ELFENBEINKÜSTE – 50 JAHRE UNABHÄNGIGKEIT, WAHLEN 31. OKTOBER – Côte d’Ivoire célèbre ses 50 ans, présidentielle fixée au 31 octobre

Côte d’Ivoire: vertagt seit 2005, die Präsidentschaftswahlen sind auf den 31. Oktober gesetzt
Yamoussoukro (AFP) – 2010.08.05 15.56
Zweigeteilt und ohne Wahlen, feiert Côte d’Ivoire ihre 50 Jahre
Abidjan (AFP) – 2010.08.07 15.36
Côte d’Ivoirer in Abidjan am Samstag feierten den fünfzigsten Jahrestag seiner Unabhängigkeit in einem Festakt unter dem Vorsitz des Staatschefs Laurent Gbagbo, während das Land, seit 2002 geteilt, soll nun am 31 Oktober Präsidentschaftswahlen abhalten.
RÜCKBLICK und VIDEO: 7. August 1960: Proklamation der Unabhängigkeit der Republik Côte d’Ivoire
Abidjan (AFP) – 2010.08.07 24:11
Hier ist ein Auszug aus der Geschichte der Feierlichkeiten zur Unabhängigkeit in Côte d’Ivoire, wie von AFP berichtet am 7. August 1960:

DIE DREI DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

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1er ARTICLE sur 3 : Côte d’Ivoire: reportée depuis 2005, la présidentielle fixée au 31 octobre
YAMOUSSOUKRO (AFP) – 05.08.2010 15:56
L’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, sans cesse reportée depuis 2005, est fixée au 31 octobre 2010, a annoncé jeudi le Premier ministre Guillaume Soro, à l’issue d’un conseil des ministres dans la capitale politique Yamoussoukro.

Le premier bataillon de l'armée ivoirienne défile en août 1961
Foto (c) AFP: Das erste Bataillon der ivorischen Armee marschiert in Abidjan im August 1961 während der Feierlichkeiten anlässlich des ersten Jahrestages der Unabhängigkeit
Le premier bataillon de l’armée ivoirienne défile en août 1961 à Abidjan lors des célébrations du premier anniversaire de l’indépendance

“C’est sur proposition de la Commission électorale indépendante (CEI) qu’aujourd’hui le conseil (des ministres) a délibéré et a arrêté la date du 31 octobre 2010 comme étant la date de la convocation du collège électoral”, a déclaré le Premier ministre Guillaume Soro.
Le gouvernement s’était réuni exceptionnellement dans la capitale politique Yamoussoukro, ville du “père de l’indépendance”, le président Félix Houphouët-Boigny (1960-1993).
Le président Laurent Gbagbo y clôturait dans l’après-midi un colloque sur “l’indépendance et ses perspectives en Afrique subsaharienne”, organisé pour le cinquantenaire ivoirien, célébré samedi avec un défilé à Abidjan.
“Nous continuons d’être engagés à (…) organiser des élections apaisées, à faire en sorte que nous puissions sortir de la crise qui n’a bien évidemment que trop duré”, a ajouté M. Soro, chef de l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) qui contrôle le nord du pays depuis son putsch manqué de 2002.
Les discussions et contacts entre l’exécutif, la CEI et l’opposition s’étaient multipliés ces derniers jours, afin d’annoncer pour le cinquantenaire une date du scrutin, la première depuis le rendez-vous électoral manqué du 29 novembre 2009.
La CEI avait affirmé mercredi qu’octobre était “la période propice” pour cette élection, plusieurs fois repoussée depuis la fin du mandat de M. Gbagbo en 2005.
Le chef de l’Etat bouclera en octobre 2010 dix ans de pouvoir à la faveur d’un deuxième “mandat” contesté notamment par ses deux principaux rivaux, l’ancien président Henri Konan Bédié et l’ex-Premier ministre Alassane Ouattara.
Les FN, l’opposition et des organisations de la société civile ont mis en avant récemment les risques encourus si l’élection ne se tient pas d’ici ce mois symbolique.
Le laborieux processus électoral doit toutefois encore franchir des étapes importantes, à commencer par la publication d’une liste définitive des votants.
Une phase de traitement des contentieux sur la liste provisoire de quelque 5,7 millions d’inscrits est en cours.
L’élaboration de ce fichier a donné lieu depuis des mois à de multiples polémiques, à une crise de la précédente CEI – dissoute en février en même temps que le gouvernement par M. Gbagbo, pour des soupçons de “fraude” – et même à des violences meurtrières.
Le camp présidentiel a accusé sans relâche l’opposition d’avoir truffé la liste de “fraudeurs” à la nationalité, une question qui déchire ce pays de forte immigration depuis une dizaine d’années.
Pour satisfaire les partisans de M. Gbagbo, une “vérification” spéciale des inscriptions de quelque 850.000 électeurs a en outre été conduite. Entamée le 20 juillet, l’opération – qui pourrait aboutir à l’invalidation de certaines inscriptions – a cessé lundi sans que ses résultats définitifs ne soient communiqués.
Enfin, en plus des difficultés liées au processus électoral, la Côte d’Ivoire doit relever le défi de la réunification, en particulier le désarmement des FN. Ce désarmement n’a connu pour l’heure qu’un timide démarrage à Korhogo (nord), en raison officiellement de problèmes de financement.
Or, selon le dernier accord de paix signé fin 2008, il est censé être achevé deux mois avant le scrutin.
© 2010 AFP

