ELFENBEINKÜSTE: DIE DRITTEN ZEHN TAGE NACH DER VERHAFTUNG GBAGBOs – Côte d’Ivoire: Les 3ièmes 10 jours après l’arrestation de Gbagbo

1. Elfenbeinküste: Rechtsanwälte von Gbagbo zurückgewiesen, Ouattara leistet den Eid
Korhogo (Côte d’Ivoire) (AFP) – 06.05.2011 10:08
Die beiden französischen Verteidiger des gestürzten ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo wurden wieder am Freitag vor seinem ersten Verhör zurückgewiesen, während sein Nachfolger Alassane Ouattara vereidigt wird.
Den beiden Anwälten, Jacques Vergès und Marcel Ceccaldi, wurde die Einreise am Flughafen Abdijan wegen fehlenden Visums verweigert und damit wurden sie in ein Flugzeug nach Paris gesetzt.

2. Côte d’Ivoire: Laurent Gbagbo angehört vom Gericht ohne seine französischen Anwälte
Korhogo (Côte d’Ivoire) (AFP) – 07.05. 2011 16:23
Der gestürzte ivorische Präsident, Laurent Gbagbo, am Samstag wurde zum ersten Mal durch das Gericht angehört, in der Abwesenheit seiner französischen Anwälte, die in der Nacht zuvor am Flughafen Abidjan mangels regulären Visums zurückgewiesen wurden und die eine ” Manipulation “der Behörden anprangern.
Die Anhörung erfolgte nach der Vereidigung von Alassane Ouattara als Präsident der Republik in Abidjan, wobei er “Versöhnung und Gerechtigkeit” versprach.

3. Côte d’Ivoire: 120 Zivilisten durch Pro-Gbagbo-Milizen und -Söldner getötet
ABIDJAN (AFP) – 09.05.2011 09:07
Etwa 120 Zivilisten wurden am 5. und 6. Mai bei Angriffen entlang der ivorischen Küste getötet durch Milizsoldaten loyal dem gestürzten Präsidenten Laurent Gbagbo und liberianische Söldner auf der Flucht von Abidjan, sagte am Montag das Verteidigungsministerium.
“Die letzten Kämpfer im Solde des ehemaligen Präsidenten Laurent Gbagbo waren Söldner aus Liberia und ivorische Milizen. Sie waren es, die das große Viertel Yopougon (von Abidjan) als Geisel genommen hatten. Nach der Niederlage am 3 und 4. Mai 2011 haben sie sich auf den Weg in ihre Heimatregionen gemacht “, sagte das Ministerium in einer Erklärung.

4. Côte d’Ivoire: 68 Leichen in Massengräbern gefunden
NEW YORK (UNO) (AFP) – 09.05.2011 19:12
Achtundsechzig Leichen wurden entdeckt Freitag in zehn Gräbern von einem Team des UN-Hochkommissariats für Menschenrechte im Viertel Yopougon in Abidjan.
Zwei Gräber insbesondere enthielten 31 und 21 Leichen in diesem Viertel, das die letzte Bastion der Milizen loyal zu dem ehemaligen Präsidenten Laurent Gbagbo war, sagte in New York Farhan Haq, der stellvertretende Sprecher der UN.
Das UN-Team befragt Zeugen und Familien um zu bestimmen, was passiert ist.

