EISENBAHN: SÜDLICHES AFRIKA SUCHT VEREINHEITLICHUNG – L’Afrique australe cherche à unifier ses chemins de fer

Südliches Afrika versucht, seine Bahnen zu vereinheitlichen
JOHANNESBURG (AFP) – 2011.08.11 08.38
Die südlichen Länder Afrikas haben ehrgeizige Pläne, ihre Bahnen zu verbinden, um besser ihre Exporte zu verkaufen und ihren künftigen gemeinsamen Markt zu fördern, aber die Schaffung des integrierten Netzes scheint schwer zu schaffen.
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L’Afrique australe cherche à unifier ses chemins de fer
JOHANNESBURG (AFP) – 08.11.2011 08:38
Les pays d’Afrique australe ont d’ambitieux projets d’interconnexion de leurs chemins de fer pour mieux écouler leurs exportations et favoriser leur futur marché commun, mais la création du réseau intégré qu’ils appellent de leurs voeux peine à voir le jour.

A la gare de Semacueza, au Mozambique, à une centaine de km au nord de Beira, en novembre 2010
Foto (c) AFP: Eine Station in Semacueza, Mosambik, etwa hundert Meilen nördlich von Beira, im November 2010
A la gare de Semacueza, au Mozambique, à une centaine de km au nord de Beira, en novembre 2010

A l’exception du réseau sud-africain qui est plus développé, la plupart des lignes de la région ont été construites par les anciennes puissances coloniales dans le seul but d’acheminer les richesses de l’intérieur vers les ports. Elles sont le plus souvent isolées, sans connexion entre elles.
Il s’agit aujourd’hui de les réhabiliter pour pouvoir mieux exporter les matières premières et de construire les “chaînons manquants”, de façon a disposer d’un réseau intégré qui trouve sa légitimité dans les projets de marché commun de la région.
Parmi les avocats du rail, le ministre sud-africain des Entreprises publiques Malusi Gigaba : “L’expansion de nos industries des mines et de transformation des matières premières, qui sont les principaux exportateurs dans nos économies, dépendra de la croissance de la capacité ferroviaire”, les routes ne suffisant pas, a-t-il plaidé lors d’une récente conférence à Johannesburg.
En attendant un schéma directeur annoncé à l’échelle de toute la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), les projets à plusieurs milliards de dollars ne manquent pas dans la région, et certains chantiers sont bien avancés.
A la grande joie des entreprises chinoises, très présentes dans le secteur.
Angola et Mozambique rénovent ainsi massivement leurs infrastructures ferroviaires malmenées par des décennies de guerre civile. Et l’Afrique du Sud annonce un triplement des investissements, d’autant plus nécessaire que des goulets d’étranglement freinent ses exportations de matières premières. Elle envisage même de faire traverser le petit Swaziland à ses trains de marchandises pour écouler son charbon.
L’un des projets les plus spectaculaires de la région doit relier directement le réseau namibien à la région de Johannesburg, en Afrique du Sud, en traversant le désert botswanais du Kalahari.
Mais tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes ferroviaires possibles, entre voisins : le Botswana envisage ainsi une liaison vers les ports du Mozambique qui passerait par le Zimbabwe pour éviter le transit obligé par l’Afrique du Sud, tandis que la Namibie construit une voie ferrée conduisant vers l’Angola… où aucune suite n’est prévue.
“Ces dernières années (…) on assiste à un regain d’intérêt pour la relance du secteur ferroviaire. Mais le principal défi n’est pas de financer la construction d’infrastructures”, estime le consultant Bo Giering; “C’est plutôt d’avoir un service ferroviaire économiquement viable et durable.”
Et de décrire des méthodes d’un autre âge, avec des transbordements inutiles et une rotation peu efficiente du matériel.
Le passage des frontières est aussi un problème majeur, les convois restant souvent coincés pendant deux ou trois jours.
“L’innovation dans le système de passage en douane, spécialement pour le rail, doit donner un avantage supplémentaire à ce moyen de transport”, note sobrement le ministre Gigaba. L’idée est de pouvoir passer en une heure.
En attendant, le transport représente 55% des coûts totaux des marchandises dans un pays enclavé comme le Malawi, relève Barnard Dzawanda, directeur de l’Association des chemins de fer d’Afrique australe (Sara).
Reste qu’à l’heure où la région s’engage à unifier ses chemins de fer, les Sud-Africains ont introduit une difficulté supplémentaire : ils veulent construire leurs nouvelles lignes à voie normale (avec un écartement de 1,435 m, jugé plus commode), alors que toutes les voies ferrées d’Afrique australe ont en commun l'”écartement du Cap” de 1,067 m.
© 2011 AFP