Le président Houphouët-Boigny le 17 janvier 1961 à l'ElyséeFoto (c) AFP: Le président Houphouët-Boigny le 17 janvier 1961 à l’Elysée

Coupée en deux et sans élection, la Côte d’Ivoire célèbre ses 50 ans
ABIDJAN (AFP) – 07.08.2010 15:36
La Côte d’Ivoire a célébré samedi à Abidjan le cinquantenaire de son indépendance lors d’une cérémonie présidée par le chef de l’Etat Laurent Gbagbo, alors que le pays, divisé depuis 2002, vise désormais le 31 octobre pour une présidentielle sans cesse repoussée depuis cinq ans.
Cette ex-colonie française a marqué son cinquantenaire par une simple prise d’armes et un défilé des forces de défense et de sécurité ivoiriennes, sur le parvis de la présidence.
Pour exprimer la “solidarité” avec l’Afrique, des drapeaux des 16 autres pays du continent indépendants depuis 1960 ont été présentés.
Dans une allocution, M. Gbagbo s’est félicité qu’une nouvelle date de la présidentielle ait été fixée jeudi.
“Nous voulions absolument voir clair dans l’horizon électoral avant la fête du 7 août”, a-t-il dit, jugeant que pour la première fois la date fixée était tenable. Auparavant, “on nous avait trompés sur la marchandise”, a-t-il assuré.
“Nous allons faire nos élections cette année et le ciel ne va pas nous tomber sur la tête”, a-t-il affirmé, excluant toute perspective de troubles.
Sans cesse reporté depuis la fin de son mandat en 2005, le scrutin est censé clore la crise née du putsch manqué de 2002, qui a coupé le pays en un sud loyaliste et un nord tenu par l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FN).
Le respect du 31 octobre exige que soient relevés rapidement de lourds défis liés aux opérations électorales et au désarmement des FN.
Les commémorations du cinquantenaire ont été inspirées par la “sobriété”, selon le chef de l’Etat. Il a renoncé au “grand défilé” militaire initialement prévu, et reporté à l’après-scrutin.
L’organisation des festivités a en outre rencontré de sérieux problèmes de financement, l’Etat n’ayant fourni que quatre milliards de francs CFA (environ 6 millions EUR), sur 20 milliards FCFA attendus.
Les célébrations ont inclu un colloque sur “l’indépendance et ses perspectives en Afrique subsaharienne” cette semaine dans la capitale politique Yamoussoukro et une “fresque chorégraphique” sur l’histoire du pays, qui n’a pas attiré un public nombreux vendredi soir à Abidjan.
© 2010 AFP