5. Côte d’Ivoire: Drei Tage Staatstrauer für die Opfer der Krise
ABIDJAN (AFP) – 12.05.2011 08:11
Der ivorische Präsident Alassane Ouattara erklärte Staatstrauer für drei Tage ab Donnerstag, im Gedenken an die Opfer der Krise nach den Wahlen, die fast 3.000 Todesfälle nach Angaben der Behörden verursachte, kündigte am Mittwoch das ivorische Fernsehen (TCI) an.
Donnerstag, Freitag und Samstag “sind Tage der Staatstrauer, vom Präsidenten der Republik angeordnet. Die Staatstrauer wird als Ehrung der Toten eingehalten, der Vermissten und Verletzten von vor, während und nach der Krise nach den Wahlen”, kündigte die Nachrichten-Moderatorin von TCI an, und sagte auch, dass diese Tage keine Feiertage sind.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1er ARTICLE SUR CINQ: Côte d’Ivoire: les avocats de Gbagbo refoulés, serment pour Ouattara
KORHOGO (Côte d’Ivoire) (AFP) – 06.05.2011 10:08
Les deux défenseurs français du président ivoirien déchu Laurent Gbagbo ont été refoulés vendredi avant son premier interrogatoire, alors que son successeur Alassane Ouattara doit prêter serment.
Les deux avocats, Me Jacques Vergès et Me Marcel Ceccaldi, ont été interdits d’entrée à l’aéroport d’Abdijan faute de visas en règle et ont été placés dans un avion pour Paris.
Cet incident est intervenu alors que M. Gbagbo, 65 ans, devait être entendu par le Procureur de la République à Korhogo (nord), où il se trouve en résidence surveillée depuis son arrestation il y a près d’un mois à Abidjan.
Il devait être interrogé dans le cadre d’une enquête préliminaire portant sur la crise née de la contestation du scrutin présidentiel du 28 novembre 2010, au cours de laquelle 3.000 personnes ont trouvé la mort, selon les autorités.
Des accusations d’exactions, de concussion et d’appels à la haine pèsent notamment contre M. Gbagbo, qui avait refusé de reconnaître la victoire de M. Ouattara.
M. Outarra doit finalement prêter serment vendredi devant le Conseil constitutionnel.
“Manifestement, on ne veut pas que le président Gbagbo soit défendu. Je suis très pessimiste sur l’avenir d’un régime qui traite les avocats de cette manière”, a commenté Me Vergès.
Le célèbre avocat est arrivé à Abdijan muni d’un visa délivré par le consulat ivoirien de Nancy (est de la France), mais les autorités ivoiriennes ont soutenu que le document n’avait pas été validé par l’ambassade de Côte d’Ivoire à Paris.
“Les autorités se livrent à une palinodie de justice”, a dénoncé Me Ceccaldi, qui ne disposait pas de visa mais avait écrit au Procureur pour lui demander de “favoriser” son entrée dans le pays.
La troisième membre de l’équipe assurant la défense de M. Gbagbo, l’avocate franco-camerounaise Lucie Bourthoumieux, détentrice d’une carte de résident, a pu passer les contrôles mais a décidé de repartir avec ses collégues vers Paris.
Les trois avocats devaient également assister samedi l’épouse du président déchu, Simone Gbagbo, assignée à résidence depuis le 22 avril à Odienné (nord-ouest).
Ils devaient aussi être présents lors des auditions d’autres membres de l’ancien régime, dont le chef du parti de M. Gbagbo, le Front populaire ivoirien, Pascal Affi N’Guessan, à Katiola (nord).
“Près de 200 personnalités de l’ancien régime sont concernées par ces auditions”, avait indiqué le ministère de la Justice, précisant que le procureur d’Abidjan devrait les entendre “d’ici le mois de juin”.
Selon le ministère, ces personnalités “figurent pour la plupart sur la liste des personnes sanctionnées par l’Union européenne”.
L’audition de M. Gbagbo intervient après l’arrivée mercredi en Côte d’Ivoire de trois experts internationaux indépendants chargés par l’ONU d’enquêter sur les violations graves des droits de l’Homme commises depuis la présidentielle.
“Nous avons exclu (de l’acte d’accusation ivoirien, ndlr) ce qui relève de la compétence de la Cour pénale internationale (CPI), comme les crimes contre l’humanité”, avait souligné le ministre ivoirien de la Justice, Jeannot Kouadio Ahoussou.
Le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, a indiqué mardi que ses services préparaient une demande au tribunal pour ouvrir une enquête concernant des massacres commis en Côte d’Ivoire.
© 2011 AFP

