ELFENBEINKÜSTE: ERSTER GROßER MILITÄRPROZESS BEGINNT – Aveux de militaires au premier grand procès de la crise ivoirienne de 2011

1. Ivorische Krise 2010-2011: Start des ersten großen Militärprozesses
ABIDJAN (AFP) – 02.10.2012 16:44 – Von Christophe Koffi
Der erste große Prozess im Zusammenhang mit der ivorischen Krise 2010-2011 begann am Dienstag in Abidjan, um ab Mittwoch General Brunot Dogbo Blé, eine Säule des Sicherheitsapparates des alten Regimes von Laurent Gbagbo, und vier weitere Soldaten zu verhandeln.
2. Geständnisse im ersten Militärprozess
ABIDJAN (AFP) – 03.10.2012 16:44 – Von Christophe Koffi
Der erste große Prozess im Zusammenhang mit der ivorischen Krise 2010-2011 war am Mittwoch geprägt durch das Geständnis eines Militärs, einen pensionierten Offizier getötet zu haben. …
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1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT DEUX : Crise ivoirienne de 2010-2011: lancement du premier grand procès militaire
ABIDJAN (AFP) – 02.10.2012 16:44 – Par Christophe KOFFI
Le premier grand procès lié à la crise ivoirienne de 2010-2011 s’est ouvert mardi à Abidjan avant d’être renvoyé à mercredi pour juger le général Brunot Dogbo Blé, pilier de l’appareil sécuritaire de l’ex-régime de Laurent Gbagbo, et quatre autres militaires.

Le général Brunot Dogbo Blé, à son arrivée au tribunal à Abidjan, le 2 octobre 2012
Général Brunot Dogbo Blé, Ankunft bei Gericht, Abidjan 02.10.2012
Le général Brunot Dogbo Blé, à son arrivée au tribunal à Abidjan, le 2 octobre 2012
Foto (c) AFP – by Sia Kambou

Habillés en civil, le général Dogbo Blé, un autre officier et trois sous-officiers, qui ont pris place dans une salle bondée du palais de justice du quartier du Plateau (centre), sont inculpés d’assassinat, d’enlèvement ou de complicité d’assassinat du colonel-major à la retraite Adama Dosso en mars 2011.
Le colonel-major avait été arrêté alors qu’il sortait du Golf Hôtel, à l’époque quartier général du président élu Alassane Ouattara – dont il était proche – dans son bras-de-fer avec le chef de l’Etat sortant Laurent Gbagbo, qui refusait de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010. La crise, conclue en avril 2011, a fait quelque 3.000 morts.
Après plus d’une heure de vifs échanges entre la défense et le procureur militaire Ange Kessi, le juge Mathurin Kangah Penon, à la tête d’un tribunal composé de gradés et de civils, a renvoyé à mercredi l’audience, entourée d’un important dispositif de sécurité.
La défense, par la voix de Me Raoul Gohi-Bi, a dénoncé une procédure “bâclée” et demandé son annulation, estimant que l’instruction comme le procès devaient être exclusivement militaires. Ange Kessi a défendu une procédure “conforme”.
Au total, selon le parquet militaire, une quarantaine de militaires pro-Gbagbo seront prochainement jugés dans une série de procès, notamment pour séquestration suivie de meurtre, viol et vol.
Chef de la redoutée Garde républicaine sous la présidence Gbagbo, le général Dogbo Blé est inculpé de génocide et d’autres crimes commis durant la crise.
Il est aussi, avec deux autres officiers, inculpé de complicité d’assassinat du général Robert Gueï, ex-chef de la junte tué le 19 septembre 2002, jour d’un coup d’Etat raté contre M. Gbagbo qui a été suivi de la prise du nord du pays par une rébellion.
Climat de tension
L’ex-chef de la sécurité rapprochée de l’ancienne Première dame Simone Gbagbo, le commandant Anselme Séka Yapo, dit “Séka Séka”, a été inculpé de l’assassinat du général Gueï.
Le lancement de ce premier grand procès survient dans un climat de tension sans précédent depuis la fin de la crise, après une vague d’attaques meurtrières contre l’armée en août, dans lesquelles les Forces républicaines (FRCI) ont perdu une dizaine d’hommes.
Ces opérations ont été imputées par le pouvoir à des partisans de l’ex-président, ce que le camp Gbagbo récuse, et ont été suivies d’arrestations de figures de l’opposition.
Laurent Akoun, secrétaire général du parti de M. Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), a été condamné à six mois de prison pour trouble à l’ordre public, et le porte-parole en exil de l’ex-président, Justin Koné Katinan, a été arrêté au Ghana où il est visé par une procédure d’extradition.
De nouvelles attaques ont fait sept morts à Abidjan et à la frontière avec le Ghana les 20-21 septembre.
Le régime Ouattara est régulièrement accusé ou soupçonné de pratiquer une “justice des vainqueurs” par l’opposition mais aussi des ONG internationales: aucune figure de son camp n’a été pour l’instant inquiétée pour des crimes commis durant la crise.
Soupçonné par la Cour pénale internationale (CPI) d’être “coauteur indirect” de crimes contre l’humanité, Laurent Gbagbo, arrêté le 11 avril 2011 à Abidjan, est détenu depuis fin 2011 à La Haye.
Une vingtaine de personnalités de l’ancien régime, dont Mme Gbagbo, et des dizaines d’autres personnes de leur bord sont actuellement détenues en Côte d’Ivoire.
© 2012 AFP