7 août 1960: la proclamation de l’indépendance de la Côte d’Ivoire
ABIDJAN (AFP) – 07.08.2010 12:11
Voici un extrait du récit des cérémonies de l’indépendance de la Côte d’Ivoire tel qu’il a été relaté par l’AFP le 7 août 1960.
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Trois mois pour une élection, lourd défi pour la Côte d’Ivoire
A minuit, le Premier ministre Houphouët-Boigny, entouré des trois chefs des Etats de l’Entente, et de M. Louis Jacquinot, ministre d’Etat, représentant la République française, a proclamé l’indépendance de la Côte d’Ivoire au cours d’une séance solennelle à l’Assemblée nationale.
Deux “Marseillaise” avaient accueilli tour à tour à leur arrivée le représentant de la France et le chef de l’Etat ivoirien qui avaient pris place à la tribune présidentielle tandis qu’une foule compacte poussait de frénétiques vivats.
VIDEO HISTORIQUE, 1961
“En vertu du droit qu’a tout peuple à disposer de soi-même, je proclame solennellement l’indépendance de la Côte d’Ivoire”, a déclaré M. Houphouët-Boigny d’une voix émue.
Pour la première fois, “l’Abidjanaise”, l’hymne national ivoirien, exécuté par la musique de la Garde républicaine a retenti tandis qu’une salve de 1O1 coups de canon était tirée et que la foule clamait son enthousiasme.
Dans son discours, M. Houphouët-Boigny a souligné à plusieurs reprises la nécessité d’une union de l’Afrique et d’une prochaine “table ronde” déclarant notamment : “Ce que nous devons apporter de plus à ce monde déchiré et inquiet c’est notre amour sincère de la paix et de la justice. A cette tâche, les Africains d’expression française, tous les Africains se doivent de s’unir et de se concerter afin de soustraire leur pays à un souci de compétition, afin de faire de cette Afrique une terre de réconciliation des peuples. C’est notre vocation”.
Assurant par ailleurs que seule la justice peut soutenir la paix “non pas la paix des braves mais la paix des justes”, M. Houphouët-Boigny a ajouté : “C’est parce que nous avons la conviction sincère qu’en réalisant la paix des justes nous assurerons le triomphe final de la fraternité humaine”.
Le chef de l’Etat ivoirien, qui a été acclamé à plusieurs reprises, a rendu un nouvel hommage au général de Gaulle qui “en libérant les peuples africains d’expression française est entré dans l’immortalité” et dont il a lu lui-même à la fin de son discours le “message à la Côte d’Ivoire”.
C’est par dizaines de milliers – sinon centaines – car il était impossible d’évaluer leur foule immense – que les Ivoiriens sont venus assister dimanche matin au défilé qui devait être le clou des fêtes de la proclamation d’indépendance de la Côte d’Ivoire.
A 09H20 GMT, une immense clameur a annoncé l’arrivée du chef de l’Etat, M. Houphouët-Boigny, qui, après avoir salué le drapeau et passé les troupes en revue, a pris place dans la tribune d’honneur où se trouvaient déjà les chefs d’Etat du Conseil, le Premier ministre de Mauritanie M. Moktar Ould Daddah et la délégation française conduite par MM. Jacquinot et Foyer.
C’est la musique de la Garde républicaine, vêtue de son nouvel uniforme, qui a ouvert le défilé, suivie d’une compagnie de parachutistes – préfiguration de la future armée ivoirienne. Venaient ensuite 2.500 anciens combattants en uniforme kaki, les élèves des écoles, les délégations du PDCI-RDA venues de la brousse, les organisations de jeunesse, les chefs coutumiers, entourés de leur garde, brandissant arcs, flèches, sagaies et sabres, les athlètes ivoiriens ainsi que les associations sportives.
Six ou sept mille personnes étaient déjà passées lorsqu’une pluie fine interrompit le défilé vers 11H00 GMT. Le chef de l’Etat follement acclamé, reprit alors la route de sa résidence debout dans sa voiture qui fendait difficilement la foule.
A midi, un déjeuner a été offert par M. Houphouët-Boigny aux invités d’honneur et aux chefs des délégations étrangères. Une fête folklorique s’est déroulée l’après-midi au stade Géo André, enfin le soir une réception réunissant 5.000 personnes a été donnée à l’Assemblée nationale.
Les cérémonies se sont terminées à 23H00 GMT par un feu d’artifice tiré sur la lagune Cocody. Mais tard dans la nuit la foule a dansé dans les faubourgs d’Abidjan, comme elle l’a fait déjà la veille en scandant joyeusement : “C’est la fête de l’indépendance”.

