ELFENBEINHANDEL: AFRIKA KÄMPFT JETZT BESSER ALS ASIEN – Ivoire: l’Afrique lutte mieux que l’Asie contre la contrebande

2. Afrika: Elefanten Überleben wird immer noch von Wilderern bedroht
Genf (AFP) – 13/06/2014 16.23
Trotz einer leichten Verringerung der Zahl der Elefanten, die von Wilderern jedes Jahr getötet werden, um die Stoßzähne aus Elfenbein zu holen, ist das Überleben der größten Landsäugetiere Afrikas immer noch bedroht, laut CITES, eine internationale Organisation, die sich mit dem Schutz der gefährdeten Arten befasst.
1. Elfenbein: Afrika kämpft besser als Asien gegen Schmuggel
Genf (AFP) – 13/6/2014 08.10
Die Jagd auf Elfenbeinschmuggler war das erste Mal erfolgreicher in Afrika als in Asien im Jahr 2013, dank der Bemühungen von einigen afrikanischen Ländern, nach CITES, internationale Organisation für den Schutz der gefährdeten Arten.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN ORIGINALEN

=> => SPECIAL AFRIKA ELEFANTENSCHUTZ (I): NOTFALLPLAN KONFERENZ BOTSWANA und HINTERGRÜNDE – Un plan d’urgence international pour sauver les éléphants d’Afrique
=> MORE: TIERE / WILDEREI — ANIMAUX / BRACONNAGE in AFRIKANEWS ARCHIV

1. Ivoire: l’Afrique lutte mieux que l’Asie contre la contrebande
Genève (AFP) – 13.06.2014 08:10
La chasse aux contrebandiers d’ivoire a été pour la première fois plus fructueuse en Afrique qu’en Asie en 2013, grâce aux efforts déployés par certains pays africains, selon la CITES, organisation internationale chargée de la protection des espèces menacées.

Des défenses d'éléphants saisies à Mombasa, au Kenya, le 5 juin 2014
Elefantenstoßzähne, beschlagnahmt in Mombasa, Kenia, 5. Juni 2014
Des défenses d’éléphants saisies à Mombasa, au Kenya, le 5 juin 2014
afp.com –

Depuis mars 2013, pour la première fois, “davantage de grosses prises ont été faites en Afrique qu’en Asie”, a indiqué dans un rapport sur le braconnage des éléphants et le commerce illégal de l’ivoire publié vendredi à Genève par la CITES, la Convention sur le commerce international des espèces menacées.
Selon le rapport de cette organisation liée à l’ONU, 80% des saisies en Afrique ont été faites dans trois pays (Kenya, Tanzanie et Ouganda).
“Jusque-là, ces grosses cargaisons arrivaient à quitter l’Afrique avant d’être détectées”, a déclaré à l’AFP Ben Janse van Rensburg, un ancien officier de police sud-africain qui dirige la task force de la CITES dans ce dossier,
“A présent, elles sont détectées, ce qui est la preuve que ces pays ont commencé à mettre en œuvre des mesures pour combattre ce commerce illégal”, a-t-il ajouté.
“Vous ne pouvez pas combattre” le commerce illégal, si l’on ne s’attaque qu’au début de la chaîne, a-t-il ajouté. Il reste encore un long chemin à parcourir.
Le commerce d’ivoire a été interdit en 1989 par la CITES.
© 2014 AFP

