebola, à GUn médecin en tenue de protection désinfecte les assiettes de patients, dans le centre de Médecins s
Straßenhändler in Guéckédou im südlichen Guinea
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Des vendeurs de rue à Guéckédou, dans le sud de la Guinée, le 1er avril 2014
Vue de gants et bottes utilisés par le personnel médical d’un centre de victimes du virus Ebola, à Guekedou, en Guinée, le 1er avril 2014
Un médecin en tenue de protection désinfecte les assiettes de patients, dans le centre de Médecins sans frontières de Guéckédou, au sud de la Guinée, le 31 mars 2014
afp.com – Seyllou

1. Ebola- Fieber in Guinea : Angst in Guékédou
Guéckédou (Guinea) (AFP) – 2014.02.04 07.41 – Von Mouctar Bah, mit Abdoulaye Bah in Conakry
Die Innenstadt ist voller Menschen , Verwaltung, Schulen und Geschäfte sind geöffnet. Aber hinter der Erscheinung von einem normalen Tag haben die Bewohner von Guéckédou , einer der am stärksten vom Ebola- Ausbruch im Süden Guineas betroffenen Städte, vor allem Angst.
In dieser großen Stadt mit rund 200.000 Menschen , “jeder hat Angst. (…) Es ist, als ob jeder wartet, dass er an der Reihe ist”, sagt Barry Koin, Verwaltungs- Mitarbeiter in einer Tankstelle.
Mit Macenta (Süden) und der Hauptstadt Conakry ist Guékédou eine der Städte, in denen die guineischen Behörden und internationalen Organisationen gegen die Epidemie des hämorrhagischen Fiebers kämpfen.
Das hoch ansteckende Virus ist tödlich in neun von zehn Fällen. Es gibt keinen Impfstoff oder Behandlung , und nach Meinung von Experten ist die Isolierung des bestätigten Patienten und der Verdachtsfälle der einzige Weg, um die Übertragungskette zu brechen.
Sandounou Mariam , 14, sagte, dass nach der Ankündigung der Ausbruch der Krankheit ihr ihre Mutter verbot, in ihree öffentliche Grundschule Patrice Lumumba (1000 Schüler) zu gehen.
Während sie zu Hause geblieben sind, sagt sie, starben zwei ihrer Freunde , die nicht von der Schule waren , an Ebola.
“Ich sagte zu meiner Mutter : + Auch wenn ich nicht zur Schule gehe, werde ich hier zu Hause sterben, wenn Gott will + Sie schickte mich dann wieder hin, auch unter dem Druck meines Vaters, ein Beamter in Conakry”, sagt sie .
Das Stadtzentrum ist gefüllt , Geschäfte, Schulen und Verwaltung arbeiten in Guéckédou . Aber eine Tatsache fällt auf: eine unaufhörliches Ballett von Fahrzeugen mit dem Schild von Ärzte ohne Grenzen (MSF) , einer der aktivsten Organisationen vor Ort im Kampf gegen die Epidemie .
– Gegen Ebola erforderlich: 3.300.000 € –
MSF montiert Strukturen für die Isolierung von Patienten, darunter ein Zentrum im Hof der Präfektur. Dutzende von Menschen , Guineer und Ausländer, die dort arbeiten , und diejenigen, die Kontakt mit Verdachts- und bestätigten Fälle von Ebola haben, sind in vollkommen abgedichteten Overalls , mit Handschuhen , Schutzbrillen , Masken und Stiefel.
Die NGO übernimmt auch Sensibilisierung und Suche anderer Fälle.
Während einer Sitzung Dienstag fand ein Laborant , dass die laute Evakuierung von Patienten in das Isolierungszentrum das Unbehagen in der Bevölkerung verstärkt.
Man sollte ” aufhören mit der Sirene des Krankenwagens” während der Überführung. Die Bevölkerung versteht eh nicht, dass MSF die Kranken ohne Kontakt zur Außenwelt bis zum Tod einbehält Tod ,” erklärte er.
Die NGO rief Montag zu einer ” beispiellos Mobilmachung gegen Ebola” und erklärte, dass die Ausbreitung der Fällen in einem riesigen Gebiet die “gewaltige Aufgabe “, um seine Ausbreitung zu stoppen, kompliziere.