2. Aveux de militaires au premier grand procès de la crise ivoirienne de 2011
ABIDJAN (AFP) – 03.10.2012 16:44 – Par Christophe KOFFI
Le premier grand procès lié à la crise ivoirienne de 2010-2011 a été marqué mercredi par l’aveu d’un militaire reconnaissant avoir tué un officier à la retraite, dans une affaire impliquant un homme fort de l’ancien régime de Laurent Gbagbo….
Pilier de l’appareil sécuritaire de l’ex-président, le général Brunot Dogbo Blé, un autre officier et trois sous-officiers, en tenue civile, comparaissent depuis mardi pour enlèvement, séquestration, assassinat, ou complicité d’enlèvement et d’assassinat du colonel-major à la retraite Adama Dosso, tué en mars 2011. Deux autres inculpés sont en fuite….
Le sergent Jean Noël Lago Léo a d’emblée demandé “pardon” à la famille du défunt et a avoué avoir tué la victime en lui tirant dessus à la kalachnikov….
Le premier accusé entendu, le sergent Noël Toualy, a reconnu avoir arrêté le gradé à un barrage situé près du “Golf” et affirmé l’avoir conduit jusqu’à certains de ses supérieurs….
© 2012 AFP

1. Ivorische Krise 2010-2011: Start des ersten großen Militärprozesses
ABIDJAN (AFP) – 02.10.2012 16:44 – Von Christophe Koffi
Der erste große Prozess im Zusammenhang mit der ivorischen Krise 2010-2011 begann am Dienstag in Abidjan, um ab Mittwoch General Brunot Dogbo Blé, eine Säule des Sicherheitsapparates des alten Regimes von Laurent Gbagbo, und vier weitere Soldaten zu verhandeln.
General Dogbo Ble, ein anderer Offizier und drei Unteroffiziere, alle in Zivil, nahmen Platz in einem überfüllten Raum des Gerichtsgebäudes Plateau (Mitte). Anklagen: Mord, Entführung und Komplizenschaft bei der Ermordung des colonel-major im Ruhestand Adama Dosso im März 2011.
Der Colonel-Major wurde festgenommen, als er das Golf Hotel, zu dem Zeitpunkt Sitz des designierten Präsidenten Alassane Ouattara – dem er nahestand – während dessen Armdrückens mit dem Staatschef Laurent Gbagbo , der sich weigerte, seine Niederlage bei der Präsidentschaftswahl im November 2010 einzuräumen. Die Krise, abgeschlossen im April 2011, hinterliess rund 3.000 Tote.
Nach über einer Stunde von beheiztem Austausch zwischen der Verteidigung und dem militärischen Staatsanwalt Ange Kessi vertagte Richter Mathurin Kangah Penon, an der Spitze eines gemeinsamen Gerichts von Offizieren und Zivilisten, auf Mittwoch. Der prozess ist umgeben von einem bedeutenden Sicherheitsapparat.
Die Verteidigung, durch die Stimme des Herrn Raoul Gohi-Bi, verurteilte ein “schlampiges” Verfahren, forderte die Annullierung und sagte, dass sowohl Untersuchung als auch ausschließlich militärisch hätten sein sollen. Ange Kessi verteidigte die “Konsistenz” des Verfahrens.
