ELFENBEINHANDEL, WILDEREI: ELEFANTENSCHUTZ VERLÄNGERT Interview Samuel Wasser – Trafiquant d’ivoire: gros profits, faibles risques – CITES maintient sa stricte protection

Elefanten: angesichts der Wilderei hält CITES seinen strengen Schutz aufrecht
Doha (AFP) – 22.03.2010 15:27
Das CITES-Sekretariat hat empfohlen, dem Antrag von Tansania, die einen Bestand von 90 Tonnen Elfenbein verkaufen wollte, abzulehnen und argumentiert, mit dem Mangel an Kontrolle über illegalen Elfenbein.
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INTERVIEW: Elfenbeinhandel: riesige Gewinne, geringe Risiken, so ein Experte
Doha (AFP) – 22.03.2010 13:25
Ein lukrativer Handel mit geringem Risiko ist Elfenbein aus Afrika und vor allem nach Asien, der jetzt betrifft große kriminelle Netzwerke, sorgt sich Samuel Wasser, Director of Conservation Department der University of Washington in Seattle.
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Eléphants: face au braconnage, la CITES maintient sa stricte protection
DOHA (AFP) – 22.03.2010 15:27
Le secrétariat de la CITES recommande de rejeter la requête de la Tanzanie qui souhaitait pouvoir vendre un stock de 90 tonnes d’ivoire, arguant de l’absence de contrôle sur la présence d’ivoire illégal.
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INTERVIEW: Trafiquant d’ivoire: gros profits, faibles risques, selon un expert
DOHA (AFP) – 22.03.2010 13:25
Une activité lucrative à faible risque: le trafic d’ivoire en provenance de l’Afrique et majoritairement vers l’Asie implique désormais de grands réseaux criminels, assure Samuel Wasser, Directeur du département de Conservation à l’Université de Washington, à Seattle.
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Eléphants: face au braconnage, la CITES maintient sa stricte protection
DOHA (AFP) – 22.03.2010 15:27
Le secrétariat de la CITES recommande de rejeter la requête de la Tanzanie qui souhaitait pouvoir vendre un stock de 90 tonnes d’ivoire, arguant de l’absence de contrôle sur la présence d’ivoire illégal.
Pour le Kenya, leader d’une coalition de 23 pays africains hostiles à toute dérogation, le mieux est “de ne plus parler du tout de l’éléphant à la CITES jusqu’en 2018”, puisqu’un moratoire, entré en vigueur en 2008, interdit les ventes d’ivoire pour neuf ans.
Lundi, une semaine après la Tanzanie, la Zambie s’est vu à son tour refuser le déclassement de sa population d’éléphants par la Convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées (CITES).
Ces deux pays d’Afrique de l’est pourraient toutefois tenter de rouvrir les débats en session plénière, mercredi et jeudi.
La Tanzanie (100.600 éléphants) et la Zambie (27.000) réclamaient à la CITES le droit de vendre respectivement 80,6 tonnes et 21,7 tonnes d’ivoire “légal”, issues de l’abattage régulier ou de mortalité naturelle.
Surtout, arguant du “bon état” de leurs populations, elles réclamaient un déclassement de leurs éléphants.
Depuis 1989, tous les éléphants d’Afrique (Loxodonta africana) sont inscrits à l’Annexe I de la CITES, qui prohibe les exportations sauf quatre pays de l’Annexe II (commerce sous contrôle), l’Afrique du Sud, le Zimbabwe, le Botswana et la Namibie qui ont pu procéder à une vente en 2008.
Selon la Tanzanie, la vente des 80,6 tonnes d’ivoire lui aurait rapporté 20 millions de dollars, une somme qu’elle s’engageait à consacrer à la conservation des éléphants.
“Cela représentait quatre années de notre budget de conservation”, a fait valoir le représentant du ministère des Ressources naturelles, Stanslaus Komba, qui a regretté qu’un pays comme le sien, “assis sur un trésor”, se voit interdire d’utiliser ses ressources naturelles.
Mais la conférence, et surtout les pays africains, craignaient de donner “un mauvais signal” aux braconniers en abaissant le niveau de protection ou en autorisant une vente. Car, pour de nombreux observateurs, le commerce international est le principal moteur du trafic.
“A partir du moment où il existe un marché, on encourage le braconnage”, a expliqué Céline Sissler-Bienvenu, du Fonds mondial de protection des animaux (IFAW), inquiète de la recrudescence du trafic d’ivoire: 6,2 tonnes saisies au Vietnam en mars 2009, 3,3 aux Philippines le mois suivant…
“En Tanzanie, le parc de Selous dans le sud a perdu 30.000 éléphants en trois ans (…): il en reste 40.000. Les autorités prétendent qu’ils sont partis ailleurs. Mais où sont-ils allés?”, s’est interrogé le biologiste américain Sam Wasser, de l’Université de Washington à Seattle (nord-ouest), qui incrimine l’implication du crime organisé dans le trafic d’ivoire.
“Les grosses saisies d’ivoire sont de plus en plus fréquentes et aussi de plus en plus importantes”, a également noté Tom Milliken, de l’ONG TRAFFIC.
Face aux suspicions, M. Komba a fait valoir que la Tanzanie était “un pays de transit pour six pays enclavés de la région”.
La Chine et le Japon, qui auraient été désignés comme acheteurs officiels de l’ivoire, appuyaient sa demande et celle de la Zambie. En revanche, les Etats-Unis, l’UE et la plupart des pays d’Afrique centrale et occidentale s’y opposaient, sans cacher leurs doutes sur les efforts réels pour contrer les trafics.
Tous préfèrent s’en tenir au moratoire et voir l’éléphant quitter les réunions de la CITES, au moins jusqu’en 2018.
“Et si le Japon et la Chine veulent notre ivoire, qu’ils achètent nos éléphants!”, a confié en riant le délégué du Mali, Alpha Maiga.
© 2010 AFP