Laut dem guineischen Gesundheitsministerium wird das „Budget, um die Epidemie von Ebola zu stoppen”, auf knapp über 4,5 Millionen $ ( rund 3,3 Millionen Euro) geschätzt.
Der Sprecher der Weltgesundheitsorganisation(WHO), Gregory Hartl , mäßigte die Aussagen von MSF über eine beispiellose Epidemie.
” Wir müssen sehr vorsichtig sein, wenn wir einen Ausbruch mit sporadischen Fällen charakterisieren”, sagte Herr Härtl Dienstag in Genf. In Bezug auf die Bilanzen waren frühere Epidemien stärker als die in Guinea, die “ist immer noch relativ gering. ”
“Die Epidemie ist aber immer noch extrem besorgniserregend. (Sie) kann nie als unter Kontrolle betrachtet werden, bevor der letzte Fall 42 Tage zurück liegt”, sagte er jedoch .
© 2014 AFP

2. Ebola breitet sich weiter aus
09.04.2014 http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
In Guinea und Liberia gibt es inzwischen mehr als hundert bestätigte Todesfälle. Hilfsorganisationen versuchen mit allen Mitteln, eine weitere Ausbreitung einzudämmen.
Die Weltgesundheitsorganisation (WHO) schlägt Alarm: Die derzeitige Ebola-Epidemie gehöre zu den schlimmsten jemals registrierten Ausbrüchen des Virus. Bislang gibt es demnach allein in Guinea 101 Tote und 157 Verdachtsfälle. Im Nachbarland Liberia sind zehn Menschen an dem Virus gestorben, 21 sind infiziert. Rund 65 Prozent der in den vergangenen Wochen Erkrankten hätten die Krankheit nicht überlebt, berichtet WHO-Sprecher Tarik Jasarevic. Gegen die Virusinfektion gibt es keine Impfung, kein Medikament. Trotzdem: Je früher Ebola erkannt wird, desto größer sind die Heilungschancen. “Wichtig ist, dass die Menschen einen Verdachtsfall sofort melden”, so Jasarevic. Das verringere auch das Risiko, dass sich noch mehr Menschen anstecken.
Drei Wochen ist es her, dass die Nachricht vom Ebola-Ausbruch um die Welt ging. Die ersten Fälle hatte es bereits im Februar gegeben, in den südlichen Waldgebieten des Landes. Wenige Wochen später erreichte die Epidemie die Hauptstadt Conakry.
Es ist der erste Ebola-Ausbruch in Westafrika und er stellt die internationalen Helfer vor immense Herausforderungen: “Im Gegensatz zu vorherigen Ausbrüchen beschränken sich die Ansteckungen nicht auf einzelne Orte, sondern wir haben Erkrankungen in ganz unterschiedlichen Teilen des Landes”, so Jasarevic. “Die Schwierigkeit ist, hierfür genügend Ressourcen und Partner zu mobilisieren.”
Wildfleisch als Auslöser?
Ebola wird durch Blut und andere Körperflüssigkeiten übertragen. Die Symptome der Krankheit gleichen zunächst denen von Grippe oder Malaria: Zwischen zwei und 21 Tagen nach der Infektion beginnen sich die Erkrankten schwach zu fühlen, sie bekommen Kopf- und Muskelschmerzen, Schüttelfrost. Es folgt hohes Fieber, das mit Durchfall und Erbrechen einhergeht. Schwere innere Blutungen, insbesondere des Magen-Darm-Kanals, der Milz und der Lunge, führen schließlich zum Tod der Infizierten. Bislang ist Ebola nur im zentralen Afrika aufgetreten, etwa im Sudan, im Kongo oder in Uganda. Benannt wurde die Krankheit nach einem Fluss in der Demokratischen Republik Kongo, wo sie 1976 entdeckt wurde. Seitdem gab es laut der WHO rund 15 Epidemien in Afrika mit insgesamt mehr als 1300 Toten.
