ELFENBEINKÜSTE, Machtkampf (Part 8): FINANZKRIEG – VERMITTLUNG- GEWALT – Crise Côte d’Ivoire (Part 8): guerre financière, mediation, violences

Des femmes fuient le quartier d'Abobo à Abidjan le 23 février 2011
Foto (c) AFP: Frauen fliehen aus der Gegend von Abobo in Abidjan 23. Februar 2011
Des femmes fuient le quartier d’Abobo à Abidjan le 23 février 2011

1. Abidjan, Elfenbeinküste: Ansturm auf die Banken um Geld abzuheben
ABIDJAN (AFP) – 17/02/2011 13.37
Die Ivorer gingen zahlreich am Donnerstag in Abidjan zu ihren Banken, um Geld abzuheben nach der Schließung von mehreren internationalen Banken in Folge der post-elektoralen Krise, so ein AFP-Journalist. Dutzende Menschen eilten am Morgen noch in das Viertel Plateau (Verwaltung und Wirtschaft), das Hauptquartier der großen Finanzinstitute.
2. Côte d’Ivoire: die Pro-Gbagbo-Milizen vor beschlagnahmten Banken
ABIDJAN (AFP) – 2011.02.18 10.49
Soldaten und Polizisten loyal gegenüber dem ivorischen Ex-Präsidenten Laurent Gbagbo nahmen Stellung in Abidjan am Freitagmorgen vor dem Sitz von zwei Tochtergesellschaften von franmzösischen Banken, deren Beschlagnahme gestern gemeldet wurde.
3. Demonstration pro-Ouattara in Abidjan vereitelt von Gbagbo Streitkräften, drei Tote
ABIDJAN (AFP) – 19/02/2011 19.29
Mindestens drei Jugendliche wurden Samstag in Abidjan erschossen, sagten Zeugen, als die Sicherheitskräfte treu dem ivorischen Ex-Präsidenten Laurent Gbagbo auf Demonstrationen “nach Beispiel der Ägypter” von Anhängern des Alassane Ouattara reagierten.
4. Vier afrikanische Präsidenten in Côte d’Ivoire, in Abidjan Gewalt
ABIDJAN (AFP) – 2011.02.21 20.50
Ein Gremium der Afrikanischen Union (AU) über die Krise aus der Präsidentschaftswahl im November, Idriss Deby (Tschad), Jikaya Kikwete (Tansania), Jacob Zuma (Südafrika) und Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauretanien ) begann ihre Gespräche Montag Nachmittag mit Laurent Gbagbo im Präsidentenpalast.
5. Ivorische Krise: Neue Mediation, ein Dutzend Tote bei Zusammenstößen
ABIDJAN (AFP) – 2011.02.22 22.30
Vier afrikanische Präsidenten trafen Dienstag Alassane Ouattara, den Führer des Staates von der internationalen Gemeinschaft anerkannt, nach einem Treffen mit seinem Rivalen.
6. Côte d’Ivoire: die Anwendung von Gewalt gegen Gbagbo immer noch möglich, laut Odinga
Nairobi (AFP) – 2011.02.23 10.30
Ein Rückgriff auf Gewalt zur Verdrängung von Laurent Gbagbo in Côte d’Ivoire ist nach wie vor möglich, in den Fällen des Scheiterns aller friedlichen Regimewechsel, sagte am Mittwoch der kenianische Ministerpräsidenten Raila Odinga, ein ehemaliger Vermittler in der ivorischen Krise .
7. Abidjan: Crossfire mit “schweren Waffen” in einem Viertel pro-Ouattara
ABIDJAN (AFP) – 2011.02.23 18.15
Austausche von Feuer, einige mit “schweren Waffen”, waren gestern Nachmittag in Abidjan in einem Viertel pro- Alassane Ouattara, dem Schauplatz des Kampfes für mehrere Tage, zu hören, berichten der AFP die Bewohner.