Défilé de l'armée à Abidjan (Côte d'Ivoire) pour le 50e anniversaire de l'indépendance, le 7 août
Foto (c) AFP: Défilé de l’armée à Abidjan (Côte d’Ivoire) pour le 50e anniversaire de l’indépendance, le 7 août 2010
Parade der Armee in Abidjan (Côte d’Ivoire) für den 50. Jahrestag der Unabhängigkeit, 7. August 2010

Côte d’Ivoire: vertagt seit 2005, die Präsidentschaftswahlen sind auf den 31. Oktober gesetzt
Yamoussoukro (AFP) – 2010.08.05 15.56
Die Präsidentschaftswahlen in Côte d’Ivoire, seit 2005 immer wieder verschoben, ist für 31. Oktober 2010 geplant, hat am Donnerstag Premierminister Guillaume Soro am Ende eines Ministerrats in der politischen Hauptstadt Yamoussoukro angekündigt.
“Auf Vorschlag der Unabhängigen Wahlkommission (IEC) hat heute der Rat (Ministerrat) beraten und beschlossen, den Tag des 31. Oktober 2010 als Datum für die Einberufung der Wählerschaft festzulegen”, sagte Premierminister Guillaume Soro.
Die Regierung hatte sich ausnahmsweise in der politischen Hauptstadt Yamoussoukro versammelt, die Stadt des “Vaters der Unabhängigkeit” Präsident Felix Houphouet-Boigny (1960-1993).
Präsident Laurent Gbagbo hielt am Nachmittag eine Konferenz zum Thema “Unabhängigkeit und ihre Aussichten in Subsahara-Afrika”, zum fünfzigsten ivorischen Unabhängigkeitstag, am Samstag mit einer Parade in Abidjan gefeiert.
“Wir sind weiterhin entschlossen, zu halten friedliche Wahlen (…), um sicherzustellen, dass wir aus der Krise, die offensichtlich zu lange gegangen ist, hervorgehen”, sagte Soro, Leiter der Ex-Rebellen Forces Nouvelles (FN), die den Norden seit dem gescheiterten Putsch von 2002 Kontrollieren.
Die Gespräche und Kontakte zwischen der Exekutive, der Wahlkommission IEC und der Opposition wurden in den letzten Tagen erhöht, um einen Wahltermin zum fünfzigsten Jahrestag zu nennen, erster genannter Termin seit der Verschiebung vom 29. November 2009.
Die IEC sagte am Mittwoch, Oktober “war das” window of opportunity “für diese Wahl immer wieder verzögert seit dem Ende des Mandats von Herrn Gbagbo im Jahr 2005”.
Das Staatsoberhaupt, im Oktober 2010 seit zehn Jahren der Macht dank eines zweiten “Mandats”, vor allem durch seine beiden Hauptkonkurrenten, der ehemalige Präsident Henri Konan Bedie und ehemaliger Ministerpräsident Alassane Ouattara, angefochten.
Die FN, die Opposition und zivilgesellschaftliche Organisationen haben vor kurzem die Risiken hervorgehoben, wenn die Wahl ist nicht Gegenstand dieses Monats.
Die beschwerliche Wahlprozess muss noch kritische Meilensteine erreichen, beginnend mit der Veröffentlichung einer endgültigen Liste der Wähler.
Eine Phase der Behandlung von Streitigkeiten über die vorläufige Liste mit rund 5.7 Millionen Mitgliedern ist im Gange.
Die Entwicklung dieser Datei hat über Monate viele Kontroversen ausgelöst, eine Krise der früheren IEC – aufgelöst im Februar zur gleichen Zeit die Regierung von Gbagbo, wegen des Verdachts des “Betrugs” – und sogar tödlicher Gewalt.
Die Präsidentschafts-Camp hat schonungslos die Opposition beschuldigt, die Liste mit “Betrügern” zur Staatsbürgerschaft gesattelt zu haben, eine Frage, die dieses Land der hohen Zuwanderung in den letzten zehn Jahren zerriß.
Um die Anhänger von Herrn Gbagbo zu befriedigen, eine “Überprüfung” von 850.000 Wähler war auch gefahren. Begonnen 20. Juli, endete die Operation – was zur Nichtigkeit einiger Einträge in die Wählerlisten führen wird – Montag ohne seine endgültigen Ergebnisse wurden veröffentlicht.
Schließlich, zusätzlich zu den Schwierigkeiten im Zusammenhang mit den Wahlprozess ist Côte d’Ivoire vor der Herausforderung der Wiedervereinigung, insbesondere die Entwaffnung der FN. Diese Operation ist sehr langsam nach schüchternes Start in Korhogo (nördlich), offiziell wegen finanzieller Probleme.
Doch nach den jüngsten Friedensabkommen, Ende 2008 unterzeichnet, soll sie fertig sein zwei Monate vor der Wahl.
© 2010 AFP