2. Côte d’Ivoire: Gbagbo entendu par la justice sans ses avocats français
KORHOGO (Côte d’Ivoire) (AFP) – 07.05.2011 16:23
Le président ivoirien déchu, Laurent Gbagbo, a été entendu samedi pour la première fois par la justice, en l’absence de ses avocats français, refoulés la veille à l’aéroport d’Abidjan, faute de visas en règle et qui dénoncent une “manipulation” des autorités.
Cette audition est survenue au lendemain de la prestation de serment d’Alassane Ouattara comme président de la République à Abidjan, au cours de laquelle il a promis “réconciliation et justice”.
“Laurent Gbagbo a été auditionné en présence de son médecin personnel”, a déclaré à l’AFP le procureur de la République d’Abidjan, Simplice Kouadio Koffi, en sortant de la villa isolée de Korhogo, dans le nord de la Côte d’Ivoire, où M. Gbagbo est assigné à résidence.
M. Koffi est resté un peu plus d’une heure dans la résidence présidentielle de Korhogo, protégée par des éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et des casques bleus de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci), ont constaté des journalistes de l’AFP.
L’ancien chef d’Etat n’a pas pu être assisté par ses avocats français, Mes Jacques Vergès et Marcel Ceccaldi, qui ont été refoulés vendredi à leur arrivée à l’aéroport d’Abidjan. Leurs visas n’étaient pas en règle et tous deux étaient encore en France samedi.
“C’est donc pour cela qu’ils ont voulu nous empêcher de venir. La manipulation est évidente”, a réagi Marcel Ceccaldi, qui veut saisir la Commission des droits de l’homme des Nations unies.
“D’un côté, on annonce la création d’une Commission vérité et réconciliation et de l’autre on engage des poursuites contre le président. Cela va accentuer les lignes de cassure à l’intérieur du pays”, a-t-il jugé.
Mes Vergès et Ceccaldi comptent se rendre lundi à l’ambassade de Côte d’Ivoire à Paris pour demander un visa.
Pour les défenseurs de l’ancien président, la loi ivoirienne prévoit que l’audition ne peut avoir lieu si M. Gbagbo exige la présence de ses avocats.
Vendredi soir, le procureur de la République Simplice Kouadio Koffi avait toutefois indiqué à l’AFP que “la présence des avocats, si elle est souhaitable, n’est pas obligatoire”.
Laurent Gbagbo était entendu dans le cadre d’une enquête préliminaire portant sur la crise née de la contestation du scrutin présidentiel du 28 novembre 2010, au cours de laquelle 3.000 personnes ont trouvé la mort, selon les autorités.
Des accusations d’exactions, de concussion et d’appels à la haine pèsent contre M. Gbagbo, qui avait refusé de reconnaître la victoire de son rival Alassane Ouattara et a été arrêté à l’issue de quinze jours de combats le 11 avril dans la résidence présidentielle à Abidjan.
“Nous avons exclu ce qui relève de la compétence de la Cour pénale internationale (CPI), comme les crimes contre l’humanité”, avait précisé le ministre ivoirien de la Justice, Jeannot Kouadio Ahoussou.
Le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, a indiqué mardi que ses services préparaient une demande au tribunal pour ouvrir une enquête concernant des massacres commis en Côte d’Ivoire.
Le procureur de la République a précisé qu’il allait poursuivre ses auditions en entendant l’ex-Première dame.
“Je me rendrai demain à Odienné (nord-ouest) pour l’audition de Simone Gbagbo”, l’épouse de l’ancien chef d’Etat, a-t-il dit.
Outre l’ancien président et son épouse, quelques 200 personnalités de l’ancien régime, assignées à résidence à travers le pays, doivent aussi être entendues, d’ici la fin du mois de juin, selon le ministère de la Justice.
Par ailleurs, trois experts internationaux indépendants mandatés par l’ONU sont arrivés mercredi en Côte d’Ivoire, afin d’enquêter sur les violations graves des droits de l’homme commises depuis la présidentielle.
© 2011 AFP

3. Côte d’Ivoire: 120 civils tués par miliciens et mercenaires pro-Gbagbo

ABIDJAN (AFP) – 09.05.2011 21:07
Quelque 120 civils ont été tués les 5 et 6 mai lors d’attaques menées le long du littoral ivoirien par des miliciens fidèles au président déchu Laurent Gbagbo et des mercenaires libériens fuyant Abidjan, a affirmé lundi le ministère de la Défense.
“Les derniers combattants à la solde de l’ex-président, Laurent Gbagbo, étaient des mercenaires libériens et des miliciens ivoiriens. Ce sont eux qui ont pris en otage la vaste commune de Yopougon (à Abidjan). Mis en déroute les 3 et 4 mai 2011, ils ont pris la direction de leurs régions natales”, a indiqué le ministère dans un communiqué.
Yopougon, un immense quartier populaire dans l’ouest d’Abidjan devenu le dernier bastion des forces pro-Gbagbo après son arrestation le 11 avril, a été la dernière zone de la capitale économique à passer sous le contrôle des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) du président Alassane Ouattara.
En se dirigeant vers la frontière libérienne, ces hommes armés ont tué cent vingt civils, parmi lesquels des femmes et des enfants, les 5 et 6 mai dans les villes de Irobo, Grand Lahou, Fresco et dans la région de Sassandra, le long de littoral à l’ouest d’Abidjan, selon le ministère.
La plupart des victimes ont été choisies en raison de leur appartenance ethnique, parmi les populations allogènes (originaires d’autres régions de la Côte d’Ivoire) ou d’origine étrangère, selon le ministère.
Ces communautés sont réputées avoir voté en faveur d’Alassane Ouattara lors de la présidentielle du 28 novembre.
Plus de 30 mercenaires et miliciens ont été tués au cours des affrontements avec les forces de sécurité du président Ouattara, a indiqué le ministère.
Il n’était pas possible de confirmer ces informations de source indépendante, dans un premier temps.
© 2011 AFP

