EBOLA WESTAFRIKA: AUSBREITUNG UND NOTSTANDSMAßNAHMEN – Ebola: mésures draconiennes Libéria et Sierra Leone

3. Ebola: Sierra Leone ruft Notstand aus, Liberia schließt alle Schulen
31.07.2014 http://www.spiegel.de/thema/ebola/
Monrovia/Freetown – Das Ebola-Virus in Westafrika fordert von den betroffenen Ländern härtere Maßnahmen. Zwei afrikanische Fluggesellschaften fliegen bereits die Hauptstädte von Liberia und Sierra Leone nicht mehr an. Jetzt hat die Regierung in Liberia angeordnet, alle Schulen im Land vorübergehend zu schließen.
1. Ebola breitet sich weiter aus – Erste Tote in Sierra Leones Hauptstadt
27.07.2014 AFP http://www.welt.de/newsticker
L'épidémie d'Ebola en Afrique bilan des derniers cas recensés en Afrique de l'ouestDie Ebola-Epidemie wütet weiter in Westafrika und breitet sich in Sierra Leone aus. In der Hauptstadt Freetown wurde der erste Todesfall durch den Virus bestätigt, wie die Behörden mitteilten. Im benachbarten Liberia steckte sich ein US-Arzt mit dem tödlichen Virus an. In Nigeria wurde am Freitag in der Millionenmetropole Lagos der erste Ebola-Tote gemeldet.
2. Ebola-Epidemie: Liberia schließt die Grenzen
27.07.2014 http://www.berliner-zeitung.de/politik/10808018,10808018.html
Monrovia – Liberia hat am Sonntag als Reaktion auf die verheerende Ebola-Epidemie die Grenzübergänge zu den Nachbarstaaten geschlossen. Zudem werden an Grenzen und Flughäfen vorbeugende Maßnahmen getroffen. Öffentliche Versammlungen wurden untersagt.
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1. Sierra Leone: après Lagos, premier cas confirmé d’Ebola à Freetown
Freetown (AFP) – 28.07.2014 09:54 – Par Rod MAC JOHNSON
La Sierra Leone a confirmé dimanche un premier cas de fièvre Ebola dans sa capitale Freetown, jusque-là épargnée, au surlendemain de l’annonce du premier cas au Nigeria.

Du matériel de protection utilisé par le personnel soignant pour s'occuper des malades d'Ebola sèche
Schutzmaterial für medizinisches Personal in Monrovia, Liberia
Du matériel de protection utilisé par le personnel soignant pour s’occuper des malades d’Ebola sèche dans un hôpital de Monrovia, le 24 juillet 2014
afp.com – Zoom Dosso

