ELFENBEINKÜSTE: KRIMINELLE NETZE EHEM. WARLORDS – Côte d’Ivoire: d’ex chefs de guerre accusés par l’ONU de pillages

Côte d’Ivoire: Ex-Warlords wird VON UN Plünderungen vorgeworfen
NEW YORK (UNO) (AFP) – 28.04.2013 11.02 Uhr – Von Tim WITCHER
Warlords der ehemaligen ivorischen Rebellen, welche damals mit Präsident Alassane Ouattara verbündet gewesen waren, unternehmen Plünderungen von Kakao und anderen Ressourcen des Landes, was ihnen Hunderte von Millionen von Dollar einbringt, prangerte Sonntag ein UN-Gutachten an.
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Côte d’Ivoire: d’ex chefs de guerre accusés par l’ONU de pillages
NEW YORK (Nations unies) (AFP) – 28.04.2013 11:02 – Par Tim WITCHER
Des chefs de guerre de l’ancienne rébellion ivoirienne ralliée au président Alassane Ouattara se livrent à un pillage du cacao et autres ressources du pays qui leur rapporte des centaines de millions de dollars, dénonce dimanche un rapport d’experts des Nations unies.

Des ouvriers vident des sacs de cacao ivoirien le 18 janvier 2011 dans le Port d'Abidjan
Arbeiter leeren Säcke Kakao von der Elfenbeinküste, 18. Januar 2011 im Hafen von Abidjan
Des ouvriers vident des sacs de cacao ivoirien le 18 janvier 2011 dans le Port d’Abidjan
afp.com – Issouf Sanogo

Les commandants (“com-zone”) des Forces nouvelles – rébellion qui contrôlait le nord du pays depuis 2002 – ayant choisi le camp du président Alassane Ouattarra contre son rival, l’ex-président Laurent Gbagbo, dans l’affrontement post-électoral de 2010-2011, forment “un réseau militaro-économique” tirant profit de la contrebande et d’un système de taxation parallèle, selon le rapport au Conseil de sécurité des experts chargés de vérifier l’application de l’embargo sur les armes à destination de la Côte d’Ivoire.
Ces chefs militaires ont été intégrés dans l’armée régulière “sans que les commandants aient abandonné leur activités économiques prédatrices sur le mode de chefs de guerre, qu’ils ont aujourd’hui étendues à l’ensemble du territoire ivoirien”, selon le texte.
La Côte d’Ivoire est le premier exportateur mondial de cacao mais, pendant la saison 2011-2012, la contrebande a concerné 153.000 tonnes sur un total de 1,47 million de tonnes, essentiellement via le Ghana, précise le rapport citant des chiffres gouvernementaux.
La perte a été estimée à 400 millions de dollars, ajoutent les experts.
Autre exemple cité: un tiers de la production nationale de 450.000 tonnes de noix de cajou a également été victime de la contrebande. Le document chiffre le manque à gagner à quelque 130 millions de dollars pour le deuxième producteur mondial de noix de cajou.
Les experts dont le mandat a été renouvelé par le Conseil de sécurité la semaine dernière font également part de leurs soupçons concernant le commerce de l’or, des diamants, du coton, du bois et d’autres ressources.
Ils notent aussi que l’équilibre du pouvoir et la sécurité restent “précaires” en Cote d’Ivoire.
Alors que l’économie ivoirienne a rebondi en 2012, “les réseaux politiques et économiques liés aux combattants des ex Forces nouvelles se sont renforcés” avec l’intégration dans l’armée ivoirienne d’anciens commandants au lourd passif, affirme le rapport.
Il cite notamment la nomination à “des postes de commandement stratégiques” de gens comme Martin Kouakou Fofié (déjà sous sanctions de l’ONU), Issiaka Ouattara (alias “Wattao”), Hervé Touré (“Vetcho”), Zakaria Koné et Cherif Ousmane. Tous disposent d’importantes quantités d’armes, ajoutent les experts.
Malgré l’embargo sur les armes, les experts de l’ONU “ne peuvent pas exclure la possibilité” que ces commandants continuent de chercher à acquérir des armes et autres matériels. Selon des informations qu’ils citent, des armes sont entrées en Côte d’Ivoire par le Mali et le Niger voisins.
Les experts de l’ONU notent que pendant que les ex-Forces nouvelles dominent l’armée ivoirienne, des mercenaires libériens et des militants pro-Gbagbo actifs au Ghana “continuent de représenter une menace pour la sécurité”.
Une série d’attaques meurtrières de groupes armés avait visé au second semestre 2012 les forces de sécurité et des sites sensibles, attribuées par le pouvoir à des pro-Gbagbo notamment basés au Ghana.
“L’aile extrémiste pro-Gbagbo est une structure politique et militaire qui reçoit le soutien financier d’anciens représentants du régime Gbagbo et dont l’objectif est un changement de gouvernement par des actions violentes en vue de regagner le pouvoir et l’influence” perdus , ajoutent-ils.
Les experts disent enquêter sur des “connections entre les partisans de l’ancien régime et le financement d’actes d’insurrection grâce aux bénéfices de ventes de diamants et d’or”.
Ils appellent le gouvernement à “démanteler immédiatement le réseau militaro-économique, combattre tous types d’imposition illégale et de renforcer la sécurité intérieure pour éviter le racket, les vols et le pillage de la part de groupes armés illégaux”.
Le gouvernement doit notamment lutter contre la contrebande à grande échelle transitant par le Ghana.
© 2013 AFP