2. Afrique: la survie des éléphants est toujours menacée par les braconniers
Genève (AFP) – 13.06.2014 16:23
En dépit d’une légère réduction du nombre d’éléphants tués chaque année par des braconniers pour récupérer l’ivoire des défenses, la survie en Afrique du plus gros mamifère terrestre est toujours menacée, selon la CITES, une organisation internationale s’occupant de la protection des espèces en danger.
“Pour la 3è année consécutive, nous avons plus de 20.000 cas de braconnage (en Afrique) par an, c’est un nombre dangereusement élevé”, a déclaré devant la presse vendredi John Scanlon, directeur général de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction), basée à Genève et liée à l’ONU.
En 2011, année la plus alarmante, il y a eu 25.000 éléphants braconnés sur le continent. En 2012, ce nombre a reculé à 22.000 et, en 2013, il était supérieur à 20.000 selon la CITES.
“Bien que la tendance à une augmentation du braconnage se stabilise, la situation reste à un niveau alarmant. Les effets du braconnage sont largement supérieurs à la croissance naturelle de la population des éléphants”, a ajouté M. Scanlon.
Au début du XXe siècle, il y avait 20 millions d’éléphants en Afrique. Leur nombre est tombé à 1,2 million en 1980 et tourne autour de 500.000 actuellement, bien que le commerce d’ivoire ait été interdit en 1989, selon la CITES.
L’Afrique du Sud abrite la part la plus importante de la population actuelle des éléphants du continent, soit 55% des animaux répertoriés en Afrique.
Près de 28% d’entre eux vivent en Afrique de l’Est et 16% en Afrique centrale. En Afrique de l’Ouest, il ne reste plus que 2% des éléphants africains.
Plusieurs facteurs expliquent les activités de braconnage qui déciment l’espèce: la pauvreté, l’absence de surveillance efficace, la corruption et la forte demande d’ivoire de la part des pays consommateurs, au premier rang desquels figure la Chine, a indiqué pour sa part Tom de Meulenaer, expert de la CITES.
– Le braconnage s’intensifie en Centrafrique –
Le rapport identifie les sites sur lesquels le braconnage s’intensifie, comme la République centrafricaine, un pays largement livré à l’anarchie, et où il est en baisse, comme au Tchad.
La CITES a précisé qu’elle ne peut surveiller que 30 à 40% de la population d’éléphants.
“Jusque là, les grosses cargaisons arrivaient à quitter l’Afrique avant d’être détectées”, a déclaré Ben Janse van Rensburg, chef de l’appui à la lutte contre la fraude à la CITES.
“A présent, elles sont détectées en Afrique, ce qui est la preuve que ces pays ont commencé à mettre en oeuvre des mesures pour combattre ce commerce illégal”, a-t-il relevé.
L’ivoire est un trafic très lucratif pour les braconniers, qui est alimenté par la demande des pays asiatiques, en augmentation. L’ivoire est utilisé dans la médecine traditionnelle et dans la fabrication d’objets décoratifs.
Sur le marché noir, un kilo d’ivoire se vend environ 1.500 dollars en Asie, où la corne de rhinocéros, aux pseudos vertus thérapeutiques et aphrodisiaques est aussi très recherchée et se négocie autour de 60.000 euros (plus de 80.000 dollars).
En Asie, il y a des pays de braconnage et de transit du trafic d’ivoire : Malaisie, Philippines, Thaïlande, Vietnam, selon le rapport qui ne fournit aucun chiffre sur le braconnage des éléphants d’Asie.
L’éléphant d’Afrique est inscrit sur la liste des espèces menacées de la CITES. Sa population actuelle est estimée à environ 472.000 individus, menacés à la fois par le braconnage et la destruction de leur habitat naturel.
Selon Ben Janse van Rensburg, “il y a toujours plus d’animaux tués que d’animaux qui naissent, par conséquent, même si on arrive à stabiliser le nombre d’animaux braconnés, on assiste à une diminution de la population d’éléphants”.
© 2014 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

1. Elfenbein: Afrika kämpft besser als Asien gegen Schmuggel
Genf (AFP) – 13/6/2014 08.10
Die Jagd auf Elfenbeinschmuggler war das erste Mal erfolgreicher in Afrika als in Asien im Jahr 2013, dank der Bemühungen von einigen afrikanischen Ländern, nach CITES, internationale Organisation für den Schutz der gefährdeten Arten.
Seit März 2013 gab es zum ersten Mal “mehr große Fänge in Afrika als in Asien”, heisst es in einem Bericht über Wilderei und illegalen Elfenbeinhandel von der CITES- das Übereinkommen über den internationalen Handel mit gefährdeten Arten.
Nach dem Bericht dieser mit den Vereinten Nationen verbundenen Organisation wurden 80% der Beschlagnahmen in Afrika in drei Ländern (Kenia, Tansania und Uganda) gemacht.
“Bis dahin gelang es diesen großen Sendungen, Afrika zu verlassen, bevor sie entdeckt wurden”, sagte gegenüber AFP Ben Janse van Rensburg, ein ehemaliger Offizier der südafrikanischen Polizei, die die Task Force der CITES in dieser Akte leitet.
“Jetzt werden sie erkannt, das ist ein Hinweis darauf, dass diese Länder damit begonnen haben, Maßnahmen zur Bekämpfung des illegalen Handels zu implementieren”, fügte er hinzu.
“Man kann nicht kämpfen” gegen den illegalen Handel, wenn man nicht an den Anfang der Kette greift, sagte er. Es ist noch ein langer Weg zu gehen.
Der Handel mit Elfenbein wurde 1989 von CITES verboten.
© 2014 AFP

