Elfenbeinküste: Krise des Gbagbo- Regimes, Widerstand, Unruhen, Gewalt, Repression, TV France 24 abgeschaltet – COTE D’IVOIRE, CRISE DU REGIME, EMEUTES, VIOLENCES, REPRESSION, FRANCE 24 SUSPENDU

Côte d’Ivoire: Jugendliche Oppositionelle demonstrieren gegen die Auflösung der Regierung
ABIDJAN (AFP) – 17.02.2010 11:47
Junge Leute aus der Côte d’Ivoire haben sich ausgesprochen Mittwoch Morgen in Abidjan gegen die Auflösung der Regierung und der Wahlkommission von Präsident Laurent Gbagbo.
Im Bereich der Kumasi (Süd), Dutzende von Jugendlichen machten die Blockade einer Hauptstraße mit Betonsteinen, zündeten Reifen und Müll auf den Schienen geworfen.

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Côte d’Ivoire: Mindestens fünf Menschen getötet während eines Protestes gegen Gbagbo
ABIDJAN (AFP) – 19.02.2010 23:11
Eine Woche nach der Auflösung der Independent Electoral Commission (IEC) Côte d’Ivoire, eines der Protest-Ereignisse, die von der Opposition gegen Präsident Laurent Gbagbo eingeleitet wurden, hat zum ersten Mal zu Toten geführt, von mindestens fünf an der Zahl.
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Côte d’Ivoire: der Mediator Compaore in Abidjan, der Gewalt dreht sich weiter
ABIDJAN (AFP) – 22.02.2010 16:00
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Côte d’Ivoire: die Verbreitung von France 24 “suspendiert”
ABIDJAN (AFP) – 22.02.2010 13:56
Die Verbreitung von Fernseh-Sender France 24 wurde “suspendiert” Montag in der Republik Côte d’Ivoire wegen “unsachgemäße Behandlung von Informationen” über “das Politische” in dem Land vor kurzem sagte der Côte d’Ivoire Regulierungsbehörde Medien.
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Côte d’Ivoire: des jeunes de l’opposition manifestent contre la dissolution du gouvernement
ABIDJAN (AFP) – 17.02.2010 11:47
Des jeunes de l’opposition ivoirienne ont manifesté mercredi matin à Abidjan contre la dissolution du gouvernement et de la commission électorale par le président Laurent Gbagbo.
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Côte d’Ivoire: au moins cinq morts lors d’une manifestation contre Gbagbo
ABIDJAN (AFP) – 19.02.2010 23:11
Une semaine après la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI) ivoirienne, l’une des manifestations lancées par l’opposition contre le président Laurent Gbagbo a été pour la première fois marquée vendredi par des morts, au moins au nombre de cinq.
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Côte d’Ivoire: le médiateur Compaoré à Abidjan, les violences continuent
ABIDJAN (AFP) – 22.02.2010 16:00
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Côte d’Ivoire: la diffusion de France 24 “suspendue”

ABIDJAN (AFP) – 22.02.2010 13:56
La diffusion de la chaîne de télévision France 24 a été “suspendue” lundi en Côte d’Ivoire pour “traitement non professionnel de l’information” concernant “l’actualité politique” récente dans le pays, a annoncé l’organe ivoirien de régulation des médias.
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Des jeunes de l'opposition ivoirienne manifestent le 17 février 2010 à AbidjanFoto (c)AFP: 17 février 2010 à Abidjan


