EISENMINEN: GUINEA REGELT AUSBEUTUNG MIT MULTI – Accord entre Rio Tinto et la Guinée pour l’exploitation des mines de fer

Eisen: Abkommen zwischen Rio Tinto und Guinea über die Minen von Simandou
Sydney ( AFP) – 27/5/2014 05.48 – Von Martin PARRY
Der anglo-australische Bergbaukonzern Rio Tinto gab am Dienstag eine Vereinbarung, nach Jahren der Kontroverse, mit der Regierung von Guinea bekannt über die Ausbeutung des größten noch intakten Standortes der Welt für Eisenerz, Simandou.
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Accord entre Rio Tinto et la Guinée pour l’exploitation des mines de Simandou
Sydney (AFP) – 27.05.2014 05:48 – Par Martin PARRY
Le groupe minier anglo-australien Rio Tinto a annoncé mardi la conclusion d’un accord avec le gouvernement de Guinée pour l’exploitation du plus grand site au monde de minerai de fer encore intact, Simandou, marqué par des années de controverse.
“Aujourd’hui est une étape importante dans le développement de cette mine de fer de première qualité, pour le bénéfice de tous les actionnaires et de la population guinéenne”, a déclaré le PDG de Rio Tinto, Sam Walsh.
Le développement de ce site est “une priorité nationale qui va au-delà des mines et concerne les générations après la nôtre”, a renchéri le président guinéen Alpha Condé, selon le communiqué du groupe minier.
Rio Tinto détient les droits d’exploitation pour la partie sud du site de Simandou, dans lequel repose du minerai de fer d’une valeur estimée à quelque 10 milliards USD au cours actuel.
Rio Tinto doit trouver des partenaires pour participer au financement de ce gigantesque projet, qui nécessite la construction d’une ligne de chemin de fer sur 600 km pour transporter le minerai des montagnes de Simandou (sud-est) vers la côte atlantique, ainsi que d’un port en eau profonde et de centaines de km de routes.
Le coût du projet – infrastructures de transport et exploitation des mines – est estimé à quelque 20 milliards de dollars US.
Rio Tinto et ses partenaires – le groupe chinois public Chalco et la Société financière internationale, une structure de la Banque mondiale d’aide au développement dans le secteur privé – ont approché une trentaine d’investisseurs potentiels, a indiqué une source proche du dossier à l’agence Dow Jones Newswires.
Parmi eux, des fonds souverains, des sociétés de capital-investissement, des agences de crédit à l’export et des clients intéressés par ce minerai, a précisé cette source.
Ce projet va apporter à la Guinée 1,2 milliard de dollars US (878 millions d’euros) par an via impôts et taxes diverses, et injecter des milliards de dollars dans l’économie du pays, a assuré le PDG de Rio Tinto.
– Objet de plusieurs controverses –
Pour le président Alpha Condé, “avec de la transparence et des accords équitables, notre secteur minier a le potentiel de changer la Guinée”.
Les modalités du projet doivent être présentées d’ici quelques jours devant l’assemblée nationale guinéenne pour être approuvées.
Les partenaires mettront ensuite la dernière touche à une étude de faisabilité, afin de confirmer les coûts et le calendrier, une étape qui devrait prendre un an. La date du démarrage de l’extraction n’a pas été précisée.
Le projet des mines Simandou, situées dans une région de montagnes et de forêts dans le sud-est de la Guinée, a été l’objet de plusieurs controverses.
A l’origine, Rio Tinto possédait les quatre concessions de Simandou.
Mais en 2008, le régime autoritaire de Lansana Conté (1984-2008), l’avait obligé à en rendre deux, attribuées à BSG Resources (BSGR), le bras minier du conglomérat appartenant au milliardaire franco-israélien Beny Steinmetz.
BSGR, qui avait payé la concession 170 millions USD, en avait revendu la moitié deux ans plus tard, pour un montant 14 fois plus élevé, au brésilien Vale. Tous deux avaient créé le consortium VGB.
Alpha Condé, élu à la tête de la Guinée en 2010 après des années de combat en exil ou en prison, avait remis à plat tous les permis d’exploitation minières accordés sous la junte de son prédécesseur.
Parmi les concessions retirées, celle attribuée à VBG. BSGR est soupçonné d’avoir versé des pots-de-vin d’au moins 3 millions de dollars US à l’épouse de Lansana Conté, ce que dément vigoureusement le groupe.
Rio Tinto de son côté a porté plainte aux Etats-Unis contre Vale et Beny Steinmetz, estimant illégale la manière dont les concessions lui avaient été retirées en 2008. Le groupe a souligné que cette plainte ne visait en aucun cas l’Etat guinéen.
© 2014 AFP