Insgesamt werden laut Militär-Staatsanwalt demnächst 40 Pro-Gbagbo-Militärs in einer Reihe von Rechtsstreitigkeiten verhandelt, insbesondere wegen Freiheitsberaubung mit anschließendem Mord, Vergewaltigung und Raub.
General Dogbo Ble, Leiter der gefürchteten Republikanischen Garde unter der Präsidentschaft Gbagbos, ist angeklagt mit Völkermord und anderen Verbrechen, die während der Krise begangen wurden.
Es ist auch in einem anderen Verfahren zusammen mit zwei anderen Offizieren der Mittäterschaft bei der Ermordung von General Robert Guei, ehemaliger Juntaführer getötet 19. September 2002, angeklagt.
Klima der Spannung
Der Start dieses ersten großen Prozesses erfolgt in einem seit dem Ende der Krise beispiellosen Klima der Spannung, nach einer Welle von tödlichen Angriffen gegen die Armee im August, in denen die Republikanischen Kräfte (FRCI) zehn Männer verloren haben.
Diese Aktionen wurden von der Macht den Anhängern des ehemaligen Präsidenten Gbagbo zugewiesen und wurden durch Verhaftungen von Oppositionellen geahndet.
Laurent AKOUN, Generalsekretär der Partei Gbagbos (Ivorische Volksfront, FPI), wurde zu sechs Monaten Gefängnis wegen Störung der öffentlichen Ordnung verurteilt, und der im Exil lebende Sprecher des ehemaligen Präsidenten, Justin Koné Katinan, wurde in Ghana, wo er von einer Auslieferung bedroht wird, verhaftet.
Neue Angriffe hattenam 20-21 September sieben Personen in Abidjan und an der Grenze zu Ghana getötet.
Das Ouattara Regime wird regelmäßig von der Opposition des Ausübens einer”Siegerjustiz” verdächtigt, aber auch internationale NGOs sagen: keine Figur seines Lagers ist bisher für Verbrechen, die während der Krise begangen wurden, verfolgt worden.
Gbagbo wurde 11. April 2011 in Abidjan festgenommen und sitzt seit Ende 2011 in Den Haag ein, vom Internationalen Strafgerichtshof (ICC) der “indirekten Mittäterschaft” bei Verbrechen gegen die Menschlichkeit verdächtigt.
Zwanzig hohe Verantwortliche des ehemaligen Regimes, darunter Frau Gbagbo, und Dutzende von anderen Menschen ihres Lagers sind in Côte d’Ivoire inhaftiert.
© 2012 AFP

2. Geständnisse im ersten Militärprozess
ABIDJAN (AFP) – 03.10.2012 16:44 – Von Christophe Koffi
Der erste große Prozess im Zusammenhang mit der ivorischen Krise 2010-2011 war am Mittwoch geprägt durch das Geständnis eines Militärs, einen pensionierten Offizier getötet zu haben. …
Sergeant Jean Noël Lago Leo bat die Familie des Verstorbenen sofort “Vergebung” für und gestand die Ermordung des colonel-major im Ruhestand Adama Dosso im März 2011 durch ihn mittels Schüssen aus seiner Kalaschnikow ….
Der erste angehörte Angeklagte, Sergeant Noel Toualy, räumte ein, Dosso an einem Kontrollpunkt in der Nähe des “Golf” festgenommen zu haben und behauptete, ihn zu einigen seiner Vorgesetzten geführt zu haben ….
© 2012 AFP

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