4. Côte d’Ivoire: 68 corps découverts dans des fosses communes
NEW YORK (Nations unies) (AFP) – 09.05.2011 19:12
Soixante-huit corps ont été découverts vendredi dans dix tombes par une équipe du Haut commissariat des Nations unies aux droits de l’homme dans le quartier de Yopougon à Abidjan
Deux fosses communes en particulier renfermaient 31 et 21 corps respectivement dans ce quartier qui était le dernier bastion des miliciens fidèles à l’ex-président Laurent Gbagbo, a indiqué à New York le porte-parole adjoint de l’ONU Farhan Haq.
L’équipe de l’ONU interroge les témoins et les familles pour déterminer ce qui s’est passé mais “on pense que les tueries ont été commises le 12 avril par des milices pro-Gbagbo”, toutes les victimes étant des hommes, a-t-il ajouté.
La mission de l’ONU en Côte d’Ivoire a ajouté qu’il existait des informations sur d’autres tombes proches et qu’elle continuait d’enquêter, a ajouté le porte-parole.
De son côté, Guillaume Ngefa, directeur adjoint de la division des droits de l’homme de l’ONU en Côte d’Ivoire, a confirmé à l’AFP à Abidjan l’existence “non d’un charnier mais de dix fosses communes, dont les plus grandes comptaient 31 et 21 corps. Au total il y a 68 corps”.
M. Ngefa a également confirmé que “toutes les victimes sont des hommes (…). Ils ont été tués le 12 avril par des miliciens pro-Gbagbo et enterrés le jour même par des habitants. Ces miliciens, habillés en civil et armés de kalachnikovs, attaquaient les maisons par petit groupes”.
“Les corps n’ont pas été exhumés. Nous avons la liste des victimes et des témoignages (…). Il faut l’autorisation des familles pour exhumer les corps, et aussi de la justice” ivoirienne, a souligné M. Ngefa.
Les faits se sont déroulés à Yopougon, “dans le quartier de Doukouré qui était contrôlé par les miliciens pro-Gbagbo”.
Yopougon, qui constituait le dernier bastion des miliciens fidèles à l’ex-président Laurent Gbagbo, a été déclaré sécurisé mais reste dévasté par des semaines de violences. Des dizaines de corps criblés de balles ou des squelettes calcinés jonchaient en milieu de semaine dernière les rues de cet immense quartier populaire, où vivent plus d’un million de personnes.
Près de 3.000 personnes ont été tuées en Côte d’Ivoire au cours des violences liées à la contestation du scrutin présidentiel du 28 novembre 2010, selon les autorités.
© 2011 AFP

5. Côte d’Ivoire: deuil national de trois jours pour les victimes de la crise
ABIDJAN (AFP) – 12.05.2011 08:11
Le président ivoirien Alassane Ouattara a décrété un deuil national de trois jours à partir de jeudi, en hommage aux victimes de la crise post-électorale, qui a fait près de 3.000 morts selon les autorités, a annoncé mercredi la télévision ivoirienne.
Jeudi, vendredi et samedi “ont été décrétés jours de deuil national par le président de la République. Ce deuil national est observé en hommage aux morts, aux disparus et aux blessés d’avant, pendant et après la crise post-électorale”, a annoncé la présentatrice du journal de la TCI, précisant que ces journées ne seraient pas fériées.
Près de 3.000 personnes ont été tuées en Côte d’Ivoire au cours des violences liées à la contestation du scrutin présidentiel du 28 novembre 2010. Officiellement proclamé président le 5 mai, Alassane Ouattara a pris le pouvoir le 11 avril, après l’arrestation à Abidjan de l’ex-chef d’Etat Laurent Gbagbo, à l’issue de 15 jours de guerre, principalement dans la capitale économique.
Les violences ont continué jusqu’à début mai dans certains quartiers d’Abidjan où des miliciens et des mercenaires libériens fidèles au président déchu refusaient de déposer les armes.
© 2011 AFP