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=> PART 7, 04.02. – 16.02. : ELFENBEINKÜSTE, Machtkampf (Part 7): GBAGBO IST PLEITE – Crise Côte d’Ivoire (Part 7): Gbagbo en difficultés financières

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1er ARTICLE SUR NEUF: Abidjan: les Ivoiriens se ruent vers les banques pour retirer de l’argent
ABIDJAN (AFP) – 17.02.2011 13:37
Les Ivoiriens se rendaient jeudi en nombre à Abidjan vers leurs banques pour retirer de l’argent, après la fermeture de plusieurs banques internationales sur fond de crise post-électorale, a constaté une journaliste de l’AFP.

Le corps d'un Ivoirien gît dans une rue d'Abidjan le 23 février 2011
Foto (c) AFP: Der Körper eines Ivorers liegend auf einer Straße in Abidjan 23. Februar 2011
Le corps d’un Ivoirien gît dans une rue d’Abidjan le 23 février 2011

Des dizaines de personnes se ruaient dans la matinée vers les banques encore ouvertes, dans le quartier du Plateau (administration et affaires), qui abrite les sièges des principaux établissements financiers.
Devant le siège de la Société ivoirienne de banque (SIB, du groupe marocain Attijariwafa Bank), les clients en file indienne attendaient dans la rue, le visage tendu, dès les premières heures de la matinée.
“On craint l’effet de contagion, donc on vient retirer un peu sur notre épargne”, a expliqué à l’AFP Mme Koffi, chef d’entreprise. “En de telles circonstances, je crois que la prudence est de mise”.
Un militaire avait également pris le chemin de sa banque: “je préfère avoir mes sous sur moi, on ne sait pas ce qui va se passer”.
Quatre banques internationales – dont les filiales ivoiriennes des banques françaises Société Générale et BNP Paribas, qui dominent le secteur – ont fermé depuis lundi, en raison notamment du manque de liquidités causé par la rupture entre Abidjan et la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Une rue d'Abidjan le 8 février 2011Foto (c) AFP: Eine Straße, une rue, in Abidjan 8. Februar 2011

Depuis le scrutin du 28 novembre, la Côte d’Ivoire est déchirée entre le chef d’Etat sortant Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, reconnu président élu par une grande partie de la communauté internationale.
Le camp Ouattara et ses alliés extérieurs tentent d’asphyxier le régime Gbagbo. Le blocage en cours du système bancaire en est la première traduction concrète.
© 2011 AFP

Gardes devant des bureaux de la banque Citigroup à Abidjan le 16 février 2011Foto (c) AFP: Wachen vor den Büros der Citigroup in Abidjan 16. Februar 2011

2. Côte d’Ivoire: les forces pro-Gbagbo devant les banques réquisitionnées
ABIDJAN (AFP) – 18.02.2011 10:49
Des soldats et des policiers fidèles au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo se sont mis en place vendredi matin à Abidjan devant les sièges de deux filiales de banques françaises dont la réquisition a été annoncée la veille.
Dans le quartier d’affaires du Plateau, une dizaine de membres des Forces de défense et de sécurité (FDS) étaient stationnées devant les entrées de la SGBCI, filiale ivoirienne de la Société Générale. Un 4×4 de la police était garé à proximité.
Les piétons circulaient comme à l’ordinaire devant le siège de la plus grande banque du pays, qui comme d’autres établissements internationaux a suspendu ses activités dans la semaine à la suite de la crise née de la présidentielle du 28 novembre.
Une dizaine de policiers et de gendarmes étaient aussi stationnés devant le siège de la Bicici, filiale de la banque française BNP Paribas, .
Laurent Gbagbo a annoncé jeudi soir son intention de “prendre le contrôle” de banques qui ont fermé cette semaine, notamment la SGBCI et la Bicici. Il s’agit, selon son gouvernement, de “préserver les emplois et assurer l’accès des Ivoiriens et des opérateurs économiques à leurs avoirs” dans “les plus brefs délais”.