Côte d’Ivoire: des jeunes de l’opposition manifestent contre la dissolution du gouvernement
ABIDJAN (AFP) – 17.02.2010 11:47
Des jeunes de l’opposition ivoirienne ont manifesté mercredi matin à Abidjan contre la dissolution du gouvernement et de la commission électorale par le président Laurent Gbagbo.
Dans le quartier de Koumassi (sud), quelques dizaines de jeunes ont barré l’une des rues principales avec des blocs de ciment, mis le feu à des pneus et déversé des ordures sur les voies.
Une vingtaine de policiers déployés sur place les ont rapidement dispersés.
“Nous manifestons contre la décision anticonstitutionnelle prise par le candidat (au scrutin présidentiel) Laurent Gbagbo pour retarder les élections”, a déclaré à l’AFP Souleymane Konaté, responsable local du Rassemblement des jeunes pour la démocratie et la paix (RJDP), mouvement de jeunesse de la principale coalition d’opposition.
Dans le quartier voisin de Marcory, d’autres jeunes du même bord ont protesté, endommageant un bus avant d’être eux aussi dispersés.
A Treichville, non loin du pont Charles-de-Gaulle qui enjambe la lagune pour conduire au quartier administratif du Plateau, des manifestants avaient presque au même moment brûlé un bus, selon des témoins. Le véhicule partiellement calciné était stationné sur un côté de la voie.
Depuis lundi, des jeunes d’opposition ont protesté dans plusieurs localités, notamment à Tiébissou (centre), lors de manifestations qui portaient parfois aussi sur l’augmentation du coût de la vie.
Après la double dissolution vendredi, l’opposition a apppelé à “s’opposer par tout moyen” au pouvoir en place.
Ces incidents surviennent alors que le Premier ministre reconduit Guillaume Soro poursuit de difficiles tractations pour former un nouveau cabinet.
© 2010 AFP

Côte d’Ivoire: au moins cinq morts lors d’une manifestation contre Gbagbo
ABIDJAN (AFP) – 19.02.2010 23:11
Une semaine après la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI) ivoirienne, l’une des manifestations lancées par l’opposition contre le président Laurent Gbagbo a été pour la première fois marquée vendredi par des morts, au moins au nombre de cinq.
Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, est vivement préoccupé par la situation politique et par les affrontements de vendredi en Côte d’Ivoire et appelle au calme, a indiqué son service de presse.
M. Ban “exprime sa vive préoccupation face à la situation politique en Côte d’Ivoire et lance un appel aux parties prenantes à l’Accord politique de Ouagadougou afin qu’elles trouvent sans tarder une solution aux difficultés que rencontre le processus de paix ivoirien”, selon un communiqué.
Il “lance un nouvel appel à toutes les parties concernées afin qu’elles préservent les acquis du processus de paix obtenus à ce jour, y compris la liste électorale provisoire. Il les exhorte à établir rapidement une liste électorale définitive” et appelle les parties à résoudre l’impasse politique actuelle.
Le chef d’état-major de l’armée loyaliste, le général Philippe Mangou, a condamné les protestations de ces derniers jours et affirmé que l’opposition était “responsable” de “tous les actes odieux en cours” à travers le pays, et devrait donc en “répondre”.