BAUSTELLE – CHANTIER:

Des soldats des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) dans le quartier de Yopougon, à AbidjaLaurent Gbagbo le 2 mai 2011 à Korhogo, dans le nord de la Côte d'Ivoire, où il est en résidence suLe corps d'un homme abandonné le 4 avril 2011 dans le quartier de Deux Plateaux à Abidjan
Foto (c) AFP:

Abidjan, Kampf um Präsidentenpalast 01-04-2011Arrivée de soldats français, le 3 avril 2011 à l'aéroport d'AbidjanDes militants fidèles à Laurent Gbagbo patrouillant dans Abidjan le 31 mars 2011Des militants pro-Gbagbo dans les rues d'Abidjian, le 31 mars 2011Des soldats français le 2 avril 2011 dans un rue d'AbidjanDes soldats ivoiriens pro-Ouattara, le 3 avril 2011 à AbidjanDes soldats pro-Ouattara stationnés le 3 avril 2011 à l'hôtel du Golf à AbidjanLaurent Gbagbo le 17 décembre 2010 au palais présidentiel à AbidjianLes forces d'Alassane Ouattara stationnés à l'hôtel du Golf à Abidjanpro Ouattara in Yamoussoukroupro-Ouattaras1. Artikel von fünf: Elfenbeinküste: Rechtsanwälte von Gbagbo zurückgewiesen, Ouattara leistet den Eid
Korhogo (Côte d’Ivoire) (AFP) – 06.05.2011 10:08
Die beiden französischen Verteidiger des gestürzten ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo wurden wieder am Freitag vor seinem ersten Verhör zurückgewiesen, während sein Nachfolger Alassane Ouattara vereidigt wird.
Den beiden Anwälten, Jacques Vergès und Marcel Ceccaldi, wurde die Einreise am Flughafen Abdijan wegen fehlenden Visums verweigert und damit wurden sie in ein Flugzeug nach Paris gesetzt.
Dieser Vorfall ereignete sich, als Herr Gbagbo, 65, von der Staatsanwaltschaft in Korhogo (Norden) gehört werden sollte, wo er unter Hausarrest steht seit seiner Festnahme vor fast einem Monat in Abidjan.
Er sollte als Teil einer vorbereitenden Untersuchung befragt werden in der Krise als Folge der Anfechtung der Präsidentschaftswahlen vom 28 November 2010, bei der 3000 Menschen getötet wurden, sagten Behörden.
Die Anklagen der Erpressung, Unterschlagung, und Aufrufe zum Hass wiegen besonders gegen Herrn Gbagbo, der sich geweigert hatte, den Sieg des Herrn Ouattara anzuerkennen.
Herr Outarra muss endlich den Eid am Freitag vor dem Verfassungsrat leisten.
“Natürlich will man nicht, dass Präsident (sic! ndlt) Gbagbo verteidigt wird. Ich bin sehr pessimistisch über die Zukunft von einem Regime, das die Anwälte auf diese Weise behandelt”, kommentierte Herr Vergès.
Der berühmte Anwalt war mit einem Visum vom ivorischen Konsulat in Nancy (Ostfrankreich) ausgestellt angekommen, aber die ivorischen Behörden haben argumentiert, dass das Dokument nicht von der Botschaft der Republik Côte d’Ivoire in Paris bestätigt war.
“Die Behörden liefern sich einem Gesinnungswandel der Justiz aus”, prangerte Herr Ceccaldia an, der kein Visum hatte, aber an die Staatsanwaltschaft geschrieben hatte und bat diese, seine Einreise in das Land zu „favorisieren“.
Das dritte Mitglied der Verteidigung von Herrn Gbagbo, der französisch-kamerunische Anwalt Lucie Bourthoumieux, Inhaber einer Aufenthaltserlaubnis, konnte die Kontrollen passieren, entschied aber zurück nach Paris mit seinen Kollegen zu fliegen.
Die drei Anwälte sollten ebenfalls Samstag die Frau des gestürzten Präsidenten, Simone Gbagbo, unter Hausarrest seit dem 22. April in Odienné (Nordwesten), unterstützen.
Sie sollten auch an den Anhörungen der anderen Mitglieder des ehemaligen Regimes teilnehmen, darunter des Parteichefs der ivorischen Volksfront von Herrn Gbagbo, Pascal Affi N’Guessan, Katiola (Norden).
“Fast 200 Persönlichkeiten aus dem alten Regime sind von diesen Anhörungen betroffen”, erklärte das Justizministerium, und präzisierte, dass der Staatsanwalt in Abidjan sie anhören wird “bis Ende Juni”.
Das Ministerium erklärte, diese Persönlichkeiten “sind meist auf der Liste der Personen, die von der Europäischen Union sanktioniert sind.”
Die Anhörung von Herrn Gbagbo erfolgt nach der Ankunft am Mittwoch in Côte d’Ivoire von drei unabhängigen internationalen Experten, von der UNO beauftragt, schwere Verstöße gegen die Menschenrechte seit der Präsidentschaftswahl zu untersuchen.
“Wir haben ausgeschlossen (von der Anklage der Elfenbeinküste, ed.), was fällt unter die Zuständigkeit des Internationalen Strafgerichtshofs (IStGH), wie Verbrechen gegen die Menschlichkeit”, betonte der ivorische Justizminister Jeannot Kouadio Ahoussou.
Der Chefankläger des IStGH, Luis Moreno-Ocampo, sagte am Dienstag, dass seine Dienste bereiteten einen Antrag beim Gericht vor, um eine Untersuchung der Massaker in Côte d’Ivoire zu eröffnen.
© 2011 AFP