Nicht nur Menschen, sondern auch wilde Tiere, wie zum Beispiel Gorillas oder Schimpansen, können sich mit dem Virus infizieren. Vieles deutet darauf hin, dass eine bestimmte Fledermausart der Hauptträger des Erregers ist. “In West- und Zentralafrika gibt es viele Menschen, die auf Proteine von Wildfleisch angewiesen sind”, erzählt Sébastien Calvignac-Spencer, Wissenschaftler am Robert-Koch-Institut in Berlin. Durch den Verzehr von Wild übertrage sich das Virus auf den Menschen, so die Theorie. In der Elfenbeinküste hat die Regierung als Reaktion auf den aktuellen Ausbruch im Nachbarland den Verkauf und Konsum von Wild verboten.
Lokale Behörden sind überfordert
Guinea und Liberia haben kaum Erfahrung im Kampf gegen Ebola. Es fehlt an Ärzten, Krankenschwestern und Sanitätern. Internationale Hilfsorganisationen sind rund um die Uhr im Einsatz, um einer weiteren Ausbreitung der Krankheit gegenzusteuern. Sie recherchieren vor Ort, mit wem die Infizierten in Kontakt gekommen sind, denn viele Menschen haben sich auf Reisen angesteckt. Sie betreuen Beerdigungen von Ebola-Opfern, denn schon das Berühren des Leichnams überträgt den Erreger. “Wir müssen den Menschen beibringen, wie sie sich schützen können”, so WHO-Sprecher Jasarevic.
Gleichzeitig warnt er vor übertriebener Panikmache: “Es ist eine Krankheit, die wir kontrollieren können”, so Jasarevic. “Wir müssen uns alle anstrengen, die nötigen Maßnahmen zu treffen und die richtige Botschaft nach außen tragen, damit es keine unnötigen Restriktionen gegenüber Guinea gibt, wie etwa die Schließung der Grenzen.” Guinea steht auf Platz 178 von 186 Ländern des Human Development Index und ist damit eines der ärmsten Länder der Erde. Übereilte Reaktionen auf die Ebola-Fälle könnten das Land weiter ins Abseits stellen.
DW.DE

3. Ebola: Pharmariesen kehren dem Virus den Rücken zu
28.03.2014 http://www.handelszeitung.ch/unternehmen
Desinteresse – Die Entwicklung eines Impfstoffes gegen den tödlichen Erreger ist schwierig und zahlt sich für die Konzerne kaum aus. Der Ebola-Ausbruch in Guinea bietet nun Chancen. Darauf hoffen vor allem die USA.
Wenige Ausbrüche – geringe finanzielle Anreize: Die kostspielige Suche nach einem Mittel gegen das tödliche Ebola-Virus rechnet sich für internationale Arzneimittel-Konzerne kaum.
Fast 40 Jahre ist es her, als Forscher in einem Mikrobiologie-Labor in Belgien den Erreger identifizierten, der nach einem kongolesischem Fluss benannt ist. Und noch immer gibt es kein wirksames Medikament oder gar einen Impfstoff zur Bekämpfung. Einer der Gründe für den mangelnden Enthusiasmus der Branche: Das Virus taucht selten auf und zu seinen Opfern zählen dann meist Menschen in den ärmsten Regionen Afrikas.
Teure klinische Studien
Manche Gesundheitsexperten favorisieren daher andere Schritte. Demnach könnte die Zahl der Todesfälle durch Beachtung grundlegender Hygiene-Vorschriften sowie einen Verzicht auf Verzehr von gefährlichem Fleisch aus dem Dschungel begrenzt werden.
«Grundlagenforschung können wir recht günstig machen», sagt etwa Jonathan Ball, Professor für Molekular-Virologie an der britischen Universität von Nottingham. Aber für den Schritt danach hin zur Entwicklung von Medikamenten und Impfstoffen seien klinische Studien notwendig. «Und diese kosten viel Geld – weshalb man an dieser Stelle normalerweise beginnt, Big Pharma einzubeziehen». Grosse Pharmakonzerne investierten jedoch nur dann, wenn sich das für sie auch später rentiere.
90 Prozent der Fälle verlaufen tödlich
Das Ebola-Virus wurde 1976 entdeckt nach einem Ausbruch im damaligen Zaire – heute die Demokratische Republik Kongo. Seitdem sind daran in Afrika bei Ausbrüchen etwa 1500 Menschen gestorben. Als Träger der Viren gelten Fledermäuse, Nagetiere, Gorillas und Antilopen.