Cinq personnes ont trouvé la mort vendredi à Gagnoa (centre-ouest), dans le fief du chef de l’Etat, lors d’affrontements entre forces de l’ordre et manifestants, a indiqué le général Mangou, faisant état de “neuf blessés”.
Il n’a pas précisé à quel camp appartenaient les victimes.
Une source hospitalière a évoqué de son côté un bilan de “six morts”.
“La police et la gendarmerie ont chargé les manifestants en tirant à balles réelles”, a déclaré Gildas Konan, coordinateur local du mouvement de jeunesse du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), l’un des principaux partis d’opposition.
Selon lui, la marche avait démarré tôt pour réclamer le “rétablissement” de la CEI et une nouvelle date du scrutin présidentiel.
Reportée depuis la fin du mandat de M. Gbagbo en 2005, l’élection est censée clore la crise née du coup d’Etat manqué de 2002, qui a coupé le pays en un sud loyaliste et un nord contrôlé par l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FN).
Banner Jeunes AfricainsAprès les affrontements, les rues de la zone ont été désertées, et les forces de sécurité s’y sont déployées, a rapporté un journaliste local.
Depuis le début de la semaine, des manifestations d’opposition, parfois émaillées de violences mais jusque-là sans mort, se sont tenues à travers le pays contre la double dissolution.
Vendredi à Bingerville (sud, près d’Abidjan), des “troubles” ont eu lieu avant que “tout rentre dans l’ordre”, a assuré une source policière.
A Tiébissou (centre), des échauffourées ont opposé manifestants et forces de l’ordre, selon des habitants.
Tour à tour depuis jeudi, le Premier ministre reconduit Guillaume Soro, leader des FN, le chef de l’Etat et le chef d’état-major loyaliste ont invité au calme.
Mais l’opposition a de nouveau appelé à contrer “par tous les moyens la dictature de M. Gbagbo”, dont elle a réclamé la “démission”.
Le climat actuel ne facilite pas la tâche de M. Soro, nommé à la Primature à la suite de l’accord de paix de 2007, et qui a obtenu un délai supplémentaire de 48 heures, jusqu’à samedi, pour former son gouvernement.
Il tente depuis une semaine d’y faire entrer l’opposition, réunie au sein du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP).
Mais le RHDP, en présence de ses deux principaux leaders, l’ancien président Henri Konan Bédié et l’ex-Premier ministre Alassane Ouattara, a rappelé vendredi son exigence: pas de retour au gouvernement sans “le rétablissement immédiat de la CEI dans tous ses droits”.
L’opposition soupçonne M. Gbagbo de vouloir reprendre en main la commission – qu’elle dominait jusque-là – à la faveur de la crise qui a emporté cette structure. Son président RHDP, Robert Beugré Mambé, avait été accusé par le camp Gbagbo et le parquet de “fraude” sur la liste des votants.
Selon leurs partis, le “facilitateur”, le président burkinabè Blaise Compaoré, devait recevoir dimanche à Ouagadougou MM. Bédié et Ouattara pour sortir de l’impasse, qui a reporté sine die l’élection présidentielle.
© 2010 AFP

