ELFENBEINKÜSTE: ANGRIFFSWELLE AUF DIE IVORISCHE ARMEE – Côte d’Ivoire: la vague d’attaques contre l’armée accuse les fragilités du pouvoir Ouattara

1. Côte d’Ivoire: Armee wird angegriffen in der Stadt Dabou nahe Abidjan und nahe der Grenze
ABIDJAN (AFP) – 16/8/2012 09.35
Die ivorische Armee wurde wieder von Unbekannten angegriffen, in der Nacht von Mittwoch auf Donnerstag in Dabou, eine Stadt im Süden der Elfenbeinküste in der Nähe von Abidjan, sagten Generalstab und Einwohner.
2. Côte d’Ivoire: die Welle der Angriffe zeigt die Fragilität der Macht Ouattaras
ABIDJAN (AFP) – 17.08.2012 12:28 – Von Thomas Morfin
Die Welle der tödlichen Angriffe von unbekannten Kommandos gegen die ivorische Armee zeigt die Fragilität des Sicherheitssystems von Präsident Alassane Ouattara und die dringende Notwendigkeit der Reform der Streitkräfte, mehr als ein Jahr nach dem Ende einer militärischen Krise.
3. KURZMELDUNG : Angriffe Elfenbeinküste: 54 Zivilisten und 19 Militärs inhaftiert
ABIDJAN (AFP) – 30.08.2012 14.06
54 Zivilisten und 19 Soldaten wurden festgenommen und wegen “Angriff gegen die Sicherheit des Staates” angeklagt, nach den Anschlägen im August gegen die ivorischen Armee, sagte der Nachrichtenagentur AFP Donnerstag der Militärstaatsanwalt Ange Kessi.
© 2012 AFP

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX : Côte d’Ivoire: l’armée attaquée dans la ville de Dabou, près d’Abidjan
ABIDJAN (AFP) – 16.08.2012 09:35
L’armée ivoirienne a été de nouveau attaquée par des inconnus armés dans la nuit de mercredi à jeudi, à Dabou, ville du sud de la Côte d’Ivoire proche d’Abidjan, a-t-on appris auprès de l’état-major et d’habitants.

Des soldats des Forces républicaines (FRCI) patrouillent dans les rues de Dabou, en Côte d'Ivoire,
Soldaten der Republikanischen Kräfte Der Elfenbeinküste FRCI patrouillieren in Dabou, 16.08.2012
Des soldats des Forces républicaines (FRCI) patrouillent dans les rues de Dabou, en Côte d’Ivoire, le 16 août 2012
Foto (c) AFP – by Sia Kambou

“Nos positions ont été attaquées à Dabou (environ 50 km à l’ouest d’Abidjan, ndlr), au niveau du corridor à l’entrée de la ville”, a déclaré à l’AFP une source au sein de l’état-major des Forces républicaines (FRCI).
“Mais la situation est sous contrôle, nos hommes ont pu repousser l’attaque. Le ratissage est en cours”, a-t-elle ajouté.
Selon une source sécuritaire, outre le poste des FRCI, la gendarmerie et la prison de la ville ont été visées par ces assaillants non identifiés.
“On ne déplore pas de perte en vies humaines”, a affirmé la source militaire, sans qu’il soit possible dans l’immédiat de confirmer ce bilan de source indépendante.
“Depuis hier (mercredi) à 23H00 (locales et GMT), on entend des tirs très nourris, comme s’il y avait des combats entre deux camps”, a raconté tôt jeudi par téléphone un résident de Dabou. “Personne n’a pu sortir, nous sommes terrés dans nos maisons”.
Les tirs nourris ont cessé en début de matinée et laissé place à des tirs sporadiques, notamment près de certains sites des forces de sécurité, ont rapporté des habitants.
“On entend encore quelques tirs, mais c’est lointain et ce n’est plus régulier”, a indiqué une résidente du centre-ville.
Cet incident survient après une récente série d’attaques dans la capitale économique ivoirienne et ses environs, qui ont brusquement fait monter la tension plus d’un an après la fin de la crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011) ayant fait quelque 3.000 morts.
Dix militaires ont été tués les 5 et 6 août à Abidjan, notamment dans une attaque contre un camp de l’armée. Le gouvernement a accusé des miliciens et militaires partisans de l’ex-président Laurent Gbagbo. Le parti de M. Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), a rejeté ces allégations et réclamé des enquêtes.
L’armée ivoirienne a encore été attaquée lundi, à un poste situé dans l’Ouest, région en proie à des violences depuis plusieurs mois, à la frontière avec le Liberia. Six Ivoiriens soupçonnés d’être impliqués dans cette opération ont été arrêtés au Liberia dans une zone frontalière, a annoncé le gouvernement libérien, précisant que deux d’entre eux étaient armés.
© 2012 AFP

