ELFENBEINKÜSTE, LIBERIA : GEWALT in der GESCHICHTE HOLT SIE EIN – Côte d’Ivoire peine à solder sa crise, Liberia veut sécuriser la frontière avec la Côte d’Ivoire

1. Gewalt und angebliche Verschwörung, Côte d’Ivoire hat Probleme bei der Bewältigung der Krise
ABIDJAN (AFP) – 2012.06.15 19.53 – Von Thomas Morfin
Morde im Südwesten, angebliche Verschwörung, ausstehende Versöhnung: Côte d’Ivoire kann die blutige Krise von 2010-2011 kaum begleichen, trotz Versprechen des Friedens von Präsident Alassane Ouattara. Sieben Blauhelme, zehn Zivilisten und ein ivorischer Soldat wurden getötet: der Angriff am 8. Juni im Süden der Stadt von Tai (Südwesten) hat die wiederkehrende Gewalt in diesem Grenzgebiet von Liberia und die Frage der Sicherheit dramatisch hervorgehoben.
2. Liberia: Präsidentin Sirleaf will die Grenze zu Côte d’Ivoire sichern
Monrovia (AFP) – 2012.06.14 00.00 Uhr
Die liberianische Präsidentin Ellen Johnson Sirleaf sagte am Donnerstag, sie suche mit ihrem ivorischen Amtskollegen Alassane Ouattara eine Lösung für die Grenze zwischen den beiden Ländern, nach den jüngsten Angriffen im Westen der Côte d’Ivoire, die mehrere Todesopfer zur Folge hatten, militärische und zivile.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1er ARTICLE SUR DEUX : De violences en complot présumé, la Côte d’Ivoire peine à solder sa crise
ABIDJAN (AFP) – 15.06.2012 19:53 – Par Thomas MORFIN
Violences meurtrières dans le sud-ouest, accusations de complot, réconciliation en suspens: la Côte d’Ivoire peine à solder la crise sanglante de 2010-2011, malgré les promesses de paix du président Alassane Ouattara. Sept Casques bleus, dix civils et un soldat ivoirien tués: l’attaque du 8 juin au sud de la petite ville de Taï (sud-ouest) a dramatiquement mis en lumière les violences récurrentes dans cette zone frontalière du Liberia, et la sécurité toujours fragile dans le pays plus d’un an après la fin d’une crise postélectorale aux quelque 3.000 morts.

Des casques bleurs portent les cercueils de soldats tués dans le sud de la Côte d'Ivoire, le 14 jui
Blauhelme tragen Särge getöteter Soldaten, Abidjan, Elfenbeinküste
Des casques bleus portent les cercueils de soldats tués dans le sud de la Côte d’Ivoire, le 14 juin 2012 à Abidjan
Foto (c) AFP –