17 février 2010 dans le quartier populaire de Koumassi à Abidjan
Foto (c)AFP: 17 février 2010 dans le quartier populaire de Koumassi à Abidjan

Côte d’Ivoire: le médiateur Compaoré à Abidjan, les violences continuent
ABIDJAN (AFP) – 22.02.2010 16:00
Le médiateur et président burkinabè Blaise Compaoré tentait lundi à Abidjan de dénouer la crise politique ivoirienne, encore marquée par des violences après une semaine de manifestations d’opposition.
Parrain de l’accord de paix de 2007, M. Compaoré a été reçu par le président Laurent Gbagbo à son arrivée à la mi-journée. Il devait s’entretenir aussi avec le Premier ministre Guillaume Soro, chef de l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) et les chefs de l’opposition Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara.
Après une réunion infructueuse dimanche à Ouagadougou avec ces deux opposants, un sommet “en urgence” du président burkinabè et des principaux dirigeants ivoiriens avait été annoncé pour “débloquer” la situation, avant l’annonce dans la soirée de cette série d’entretiens.
La Côte d’Ivoire, coupée en deux depuis le coup d’Etat manqué de 2002, connaît un fort regain de tension depuis la dissolution du gouvernement et de la Commission électorale indépendante (CEI) par le président Gbagbo le 12 février.
La CEI, qui a été accusée de “fraude” sur la liste des votants, est chargée d’organiser le scrutin présidentiel sans cesse reporté depuis la fin du mandat de M. Gbagbo en 2005 et désormais renvoyé à une date indéfinie.
Annoncée ce week-end pour ce lundi par son entourage, la formation du nouveau cabinet de M. Soro, devenu Premier ministre en 2007, a été bloquée la semaine dernière par l’opposition.
Cette dernière a réitéré dimanche son exigence d’un “rétablissement” de la CEI avant toute discussion sur son entrée au gouvernement.
La France a appelé à “préserver les acquis du processus de paix” et exhorté au dialogue et à la responsabilité, après la mort vendredi de cinq personnes à Gagnoa (centre-ouest) dans le fief de M. Gbagbo, lors de la répression d’une protestation.
Répondant à l’appel de leurs chefs à contrer “par tout moyen” le pouvoir en place, des opposants ont continué d’organiser à travers le pays des manifestations, parfois marquées à nouveau par de sérieux incidents.
A Abobo, quartier populaire du nord d’Abidjan dirigé par le Rassemblement des républicains (RDR) de M. Ouattara, deux policiers ont été “blessés par balles” par “des individus non identifiés”, selon la police.
Un membre du personnel médical a affirmé à l’AFP avoir vu un civil étendu sur le sol et “très mal en point”, puis pris en charge par une ambulance.
Des échauffourées y avaient dans la matinée opposé aux forces de l’ordre des jeunes qui avaient érigé des barricades, incendié des pneus et jeté des pierres sur la police.
Un responsable local d’opposition a cependant assuré qu’il n’y avait pas eu de “mot d’ordre” et évoqué un “mouvement populaire”.
A Katiola (centre), des jeunes ont “saccagé” le domicile du porte-parole du chef de l’Etat, Gervais Coulibaly, et “tenté de brûler” le siège local du Front populaire ivoirien (FPI, parti présidentiel), a indiqué Martin Yao Touré, directeur local de campagne du candidat Gbagbo.
Wamien Coulibaly, responsable local d’opposition, a accusé “des jeunes incontrôlés qui ont infiltré les manifestants”.
Dans ce climat tendu, la diffusion de la chaîne de télévision France 24 a été “suspendue” lundi dans le pays pour “traitement non professionnel de l’information” concernant “l’actualité politique” ivoirienne récente, a annoncé l’organe de régulation.
La direction de France 24 a dit “regretter” une décision qui “lui paraît injustifiée”.
© 2010 AFP

Côte d’Ivoire: la diffusion de France 24 “suspendue”

ABIDJAN (AFP) – 22.02.2010 13:56
La diffusion de la chaîne de télévision France 24 a été “suspendue” lundi en Côte d’Ivoire pour “traitement non professionnel de l’information” concernant “l’actualité politique” récente dans le pays, a annoncé l’organe ivoirien de régulation des médias.
Le Conseil national de la communication audiovisuelle (CNCA) a pris “une mesure conservatoire” visant la diffusion de la chaîne, “en attendant la délibération du Conseil”, a déclaré à l’AFP son président Franck Anderson Kouassi.
“La décision prise vendredi est entrée en vigueur ce lundi”, a-t-il ajouté, expliquant cette mesure par le traitement par France 24 de “l’actualité politique” récente, sans plus de précision.
A Paris, la direction de France 24 a dit regretter “la décision des autorités ivoiriennes” et “espère que le CNCA qui se réunit mercredi reviendra sur cette décision qui lui paraît injustifiée”.
La situation politique ivoirienne connaît un fort regain de tension depuis la dissolution du gouvernement et de la Commission électorale indépendante (CEI) par le président Laurent Gbagbo le 12 février, après plus d’un mois de crise à la CEI, accusée de “fraude” sur la liste des votants.
Répondant à l’appel de leurs leaders à contrer “par tout moyen” le pouvoir en place, des opposants ont organisé à travers le pays des manifestations, parfois émaillées de violences.
Cinq personnes sont mortes vendredi à Gagnoa (centre-ouest), dans le fief de M. Gbagbo, à la suite de la répression d’une manifestation par les forces de l’ordre.
© 2010 AFP

Abobo le 22 février 2010 à Abidjan
Foto (c)AFP: Abobo le 22 février 2010 à Abidjan