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la Sierra Leone est le nouvel épicentre de l’épidémie de fièvre hémorragique, en grande partie due au virus Ebola, qui sévit en Afrique de l’Ouest depuis mars et poursuit sa progression – Guinée au départ, puis Sierra Leone, Liberia, et maintenant Nigeria – malgré une forte mobilisation internationale. Elle a fait au moins 660 morts.
Le porte-parole du ministère sierra-léonais de la Santé, Sidi Yahya Tunis, a expliqué dimanche que Saudatu Koroma, une apprentie coiffeuse de 32 ans, était décédée samedi de l’Ebola.
Elle avait été hospitalisée mercredi dans la banlieue ouest de Freetown, mais vendredi, “son père et sa mère l’ont emmenée de force”, poussant les autorités à diffuser des avis de recherche à la télévision et à la radio, a indiqué M. Tunis. Cela l’avait convaincue de retourner à l’hôpital, mais elle est morte en chemin.
Selon M. Tunis, “des échantillons de sang prélevés sur le père et la mère sont en cours d’analyse”. La maison où elle habitait, dans l’est de Freetown, et tous ses habitants ont été placés en quarantaine pour 21 jours, durée maximale de la période d’incubation.
L’épidémie touchait jusque-là essentiellement l’est du pays, dans les régions de Kenema et Kailahun.
A Freetown, aucun dispositif de prévention n’était visible dimanche et les habitants apparemment indifférents vaquaient à leurs occupations, a constaté un journaliste de l’AFP.
Au ministère de la Santé, on assure cependant que la capitale est sous surveillance accrue et que les campagnes d’information ont été intensifiées. Un centre de traitement dédié au virus Ebola est en cours d’installation dans l’hôpital Lakka (banlieue ouest).
Le 23 juillet, le ministère avait annoncé qu’un responsable médical du centre anti-Ebola de Kenema, le docteur Omar Khan, était infecté. Trois infirmières de ce centre ont déjà péri de la maladie.
Le docteur Khan, toujours hospitalisé, “réagit bien au traitement”, a indiqué un autre responsable du ministère de la Santé, Abubakarr Fofana.
Deux Américains, dont un médecin, engagés dans la lutte contre l’épidémie ont également été infectés au Liberia voisin.
“Ils reçoivent tous deux des soins intensifs, mais il s’agit bien sûr d’une situation dangereuse et effrayante”, a déclaré la porte-parole de l’association caritative Samaritan’s Purse, Melissa Strickland, pour laquelle le médecin travaille.
– 660 cas mortels –
“Deux groupes sont les plus exposés : les proches (des malades) et les personnels de santé”, résume un porte-parole de l’OMS, Tarik Jasarevic, actuellement en Sierra Leone.
Selon l’OMS, à la date du 20 juillet, 1.093 cas avaient été signalés, dont 660 mortels. Le bilan était de 454 cas dont 219 mortels en Sierra Leone, 415 dont 314 mortels en Guinée, et 224 dont 127 mortels au Liberia.
Vendredi, le Nigeria avait annoncé qu’un ressortissant libérien était mort de fièvre Ebola à Lagos, la plus grande ville d’Afrique, une mégapole de 20 millions d’habitants aux installations sanitaires délabrées et au système de santé étique. C’est le premier cas signalé au Nigeria (près de 180 millions d’habitants), qui a placé tous ses ports et aéroports en alerte.
En ville ou à la campagne, “la réponse (médicale) est la même : trouver les gens qui ont été au contact”, mais “la difficulté supplémentaire en milieu urbain est qu’il y a plus de gens, donc c’est plus compliqué”, selon Tarik Jasarevic.
Le ministre nigérian de la Santé, Onyebuchi Chukwu, a assuré que le Libérien, hospitalisé en sortant d’un avion venant du Togo, ne s’était pas mêlé à la population et que “toutes les institutions médicales publiques du Nigeria ont été équipées”.
La fièvre Ebola se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées. Son taux de mortalité peut varier de 25 à 90% et il n’existe aucun vaccin homologué.
Le virus se transmet par contact direct avec les fluides corporels et les tissus de personnes ou d’animaux infectés.
“Ebola est contagieux mais ne se transmet ni par l’eau, ni par voie aérienne. (…) Le plus important pour se protéger est de ne pas toucher les personnes présentant les symptômes”, a précisé Tarik Jasarevic.
Il a souligné qu’un “enterrement sécurisé est essentiel”, car “dans beaucoup de cultures, les membres de la famille touchent le corps pendant les rituels funéraires. C’est à ce moment qu’ils sont infectés”.
© 2014 AFP