Zweigeteilt und ohne Wahlen, feiert Côte d’Ivoire ihre 50 Jahre
Abidjan (AFP) – 2010.08.07 15.36
Côte d’Ivoirer in Abidjan am Samstag feierten den fünfzigsten Jahrestag seiner Unabhängigkeit in einem Festakt unter dem Vorsitz des Staatschefs Laurent Gbagbo, während das Land, seit 2002 geteilt, soll nun am 31 Oktober Präsidentschaftswahlen abhalten.
Diese ehemalige Kolonie Französisch hat sein fünfzigjähriges Bestehen durch eine bloße Waffenappell und eine Parade der Streitkräfte und der Sicherheitskräfte der Elfenbeinküste markiert, auf dem Vorplatz des Präsidialamtes.
Um auszudrücken “Solidarität” mit Afrika, die Flaggen der 16 anderen unabhängigen afrikanischen Ländern seit 1960 wurden präsentiert.
In einer Rede hat Gbagbo am Donnerstag den neuen Wahltermin begrüßt.
“Wir wollten wirklich klar sehen in den Horizont vor dem Unabhängigkeitstag 7. August,” sagte er, man bedenke, dass zum ersten Mal das Datum sei nachhaltig. Früher “hatten wir uns in der Ware getäuscht”, sagte er.
“Wir werden unsere Wahlen in diesem Jahr machen, und der Himmel wird uns nicht auf den Kopf fallen”, sagte er unter Ausschluss von jeder Aussicht auf Ärger.
Ständig seit dem Ende seines Mandats im Jahr 2005 verzögert, die Wahl soll die Krise beenden, die sich aus dem gescheiterten Putsch von 2002 ergab, die das Land in einen regierungstreuen Süden geteilt hatte und den Norden durch die ehemaligen Rebellen Forces Nouvelles (FN) kontrolliert.
Der fünfzigste Jahrestag wurde von der “Nüchternheit” inspiriert, so das Staatsoberhaupt. Er verschob die militärische “Big Parade”, ursprünglich geplant und durchgeführt, auf über die Zeit nach den Wahlen.
Die Organisation der Feier hatte auch solide Finanzierung Probleme, so hat der Staat nur vier Milliarden CFA-Francs (ca. EUR 6 Millionen) gegeben, statt etwa 20 Milliarden CFA-Franken erwartet.
Die Feier war inklusive einem Symposium zum Thema “Unabhängigkeit und ihre Aussichten in Subsahara-Afrika” in dieser Woche in der politischen Hauptstadt Yamoussoukro und einem “choreographische Freske” auf die Geschichte des Landes, das nicht eine große Menschenmenge angezogen hat am Freitagabend Abidjan.
© 2010 AFP