Côte d’Ivoire: Jugendliche Oppositionelle demonstrieren gegen die Auflösung der Regierung
ABIDJAN (AFP) – 17.02.2010 11:47
Junge Leute aus der Côte d’Ivoire haben sich ausgesprochen Mittwoch Morgen in Abidjan gegen die Auflösung der Regierung und der Wahlkommission von Präsident Laurent Gbagbo.
Im Bereich der Kumasi (Süd), Dutzende von Jugendlichen machten die Blockade einer Hauptstraße mit Betonsteinen, zündeten Reifen und Müll auf den Schienen geworfen.
Zwanzig Polizisten vor Ort im Einsatz heben sie schnell zerstreut.
“Wir demonstrieren gegen die verfassungswidrige Entscheidung des Kandidaten (der Präsidentschaftswahl) Laurent Gbagbo, um die Wahlen verzögern”, sagte der AFP Souleymane Konate, Leiter der örtlichen “Jugend Sammlungsbewegung für die Demokratie und Frieden (RJDP)” Bewegung Jugend für die wichtigste partei der OppositionsKoalition.
In der nahe gelegenen Stadtteil Marcory, andere junge Leute auf der gleichen Seite protestierten, beschädigen einen Bus , bevor sie zu weit verstreut.
In Treichville, in der Nähe Bridge Charles de Gaulle, der zu die Lagune zum Regierungsviertel führen, Demonstranten fast zur gleichen Zeit brannte ein Bus, sagte der Zeugen. Die teilweise verbrannt Fahrzeug wurde auf einem Nebengleis abgestellt.
Seit Montag, den jüngeren Opposition in mehreren Orten protestierten, einschließlich Tiebissou (Mitte), bei Veranstaltungen, die manchmal wurden gegen der steigenden Lebenshaltungskosten abgehalten.
Nach der doppelten Auflösung am Freitag, die Opoosition rft zum Widerstand “mit allen Mitteln” gegen die Macht auf.
Die Vorfälle kam als Premierminister Guillaume Soro erneuert anhaltend schwierigen Verhandlungen zur Bildung einer neuen Kabinett.
© 2010 AFP

Côte d’Ivoire: Mindestens fünf Menschen getötet während eines Protestes gegen Gbagbo
ABIDJAN (AFP) – 19.02.2010 23:11
Eine Woche nach der Auflösung der Independent Electoral Commission (IEC) Côte d’Ivoire, eines der Protest-Ereignisse, die von der Opposition gegen Präsident Laurent Gbagbo eingeleitet wurden, hat zum ersten Mal zu Toten geführt, von mindestens fünf an der Zahl.
Der Generalsekretär der Vereinten Nationen, Ban Ki-moon ist zutiefst besorgt über die politische Lage und die Zusammenstöße Freitag in Côte d’Ivoire und hat zur Ruhe aufgerufen, sagte sein betreffenden Dienst.
Ban Ki-moon “äußerte seine tiefe Besorgnis über die politische Situation in Côte d’Ivoire und appellierte an die Akteure des politischen Abkommens von Ouagadougou, damit sie eine baldige Lösung zu finden für die Schwierigkeiten die den ivorischen Friedensprozesses konfrontiert “, sagte eine Erklärung.
Er “wiederholt seine Aufforderung an alle betroffenen Parteien auf die Gewinne des Friedensprozesses zu bewahren Was bisher erreicht wurde, einschließlich des vorläufigen Wähler Liste. Er ermahnt sie, um schnell eine endgültige Liste der Wahlberechtigten schaffen” und fordert die Parteien auf, Lösung der derzeitigen politischen Sackgasse zu suchen.
Der Chef des Stabes der Loyalisten Armee, General Philippe Mangou verurteilte die Proteste in den letzten Tagen und argumentiert, dass die Opposition “verantwortlich” für “alle die abscheulichen Taten werden” im ganzen Land, und sollte daher “treffen”.
Fünf Menschen wurden getötet Freitag im Gagnoa (West Zentral), die Heimat der Spitze des Staates, während der Zusammenstöße zwischen Polizei und Demonstranten, sagte General Mangou unter Angabe “neun verwundet “.
Er hat nicht angegeben, welche Seite den Opfern gehörte.
Ein Krankenhaus Quelle sprach auf seiner Seite einen Überblick über “sechs Toten”.
“Die Polizei und Gendarmerie die Demonstranten mit scharfer Munition beschossen haben”, so Gildas Konan, lokaler Koordinator der Jugendbewegung der Partei von Côte d’Ivoire (PDCI), einem führenden Oppositionsparteien.
Banner BriefEr sagte, der Marsch schon früh damit begonnen, die “Wiederherstellung” der Unabhängigen Wahlkommission und eine neue Präsidentschaftswahlen Zeitpunkt zu fordern.
Seitdem das Ende des Mandats von Herrn Gbagbo im Jahr 2005 verschoben wurde, die Wahl soll die Krise lösen, die sich aus dem gescheiterten Staatsstreich von 2002 ergab, die das Land in eine Loyalisten Süden aufgeteilt und in der Norden mit der Ex-Rebellion Forces Nouvelles (FN).
Nach den Zusammenstößen waren die Straßen der Gegend verlassen, und Sicherheitskräfte sind dort im Einsatz, berichtete ein lokaler Journalist.
Seit Anfang der Woche, manchmal auch Demonstrationen der Opposition mit Gewalt besetzt, aber bisher keine Toten, es wurden im ganzen Land gegen die doppelte Auflösung demonstriert.