2. Liberia: fermeture partielle des frontières pour contenir l’épidémie d’Ebola
Monrovia (AFP) – 28.07.2014 17:33 – Par Zoom DOSSO et Rod McJOHNSON à Freetown
Le Liberia a annoncé la fermeture d’une partie de ses frontières pour tenter d’enrayer la propagation de l’épidémie de fièvre Ebola qui a fait plus de 670 morts dans trois pays et qui continue de s’étendre, avec le premier cas confirmé au Nigeria la semaine dernière.
Cette épidémie, en cours depuis le début de l’année, s’est déclarée en Guinée avant d’affecter le Liberia puis la Sierra Leone, trois pays voisins qui, au 23 juillet, totalisaient 1.201 cas dont 672 mortels, selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Sur ce total, d’après l’OMS, 249 cas dont 129 mortels ont été signalés au Liberia. Ce week-end, une ONG humanitaire américaine a annoncé y avoir placé en quarantaine deux Américains, dont un médecin, engagés dans la lutte contre l’épidémie et qui y ont été contaminés.
Sept des quinze provinces du pays sont affectées, a indiqué dimanche la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf.
Pour tenter de stopper la propagation de l’épidémie, a-t-elle annoncé, “toutes les frontières du Liberia seront fermées à l’exception des principaux points d’entrée” dans cet Etat, ayant aussi pour voisin la Côte d’Ivoire et dont les région sud sont bordées par l’océan Atlantique.
Les points d’entrée qui ne sont pas concernés par la mesure de fermeture sont l’aéroport international Roberts de Monrovia, l’aéroport James Spriggs Payne (de moindre importance, à Monrovia), et trois importants postes d’accès terrestres aux frontières avec la Guinée et la Sierra Leone.
En outre, selon Mme Sirleaf, le dispositif de surveillance sanitaire sera renforcé, avec des tests de dépistage de l’Ebola obligatoire avant de quitter le Liberia ou d’y entrer. Les rassemblements publics sont également interdits jusqu’à nouvel ordre, y compris les manifestations politiques, et les communautés affectées seront mises en quarantaine.
Le virus Ebola se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d’animaux infectés. La fièvre hémorragique qu’il provoque se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées. Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90% chez l’homme et il n’y a pas de vaccin homologué contre elle.
Mais “plus vite (un malade) est pris en charge par les équipes soignantes, plus il a de chances de s’en sortir”, a souligné Tarik Jasarevic, porte-parole de l’OMS.
– “Nous sommes stressés” –
En Guinée, selon le bilan de l’OMS, 427 cas dont 319 mortels avaient été comptabilisés au 23 juin. Mais dans ce pays, “la situation s’est stabilisée dans certaines régions”, a estimé la semaine dernière l’organisation Médecins sans frontières (MSF), très active en Afrique de l’Ouest dans la lutte contre l’épidémie.
Les plus fortes appréhensions des acteurs de la lutte concernent actuellement la Sierra Leone qui, selon MSF, est devenue “le nouvel épicentre de l’épidémie”. Au 23 juillet, il y était dénombré 525 cas dont 224 mortels, en grande partie dans des localités de l’est du pays.
Motif supplémentaire d’inquiétude, la capitale, Freetown, auparavant épargnée, a enregistré son premier cas confirmé d’Ebola la semaine dernière: une femme de 32 ans qui avait été admise à l’hôpital et en a été retirée de force par ses parents et est décédée samedi.
D’après les autorités, son domicile et tous ceux qui y résident ont été placés en quarantaine pour 21 jours.
Mais à Freetown, beaucoup de résidents disent craindre que le virus ne se soit déjà propagé dans la ville et ont commencé à changer leurs habitudes pour réduire les risques de contamination, selon des témoignages recueillis par un journaliste de l’AFP.
On se serre moins les mains, des rassemblements publics ont été annulés, des restaurants ont installé des solutions chlorées. Et dans les établissements funéraires, on manipule désormais les corps avec beaucoup de prudence, selon un responsable de l’un d’eux qui avoue: “Avec le virus Ebola, nous sommes stressés”.
Autre développement inquiétant, l’annonce par le Nigeria du premier cas confirmé d’Ebola sur son sol, un Libérien décédé de fièvre Ebola à Lagos.
Le pays a indiqué samedi avoir placé tous ses ports et aéroports en alerte. La principale compagnie aérienne nigériane Arik a suspendu ses liaisons avec le Liberia et la Sierra Leone en raison de l’épidémie d’Ebola.
© 2014 AFP

3. Ebola: le président de Sierra Leone décrète l’état d’urgence
Freetown (AFP) – 31.07.2014 10:50
Le président de Sierra Leone, Ernest Bai Koroma, a décrété jeudi l’état d’urgence face à l’épidémie de virus Ebola qui a fait 224 morts dans le pays, et annulé son voyage pour le sommet Afrique/Etats-Unis la semaine prochaine.
Evoquant un “défi exceptionnel” lors d’une allocution télévisée, M. Koroma a expliqué “décréter l’état d’urgence, pour nous permettre de prendre des mesures plus fermes face à l’épidémie d’Ebola”, sur une période de 60 à 90 jours, éventuellement reconductible.
Le chef de l’Etat a annoncé une batterie de mesures pour enrayer la propagation de l’épidémie, dont le placement en quarantaine des foyers d’Ebola, l’escorte des travailleurs sanitaires par les forces de sécurité et des perquisitions pour repérer les malades présumés.
“Afin de continuer à prendre directement le contrôle de la situation, j’ai annulé mon voyage au sommet Etats-Unis/Afrique” (prévu à Washington), a-t-il indiqué, précisant qu’il se rendrait vendredi à Conakry pour une réunion sur l’épidémie des présidents de l’Union du fleuve Mano (Guinée, Liberia, Sierra Leone, Côte d’Ivoire, dont les trois premiers sont touchés par Ebola).
M. Koroma a également décrété l’annulation des voyages à l’étranger de ses ministres à l’exception des “engagements absolument essentiels”, de toutes les réunions publiques sauf celles consacrées à la lutte contre l’épidémie, et le renvoi du Parlement.
“Ebola est une réalité, et nous devons arrêter sa propagation. Il y a eu plus de 130 survivants de cette maladie”, a-t-il plaidé.
© 2014 AFP