RÜCKBLICK und VIDEO: 7. August 1960: Proklamation der Unabhängigkeit der Republik Côte d’Ivoire
Abidjan (AFP) – 2010.08.07 24:11
Hier ist ein Auszug aus der Geschichte der Feierlichkeiten zur Unabhängigkeit in Côte d’Ivoire, wie von AFP berichtet am 7. August 1960:
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Drei Monate für eine Wahl, große Herausforderung für Côte d’Ivoire:
Um Mitternacht, der Ministerpräsident Houphouet-Boigny ist von drei Führern der Entente-Staaten umgeben und Herrn Louis Jacquinot, Staatsminister, Vertreter der Republik Französisch, und er proklamiert die Unabhängigkeit der Côte d’Ivoire Während einer feierlichen Sitzung in der Nationalversammlung.
Zwei “Marseillaises” wiederum hatten bei der Ankunft des Vertreter Frankreichs und der Elfenbeinküste Staatsoberhaupts erklungen, der am Pult saß, während eine dichte Menschenmenge zollte frenetischen Beifall.
“Unter dem Recht jedes Volkes auf Selbstbestimmung, ich feierlich proklamiere die Unabhängigkeit der Elfenbeinküste,” sagte Herr Houphouet-Boigny mit Emotion.
VIDEO HISTORIQUE, 1961
Zum ersten Mal “die Abidjanaise,” die Nationalhymne der Elfenbeinküste, von der Musikkapelle der Republikanischen Garde erklang, während eine Salve von 101 Schüssen 1o1 gefeuert wurde und die Menge schrie seine Begeisterung.
In seiner Rede hat Herr Houphouet-Boigny wiederholt betont die Notwendigkeit für eine Union mit Afrika und einer anschließenden “Runden Tisch”: “Was wir am meisten zu dieser gebrochenen und beunruhigten Welt bringen sollten, ist unsere aufrichtige Liebe des Friedens und der Gerechtigkeit. In dieser Aufgabe, die Französisch sprechenden Afrikaner, alle Afrikaner, müssen sich zusammentun und zusammenarbeiten, um ihr Land einem Wettbewerb zu unterziehen, Afrika zu machen zu einem Land der Versöhnung der Völker. Das ist unsere Berufung”.
Auch sicherstellen, dass nur Gerechtigkeit kann den Frieden unterstützen, “nicht der Frieden der Tapferen, sondern der Frieden der Gerechten,” Mr. Houphouet-Boigny sagte:” Da haben wir einen aufrichtigen Glauben, dass die Herbeiführung des fairen Friedens wird sorgen für den ultimativen Triumph der menschlichen Brüderlichkeit. ”
Der Chef der ivorischen Regierung, oft apllaudiert, hat einen neuen Tribut an General de Gaulle gezollt, der “durch die Befreiung der Französisch sprechenden afrikanischen Staaten in die Unsterblichkeit” gegangen ist”, las er am Ende seiner Rede.
Es sind Zehntausende – wenn nicht gar Hunderttausende, weil es unmöglich ist, ihre ungeheure Menschenmenge zu beurteilen -, Ivorer Sonntagmorgen auf der Parade, die den Höhepunkt der Feierlichkeiten der Proklamation der Unabhängigkeit der Elfenbeinküste besuchen kamen.
Um 9.20 Uhr GMT, großem Getöse kündigte die Ankunft des Head of State an, Mr. Houphouet-Boigny danach grüßte die Fahne und begrüssen die Truppenschau, und saß dann auf der Tribüne, wo waren bereits die Staats-Rates-Mitglieder, Ministerpräsident von Mauretanien Herr Ould Daddah Moktar und die Delegation Frankreichs von den Herren Jacquinot und Foyer geführt.
Es ist die Musik der Republikanischen Garde, in seiner neuen Uniform, die die Parade eröffnet, durch eine Einheit von Fallschirmjägern – Vorläufer der künftigen ivorischen Armee – gefolgt. Dann kamen 2500 Veteranen in khakifarbenen Uniformen, Schüler, Delegationen der PDCI-RDA kamen aus dem Busch, Jugendorganisationen, traditionelle Führern, von ihren Wachen umgeben, mit Bogen und Pfeile, Speere und Schwerter, Sportler der Côte d’Ivoire und Sportvereinen.
Sechs-oder siebentausend Menschen waren schon vorbei, als Regen die Parade gegen 11.00 GMT unterbrochen. Das Staatsoberhaupt maßlos bejubelt, dann nahm den Weg zu seiner Residenz in seinem Wagen stehend, der nur schwer durch die Menge kam.
Am Mittag war ein Mittagessen mit Herrn Houphouet-Boigny und Leitern der ausländischen Delegationen als den Ehrengästen. Ein Volksfest am Nachmittag im Stadion Geo Andre gab es, und schließlich den abendlichen Empfang für 5.000 Personen hat die Nationalversammlung gegeben.
Die Zeremonien bei 2300 GMT mit einem Feuerwerk über der Lagune Cocody endete. Aber später in der Nacht das Publikum in den Vororten von Abidjan hat immer noch getanzt, wie schon am Vorabend, und sie singen: “Es ist Unabhängigkeitstag.”

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