2. Côte d’Ivoire: la vague d’attaques accuse les fragilités du pouvoir Ouattara
ABIDJAN (AFP) – 17.08.2012 12:28 – Par Thomas MORFIN
La vague d’attaques meurtrières menées par des commandos non identifiés contre l’armée ivoirienne montre les fragilités du système sécuritaire du président Alassane Ouattara et l’urgence d’une réforme militaire, plus d’un an après la fin d’une crise armée.
En une dizaine de jours, les Forces républicaines (FRCI) ont essuyé des assauts en série à Abidjan, dans ses environs et dans l’ouest du pays, y perdant dix hommes. Jeudi à Dabou (environ 50 km à l’ouest de la capitale économique), les assaillants ont visé non seulement le camp FRCI mais les bases de la police et de la gendarmerie, ont tué trois civils et ouvert la prison d’où se sont évadés des dizaines de détenus.
“Sécurité: ça ne va pas!”, titre vendredi le journal satirique L’Eléphant déchaîné. L’indépendant Soir-Info avertit: ces violences “sapent naturellement tous les efforts” de M. Ouattara, qui court les capitales étrangères pour attirer les investisseurs dans un pays à nouveau “fréquentable”.
“Il ne faut pas exagérer la menace”, explique à l’AFP un proche du chef de l’Etat, y voyant des soubresauts hérités de la crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011), qui s’est conclue par deux semaines de guerre et a fait quelque 3.000 morts.
Le gouvernement affirme muscler son dispositif et dément, à l’instar du Premier ministre Jeannot Kouadio Ahoussou, une “insécurité généralisée”.
Mais cet enchaînement de violences démontre que la situation est loin d’être stabilisée
“harcèlement”
Très vite, le régime a accusé des fidèles de l’ex-président Laurent Gbagbo, incarcéré à La Haye par la Cour pénale internationale (CPI), qui le soupçonne de crimes contre l’humanité, de tenter d’exécuter un plan global de “harcèlement” et de “déstabilisation”: miliciens ou militaires basés en Côte d’Ivoire, au Ghana ou au Liberia, avec l’appui d’exilés politiques et militaires chez ces voisins.
S’il ne fait guère de doute que les attaques de l’Ouest peuvent largement être imputées à des pro-Gbagbo installés côté libérien – l’ONG Human Rights Watch (HRW) leur attribuait dans un rapport en juin la responsabilité d'”au moins 40″ tués en moins d’un an -, les dernières opérations, à Abidjan et dans sa région, suscitent des interrogations.
Sans exclure la présence de pro-Gbagbo au sein du groupe qui a pris d’assaut le 6 août le camp militaire d’Akouédo, l’un des principaux d’Abidjan, une source sécuritaire occidentale affirme que “parmi les assaillants, il y avait des anciens du +commando invisible+ (mouvement armé anti-Gbagbo actif début 2011, ndlr) et des ex-rebelles” pro-Ouattara, une piste confirmée par une autre source proche du dossier.
Des milliers d’ex-combattants qui ont contribué à installer M. Ouattara au pouvoir, après le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à l’élection de novembre 2010, attendent en effet d’être désarmés, réinsérés ou bien intégrés dans les forces régulières.
“Il est temps que l’on procède à un désarmement effectif de toutes les forces qui ne sont pas habilitées à porter des armes, quel que soit leur camp”, exhorte René Hokou Legré, président de la Ligue ivoirienne des droits de l’Homme (Lidho).
Pour lui, le régime “ne manque pas de volonté politique” pour réformer l’armée mais évite de “brusquer les choses”. Or, met-il en garde, “en y allant doucement, il y a une gangrène qui est en train de s’installer”.
Les ex-miliciens pro-Gbagbo, comme nombre d’éléments pro-Ouattara, forment une masse énorme de “guérilleros potentiels” que leurs frustrations peuvent conduire à des coups de force, avance dans une tribune publiée cette semaine l’opposant Mamadou Koulibaly, ex-président de l’Assemblée nationale sous l’ère Gbagbo.
Le président Ouattara a annoncé la mise en place d’un “Conseil national de sécurité” qui conduira la réorganisation de l’armée – aux contours encore très flous – et chapeautera une structure unique de désarmement, démobilisation, réinsertion (DDR).
“Le pouvoir est en train de se réveiller” du fait des attaques mais “ça flotte, ça tangue” encore, observe un diplomate africain. “La Côte d’Ivoire n’est pas sortie de la crise”.
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3. BREVE : Attaques en Côte d’Ivoire: 54 civils et 19 militaires détenus
ABIDJAN (AFP) – 30.08.2012 14:06
Cinquante-quatre civils et 19 militaires sont détenus et inculpés notamment pour “attentat contre la sûreté de l’Etat” à la suite des attaques menées en août contre l’armée ivoirienne, a déclaré jeudi à l’AFP le procureur militaire Ange Kessi.
© 2012 AFP