Un train dans la gare angolaise de Malage en janvier 2010
Foto (c) AFP: Ein Bahnhof in Malaga in Angola im Januar 2010
Un train dans la gare angolaise de Malage en janvier 2010

Südliches Afrika versucht, seine Bahnen zu vereinheitlichen
JOHANNESBURG (AFP) – 2011.08.11 08.38
Die südlichen Länder Afrikas haben ehrgeizige Pläne, ihre Bahnen zu verbinden, um besser ihre Exporte zu verkaufen und ihren künftigen gemeinsamen Markt zu fördern, aber die Schaffung des integrierten Netzes scheint schwer zu schaffen.
Mit Ausnahme des südafrikanischen Netzes, das am weitesten entwickelt ist, waren die meisten Linien im Bereich der ehemaligen Kolonialmächte gebaut ausschließlich um die Reichtümer des Innenraums zu den Häfen zu vermitteln. Sie waren häufig isoliert, ohne Verbindung zwischen ihnen.
Heute gilt es, sie zu rehabilitieren, um mehr Rohstoffe zu exportieren und die “missing links” für ein integriertes Netzwerk zu bauen, das seine Legitimität in dem Entwurf für einen gemeinsamen Markt in der Region findet.
Der südafrikanische Minister für öffentliche Unternehmen Malusi Gigaba: “Der Ausbau unserer Branchen Bergbau und Verarbeitung von Rohstoffen, die die wichtigsten Exporteure in unseren Volkswirtschaften sind, wird vom Wachstum des Schienennetzes abhängen,” denn Straßen sind nicht ausreichend, argumentierte er kürzlich bei einer Konferenz in Johannesburg.
Bis zur Ankündigung eines Masterplans für die gesamte Development Community (SADC) sind Projekte zu Multi-Milliarden-Dollar kein Mangel in der Region, und einige Baustellen sind weit fortgeschritten.
Zur Freude der chinesischen Unternehmen, sehr präsent in der Region.
Angola und Mosambik renovieren massiv ihre Schieneninfrastruktur, durch Jahrzehnte des Bürgerkriegs geschlagen. Und Südafrika kündigte eine Verdreifachung der Investitionen an, umso notwendiger, als dass die Engpässe den Export von Rohstoffen behindern. Es will auch das kleine Swasiland dazu bringen, seine Güterzüge durchqueren zu lassen, um seine Kohle zu verkaufen.
Eines der spektakulärsten Projekte der Region ist direkter Anschluss des Netzes von Namibia an Johannesburg, Südafrika, mit Durchquerung der Wüste der Kalahari in Botswana.
Aber nicht alles ist gut in der schönen neuen Welt der Schiene: Botswana baut eine Linie zu den Häfen von Mosambik durch Simbabwe, um die Durchfuhr von Südafrika erforderlich zu verhindern, während Namibia baute eine Eisenbahnlinie, die zu Angola führt… wo keine Maßnahmen geplant sind.
“In den letzten Jahren (…) gab es ein erneutes Interesse an der Wiederbelebung des Eisenbahnsektors. Aber die wichtigste Herausforderung besteht nicht darin, Bau von Infrastruktur zu finanzieren”, sagte der Berater Bo Giering, “es ist eher eine Zugverbindung, wirtschaftlich tragfähig und nachhaltig. ” Und beschreibt die Methoden einer anderen Zeit, mit unnötigen Warenumschlag und ineffizienter Rotation der Geräte.
Der Grenzübergang ist ein großes Problem, Konvois bleiben oft für zwei oder drei Tage fest.
“Innovation im System der Zollabfertigung, vor allem für den Schienenverkehr, sollte ein zusätzlicher Vorteil dieser Art der Fortbewegung bieten”, sagte der Minister Gigaba nüchtern. Die Idee ist, Transporte innerhalb einer Stunde zu bewegen.
In der Zwischenzeit stellt der Verkehr 55% der Gesamtkosten von Waren in einem Binnenland wie Malawi dar, so Dzawanda Barnard, Leiter der Railway Association of Southern Africa (Sara).
All das zu einem Zeitpunkt, wo die Region verpflichtet ist, seine Bahnen zu vereinheitlichen, haben die Südafrikaner eine zusätzliche Schwierigkeit eingeführt: sie wollen ihre neue Normalspur-Linien bauen (mit einem Abstand von 1,435 m, weil bequemer ), während alle Eisenbahnen im südlichen Afrika haben gemeinsam die “Cape gauge” mit 1.067 m.
© 2011 AFP

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