Alternativ seit Donnerstag, bekräftigte der Premierminister Guillaume Soro, Leiter der FN, das Staatsoberhaupt und Chef des Stabes Loyalisten forderte ruhig.
Aber die Opposition hat erneut aufgerufen, um gegen “mit allen Mitteln die Diktatur von Herrn Gbagbo” zu kämpfen, und will seinen ” Rücktritt “.
Das aktuelle Klima erleichtert nicht die Aufgabe der Herr Soro, Premierminister nach dem Friedensabkommen von 2007, und er erhielt eine zusätzliche 48 h bis Samstag seine Regierung zu bilden.
Er versuchte, für eine Woche, die Opposition, in der Houphouetist Sammlungsbewegung für die Demokratie und Frieden (RHDP) vereinigt, in die Regierung zu holen.
Aber RHDP in Anwesenheit seiner beiden wichtigsten Führer, ehemaliger Präsident Henri Konan Bédié und ehemaliger Premierminister Alassane Ouattara, sagte Freitag seine Forderung: keine Rückkehr zur Regierung ohne “die sofortige Wiederherstellung der Wahlkommission CEI und aller seine Rechte. ”
Die Opposition vermutet, Gbagbo wollen die Kontrolle über den Ausschuss wieder – den sie beherrschte. Sein Präsident, Robert Beugre Mambé, war von Lager Gbagbo angeklagt und der Verfolgung von “Betrug am Wähler Liste”.
Nach ihrer Parteien, der Moderator, Burkina Faso Präsident Blaise Compaoré, wäre Sonntag in Ouagadougou um su emfangen die Herren Bedie und Ouattara, um die Blockade zu durchbrechen, die auf unbestimmte Zeit verschoben hat die Präsidentenwahl.
© 2010 AFP

Elfenbeinküste, (c)AFP, 16 octobre 2009 à Abidjan
Foto (c)AFP: Elfenbeinküste, (c)AFP, 16 octobre 2009 à Abidjan