Die Krankheit beginnt meist wie eine Erkältung – doch dann folgen rasch Durchfall, Erbrechen, schweres hämorrhagisches Fieber mit inneren und äußeren Blutungen. Je nach Virus-Stamm enden bis zu 90 Prozent aller Fälle tödlich. Beim aktuellen Ausbruch im westafrikanischen Guinea starben bis Mitte dieser Woche mindestens 63 Menschen.
Ebola als bilogische Waffe
Ebola wird zwar von der Pharmaindustrie stiefmütterlich behandelt. Geforscht wird dennoch. Es sind vor allem Regierungen – angeführt von den USA – die hier finanziell einspringen. Sie treibt vor allem die Sorge um, solch tödliche Erreger wie Ebola könnten einmal als biologische Waffen eingesetzt werden.
Im Januar flossen an die Universität von Texas und an drei weitere Organisationen 26 Millionen Dollar staatliche Gelder. So kooperiert das US-Verteidigungsministerium mit der kanadischen Tekmira Pharmaceuticals. Das Medikamenten-Projekt von Tekmira steckt aber erst in den Kinderschuhen. Es dürfte noch Jahre dauern, bis die Substanz mit der Bezeichnung «TKM-Ebola» marktreif ist.
Schweizer Firma forscht mit
Mehrere kleinere Biotechfirmen und Universitäten forschen zudem an Impfstoffen gegen den Erreger. Auch diese Projekte stecken erst in der Phase der Tierstudien – der riskante Schritt einer Erprobung der Substanzen am Menschen steht noch bevor. Die US-Firmen Inovio und Vaxart arbeiten an derartigen Vakzinen. Auch der Schweizer Impfstoffhersteller Okairos – er wurde 2013 vom britischen Pharmakonzern GlaxoSmithKline übernommen – forscht an einem Ebola-Impfststoff.
Manche Experten halten die weitere Finanzierung solcher Impfstoff- und Medikamenten-Projekte allerdings für gefährdet. «Die Frage ist, ob irgend jemand die Kosten für die Produktion übernimmt, wenn man sich die Zahl der Impfdosen vor Augen führt, die sie einmal verkaufen könnten», sagt Ian Jones, Virologie-Professor an der Universität von Reading. Denn am Ende müsse jemand für die Produktion eines Medikament oder eines Impfstoffs aufkommen.
Suche nach Test-Personen ist schwierig
Beim Thema klinische Studien taucht zudem ein ganz grundsätzliches Problem auf: Können überhaupt ausreichend viele Teilnehmer für solche Tests gefunden werden angesichts der geringen Zahl von Erkrankten? Jones bezweifelt das. Selbst wenn vorher feststünde, wo es den nächste Ausbruch gebe, lasse sich das nicht garantieren. Dann aber müsste man sich ausschliesslich auf Tierstudien stützen – ein gewaltiges Risiko, hält man sich die Aggressivität des Erregers vor Augen.
Für manche Virus-Experten ist daher der aktuelle Ausbruch in Guinea eine einmalige Chance. Thomas Geisbert von der Universität von Texas etwa forscht an einem Ebola-Impfstoff mit Namen «VSV». In Tierversuchen soll er bereits gewirkt haben. Geisbert zufolge könnte die Substanz jetzt bei Menschen in Guinea erprobt werden. «Man muss eine Balance finden zwischen Wissenschaft, medizinischer Ethik und dem Retten von Leben», sagt er. Und das sei nicht leicht. «Doch wie viele Menschen, die einem baldigen, fast sicheren Tod entgegen blicken, würden es bei diesem Virus einfach darauf ankommen lassen?»
(reuters/dbe)

4. Pharmaindustrie – Warum Ebola kaum jemanden interessiert
Von Anja Ettel 10.04.2014 http://www.welt.de/wirtschaft/
Das Ebola-Virus zählt zu den tödlichsten Erregern. Doch die Pharmaindustrie hat wenig Interesse, ein Medikament gegen den Killerkeim zu entwickeln. Das hat vor allem einen Grund.
Die Ampulle mit dem tödlichen Erreger kam per Passagierflugzeug. Als Transportbehälter diente eine schlichte, blaue Thermoskanne. Besondere Schutzmaßnahmen – Fehlanzeige.