Des soldats des Forces républicaines (FRCI) patrouillent dans les rues de Dabou, en Côte d'Ivoire,
Soldaten der Republikanischen Kräfte Der Elfenbeinküste FRCI patrouillieren in Dabou, 16.08.2012
Des soldats des Forces républicaines (FRCI) patrouillent dans les rues de Dabou, en Côte d’Ivoire, le 16 août 2012
Foto (c) AFP – by Sia Kambou

1. Côte d’Ivoire: Armee wird angegriffen in der Stadt Dabou nahe Abidjan und nahe der Grenze
ABIDJAN (AFP) – 16/8/2012 09.35
Die ivorische Armee wurde wieder von Unbekannten angegriffen, in der Nacht von Mittwoch auf Donnerstag in Dabou, eine Stadt im Süden der Elfenbeinküste in der Nähe von Abidjan, sagten Generalstab und Einwohner.
“Unsere Positionen in Dabou (ca. 50 km westlich von Abidjan, ed), auf dem Flur am Eingang der Stadt, wurden angegriffen”, sagte der AFP eine Quelle innerhalb des Stabes der Republikanischen Kräfte (FRCI).
“Aber die Situation ist unter Kontrolle, unsere Männer waren in der Lage, den Angriff abzuwehren. Die Suche ist im Gange”, fügte sie hinzu.
Gemäß einer Sicherheitsquelle wurde zusätzlich zu der Position der FRCI die Polizei und das Gefängnis der Stadt durch diese Unbekannten attackiert.
“Wir bedauern keine Verluste von Leben”, sagte die militärische Quelle; diese Einschätzung aus einer unabhängigen Quelle zu bestätigen ist momentan unmöglich.
“Seit gestern (Mittwoch) um 23:00 Uhr (GMT) hörten wir sehr schweres Feuer, als ob es zwischen zwei Lagern Kämpfe gibt”, sagte am frühen Donnerstagmorgen ein Einwohner von Dabou am Telefon. “Niemand war draussen, wir haben uns in unseren Häusern verschanzt.”
Die Schußwechsel hörten in den frühen Morgenstunden auf und gab den Weg zu sporadischen Schießen, besonders in der Nähe der Standorte der Sicherheitskräfte, sagten Einwohner.
“Wir hören ein paar Schüsse, aber es ist weit weg und es ist nur ab und zu”, sagte ein Bewohner der Stadt.
Dieser Vorfall kommt nach der letzten Serie von Anschlägen in der ivorischen wirtschaftlichen Hauptstadt und ihrer Umgebung, wo die Spannungen sich über ein Jahr stark erhöht haben, nach dem Ende der Krise nach den Wahlen (Dezember 2010-April 2011) mit rund 3.000 Toten.
Zehn Soldaten wurden am 5. und 6. August in Abidjan getötet, bei einem Angriff gegen ein Heerlager. Die Regierung hat den Milizen und militärischen Anhängern des ehemaligen Präsidenten Laurent Gbagbo die Verantwortung vorgeworfen. Die Gbagbo-Partei, die ivorische Volksfront (FPI), bestritt die Vorwürfe und forderte Ermittlungen.
Die ivorische Armee wurde am Montag auch an einer Station in der Region West angegriffen, an der Grenze zu Liberia, Region die seit mehreren Monaten von Gewalt geplagt ist. Sechs dafür verdächtigte Ivorer wurden in Liberia in einem Grenzgebiet verhaftet, sagte die liberianische Regierung und fügt hinzu, dass zwei von ihnen waren bewaffnet.
© 2012 AFP