Trafiquant d’ivoire: gros profits, faibles risques, selon un expert
DOHA (AFP) – 22.03.2010 13:25
Une activité lucrative à faible risque: le trafic d’ivoire en provenance de l’Afrique et majoritairement vers l’Asie implique désormais de grands réseaux criminels, assure Samuel Wasser, Directeur du département de Conservation à l’Université de Washington, à Seattle.

Le Dr Wasser travaille avec Interpol à la lutte contre le trafic d’ivoire.

Q: Vous notez une forte recrudescence du trafic d’ivoire avec des saisies records dans les ports asiatiques de plusieurs tonnes parfois: qui est derrière?

R: La demande d’ivoire a fortement augmenté en Asie, en particulier en Chine: avec le boom économique, les gens souhaitent montrer leur richesse. Dans le même temps, la mondialisation du commerce multiplie les occasions de glisser un chargement illégal dans le million de containers en circulation chaque jour sur les océans: les services de douanes estiment être en mesure d’en inspecter moins d’1%.
Au total, le trafic d’espèces sauvages atteint plus de 20 milliards de dollars par an. Sur l’ivoire, nous parlons de saisies qui peuvent représenter 10, 20 millions de dollars: il faut être prêt à perdre comme ça, en une fois, 20 millions de dollars!
Et ces crimes ne sont pratiquement pas poursuivis, ça n’intéresse pas les services de répression. Donc, c’est une activité lucrative à faible risque. Et il n’y a aucun doute que le crime organisé est sérieusement impliqué.

Q: Comment retracez-vous le parcours de l’ivoire saisi?

R: Nous avons mis au point au début des années 2000 un test ADN et établi une carte génétique des populations d’éléphants en Afrique. Jusque-là, il était pratiquement impossible de remonter à la source: une fois embarqué, un container peut toucher quatre, cinq ports différents avant d’être débarqué à l’autre bout du monde.
La première saisie sur laquelle nous sommes intervenus, en 2002 à Singapour, concernait 6,5 tonnes d’ivoire -la 2e plus importante de tous les temps: il y avait 531 défenses et 42.000 sceaux prêts à être gravés qui, à eux-seuls, représentaient plus de 8,5 millions de dollars.
Cette saisie nous a permis de remonter en Zambie, via le Malawi. Elle a complètement changé notre vision du trafic: autrefois on travaillait sur les rôles des compagnies d’export et on visait les mauvais pays. On commence à mieux comprendre les stratégies des trafiquants.

Q: Comment opèrent-ils?