Le pouvoir, qui ne cessait de proclamer le retour de la paix, a pointé du doigt des miliciens ivoiriens et mercenaires libériens opérant depuis le Liberia et fidèles à l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo. Mais il se veut rassurant: “ce n’est pas une rébellion”, déclarait récemment à l’AFP le ministre ivoirien délégué à la Défense, Paul Koffi Koffi.
“Militairement ce n’est pas viable, le rapport de forces est écrasant” aux dépens de ces groupes armés encore mal identifiés, souligne un diplomate africain en poste à Abidjan.
Dans un rapport récent, l’ONG Human Rights Watch (HRW) accusait des forces pro-Gbagbo basées au Liberia et recourant à des enfants-soldats d’être derrière les attaques qui endeuillent la région depuis un an.
Liberia et Ghana sous pression
Mais le parti de l’ex-président, le Front populaire ivoirien (FPI), s’est inscrit en faux vendredi et a carrément crié à la guerre ethnique: il a accusé des “mercenaires burkinabè” d’être responsables de ces opérations visant à “exterminer” les paysans “autochtones” de cette région de cacao, dont le pays est premier producteur mondial.
Il reste que, de l’avis général, la Côte d’Ivoire et surtout le Liberia ont longtemps négligé ce problème frontalier. Mais l’attaque du 8 juin, suivie d’autres assauts meurtriers, a conduit les deux pays, épaulés par les missions de l’ONU déployées sur leur territoire, à renforcer leurs effectifs et leur ratissage.
C’est dans ce contexte de psychose dans l’ouest que le gouvernement ivoirien a affirmé cette semaine avoir déjoué en mars un projet de putsch ourdi depuis un autre pays voisin, le Ghana, où nombre de caciques – civils et militaires – du régime déchu ont trouvé asile.
Une vidéo qui montre des officiers proclamant leur prise du pouvoir, une autre où l’ex-ministre de la Défense Moïse Lida Kouassi, arrêté la semaine dernière au Togo et extradé à Abidjan, fait un mea-culpa tremblant: si les rumeurs de complot se sont enchaînées durant une décennie de crise politico-militaire, le dossier brandi par le pouvoir a eu un fort impact.
Le projet de coup “est plus que plausible”, “ça recoupe des bribes d’informations qu’on a eues çà et là ces six derniers mois”, estime Rinaldo Depagne, expert à International Crisis Group (ICG).
De même que le Liberia, jugé longtemps passif face aux bandes armées à sa frontière, s’est senti obligé de réagir et a annoncé la prochaine extradition de 41 suspects libériens et ivoiriens vers la Côte d’Ivoire, le Ghana se retrouve désormais sous pression, lui qui renâcle à exécuter les mandats d’arrêt internationaux émis par Abidjan contre des exilés pro-Gbagbo.
Mais, explique un ministre ivoirien, de telles “révélations” servent surtout à “rassurer” les Ivoiriens et à “dire à ceux qui préparent” des coups “qu’on est suffisamment outillé pour savoir ce qu’il se passe”.
Le FPI, lui, a raillé un “coup d’Etat fictif” destiné à “charger à fond” M. Gbagbo avant l’audience de confirmation des charges pesant sur lui à la Cour pénale internationale (CPI), qui le détient à La Haye et le soupçonne de crimes contre l’humanité. L’audience est prévue désormais le 13 août.
Et la réconciliation dans tout ça? Chacun jure de sa bonne foi, un très timide “dialogue politique” s’est amorcé, mais rien n’avance, ou pas grand-chose.
“Il faut qu’on sorte de la polarisation, que les modérés aient leur mot à dire et qu’on n’assiste pas seulement à une bataille entre les durs des deux camps”, avertit M. Depagne.
Or, le temps presse, insiste une source militaire occidentale: “la prochaine présidentielle est en 2015. Sera-t-elle acceptée par tous? On n’en prend pas le chemin”.
© 2012 AFP

2. Liberia: la présidente Sirleaf veut sécuriser la frontière avec la Côte d’Ivoire
MONROVIA (AFP) – 14.06.2012 12:00
La présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf a déclaré jeudi chercher avec son homologue ivoirien Alassane Dramane Ouattara une solution à la frontière entre les deux pays, après de récentes attaques dans l’ouest de la Côte d’Ivoire qui ont fait plusieurs morts, militaires et civils.
“Je suis restée en contact personnel avec le président Ouattara et les deux pays travaillent de concert afin de pouvoir résoudre le problème”, a indiqué à la presse Mme Sirleaf à son retour à Monrovia d’un voyage aux Etats-unis.
“Nous allons continuer dans cette direction. Nous aurons une réunion de sécurité aujourd’hui” jeudi, au cours de laquelle “le ministre de la Défense va nous faire un rapport complet de la situation”, a-t-elle ajouté.
Elle s’est dite “préoccupée” par la situation après avoir été “impliquée” dans la décision du Conseil national de sécurité prise samedi de fermer la frontière entre le Liberia et la Côte d’Ivoire après une attaque ayant fait le 8 juin au moins dix-huit morts dont sept Casques bleus nigériens et dix civils.
Une série d’attaques de villages au sud de Taï, dans le sud-ouest de la Côte d’Ivoire, a été attribuée par le gouvernement ivoirien à des éléments “venus du Liberia”.
Au moins quatre civils ont encore été tués par des éléments armés en début de semaine dans la même région, a annoncé l’ONU mercredi.
Mme Sirleaf a affirmé qu’il n’y a “absolument pas de mauvaises relations entre le Liberia et la Côte d’Ivoire. Le président Ouattara et moi sommes de bons amis. Ce que nous allons faire le sera ensemble dans l’intérêt de nos deux peuples”.
L’ONG Human Rights Watch (HRW) a, dans un récent rapport, attribué ces attaques à des forces favorables au président ivorien déchu Laurent Gbagbo basées au Liberia et recourant à des enfants-soldats.
Le gouvernement ivoirien a de son côté affirmé mercredi avoir déjoué une tentative de putsch de partisans de M. Gbagbo.
Ces différentes attaques illustrent une brusque montée de tension en Côte d’Ivoire, un an après la crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011) qui a fait quelque 3.000 morts et abouti à la chute du régime Gbagbo.
© 2012 AFP