Des gens patientent devant la banque panafricaine, Ecobank, à Abidjan le 16 février 2011
Foto (c) AFP: Die Menschen warten geduldig vor der pan-afrikanischen Bank, Ecobank in Abidjan 16. Februar 2011
Des gens patientent devant la banque panafricaine, Ecobank, à Abidjan le 16 février 2011

Après la fermeture jeudi soir de la banque africaine Banque Atlantique, au moins six banques, françaises et américaines notamment, ont suspendu leur activité en Côte d’Ivoire depuis lundi.
© 2011 AFP

Un homme montre le corps d'un civil tué par balles dans une rue d'Abidjan le 21 février 2011
Foto (c) AFP: Ein Mann zeigt den Körper eines zivilen durch Schüsse in den Straßen von Abidjan getötet 21 Februar 2011
Un homme montre le corps d’un civil tué par balles dans une rue d’Abidjan le 21 février 2011

3. Manifestation pro-Ouattara à Abidjan dispersée par les forces de Gbagbo, trois tués
ABIDJAN (AFP) – 19.02.2011 19:29
Au moins trois jeunes ont été tués par balles samedi à Abidjan, selon des témoins, lorsque les forces de l’ordre fidèles au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo ont dispersé des partisans d’Alassane Ouattara qui entendaient répondre à l’appel à une “révolution” à l’égyptienne.
Au moins trois jeunes ont été tués par balles samedi à Abidjan, selon des témoins, lorsque les forces de l’ordre fidèles au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo ont dispersé des partisans d’Alassane Ouattara qui entendaient répondre à l’appel à une “révolution” à l’égyptienne.
“Trop c’est trop, Gbagbo dégage”: près de trois mois après le scrutin du 28 novembre qui a plongé le pays dans la crise, le camp de M. Ouattara, reconnu président par une grande partie de la communauté internationale, voulait par cette opération suivre les traces des Tunisiens et des Egyptiens pour chasser le sortant.

Partisans d'Alassane Ouattara lors d'une manifestation le 19 février 2011 à Abobo dans la banlieue
Foto (c) AFP: Partisans d’Alassane Ouattara lors d’une manifestation le 19 février 2011 à Abobo dans la banlieue d’Abidjan
Unterstützer von Alassane Ouattara bei einer Veranstaltung 19. Februar 2011 in einem Vorort von Abidjan, Abobo

Mais les Forces de défense et de sécurité (FDS), qui dès vendredi soir avaient annoncé un couvre-feu nocturne pour tout le week-end dans la moitié sud contrôlée par le régime Gbagbo, ont dispersé à balles réelles et à coup de gaz lacrymogènes les rassemblements dans les quartiers populaires d’Abobo (nord) et Koumassi (sud).
Quand les FDS “sont arrivés sur le rond-point” d’Abobo, fief de M. Ouattara, “ils ont tiré sur la foule, la population s’est éparpillée mais ils ont poursuivi les gens”, a raconté à l’AFP un habitant.
“Trois jeunes ont été tués par balles”, a-t-il indiqué, faisant état de plusieurs blessés. Ce bilan a été confirmé par deux autres témoins. Des heurts à Abobo ont fait au moins une dizaine de tués parmi les FDS depuis janvier.
Dans les deux quartiers, les lieux de rassemblement ont été bouclés par les forces de l’ordre, suscitant la colère des manifestants qui avaient édifié des barricades de tables et de pneus enflammés.
“Ils vont devoir nous tuer tous aujourd’hui, nous n’accepterons pas ça parce qu’Alassane a gagné les élections!”, lançait un jeune.
Le Premier ministre de M. Ouattara, le chef de l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) Guillaume Soro, a exhorté ces derniers jours les Ivoiriens à “faire la révolution” comme en Tunisie et en Egypte, après avoir échoué à mobiliser la population depuis fin 2010.
Si à Abidjan, coeur du pouvoir, les manifestations ont été mises en échec, des rassemblements se sont déroulés dans le nord tenu par les FN depuis 2002.
Ce regain de tension survient alors que l’Afrique tente une nouvelle médiation pour clore une crise marquée par des violences qui, depuis mi-décembre, ont fait au moins 300 morts selon le dernier bilan de l’ONU.
Un panel de cinq chefs d’Etat désigné par l’Union africaine, présidé par Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie) et comprenant Idriss Déby Itno (Tchad), Jacob Zuma (Afrique du Sud), Blaise Compaoré (Burkina) et Jakaya Kikwete (Tanzanie), doit se réunir dimanche à Nouakchott.
Ils retrouveront les experts de l’UA en charge du dossier, qui leur présenteront le rapport auquel ils ont mis samedi la touche finale et qui contient des propositions de sortie de crise, ont indiqué des sources officielles mauritaniennes.
Le quintette est attendu lundi à Abidjan, pour arrêter d’ici fin février des solutions “contraignantes”.
© 2011 AFP