Côte d’Ivoire: der Mediator Compaore in Abidjan, der Gewalt dreht sich weiter
ABIDJAN (AFP) – 22.02.2010 16:00
Der Staatschef von Burkina Faso und Vermittler in Elfenbeinküste, Blaise Compaoré, versucht Montag in Abidjan, die politische Krise in Côte d’Ivoire, noch immer von Gewalt nach einer Woche von Demonstrationen der Opposition gekennzeichnet, zu lösen.
Sponsor des Friedensabkommens von 2007, wurde Herr Compaore von Präsident Laurent Gbagbo bei seiner Ankunft am Mittag empfengen. Außerdem sollte er mit Premierminister Guillaume Soro, sowie dem Führer der ehemaligen Rebellen Forces Nouvelles (FN) Henri Konan Bédié und und Oppositionsführer Alassane Ouattara zusammentreffen.
Nach einer erfolglosen Sitzung Sonntag in Ouagadougou mit diesen beiden Gegner, gab es eine “Notfall”-Sitzung von den Präsidenten von Burkina Faso, Côte d’Ivoire und die wichtigsten Führer des Regimes.
Elfenbeinküste, geteilt nach dem gescheiterten Staatsstreich von 2002, erlebt eine starke Zunahme der Spannungen seit der Auflösung der Regierung und der Unabhängigen Wahlkommission (IEC) von Präsident Gbagbo 12. Februar.
…VORGESCHICHTEN
Frankreich hat für “die Erhaltung der Errungenschaften des Friedensprozesses” aufgerufen und aufgefordert, den Dialog und die Verantwortung, Freitag nach dem Tod von fünf Menschen in Gagnoa (Mitte-West).
Als Reaktion auf den Aufruf ihrer Führer zu kämpfen “mit allen Mitteln” gegen die Macht, haben Gegner weiterhin zu organisieren Veranstaltungen im ganzen Land, manchmal markiert wieder ernsten Zwischenfällen.
In Abobo Viertel nördlich von Abidjan unter der Leitung von der Sammlungsbewegung der Republikaner (RDR) von Herrn Ouattara, wurden zwei Polizisten “durch Schüsse verletzt” durch “nicht identifizierte Personen”, teilte die Polizei mit.
Ein medizinischer Mitarbeiter gegenüber AFP sagte, sah er ein Zivilist auf dem Boden liegen und “sehr schlecht” und von einer Ambulanz übernommen.
Es gab Schlägereien am Morgen um die Durchsetzung der Jugendlichen, die Barrikaden errichtet hatten, verbrannten Reifen entgegen und warf Steine auf Polizisten.
Eine lokale Oppositionller aber versichert, dass es keine “Aufruf gab” und sprach von einer spontanen “Volksbewegung”.
In Katiola (Mitte), Jugend haben “geplündert” das Haus der Sprecher des Head of State, Gervais Coulibaly, und “versucht zu brennen”, den örtlichen Sitz des ivorischen Volksfront (FPI), sagte Martin Yao Toure, Leiter der Kampagne der lokalen Kandidaten von Gbagbo.
Wamien Coulibaly, der Leiter der lokalen Opposition beschuldigt hat “unkontrollierte Jugendlichen”, die die Demonstranten infiltriert haben.
© 2010 AFP

Côte d’Ivoire: die Verbreitung von France 24 “suspendiert”
ABIDJAN (AFP) – 22.02.2010 13:56
Die Verbreitung von Fernseh-Sender France 24 wurde “suspendiert” Montag in der Republik Côte d’Ivoire wegen “unsachgemäße Behandlung von Informationen” über “das Politische” in dem Land vor kurzem sagte der Côte d’Ivoire Regulierungsbehörde Medien.
Der Nationale Rat der audiovisuelle Kommunikation (CNCA) hat eine “vorbeugende Maßnahme” getroffen “bis zur Entscheidung des Rates”, sagte der AFP sein Vorsitzenden Frank Anderson Kouassi.
“Das Urteil am Freitag in Kraft getreten”, fügte er hinzu, erklärt diesen Schritt durch Behandlung mit France 24″ News-Politik “vor kurzem, ohne Präzisionen.
In Paris, sagte der Leitung von France 24 er bedauerte “die Entscheidung der ivorischen Behörden” und “hofft, dass die CNCA, am Mittwoch trifft, um diese Entscheidung scheint es nicht gerechtfertigt zurücknehmen” wird.
….
© 2010 AFP

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