2. Côte d’Ivoire: Laurent Gbagbo angehört vom Gericht ohne seine französischen Anwälte

Korhogo (Côte d’Ivoire) (AFP) – 07.05. 2011 16:23
Der gestürzte ivorische Präsident, Laurent Gbagbo, am Samstag wurde zum ersten Mal durch das Gericht angehört, in der Abwesenheit seiner französischen Anwälte, die in der Nacht zuvor am Flughafen Abidjan mangels regulären Visums zurückgewiesen wurden und die eine ” Manipulation “der Behörden anprangern.
Die Anhörung erfolgte nach der Vereidigung von Alassane Ouattara als Präsident der Republik in Abidjan, wobei er “Versöhnung und Gerechtigkeit” versprach.
“Laurent Gbagbo wurde in Gegenwart seines Leibarztes interviewt, sagte der AFP der Staatsanwalt der Republik, Koffi Kouadio Simplice, als er aus der isolierten Villa in Korhogo im Norden der Côte d ‘ Ivoire kam, wo Gbagbo ist unter Hausarrest.
Herr Koffi ist etwas über eine Stunde in der Residenz des Präsidenten von Korhogo geblieben, geschützt durch Elemente der republikanischen Kräfte von Côte d’Ivoire (FRCI) und Friedenstruppen der UN in Côte d’Ivoire (UNOCI), stellten Journalisten der AFP fest.
Der ehemalige Staatschef konnte nicht von seinen französischen Anwälten, Jacques Verges und Marcel Ceccaldi unterstützt werden, die Freitag bei ihrer Ankunft am Flughafen Abidjan zurückgewiesen wurden. Ihre Visa waren nicht in Ordnung und beide waren noch in Frankreich am Samstag.
“Also das ist es, warum sie verhindern wollten, dass wir kommen. Die Manipulation ist offensichtlich”, reagierte Marcel Ceccaldi, der die Kommission für Menschenrechte der Vereinten Nationen anrufen will.
“Einerseits kündigen sie die Einrichtung einer Wahrheits-und Versöhnungskommission an, andererseits leiten sie rechtliche Schritte gegen den Präsidenten ein. Das wird die Bruchlinien innerhalb des Landes verstärken”, hat er die Situation beurteilt.
Die RA Vergès und Ceccaldi werden Montag an die Botschaft von Côte d’Ivoire gehen in Paris für ein Visum.
Für Verteidiger des ehemaligen Präsidenten sieht das ivorische Gesetz vor, dass die mündliche Verhandlung kann nicht stattfinden, wenn Herr Gbagbo die Anwesenheit von seinen Anwälten verlangt.
Freitag Nacht hatte der Staatsanwalt Simplice Kouadio Koffi jedoch AFP gesagt, dass “die Anwesenheit der Rechtsanwälte zwar wünschenswert, aber nicht zwingend vorgeschrieben ist.”
Laurent Gbagbo wurde während einer Vorverhandlung angehört über in die Krise, die sich ergab aus Anfechtung der Präsidentschaftswahlen vom 28 November 2010, bei denen 3000 Menschen getötet wurden, nach den Behörden.
Die Anklagen der Erpressung, Unterschlagung und Aufrufe zum Hass wiegen besonders gegen Herrn Gbagbo, der sich weigerte, den Sieg seines Rivalen Alassane Ouattara anzuerkennen, und nach vierzehn Tagen der Kämpfe am 11. April verhaftet wurde in seiner Residenz in Abidjan.
“Wir haben ausgeschlossen (von der Anklage der Elfenbeinküste, ed.), was fällt unter die Zuständigkeit des Internationalen Strafgerichtshofs (IStGH), wie Verbrechen gegen die Menschlichkeit”, betonte der ivorische Justizminister Jeannot Kouadio Ahoussou.
Der Chefankläger des IStGH, Luis Moreno-Ocampo, sagte am Dienstag, dass seine Dienste bereiteten einen Antrag beim Gericht vor, um eine Untersuchung der Massaker in Côte d’Ivoire zu eröffnen.
Der Staatsanwalt sagte, er würde seine Anhörungen weiterführen mit der ehemaligen First Lady.
“Ich werde mich morgen nach Odienné (Nordwesten) begeben für die Anhörung von Simone Gbagbo,” der Frau des ehemaligen Staatschefs, sagte er.
Neben dem ehemaligen Präsidenten und seiner Frau müssen rund 200 Persönlichkeiten aus dem alten Regime, unter Hausarrest im ganzen Land, vor Ende Juni gehört werden, teilte das Ministerium der Justiz mit.
Darüber hinaus kamen drei unabhängige internationale Experten im Auftrag der Vereinten Nationen Mittwoch in Côte d’Ivoire an, um zu untersuchen die schweren Verletzungen der Menschenrechte seit der Präsidentschaftswahl begangen.
© 2011 AFP