Stattdessen hantierten die Wissenschaftler, die die Blutproben aus dem früheren Zaire in Empfang nahmen, in Baumwollhandschuhen und einfachen Laborkitteln mit einem Erreger, von dem man heute weiß, dass er zu den gefährlichsten seiner Art zählt.
Im Nachhinein grenzt es an ein Wunder, dass bei der Entdeckung des Ebola-Virus nichts schief ging. 1976 kamen Forscher im belgischen Antwerpen der tödlichen Infektionskrankheit erstmals auf die Spur.
Ausbrüchen dieser Krankheit, die nach einem Seitenfluss des Kongo benannt ist, stehen Mediziner allerdings auch heute noch fast genauso hilflos gegenüber wie vor über 40 Jahren, wie der aktuelle Fall Guinea zeigt. Dort stieg die Zahl der Toten auf 86.
Auch das Nachbarland Liberia meldet Erkrankte. In Sierra Leone und Mali gibt es zudem erste Verdachtsfälle. Für die Hilfsorganisation “Ärzte ohne Grenzen” ist der Ausbruch wegen der ungewöhnlichen geografischen Ausdehnung beispiellos. Selbst im fernen Europa wächst die Nervosität: Frankreich rief zuletzt Ärzte und Flughafenpersonal zu erhöhter Wachsamkeit auf.
“Vernachlässigte” Infektionskrankheiten
Dass die Weltöffentlichkeit der Krankheit überhaupt so viel Aufmerksamkeit schenkt, ist ungewöhnlich. Für Mediziner zählt Ebola zu den sogenannten “vernachlässigten” Infektionskrankheiten.
Diese Leiden treten vorrangig in der Dritten Welt auf, und die teure Medikamentenentwicklung lohnt sich für die Pharmakonzerne nur selten. Deshalb gibt es kaum oder gleich gar keine verfügbaren Arzneien.
“Gerade einmal ein Prozent aller neu zugelassenen Medikamente in den Jahren 2000 bis 2011 zielten auf vernachlässigte Infektionskrankheiten”, rechnete Christan Bréchot, Präsident des Pariser Instituts Pasteur auf einer gemeinsamen Konferenz mit der Pharmabranche und der gemeinnützigen Bill-und Melinda-Gates-Stiftung vor.
Das zu ändern sei die größte Herausforderung für die Zukunft. Nach Schätzungen der Weltgesundheitsorganisation WHO, die den Weltgesundheitstag in diesem Jahr einigen dieser Krankheiten widmet, plagen vergessene Leiden wie Lepra, die Schlafkrankheit oder das gefürchtete, von Mücken übertragene Dengue-Fieber über eine Milliarde Menschen auf der Welt.
Verstärkter Kampf gegen Dritte-Welt-Geißeln
Dabei zeigt die Branche mittlerweile durchaus Bereitschaft, daran etwas zu ändern. Erst am Wochenende bekannten sich die Chefs von 13 der weltweit größten Gesundheitskonzerne dazu, weitere 240 Millionen Euro für die Bekämpfung von Dritte-Welt-Geißeln wie Leishmaniose, Chagas und Flussblindheit auszugeben. Dabei übertrafen sie sich geradezu in ihren Hilfszusagen für die Zukunft.
“Wir sind bereit, die letzte halbe Meile zu gehen, damit Lepra Geschichte wird”, kündigte etwa Novartis-Chef Joe Jimenez an. Und Sanofi-Lenker Chris Viebacher schwärmte davon, dass die Industrie geradezu darauf brenne, nicht mehr bloß Medikamente zu spenden, sondern auch neue Therapien und Diagnoseverfahren für Krankheiten in der Dritten Welt zu entwickeln.
Bisher allerdings sind diese Bemühungen noch relativ überschaubar, wie der aktuelle Weltgesundheitsreport des Beratungsunternehmens IMS Health zeigt. So sind weltweit für die gerade in den Industrieländern weit verbreiteten koronaren Herzerkrankungen derzeit 183 neue Medikamente auf dem Weg. Gegen die in den Entwicklungsländern grassierende Malaria hingegen stecken gerade einmal 17 neue Arzneien in der Pipeline der Unternehmen.