2. Côte d’Ivoire: die Welle der Angriffe zeigt die Fragilität der Macht Ouattaras
ABIDJAN (AFP) – 17.08.2012 12:28 – Von Thomas Morfin
Die Welle der tödlichen Angriffe von unbekannten Kommandos gegen die ivorische Armee zeigt die Fragilität des Sicherheitssystems von Präsident Alassane Ouattara und die dringende Notwendigkeit der Reform der Streitkräfte, mehr als ein Jahr nach dem Ende einer militärischen Krise.
In zehn Tagen haben die Republikaner Kräfte (FRCI) Kämpfe in Serie in Abidjan und Umgebung und im Westen des Landes erlitten, verloren zehn Männer.
“Sicherheit: geht nicht!”, titelte Freitag die satirische Zeitung L’Elephant locker. Die unabhängige Zeitung Soir Info warnt, die Gewalt “wird natürlich untergraben alle Anstrengungen” von Herrn Ouattara, die ausländischen Investoren für dieses “nicht frequentierbare” Land wieder zu gewinnen.
“Wir dürfen die Bedrohung nicht übertreiben”, sagt gegenüber AFP jemand in der Nähe der Spitze des Staates, und sieht die Schwankungen zwischen Höhen und Tiefen als von der Krise nach den Wahlen vererbt an.
Die Regierung sagt, sie verstärke ihr Dispositif, und spricht, wie der Prime Minister Jeannot Kouadio Ahoussou, von einer “verallgemeinerten Unsicherheit”.
Aber diese Kette von Gewalt zeigt, dass die Situation bei weitem nicht stabil ist.
“Belästigung”
Sehr schnell hat das Regime Anhänger des ehemaligen Präsidenten Laurent Gbagbo beschuldigt, einen umfassenden Plan “Belästigung” und “Destabilisierung” auszuführen: Milizen oder Militärs in Côte d’Ivoire, Ghana und Liberia basiert, und mit der Unterstützung der militärischen und politischen Exilanten aus Nachbarländern.
Zwar gibt es wenig Zweifel, dass die Angriffe im Westen weitgehend Pro-Gbagbo-Kämpfern auf der liberianischen Seite der Grenze zugeschrieben werden können – die NGO Human Rights Watch (HRW) gibt ihnen im Juni in einem Bericht die Verantwortung für “die mindestens 40 in weniger als einem Jahr Getötete”. Aber die jüngsten Angriffe in Abidan lassen Zweifel aufkommen.
Ohne das Vorhandensein von Pro-Gbagbo in der Gruppe vom 6. August gegen das Akouedo Militärlager, eines der wichtigsten in Abidjan, zu bestreiten, sagte ein westlicher Sicherheitsmann, dass “unter den Angreifern auch Ehemalige vom ‘unsichtbaren Kommando’ (bewaffnete Anti-Gbagbo-Bewegung aktiv im Frühjahr 2011, Anm.) und Ex-Rebellen Pro-Ouattara waren”, eine Spur, bestätigt von einer anderen mit der Materie vertrauten Quelle.
Tausende von Ex-Kombattanten, die Ouattara an die Macht halfen, nachdem Gbagbo seine Niederlage bei den Wahlen im November 2010 abstritt, erwarten in der Tat, entwaffnet und rehabilitiert zu werden oder integriert in die regulären Streitkräfte.
“Es ist Zeit, dass wir die wirksame Entwaffnung aller Kräfte, die nicht berechtigt sind, Waffen zu tragen, durchführen, unabhängig von ihrem Lager,” fordert René Hokou Legre, Präsident der ivorischen Liga für Menschenrechte (LIDHO).
Für ihn fehlt dem Regime “es nicht an politischem Willen”, die Armee zu reformieren, sondern es will Dinge “nicht brüskieren”. “Aber mit langsamem Handeln wird es wie ein Wundbrand, der verschoben wird.”
Die ehemaligen Pro-Gbagbo Milizionäre, wie viele Pro-Ouattara Elemente, bilden eine riesige Masse von “Guerilla-Potenzial”, das in seinen Frustrationen Staatsstreiche führen könnte, sagt in einem in dieser Woche veröffentlichten Artikel Mamadou Koulibaly, ehemaliger Präsident der Nationalversammlung unter Gbagbo.
Präsident Ouattara kündigte die Einrichtung eines “National Security Council” (Nationalen Sicherheitsrates) an, der die Reorganisation der Armee führen wird, eine einzigartige Struktur in noch sehr vagen Konturen, und die Entwaffnung, Demobilisierung und Reintegration (DDR) zu überwachen hat.
“Die Regierung ist am Aufwachen” wegen der Angriffe, aber “sie schwimmt, sie schwankt” noch, bemerkt ein afrikanischer Diplomat. “Elfenbeinküste ist nicht aus der Krise.”
© 2012 AFP

3. KURZMELDUNG : Angriffe Elfenbeinküste: 54 Zivilisten und 19 Militärs inhaftiert
ABIDJAN (AFP) – 30.08.2012 14.06
54 Zivilisten und 19 Soldaten wurden festgenommen und wegen “Angriff gegen die Sicherheit des Staates” angeklagt, nach den Anschlägen im August gegen die ivorischen Armee, sagte der Nachrichtenagentur AFP Donnerstag der Militärstaatsanwalt Ange Kessi.
© 2012 AFP

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