R: Jusque-là, les services de police pensaient que les grandes cargaisons résultaient du ramassage d’ivoire par les marchands à travers le continent. Mais ce n’est pas le cas. En général l’ivoire vient d’un même endroit: les trafiquants passent commande aux braconniers et ceux-ci retournent systématiquement taper les mêmes zones.
Ensuite l’ivoire est transporté dans un pays voisin d’où il est expédié: c’est une stratégie de réduction du risque pour les trafiquants: si les braconniers sont arrêtés, ils ne peuvent pas désigner leurs commanditaires puisque ceux-ci se trouvent ailleurs.
L’ivoire de Singapour avait transité par le Malawi puis le Mozambique, d’où il a été expédié par bateau à Durban en Afrique du Sud pour arriver à Singapour.
Le meilleur moyen de lutte, c’est d’empêcher le container de quitter le pays d’origine et d’identifier les points chauds du braconnage pour se concentrer dessus.
© 2010 AFP

Elefanten: angesichts der Wilderei hält CITES seinen strengen Schutz aufrecht
Doha (AFP) – 22.03.2010 15:27
Das CITES-Sekretariat hat empfohlen, dem Antrag von Tansania, die einen Bestand von 90 Tonnen Elfenbein verkaufen wollte, abzulehnen und argumentiert, mit dem Mangel an Kontrolle über illegalen Elfenbein.
Für Kenia, dem Anführer einer Koalition von 23 afrikanischen Ländern gegen jede Abweichung, ist es “am besten, Elefanten in den CITES bis zum Jahre 2018 gar nicht mehr zu erwähnen, da das Moratorium in Kraft getreten 2008 verbietet Elfenbein-Verkauf für neun Jahre”.
Am Montag, eine Woche nach Tansania, Sambia wiederum wurde verweigert die Herunterstufung der Elefanten Bevölkerung im Übereinkommen über den internationalen Handel mit gefährdeten Arten (CITES).
Die beiden afrikanischen Länder kann jedoch versuchen, die Aussprache in der Plenarsitzung am Mittwoch und Donnerstag wieder zu öffnen.
Tansania (100.600 Elefanten) und Sambia (27000) fordern von CITES die Erlaubnis, 80,6 Tonnen bzw. 21,7 Tonnen “legalen” Elfenbein aus dem regulären Keulen oder natürliche Sterblichkeit zu verkaufen.
Vor allem mit dem Argument des “guten Zustands” der dort lebenden Elefantenpopulationen, forderten sie zu einer Herabstufung der Elefanten.
Seit 1989 sind alle afrikanischen Elefanten (Loxodonta africana) eingeschrieben in Anhang I des CITES-Übereinkommensüber Verbote der Exporte, aber mit vier Ausnahme-Ländern in der Anlage II (Handel geregelt), Südafrika, Simbabwe, Botswana und Namibia, die durchgeführt haben einen Verkauf im Jahr 2008.
Nach Tansania würde der Verkauf von 80,6 Tonnen Elfenbein ihm 20 Millionen Dollar einbringen, eine Summe, die es sich verpflichtet, zur Erhaltung der Elefanten zu widmen.
“Es wären vier Jahre unserer Erhaltungs- Haushalts”, argumentierte der Vertreter des Ministeriums für Naturressourcen, Stanslaus Komba, der bedauert, dass ein Land wie sein “sitzt auf einem Schatz” und ist verboten, zu verwenden die natürlichen Ressourcen.
Aber die Konferenz und insbesondere der afrikanischen Länder haben Furcht vor dem “falschen Signal”, um Wilderer bei der Senkung des Niveaus des Schutzes oder durch die Genehmigung eines Verkaufs geradezu einzuladen. Für viele Beobachter ist der internationale Handel der wichtigste Motor für den illegalen Traffic.
“Von dem Augenblick an, dass ein Markt vorhanden ist, ermutigt das die Wilderei”, sagte Celine Sissler vom World Animal Welfare (IFAW), besorgt über die zunehmende Handel mit Elfenbein: beschlagnahmt 6,2 Tonnen in Vietnam März 2009, 3.3 auf den Philippinen im nächsten Monat …
“In Tansania hat die Selous Park im Süden 30.000 Elefanten in drei Jahren verloren (…): es bleiben nur 40.000. Die Behörden sagen, dass sie woanders hingegangen sind. Aber wo sind sie gegangen?”, fragt der US-amerikanischer Biologe Sam Wasser, University of Washington in Seattle (Nordwesten), und inkriminiert die Beteiligung der organisierten Kriminalität in den Handel mit Elfenbein.
“Die große Elfenbein-Beschlagnahmen häufiger werden, aber auch immer wichtiger”, sagte auch Tom Milliken von der NGO TRAFFIC .
Konfrontiert mit Argwohn, argumentierte Herr Komba, daß Tansania ein “Transitland für sechs Ländern der Region war.”
China und Japan, die als Käufer von Elfenbein benannt wurden, unterstützten seine Forderung und die von von Sambia. Im Gegensatz dazu machten die Vereinigten Staaten, der EU und den meisten Ländern in Zentral-und Westafrika kein Hehl aus ihrer Zweifel an der tatsächlichen Bemühungen zur Bekämpfung des Elfenbeinhandels.
Alle lieber an das Moratorium halten und sehen die Elefanten verlassen die CITES-Treffen, zumindest bis 2018.
“Und wenn Japan und China wollen unsere Elfenbein, sie können kaufen unsere Elefanten!”, Sagte scherzhaft der Delegierte von Mali, Alpha Maiga.
© 2010 AFP