Gefahrenpotenzial wie beim Milzbrand
Auf Ebola trifft der Enthusiasmus der Branche noch weniger zu: Bisher ist am Markt weder ein Heilmittel noch eine zugelassene Impfung verfügbar. Dabei ist der Erreger der Infektionskrankheit, die meist wie eine harmlose Erkältung beginnt und häufig mit schwerem hämorrhagischem Fieber und multiplem Organversagen endet, in den USA als potenzielle Biowaffe gelistet.
Das Ebola-Virus, das beim Menschen je nach Erreger-Stamm eine Letalitätsrate (das Verhältnis der Anzahl der an der Krankheit Verstorbenen zur Anzahl neuer Fälle) von bis zu 90 Prozent aufweist, zählt laut der US-Behörde Centers for Disease Control and Prevention (CDC) zur sogenannten “Kategorie A”, den gefährlichsten Mikroorganismen.
Die Tropenkrankheit birgt damit nach Einschätzung der CDC ein ähnliches Gefahrenpotenzial wie der gefürchtete Milzbrand und die hochansteckenden Pocken. Mit dem Unterschied, dass es gegen das Anthrax-Bakterium mehrere einsetzbare Antibiotika gibt und gegen das Pocken-Virus zumindest ein Impfstoff zur Verfügung steht.
Im Fall von Ebola existiert nichts Vergleichbares. Für die großen Pharmakonzerne und ihre Forschungsabteilungen ist der Killerkeim als Therapiegebiet nicht sonderlich interessant.
Kein lukrativer Markt
“Ebola zählt zu den Krankheiten, die so gut wie gar nicht außerhalb der Dritten Welt vorkommen”, sagt Roman Wölfel, leitender Virologe am Institut für Mikrobiologie der Bundeswehr. “Für die Pharmaindustrie ist das kein besonders lukrativer Markt, deshalb hat die kommerzielle Forschung in diesem Bereich eine eher niedrige Priorität.”
Tatsächlich ist unter den Großen der Branche nur GlaxoSmithKline (GSK) in der Ebola-Forschung aktiv – und das auch erst, seit der britische Konzern im vergangenen Jahr für 250 Millionen Euro den Schweizer Impfspezialisten Okairos übernahm.
Das in Basel ansässige Unternehmen nutzt gentechnisch veränderte Viruspartikel, um Impfstoffe gegen Ebola und das ähnlich tödliche Marburg-Virus herzustellen. Allerdings befinden sich diese Ansätze noch in einer frühen Phase – bis zu ersten klinischen Tests am Menschen können noch Jahre vergehen.
Wenn es überhaupt soweit kommt, denn das Entwickeln von Impfstoffen gilt in der Branche als Hochrisikogeschäft, bei dem es selbst vielversprechende Ansätze nur selten bis zur Marktreife schaffen.
Neuer Ansatz für die Impfstoffpalette
“Normalerweise nimmt die Entwicklung von Medikamenten gegen Infektionskrankheiten 15 bis 20 Jahre in Anspruch. Das macht die Sache für Unternehmen riskant und teuer”, sagt Jayasree Iyer, Chefanalystin der gemeinnützigen Organisation “Access to Medicine” in den Niederlanden, die das Engagement von Pharmaunternehmen in der Dritten Welt untersucht.
“Und selbst wenn eines Tages ein Mittel dagegen gefunden würde, sind die Gewinnaussichten fast nicht existent, weil die betroffen Länder dafür nicht viel zahlen können – wenn überhaupt”, sagt Expertin Iyer.
Auch den Nischenanbieter Okairos hat GSK in erster Linie nicht wegen seiner Ebola-Forschung übernommen, sondern weil das Unternehmen an einer neuen Generation von gentechnisch hergestellten Vakzinen arbeitet und damit die Impfstoffpalette des britischen Pharmakonzerns von GSK um einen neuen Ansatz ergänzen könnte.
Denn als wirklich lukrativ gilt in der Impfstoff-Branche nur das Entwickeln von therapeutischen Vakzinen gegen Massenleiden wie Krebs und Alzheimer oder gegen Infektionskrankheiten, die auch in der westlichen Welt weit verbreitet sind, wie etwa Aids.
HIV sorgt für Milliarden-Umsätze
Die Immunschwächekrankheit ist auch ein gutes Beispiel dafür, wie die Mechanismen der Pharmabranche funktionieren. Denn das HI-Virus, das die Erkrankung hervorruft, stammt wie Ebola ursprünglich aus den Tropen. Weil sich HIV anders als Ebola nach der Übertragung lange unauffällig verhält und schwerwiegende Symptome teilweise erst nach Jahren auftreten können, breitete sich die Seuche lange unerkannt über Afrika in die USA und schließlich in den Rest der Welt aus.