2. Afrika: Elefanten Überleben wird immer noch von Wilderern bedroht
Genf (AFP) – 13/06/2014 16.23
Trotz einer leichten Verringerung der Zahl der Elefanten, die von Wilderern jedes Jahr getötet werden, um die Stoßzähne aus Elfenbein zu holen, ist das Überleben der größten Landsäugetiere Afrikas immer noch bedroht, laut CITES, eine internationale Organisation, die sich mit dem Schutz der gefährdeten Arten befasst.
“Für das dritte Jahr in Folge haben wir mehr als 20.000 Fälle von Wilderei (in Afrika) pro Jahr, das ist eine gefährlich hohe Zahl”, sagte am Freitag John Scanlon, Generaldirektor der CITES (Übereinkommen über den internationalen Handel international gefährdeter Arten) mit Sitz in Genf , die mit den Vereinten Nationen verbunden ist.
Im Jahr 2011, dem alarmierenden Jahr, waren es 25.000 auf dem Kontinent gewilderte Elefanten. Im Jahr 2012 sank diese Zahl auf 22.000 und im Jahr 2013 war es über 20.000 nach CITES.
“Obwohl der Trend zu einer erhöhten Wilderei sich stabilisiert, bleibt die Situation auf einem alarmierenden Niveau. Die Auswirkungen der Wilderei sind viel höher als das natürliche Wachstum der Bevölkerung der Elefanten”, so Scanlon.
Im frühen zwanzigsten Jahrhundert gab es 20 Millionen Elefanten in Afrika. Ihre Zahl sank auf 1,2 Millionen im Jahr 1980 und ist derzeit rund 500.000, obwohl der Handel mit Elfenbein 1989 von CITES verboten wurde.
Südafrika hat den größten Anteil an der aktuellen Elefanten-Population auf dem Kontinent, 55% der aufgeführten Tiere in Afrika.
Fast 28% von ihnen leben in Ost-Afrika und 16% in Zentralafrika. In Westafrika gibt es nur 2% der afrikanischen Elefanten.
Mehrere Faktoren erklären die Arten dezimierende Wilderei: Armut, fehlende wirksame Aufsicht, Korruption und die hohe Nachfrage nach Elfenbein aus den Verbraucherländern, allen voran China, sagte der Experte Tom Meulenaer von CITES.
– Wilderei nimmt in zu Zentralafrika –
Der Bericht identifiziert die Stellen, wo die Wilderei sich in der Zentralafrikanischen Republik verstärkt, ein weitgehend gesetzloses Land, und wo sie kürzlich noch sank, wie im Tschad.
CITES sagte, sie könne nur 30 bis 40% der Bevölkerung der Elefanten überwachen.
Elfenbeinschmuggel ist ein sehr lukratives Geschäft für Wilderer, das von der Nachfrage aus den asiatischen Ländern angeheizt wird. Elfenbein wird in der traditionellen Medizin und bei der Herstellung von Dekorationsgegenständen verwendet.
Auf dem Schwarzmarkt wird ein Kilo Elfenbein verkauft für rund $ 1.500 in Asien, wo Nashorn, dem therapeutische und aphrodisierende Tugenden unterstellt wird, auch sehr begehrt ist und der Handel rund 60.000 Euro (über 80.000 Dollar) ausmacht.
In Asien gibt es auch Länder mit Wilderei und Transit-Elfenbeinhandel: Malaysia, Philippinen, Thailand, Vietnam, nach dem Bericht. Der bietet aber keine Zahlen über die Wilderei der asiatischen Elefanten.
Der afrikanische Elefant ist durch CITES als gefährdet eingestuft. Seine heutige Bevölkerung wird auf 472.000 geschätzt, die sowohl durch Wilderei und die Zerstörung ihres natürlichen Lebensraums bedroht sind.
Laut Ben Janse van Rensburg “gibt es immer mehr Tiere, die getötet, als Tiere, die geboren werden, also auch dann, wenn es uns gelingt, die Zahl der gewilderten Tiere zu stabilisieren, gibt es einen Rückgang der Elefantenpopulation “.
© 2014 AFP

Leave a Reply