Tentative de manifestation des partisans d'Alassane Ouattara dispersée par des force de l'ordre de
Foto (c) AFP: Versuchte Demonstration von Anhängern Alassane Ouattara’s, aufgelöst von Kräften Gbagbo’s, 19. Februar 2011 in Abidjan
Tentative de manifestation des partisans d’Alassane Ouattara dispersée par des force de l’ordre de Gbagbo, le 19 février 2011 à Abidjan

4. Quatre présidents africains en Côte d’Ivoire, violences à Abidjan
ABIDJAN (AFP) – 21.02.2011 20:50
Quatre présidents africains tentaient lundi à Abidjan de dénouer la crise post-électorale en Côte d’Ivoire, où des heurts entre forces fidèles au président sortant Laurent Gbagbo et partisans d’Alassane Ouattara ont fait au moins un mort et une dizaine de blessés.
Membres d’un panel de l’Union africaine (UA) sur la crise née du scrutin présidentiel de novembre, Idriss Deby Itno (Tchad), Jikaya Kikwete (Tanzanie), Jacob Zuma (Afrique du Sud) et Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie) ont commencé leurs entretiens en rencontrant lundi après-midi Laurent Gbagbo, au palais présidentiel.
Aucun des dirigeants n’a fait de déclaration à l’issue de ce rendez-vous de plus de deux heures.

De gauche à droite- Idriss Deby Itno, Jacob Zuma, Jakaya Kikwete et Mohamed Ould Abdel Aziz à AbidjaFoto (c) AFP: Idriss Deby, Jacob Zuma, Jakaya Kikwete und Mohamed Ould Abdel Aziz in Abidjan 21. Februar 2011: Von links nach rechts

Au lendemain d’une réunion en Mauritanie, le panel devait soumettre lundi et mardi à Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, reconnu président par une grande partie de la communauté internationale, dont l’UA, des propositions pour aboutir d’ici au 28 février à des solutions “contraignantes” pour les parties.
Ex-médiateur du processus de paix ivoirien (2007-2010), Blaise Compaoré (Burkina Faso) est membre du panel mais il est contesté par le camp Gbagbo qui l’accuse d’appuyer M. Ouattara. Le président burkinabè n’a pas fait le déplacement, officiellement pour “raisons de sécurité”.
Abidjan connaît un regain de tension depuis ce week-end, au moins trois manifestants pro-Ouattara ayant été tués samedi par les Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales à son rival.
Lundi, un civil a été tué dans le quartier populaire de Treichville (sud) quand les FDS ont tiré à balles réelles pour disperser des jeunes qui avaient érigé des barricades faites de tables et de pneus enflammés, ont indiqué des habitants.
Un photographe de l’AFP a pu voir le corps de cet homme étendu sur la chaussée dans une mare de sang, le crâne perforé. Une dizaine de blessés, certains par balles, ont été admis dans une clinique privée de Treichville.
A Abobo (nord), fief de M. Ouattara, et Koumassi (sud), les FDS ont aussi tiré pour disperser des jeunes qui voulaient se rassembler, ont raconté des témoins. Selon des sources concordantes, Koumassi a été le théâtre de heurts particulièrement violents, occasionnant des dégâts matériels très importants.
Les FDS ont fait état de trois tués dans leurs rangs en deux semaines, dont deux éléments dimanche, ainsi que de deux blessés, et dénoncé l’appel à une “révolution” à l’égyptienne lancé par le camp Ouattara.
Laurent Gbagbo avait répliqué à ce mot d’ordre en décrétant ce week-end un couvre-feu nocturne dans la moitié sud du pays, restée sous son contrôle après le putsch manqué de 2002.
Dans ce climat de tension, Abidjan a tourné au ralenti dans certains quartiers, comme au Plateau (administration et affaires), déserté, et dans de nombreux quartiers populaires des commerces avaient fermé.
La tâche des médiateurs est des plus difficiles, aucun des deux rivaux ne paraissant prêt à céder alors que la crise a déjà fait au moins 300 morts dans des violences depuis mi-décembre, selon l’ONU.
“Laurent Gbagbo est fini”, “le compte à rebours a commencé”, a jugé M. Ouattara, tandis que son Premier ministre, le chef de l’ex-rébellion Guillaume Soro, a dit ne pas croire aux chances de succès de l’UA.
Quant au camp Gbagbo, il exclut toute solution qui reviendrait à demander à son champion de céder le pouvoir.
© 2011 AFP