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Eisen: Abkommen zwischen Rio Tinto und Guinea über die Minen von Simandou
Sydney ( AFP) – 27/5/2014 05.48 – Von Martin PARRY
Der anglo-australische Bergbaukonzern Rio Tinto gab am Dienstag eine Vereinbarung, nach Jahren der Kontroverse, mit der Regierung von Guinea bekannt über die Ausbeutung des größten noch intakten Standortes der Welt für Eisenerz, Simandou.
“Heute ist ein Meilenstein in der Entwicklung dieser erstklassigen Eisenerzmine zum Nutzen aller Aktionäre und des guineischen Volkes”, sagte der Chef von Rio Tinto, Sam Walsh.
Die Entwicklung dieser Mine ist “eine nationale Priorität , die über Bergbau hinausgeht und die Generationen nach uns respektiert”, fügte der guineische Präsident Alpha Condé der Aussage des Bergbaukonzerns hinzu.
Rio Tinto besitzt die Abbaurechte für den südlichen Teil der Mine Simandou, wo Eisenerz vom aktuellen Wert von Dutzenden Mrd. USD liegt.
Rio Tinto muss Partner finden für die Finanzierung dieses gigantischen Projekts, das den Bau einer Eisenbahn 600 km beinhaltet, um Erz aus den Simandoubergen (Südosten) an die Atlantikküste zu transportieren, und einen Tiefwasserhafen und Hunderte von Meilen von Straßen.
Die Kosten des Projekts – Verkehrsinfrastruktur und Bergbau – werden auf rund 20 Milliarden US-Dollar geschätzt .
Rio Tinto und seine Partner – das öffentliche chinesische Unternehmen Chalco und der International Finance Corporation, eine Struktur der Weltbank für Entwicklungshilfe in der Privatwirtschaft – haben dreißig potenzielle Investoren angesprochen , sagte eine mit der Angelegenheit vertraute Quelle der Agentur Dow Jones Newswires .
Unter ihnen sind Staatsfonds, Private-Equity-Investitionsfonds, Kreditagenturen und an Export von Erz interessierte Kunden , sagte die Quelle.
Dieses Projekt wird Guinea pro Jahr über Steuern und andere Abgaben 1,2 Mrd Dollar ( 878.000.000 € ) einbringen und Milliarden von Dollar in die Wirtschaft injizieren, versichert der CEO von Rio Tinto .
– Gegenstand von mehreren Kontroversen –
Für Präsident Alpha Condé “hat unser Bergbausektor mit Transparenz und fairen Vereinbarungen das Potenzial, Guinea zu verändern.”
Die Bedingungen des Projekts sollen innerhalb von wenigen Tagen der guineischen Nationalversammlung zur Genehmigung vorgelegt werden .
Die Partner werden dann den Abschluss einer Machbarkeitsstudie bestätigen, um die Kosten und Termin zu fixieren, ein Schritt, der ein Jahr dauern sollte. Der Beginn der Extraktion wurde nicht angegeben .
Das Projekt Simandou Mine , in einer Region der Berge und Wälder in Süd -Ost- Guinea, ist das Thema von mehreren Kontroversen .
Ursprünglich hatte Rio Tinto vier Lizenzen für Simandou.
Aber im Jahr 2008 hatte das autoritäre Regime von Lansana Conté ( 1984-2008 ) die Firma gezwungen, zwei davon zurückzugeben, die dann an BSG Resources ( BSGR ) , dem Bergbau- Arm des Konglomerats des französisch- israelischen Milliardärs Beny Steinmetz gingen.
BSGR , der $ 170.000.000 Konzession bezahlt hatte, verkaufte die Hälfte zwei Jahre später für einen Betrag 14 Mal höher an die brasilianische Vale . Beide gründeten das Konsortium VGB.
Alpha Condé , nach Jahren des Kampfes im Exil oder im Gefängnis im Jahr 2010 an die Spitze von Guinea gewählt , annulierte alle Bergbau-Lizenzen, die unter der Junta von seinem Vorgänger gewährt worden waren.
Unter diesen Konzessionen jene der VBG. BSGR wird beschuldigt, Schmiergelder von mindestens 3 Millionen US-Dollar an die Frau von Lansana Conté gezahlt zu haben, was die Gruppe energisch bestreitet.
Rio Tinto wiederum klagte in den USA gegen Beny Steinmetz und Valewegen der im Jahr 2008 illegal, so die Firma, zurückgezogenen Lizenzen. Die Gruppe betont, dass diese Klage in keinem Fall die Regierung von Guinea anvisierte.
© 2014 AFP

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