Des hommes versent le cacao dans des sacs, à Abidjan, le 18 janvier 2011
Männer schütten Kakao in Säcke, in Abidjan 18. Januar 2011
Des hommes versent le cacao dans des sacs, à Abidjan, le 18 janvier 2011
afp.com – Issouf Sanogo

Côte d’Ivoire: Ex-Warlords wird VON UN Plünderungen vorgeworfen
NEW YORK (UNO) (AFP) – 28.04.2013 11.02 Uhr – Von Tim WITCHER
Warlords der ehemaligen ivorischen Rebellen, welche damals mit Präsident Alassane Ouattara verbündet gewesen waren, unternehmen Plünderungen von Kakao und anderen Ressourcen des Landes, was ihnen Hunderte von Millionen von Dollar einbringt, prangerte Sonntag ein UN-Gutachten an.
Die Kommandanten (” com-Zone “) der Neuen Kräfte (Forces Nouvelles) – jene Rebellion, die den Norden des Landes seit 2002 kontrolliert hatte – , die das Lager von Präsident Alassane Ouattara gegen seinen Rivalen, den ehemaligen Präsidenten Laurent Gbagbo, in der post-elektoralen Konfrontation 2010-2011 gewählt hatten, bilden nun ein “militärisch-wirtschaftliches Netzwerk” und profitieren von Schmuggel und einem parallelen System der Besteuerung, nach dem Bericht an den Sicherheitsrat Experten, um die Anwendung des Waffenembargos gegen Côte d’Ivoire zu überprüfen.
Diese militärischen Führer waren in die reguläre Armee integriert worden “ohne dass einige der Kommandeure ihre räuberischen wirtschaftlichen Aktivitäten nach der Methode der Warlords aufgegeben haben; sie haben sie jetzt auf das gesamte ivorische Gebiet ausgeweitet”, so der Text .
Côte d’Ivoire ist der weltweit größte Exporteur von Kakao, aber während der Saison 2011-2012 hatte Schmuggel 153.000 Tonnen betroffen von insgesamt 1,47 Millionen Tonnen, vor allem Schmuggel über Ghana, so der Bericht unter Berufung auf Zahlen der Regierung .
Der Verlust wurde bei 400.000.000 $ geschätzt, sagen die Experten.
Ein weiteres angeführtes Beispiel: ein Drittel der nationalen Produktion von 450.000 Tonnen Cashewnüsse war auch ein Opfer des Schmuggels. Der Fehlbetrag für den weltweit zweitgrößten Produzenten von Cashew-Nüssen Elfenbeinküste ist laut Dokument rund $ 130.000.000.
Die Experten, deren Mandat vom Sicherheitsrat letzte Woche verlängert wurde, brachten auch zum Ausdruck ihren Verdacht über illegalen Handel mit Gold, Diamanten, Baumwolle, Holz und andere Ressourcen.
Sie merken auch an, dass das Gleichgewicht für Macht und Sicherheit “prekär” bleibt in Cote d’Ivoire.
Während die ivorische Wirtschaft sich im Jahr 2012 erholte, haben sich mit der Integration in die ivorischen Armee dieser ehemaligen Kommandeure mit schon damals schwerem Schuldregister “die politischen und wirtschaftlichen Netzwerke der ehemaligen New Forces Kämpfer verstärkt und verknüpft”, so der Bericht.
Er zitiert die Ernennung in “Positionen der strategischen Führung” von Leuten wie Martin Kouakou Fofie (bereits unter UN-Sanktionen), Tatenda Ouattara (alias “Wattao”), Hervé Touré (“Vetcho”), Zakaria Koné und Cherif Ousmane. Alle haben große Mengen von Waffen, sagen die Experten.
Trotz des Waffenembargos können die UN-Experten “die Möglichkeit nicht ausschließen”, dass diese Kommandeure fortgesetzt versuchen, Waffen und andere Ausrüstung zu erwerben. Laut Informationen, die sie anführen, kamen Waffen in Côte d’Ivoire an aus den benachbarten Mali und Niger.
Die UN-Experten haben auch darauf hingewiesen, dass, während die Ex-Neuen Kräfte die ivorische Armee dominieren, liberianische Söldner und in Ghana aktive pro-Gbagbo Kämpfer “weiterhin eine Gefahr für die Sicherheit darstellen.”
Eine Reihe von tödlichen Angriffen von bewaffneten Gruppen hatten in der zweiten Hälfte 2012 die Sicherheitskräfte und empfindliche Stellen der Macht anvisiert. Die Attacken wurden pro-Gbagbo, vor allem in Ghana, zugeordnet.
“Der extremistische pro-Gbagbo Flügel ist eine politische und militärische Struktur, die finanzielle Unterstützung erhält von ehemaligen Vertretern des Gbagbo-Regimes und dessen Ziel ein Wechsel der Regierung durch gewalttätige Aktionen ist, um ( verlorene) Macht und Einfluss zu gewinnen”, fügen sie hinzu.
Die Experten sagen, sie untersuchen “Verbindungen zwischen den Anhängern des alten Regimes und der Finanzierung der Handlungen der Aufständischen mit Gewinnen aus dem Verkauf von Diamanten und Gold.”
Sie fordern die ivorische Regierung auf, “sofort das militärisch-wirtschaftliche Netzwerk zu demontieren, alle Arten von illegalen Steuern zu bekämpfen und die innere Sicherheit zu stärken, um Erpressung, Diebstahl und Plünderung seitens illegaler bewaffneter Gruppen zu verhindern.”
Die Regierung soll den Kampf gegen den groß angelegten Schmuggel mit Transit durch Ghana aufnehmen.
© 2013 AFP

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