1. Gewalt und angebliche Verschwörung, Côte d’Ivoire hat Probleme bei der Bewältigung der Krise
ABIDJAN (AFP) – 2012.06.15 19.53 – Von Thomas Morfin
Morde im Südwesten, angebliche Verschwörung, ausstehende Versöhnung: Côte d’Ivoire kann die blutige Krise von 2010-2011 kaum begleichen, trotz Versprechen des Friedens von Präsident Alassane Ouattara. Sieben Blauhelme, zehn Zivilisten und ein ivorischer Soldat wurden getötet: der Angriff am 8. Juni im Süden der Stadt von Tai (Südwesten) hat die wiederkehrende Gewalt in diesem Grenzgebiet von Liberia und die Frage der Sicherheit dramatisch hervorgehoben.
Die Macht, die sich um die Rückkehr des Friedens zu verkünden fortbemüht, wies auf die Söldner-Milizen aus Liberia, loyal zu dem ehemaligen Präsidenten Laurent Gbagbo, hin. Aber man spricht beruhigend: “Dies ist keine Rebellion”, sagte kürzlich der AFP der ivorische beigeordnete Minister beim Verteidigungsminister Paul Koffi Koffi.
“Militärisch ist es nicht lebensfähig, das Gleichgewicht der Macht geht überwältigend” auf Kosten dieser bewaffneten Gruppen, immer noch schlecht identifiziert, sagte ein afrikanischer Diplomat in Abidjan.
In einem kürzlich veröffentlichten Bericht beschuldigte die Nichtregierungsorganisation Human Rights Watch (HRW) Pro-Gbagbo Kräfte, in Liberia basiert, des Einsatzes von Kindersoldaten.
Liberia und Ghana unter Druck
Aber die Partei des ehemaligen Präsidenten, die ivorische Volksfront (FPI), widersprach am Freitag und rief unverblümt zum ethnischen Krieg auf: sie beschuldigt, “Burkinabe Söldner” verantwortlich zu sein für diese Operationen, um zu “vernichten” die Bauern “indigene” in dieser Region von Kakao.
Dennoch ist die allgemeine Meinung, Cote d’Ivoire und Liberia haben vor allem lange die Grenzprobleme vernachlässigt. Aber der Angriff am 8. Juni, gefolgt von weiteren mörderischen Angriffen, führten die beiden Länder, die von UN-Missionen in ihrem Hoheitsgebiet im Einsatz unterstützt werden, dazu, ihre geneinsame Arbeitskraft zu stärken.
Dies passiert im Kontext der Psychose im Westen, wo die ivorische Regierung in dieser Woche sagte, sie hätte im März einen Putschversuch aus einem anderen Nachbarland, Ghana, vereitelt, wo viele Kaziken – Zivilisten und Militärs – des gestürzten Regimes Asyl fanden.
Ein Video, das Offiziere zeigt, die ihre Machtergreifung verkünden, ein anderes, wo der ehemalige Verteidigungsminister Moïse Lida Kouassi, letzte Woche in Togo verhaftet und nach Abidjan ausgeliefert, sein mea culpa macht: die Gerüchte von Verschwörung führten zum anderen zurück in ein Jahrzehnt der politischen und militärischen Krise.
Der so genannte “Putsch” “ist mehr als plausibel”, laut Auszügen von Informationen, “die wir hier und da in den vergangenen sechs Monaten sammelten”, sagte Rinaldo Depagne, ein Experte bei der International Crisis Group (ICG).
Liberia, lange passiv angesichts der bewaffneten Banden an seiner Grenze, fühlte sich gezwungen, zu reagieren …. siehe Artikel 2 ….
Aber, sagt ein ivorischen Minister, solche “Enthüllungen” dienen vor allem zur “Beruhigung” und zu “sagen zu denen, die Gewalt vorbereiten, dass man ausreichend ausgestattet ist, zu wissen, was passiert.”