Elfenbeinhandel: riesige Gewinne, geringe Risiken, so ein Experte
Doha (AFP) – 22.03.2010 13:25
Ein lukrativer Handel mit geringem Risiko ist Elfenbein aus Afrika und vor allem nach Asien, der jetzt betrifft große kriminelle Netzwerke, sorgt sich Samuel Wasser, Director of Conservation Department der University of Washington in Seattle.

Dr. Wasser hat mit Interpol im Kampf gegen den Handel mit Elfenbein gearbeitet.

F: Sie beachten einen starken Anstieg des Handels mit Elfenbein. Beschlagnahmen in asiatischen Häfen von mehreren Tonnen manchmal, wer dahinter steckt?

A: Die Nachfrage nach Elfenbein hat in Asien deutlich gestiegen, insbesondere in China mit dem wirtschaftlichen Aufschwung, die Leute wollen ihren Reichtum zeigen. Zur gleichen Zeit, die Globalisierung des Handels erhöht die Chancen auf eine illegale Verbringung in eine Million Container im Umlauf schlüpfen jeden Tag auf dem Meer: die Zollbehörden können weniger als 1% inspizieren.
Insgesamt ist der Handel mit wild lebenden Tieren mehr als 20 Milliarden Dollar pro Jahr. Auf Elfenbein sind, sprechen wir von Beschlagnahmen von 10, 20 Millionen Dollar. Man ist bereit, zu verlieren zu einer Zeit 20 Millionen Dollar!
Und diese Verbrechen werden kaum verfolgt, es nicht interessiert Strafverfolgungsbehörden. Es ist also eine lukrativ und bei geringem Risiko. Und es besteht kein Zweifel, dass das organisierte Verbrechen ernsthaft beteiligt ist.

F: Wie kann man die Route von Elfenbein beschlagnahmt nachvollziehen?

A: Wir haben in den frühen 2000er Jahren entwickelt ein DNA-Test, und wurde eine genetische Karte der Elefantenpopulation in Afrika gemacht. Bis dahin war es praktisch unmöglich, die Quelle zu verfolgen: Einmal an Bord ein Container können vier oder fünf verschiedenen Häfen erreichen, bevor sich am anderen Ende der Welt entladen.
Der erste Beschlagnahme, in denen wir interveniert im Jahr 2002 in Singapur, beteiligte 6,5 Tonnen Elfenbein, die 2. größte aller Zeiten: Es gab 531 Stoßzähne und 42.000 Robbenhauer bereit, graviert zu werden, mehr als 8,5 Millionen Dollar.
Dieser Eingang hat uns nach Sambia durch Malawi geführt. Es hat sich völlig verändert unsere Sicht der Verkehr: davor arbeiteten wir über die Rolle der Exportunternehmen und es war das falsche Land. Man fängt an, die Strategien von Elefenbeinschmugglern zu verstehen.

F: Wie funktionieren sie?

A: Bisher hat die Polizei glaubt, dass die große Lieferungen resultiert aus der Sammlung von Elfenbein Händler auf dem gesamten Kontinent. Aber das ist nicht der Fall. In der Regel das Elfenbein stammt aus der gleichen Stelle: die Händler machen Bestellungen für Wilderer und sie wieder konsequent wildern in denselben Regionen.
Dann wird Elfenbein in einem Nachbarland ausgeliefert für den Weiterexport, es ist eine Strategie, um das Risiko zu mindern: wenn die Wilderer verhaftet werden, können sie nicht identifizieren, ihren Sponsoren, die anderswo sind.
Das Singapurer Elfenbein war durch dem Malawi und Mosambik gereist, wo er mit dem Schiff nach Durban in Südafrika verschifft, um in Singapur ankommen.
Die beste Kontrolle ist es, die Behälter aus dem Ursprungsland zu identifizieren und sich auf die Brennpunkte der Wilderei zu konzentrieren.
© 2010 AFP

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