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Ebola-breitet-sich-auch-in-Liberia-ausLe 24 juillet 2014 à l'hôpital ELWA de Monrovia au Liberia
Ebola breitet sich auch in Liberia aus. photo afp.com
Le 24 juillet 2014 à l’hôpital ELWA de Monrovia au Liberia
afp.com – Zoom Dosso

1. Ebola breitet sich weiter aus – Erste Tote in Sierra Leones Hauptstadt
27.07.2014 AFP http://www.welt.de/newsticker
Die Ebola-Epidemie wütet weiter in Westafrika und breitet sich in Sierra Leone aus. In der Hauptstadt Freetown wurde der erste Todesfall durch den Virus bestätigt, wie die Behörden mitteilten. Im benachbarten Liberia steckte sich ein US-Arzt mit dem tödlichen Virus an. In Nigeria wurde am Freitag in der Millionenmetropole Lagos der erste Ebola-Tote gemeldet.
In Sierra Leone stieg die Zahl der bestätigten Ebola-Toten nach Angaben der Weltgesundheitsorganisation (WHO) bis zum 20. Juli auf 219. Mehr als 200 weitere Menschen sind demnach erkrankt. Das Land gilt inzwischen als Epizentrum der Epidemie, die im benachbarten Guinea ihren Ausgangspunkt hatte.
Insgesamt erkrankten in Liberia, Sierra Leone und Guinea bislang fast 1100 Menschen an Ebola, von denen bis zum 20. Juli 660 an der Krankheit starben. Es ist das erste Mal seit Jahrzehnten, dass sich das hoch ansteckende Ebola-Virus in der Region ausbreitet. Bei der Krankheit leiden die Infizierten an Fieber, Muskelschmerzen, Durchfall sowie in heftigen Fällen an inneren Blutungen und Organversagen.
Nach dem ersten Todesfall durch Ebola in Nigeria sind Flughäfen und Häfen in dem westafrikanischen Land in Alarmbereitschaft. Spezialisten seien im Einsatz, um Einreisende mit Symptomen des Virus zu identifizieren, erklärte Gesundheitsminister Onyebuchi Chukwu am Samstag. Am Freitag war der Tod eines an Ebola leidenden Mannes bestätigt worden, der aus Liberia eingereist war.
Gegen die Krankheit gibt es bislang keine Medikamente. Bei manchen Erregern verläuft die Seuche in bis zu 90 Prozent der Fälle tödlich. Das Virus wurde erstmals 1976 in der Demokratischen Republik Kongo registriert und ist nach einem dortigen Fluss benannt. Es wird angenommen, dass es vor allem von Tieren wie Fledermäusen übertragen wird, die ihres Fleisches wegen gejagt werden. Unter Menschen reicht schon eine Berührung zur Infektion mit dem Virus.
afp.com

Wie Ebola nach Westafrika kam
Bis vor wenigen Monaten wütete Ebola nur in Zentralafrika. Ein US-Forscher reiste ins Krisengebiet, um herauszufinden, wie das Virus in den Westen des Kontinents gelangte.
http://bazonline.ch/wissen/medizin-und-psychologie/Wie-Ebola-nach-Westafrika-kam/story/26758767

2. Ebola-Epidemie: Liberia schließt die Grenzen
27.07.2014 http://www.berliner-zeitung.de/politik/10808018,10808018.html
Monrovia –   Liberia hat am Sonntag als Reaktion auf die verheerende Ebola-Epidemie die Grenzübergänge zu den Nachbarstaaten geschlossen. Zudem werden an Grenzen und Flughäfen vorbeugende Maßnahmen getroffen. Öffentliche Versammlungen wurden untersagt.
Als Reaktion auf die verheerende Ebola-Epidemie in Afrika hat Liberia am Sonntag die meisten seiner Grenzübergänge zu den Nachbarstaaten geschlossen. Ausgenommen seien nur die wichtigsten Einreisepunkte, sagte die Präsidentin des westafrikanischen Landes, Ellen Johnson Sirleaf. Dort würden jedoch Test-Zentren eingerichtet. Zudem würden an den Übergängen vorbeugende Maßnahmen peinlich genau eingehalten. Auch an den Flughäfen würden ankommende wie ausreisende Passagiere von den Behörden in Augenschein genommen. Zudem wurden öffentliche Versammlungen wie Märsche und Demonstrationen untersagt.
Liberia ist von der Seuche ebenso betroffen wie die angrenzenden Staaten Guinea und Sierra Leone. In allen drei Ländern sind seit Februar laut Weltgesundheitsorganisation (WHO) mindestens 660 Menschen an Ebola gestorben. Vor wenigen Tagen hatte sich in Liberia auch ein 33-jähriger Arzt aus den USA mit dem Virus infiziert, der für eine Hilfsorganisation tätig ist. Aus Nigeria wurde Ende vergangener Woche ein erster Todesfall in der Finanzmetropole Lagos gemeldet.
Schutzmaßnahmen haben die Ausbreitung der Krankheit auf dem afrikanischen Kontinent bislang nicht stoppen können. Die Wahrscheinlichkeit an der mit inneren und äußeren Blutungen einhergehenden Seuche zu sterben, liegt je nach Erregerstamm bei bis zu 90 Prozent. Medikamente oder eine Impfung gibt es nicht. (rtr)