Und Versöhnung in all dem? Jeder schwört auf ihren guten Glauben, ein sehr schüchternes “politischen Dialogs” initiiert wurde, aber kein Fortschritt, oder nicht viel.
“Wir müssen der Polarisation gerecht werden, die Gemäßigten haben ein Mitspracherecht und das ist nicht nur in einem harten Kampf zwischen den beiden Lagern vorhanden”, warnt Herr Depagne.
Aber die Zeit wird knapp, besteht eine westliche militärische Quelle: “Die nächste Präsidentschaftswahl ist im Jahr 2015. Wird es von allen akzeptiert werden?”.
© 2012 AFP

2. Liberia: Präsidentin Sirleaf will die Grenze zu Côte d’Ivoire sichern
Monrovia (AFP) – 2012.06.14 00.00 Uhr
Die liberianische Präsidentin Ellen Johnson Sirleaf sagte am Donnerstag, sie suche mit ihrem ivorischen Amtskollegen Alassane Ouattara eine Lösung für die Grenze zwischen den beiden Ländern, nach den jüngsten Angriffen im Westen der Côte d’Ivoire, die mehrere Todesopfer zur Folge hatten, militärische und zivile.
“Ich blieb in persönlichen Kontakt mit Präsident Ouattara und die beiden Länder arbeiten zusammen, um das Problem zu lösen”, sagte Sirleaf der Presse in Monrovia nach ihrer Rückkehr von einer Reise in die Vereinigten Staaten.
“Wir werden in dieser Richtung fortsetzen. Wir werden eine Sicherheitsdebatte heute haben”, Donnerstag, in der “der Verteidigungsminister wird uns einen vollständigen Bericht über die Situation geben”, fügte sie hinzu.
Sie sagte, sie sei “besorgt” über die Situation nach der Entscheidung des Nationalen Sicherheitsrates vom Samstag, die Grenze zwischen Liberia und der Elfenbeinküste zu schließen, nach einem Attentat am 8. Juni, dass mindestens achtzehn Personern tötete, darunter sieben nigerianische Friedenstruppen und zehn Zivilisten.
Eine Serie von Angriffen auf Dörfer südlich von Tai, im Südwesten von Côte d’Ivoire, wurde von der ivorischen Regierung Elementen “aus Liberia” zugeschrieben.
Mindestens vier Zivilisten wurden durch bewaffnete Männer getötet Anfang dieser Woche in der gleichen Region, meldete die UN Mittwoch.
Sirleaf sagte, es gebe “absolut keine schlechten Beziehungen zwischen Liberia und Côte d’Ivoire. Präsident Ouattara und ich sind gute Freunde. Was wir tun, wir werden es gemeinsam im tun Interesse unserer beiden Völker.”
Die Nichtregierungsorganisation Human Rights Watch (HRW) hatte in einem kürzlich veröffentlichten Bericht die Angriffe Pro-Gbagbo Kräften mit Basis in Liberia und unter Einsatz von Kindersoldaten zugeschrieben.
Die ivorische Regierung wiederum sagte am Mittwoch, sie hätte einen Putschversuch von Anhängern Gbagbos vereitelt.
Diese verschiedenen Angriffe zeigen eine Überspannung in der Elfenbeinküste, ein Jahr nach der Krise nach den Wahlen (Dezember 2010-April 2011), die etwa 3.000 Menschen tötete und zum Sturz des Regimes Gbagbo führte.
© 2012 AFP

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