3. Côte d’Ivoire: 120 Zivilisten durch Pro-Gbagbo-Milizen und -Söldner getötet

ABIDJAN (AFP) – 09.05.2011 09:07
Etwa 120 Zivilisten wurden am 5. und 6. Mai bei Angriffen entlang der ivorischen Küste getötet durch Milizsoldaten loyal dem gestürzten Präsidenten Laurent Gbagbo und liberianische Söldner auf der Flucht von Abidjan, sagte am Montag das Verteidigungsministerium.
“Die letzten Kämpfer im Solde des ehemaligen Präsidenten Laurent Gbagbo waren Söldner aus Liberia und ivorische Milizen. Sie waren es, die das große Viertel Yopougon (von Abidjan) als Geisel genommen hatten. Nach der Niederlage am 3 und 4. Mai 2011 haben sie sich auf den Weg in ihre Heimatregionen gemacht “, sagte das Ministerium in einer Erklärung.
Yopougon, ein riesiges Viertel im Westen der Stadt Abidjan, die letzte Bastion der pro-Gbagbo-Kräfte nach seiner Verhaftung am 11. April, war der letzte Bereich der wirtschaftlichen Hauptstadt, der unter die Kontrolle der republikanischen Kräfte der Cote d’Ivoire (FRCI) des Präsidenten Alassane Ouattara fiel.
Unterwegs in Richtung der liberianischen Grenze, haben diese bewaffneten Männer hundertzwanzig Zivilisten, darunter Frauen und Kinder, am 5. und 6. Mai in den Städten Irobo, Grand Lahou, Fresco und Sassandra Region getötet, entlang der Küste westlich von Abidjan, erklärte das Ministerium.
Die meisten wurden zu Opfern wegen ihrer ethnischen Zugehörigkeit, unter der Bevölkerung aus anderen Teilen der Republik Côte d’Ivoire oder ausländischer Herkunft, erklärte das Ministerium.
Diese Gemeinschaften sind dafür bekannt, in den Präsidentschaftswahlen vom 28. November für Alassane Ouattara gestimmt zu haben.
Über 30 Söldner und Milizen wurden in Auseinandersetzungen mit den Sicherheitskräften des Präsidenten Ouattara getötet, erklärte das Ministerium.
Es war vorerst nicht möglich, diese Informationen aus unabhängigen Quellen zu bestätigen.
© 2011 AFP