Mit über 35 Millionen Erkrankten weltweit ist Aids mittlerweile die am weitesten verbreitete Infektionskrankheit – und die Therapie zumindest in der westlichen Welt zu einem lukrativen Markt für die Pharmabranche geworden, mit globalen Jahresumsätzen von gut 14 Milliarden Dollar.
Von Ebola hingegen sind seit der Entdeckung 1976 gerade einmal 10.000 Fälle bekannt geworden. Weil Ebola die Infizierten in der Regel sehr schnell sehr krank macht oder gar tötet, sind die Ausbrüche zudem bisher lokal relativ begrenzt geblieben.
“Ebola ist extrem selten und bricht nur alle zwei, drei Jahre aus. Selbst für den Fall, dass es einem Unternehmen gelingen sollte, ein Mittel dagegen zu finden, wäre damit noch nicht gesagt, dass dieses dann wegen der geringen Fallzahlen auch in ausreichender Menge nachgefragt würde”, sagt Branchenexpertin Iyer.
Entsprechend gering ist die Bereitschaft der Branche, viel Geld in aufwendige Forschung und vor allem in kostspielige klinische Tests für den Kampf gegen Ebola zu stecken.
Die Fallzahlen sind zu gering
Dabei gibt es längst vielversprechende Ansätze. Das kanadische Unternehmen Tekmira etwa arbeitet mit der finanziellen Unterstützung des US-Verteidigungsministeriums an einem antiviralen Medikament gegen Ebola. Anfang des Jahres gab das Unternehmen den Start einer ersten klinischen Testreihe an gesunden menschlichen Probanden bekannt.
Die US-Firmen Inovio und Vaxart sowie mehrere kleinere Biotechfirmen und Universitäten forschen zudem an möglichen Impfstoffen gegen den Erreger. Dennoch sehen Experten die Chancen auf ein solches Medikament eher skeptisch. “Ein Mittel gegen Ebola zu finden, ist technisch keinesfalls ausgeschlossen”, sagt Bundeswehr-Virologe Wölfel. “Aber ob ein solcher Wirkstoff wirklich Marktreife erlangen kann, ist aus heutiger Sicht eher fraglich.”
Ähnlich schätzt das auch Virologe Jonas Schmidt-Chanasit vom Hamburger Bernhard-Nocht-Institut für Tropenmedizin ein: “Die humanen Fallzahlen waren bisher zu gering, um den bereits existierenden experimentellen Impfstoff und die antiviralen Medikamente genauer erproben zu können.” Die Industrie habe auch nur sehr geringes Interesse, da der Markt sehr klein sei und arme Länder betroffen seien.
In absehbarer Zeit werde sich daran nichts ändern, wenn die Finanzierung für die industrielle Weiterentwicklung der Medikamente nicht durch die WHO oder gemeinnützige Stiftungen gesichert werde.
Weckruf für die Branche
Doch in der gemeinsamen Erklärung im Kampf gegen vernachlässigte Infektionskrankheiten, auf die sich die Konzerne, Wissenschaft und Hilfsorganisationen jetzt in Paris einigten, taucht Ebola – gerade wegen seiner begrenzten Verbreitung – gar nicht erst auf.
Viele Mediziner halten es deshalb für zielführender, Mittel in die Verbesserung der Hygienebedingungen und Aufklärung in den von Ebola betroffenen Ländern zu stecken, da sich die Krankheit nur durch sehr engen körperlichen Kontakt verbreitet.
Hoffnungszeichen gibt es aus Sicht von Experten trotzdem. So ist das Engagement der Pharmabranche in den Entwicklungsländern nach Einschätzung der Beobachter von “Access to Medicine” so groß wie nie zuvor.
“Die vergangenen Jahre waren eine Art Weckruf für die Branche”, sagt Analystin Iyer. Nie zuvor habe die Pharmaindustrie mehr für die Forschung und Entwicklung von Tropenkrankheiten oder für die medizinische Versorgung der Ärmsten ausgegeben. Als besonders aussichtsreich bewertet die Expertin dabei Projekte wie die gemeinsamen Forschungsplattformen von Unternehmen und Wissenschaftlern, wie sie etwa GSK in seinem Entwicklungszentrum im spanischen Tres Cantos bereitstellt.