3. Ebola: Sierra Leone ruft Notstand aus, Liberia schließt alle Schulen
31.07.2014 http://www.spiegel.de/thema/ebola/
Monrovia/Freetown – Das Ebola-Virus in Westafrika fordert von den betroffenen Ländern härtere Maßnahmen. Zwei afrikanische Fluggesellschaften fliegen bereits die Hauptstädte von Liberia und Sierra Leone nicht mehr an. Jetzt hat die Regierung in Liberia angeordnet, alle Schulen im Land vorübergehend zu schließen.
Die Maßnahme gelte, bis das Bildungsministerium neue Anweisungen erteile, sagte Präsidentin Ellen Johnson Sirleaf am Mittwoch. Bis auf Weiteres geschlossen würden auch alle Märkte in Grenzregionen. Außerdem sollen alle abkömmlichen Staatsbediensteten in einen 30-tägigen Zwangsurlaub gehen. Freitag wurde nach den Worten der Staatschefin zum Ferientag erklärt, an dem alle öffentlichen Gebäude desinfiziert würden.
Öffentlicher Notstand
Der Präsident von Sierra Leone, Ernest Bai Koroma, hat den öffentlichen Notstand ausgerufen und eine Reihe von drastischen Maßnahmen angekündigt. Unter anderem sollen Polizei und Militär die Zentren der Epidemie unter Quarantäne stellen. Zudem sollen sie dafür sorgen, dass die Ärzte sicher ihrer Arbeit nachgehen können. Aktive Überwachung und Hausdurchsuchungen sollen sicherstellen, dass alle Ebola-Infizierten gefunden und in Behandlungszentren gebracht werden. Öffentliche Versammlungen sind nur erlaubt, wenn es dabei ums Vermitteln von Informationen über Ebola geht.
Am Mittwoch hatte die internationale Hilfsorganisation Ärzte ohne Grenzen Alarm geschlagen. Einsatzleiter Bart Janssens bezeichnete die Epidemie in der Zeitung “Libre Belgique” als beispiellos. Sollte sich die Lage vor Ort nicht rasch verbessern, könnte die Seuche bald weitere Länder erreichen. Vor allem in Sierra Leone und Liberia gebe es inzwischen große Gebiete, die von der Seuche betroffen seien, und immer noch breite sie sich weiter aus. Helfer vor Ort berichten, dass das Misstrauen der Bevölkerung die Eindämmung der Epidemie erschwert. Es herrsche eine große Skepsis gegenüber Ärzten, Betroffene wendeten sich oft traditionellen Heilern zu. Manche Menschen würden nicht akzeptieren, dass Ebola überhaupt existiere.
Nach Angaben der Weltgesundheitsorganisation WHO haben sich beim aktuellen Ausbruch 1201 Menschen mit Ebola infiziert, 672 von ihnen starben. Betroffenen sind Guinea, Liberia und Sierra Leone, hinzu kommt ein erster Todesfall in Nigeria. Medikamente gegen Ebola gibt es nicht, doch steigert eine frühzeitige Behandlung der Symptome die Überlebenschancen. Von Mensch zu Mensch überträgt sich das Virus durch Körperflüssigkeiten. (Mehr dazu finden Sie hier.)
Unterdessen teilte das US-Friedenscorps mit, dass Hunderte Freiwillige aus Guinea, Liberia und Sierra Leone wegen der Ebola-Epidemie abgezogen würden. Eine Peace-Corps-Sprecherin sagte, zwei Freiwillige seien mit Ebola in Berührung gekommen, nachdem sei mit einem inzwischen verstorbenen Infizierten Kontakt gehabt hätten. Sie seien aber bislang symptomfrei und stünden in einer Isolierstation unter medizinischer Aufsicht. Das Peace Corps ist eine unabhängige US-Behörde, die zur Verständigung zwischen US-Bürgern und Bürgern anderer Länder beitragen soll.

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