4. Côte d’Ivoire: 68 Leichen in Massengräbern gefunden
NEW YORK (UNO) (AFP) – 09.05.2011 19:12
Achtundsechzig Leichen wurden entdeckt Freitag in zehn Gräbern von einem Team des UN-Hochkommissariats für Menschenrechte im Viertel Yopougon in Abidjan.
Zwei Gräber insbesondere enthielten 31 und 21 Leichen in diesem Viertel, das die letzte Bastion der Milizen loyal zu dem ehemaligen Präsidenten Laurent Gbagbo war, sagte in New York Farhan Haq, der stellvertretende Sprecher der UN.
Das UN-Team befragt Zeugen und Familien um zu bestimmen, was passiert ist, aber “es wird vermutet, dass die Morde am 12. April wurden von den Pro-Gbagbo-Milizen begangen”, wobei alle Opfer männlich waren, fügte er hinzu.
Die UN-Mission in Cote d’Ivoire sagte, dass es Informationen über andere Gräber in der Nähe gäbe und sie weiter untersuchen würden, sagte der Sprecher.
Für seinen Teil bestätigte Guillaume Ngefa, stellvertretender Direktor der Abteilung für Menschenrechte der Vereinten Nationen in Côte d’Ivoire, AFP gegenüber in Abidjan die Existenz ” nicht eines Massengrabes, aber von zehn Gräbern, deren größte 31 und 21 Leichen zählten. Insgesamt gibt es 68 Leichen. ”
Herr Ngefa bestätigte auch, dass “alle Opfer Männer sind(…). Sie wurden getötet am 12. April von Pro-Gbagbo-Milizen und begraben am selben Tag von den Bewohnern. Diese Milizen, in Zivil gekleidet und bewaffnet mit Kalaschnikows, griffen die Häuser in kleinen Gruppen an. ”
“Die Körper wurden nicht exhumiert. Wir haben die Liste der Opfer und Zeugenaussagen (…). Man braucht die Erlaubnis der Familien, um die Leichen zu exhumieren, und auch die Justiz,” betonte Ngefa .
Der Vorfall ereignete sich in Yopougon, “im Viertel Doukouré, das von Pro-Gbagbo-Milizen kontrolliert wurde.”
Yopougon, das die letzte Bastion der Milizen loyal zu dem ehemaligen Präsidenten Laurent Gbagbo darstellte, wurde als gesichert erklärt, bleibt aber nach Wochen der Gewalt verwüstet. Dutzende von zerschossenen Körpern oder verkohlte Skelette übersäten noch Mitte letzter Woche die Straßen von diesem riesigen Viertel, wo mehr als eine Million Menschen leben.
Fast 3.000 Menschen wurden in der Elfenbeinküste während der Gewalttätigkeiten im Zusammenhang mit den Präsidentschaftswahlen vom 28. November 2010 getötet, sagten die Behörden.
© 2011 AFP

5. Côte d’Ivoire: Drei Tage Staatstrauer für die Opfer der Krise

ABIDJAN (AFP) – 12.05.2011 08:11
Der ivorische Präsident Alassane Ouattara erklärte Staatstrauer für drei Tage ab Donnerstag, im Gedenken an die Opfer der Krise nach den Wahlen, die fast 3.000 Todesfälle nach Angaben der Behörden verursachte, kündigte am Mittwoch das ivorische Fernsehen (TCI) an.
Donnerstag, Freitag und Samstag “sind Tage der Staatstrauer, vom Präsidenten der Republik angeordnet. Die Staatstrauer wird als Ehrung der Toten eingehalten, der Vermissten und Verletzten von vor, während und nach der Krise nach den Wahlen”, kündigte die Nachrichten-Moderatorin von TCI an, und sagte auch, dass diese Tage keine Feiertage sind.
Fast 3.000 Menschen waren in der Elfenbeinküste während der Gewalttätigkeiten im Zusammenhang mit den Präsidentschaftswahlen vom 28. November 2010 getötet worden. Offiziell als Präsident am 5. Mai eingesetzt, übernahm Alassane Ouattara am 11. April die Macht, nach der Verhaftung des ehemaligen Staatschefs Laurent Gbagbo in Abidjan, nach 15 Tagen des Krieges, vor allem in der wirtschaftlichen Hauptstadt .
Die Gewalt dauerte bis Anfang Mai in einigen Vierteln von Abidjan, wo Milizen und liberianische Söldner loyal dem gestürzten Präsidenten es ablehnten, die Waffen niederzulegen.
© 2011 AFP

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