Dabei könnten Experten aus Industrie, Wissenschaft und staatlichen Institutionen ihr Wissen teilen, ohne Angst vor Patentverletzungen haben zu müssen. “Das hat die Erforschung einer ganzen Reihe von Tropenkrankheiten, darunter auch Ebola, enorm beschleunigt”, sagt Iyer.
Die große öffentliche Aufmerksamkeit und der Appell, mehr zu tun, hätten tatsächlich Wirkung auf die Pharmaindustrie gezeigt: “Sich nur auf Profitmaximierung zu konzentrieren, ohne wenigstens irgendwas zu tun, um die medizinische Situation in den ärmsten Ländern zu verbessern – das ist anders als früher keine Option mehr für die Branche.”
http://www.welt.de/wirtschaft/article126591470/Ebola-ist-zu-toedlich-fuer-eine-schnelle-Verbreitung.html

0 thoughts on “EBOLA: WEITERE AUSBREITUNG – PROBLEME – HINTERGRÜNDE — Face à l’Ebola, «pour l’instant, on est démuni»”

  1. Als Zwischenwirt von Ebola wird eine Art Fledermäusen vermutet, die in den tropischen Gebieten von Westafrika vorkommen.

    Das erklärt auch, warum diese Seuche nicht weit verbreitet ist.

  2. Hier noch eine Teilübersetzung des #3 der französischen Selektion

    3. Face à l’Ebola, «pour l’instant, on est démuni»
    RFI – 28-03-2014
    Sylvain Baize, directeur du Centre national de référence des fièvres hémorragiques virales à l’Institut Pasteur de Lyon fait le point sur les mesures de protection contre ce virus …

    Konfrontiert mit Ebola “sind wir momentan hilflos”
    RFI – 28.03.2014
    Von Alexandra Cagnard
    Die Ebola-Epidemie hat in Guinea 69 Menschen getötet, bei 103 festgestellten Fällen. Das Virus scheint sich zu verbreiten. Sylvain Baize , Leiter des Nationalen Referenzzentrums für Virale Hämorrhagische Fieber am Institut Pasteur in Lyon berichtet über Maßnahmen zum Schutz gegen das Virus, das im Jahr 1976 entdeckt wurde und 1500 Menschen tötete.
    (…)
    RFI : Wie Sie sagten, ist das Virus bereits vor fast 40 Jahren entdeckt worden. Es gibt bisher noch kein Heilmittel, keinen Impfstoff. Wo steht die Forschung?
    Sylvain Baize :
    Es wird seit langer Zeit eine sehr aktive Forschung über Therapeutika und Impfstoffe durchgeführt. Es gibt sehr vielversprechende “Kandidaten-Impfstoffe”, die jetzt im Test sind. Es gibt Heilmittel, die untersucht werden. Aber momentan gibt es nichts auf dem Markt, nichts was man beim Menschen anwenden könnte. So sind wir momentan hilflos. Der einzige Weg, den Epidemien entgegenzuwirken, ist es, Patienten zu isolieren, Kontakte zu identifizieren, um die Menschen zu warnen, dass sie eine Ausbreitung der Krankheit vermeiden müssen, wenn sie krank. Und dann , natürlich, muss das Pflegepersonal geschützt werden, müssen die Kranken gepflegt werden , soweit möglich, ohne Kontamination der Mitarbeiter. Dies ist das einzige, was uns zur Verfügung steht.
    Die Hoffnung auf ein wirksames Heilmittel, wird sie in Jahrzehnten gemessen ?
    Das ist schwer zu sagen, da zwischen der Zeit, wo man ein potenziell wirksames und gegen das Virus aktives Molekül findet, immer noch eine Reihe von Jahren vergeht, bevor man es wirklich als Medikament an die Kranken liefern kann. So ist es wirklich ein Problem, auf das man jetzt nur sehr schwer eine Antwort geben kann. Aber wir sind immer noch in der Größenordnung von mehreren Jahren, mindestens.
    (…)
    © 2014 RFI

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