Partisans d'Alassane Ouattara lors d'une manifestation le 19 février 2011 à Abobo dans la banlieue
Foto (c) AFP: Partisans d’Alassane Ouattara lors d’une manifestation le 19 février 2011 à Abobo dans la banlieue d’Abidjan
Unterstützer von Alassane Ouattara bei einer Veranstaltung 19. Februar 2011 in einem Vorort von Abidjan, Abobo

5. Crise ivoirienne: nouvelle médiation, une dizaine de morts dans des affrontements
ABIDJAN (AFP) – 22.02.2011 22:30
Quatre présidents africains du panel sur la crise ivoirienne ont rencontré mardi Alassane Ouattara, reconnu chef de l’Etat par la communauté internationale, au lendemain d’un entretien avec son rival, le sortant Laurent Gbagbo, dans Abidjan en proie à des violences.
La rencontre a eu lieu alors qu’une dizaine de membres des forces de l’ordre fidèles à Laurent Gbagbo ont été tués lors de combats avec des hommes armés non identifiés dans un quartier d’Abidjan favorable à M. Ouattara, selon une source sécuritaire.
Au deuxième jour de leur visite, Idriss Deby Itno (Tchad), Jikaya Kikwete (Tanzanie), Jacob Zuma (Afrique du Sud) et Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie) ont retrouvé à la mi-journée M. Ouattara au Golf hôtel où il est retranché avec son équipe sous blocus des forces loyales à M. Gbagbo.
“Votre mission pour nous constitue la mission de la dernière chance”, a averti Alassane Ouattara, après bientôt trois mois de crise née de la présidentielle de novembre.
Les médiateurs dépêchés par l’Union africaine (UA) n’ont “pas de solution entre (leurs) mains” mais espèrent une issue “qui, au-delà de la Côte d’Ivoire, va sauver la paix dans la sous-région, dans toute l’Afrique”, a répondu Mohamed Ould Abdel Aziz, appelant à des “sacrifices”.
Le panel doit aboutir d’ici au 28 février à des solutions “contraignantes” pour les deux camps.
Il “tente de trouver une solution de compromis”, a déclaré à l’AFP le ministre sud-africain adjoint aux Affaires étrangères, Ibrahim Ibrahim.
L’organisation d’un nouveau scrutin étant improbable, l’alternative pourrait être “un partage du pouvoir” entre les deux hommes: “l’un pourrait être président et l’autre vice-président pendant deux ans et ensuite ils alterneraient”, a-t-il suggéré, interrogé au Cap.
Ces idées “font partie des nombreuses propositions” contenues dans le rapport des experts de l’UA, mais “on en est seulement au stade de la prospection”, a cependant tenu à préciser une source proche du panel à Abidjan.
“Aucune proposition de ce genre n’a été faite” lors de l’entretien, a assuré de son côté Gervais Kacou, ministre des Affaires étrangères de M. Ouattara.
A la fin du rendez-vous au Golf hôtel, plus d’une cinquantaine de partisans de M. Ouattara ont manifesté leur hostilité envers le président sud-africain, largement considéré dans leur camp comme un allié de Laurent Gbagbo.
Réunis devant le hall de l’hôtel, ils ont créé une bousculade et l’ont conspué, criant “Zuma voleur” ou “Zuma dis la vérité”, avant qu’il ne s’éclipse, protégé par son escorte en armes.
La rencontre avec M. Ouattara n’avait pu avoir lieu lundi soir comme prévu. Dans son entourage, on expliquait avoir voulu manifester son mécontentement devant l’absence de représentant de l’Afrique de l’Ouest au sein de la délégation.
Le président burkinabè Blaise Compaoré, membre du panel, a renoncé à se rendre à Abidjan pour “raison de sécurité”. Ex-médiateur du processus de paix ivoirien (2007-2010), il est accusé par le camp Gbagbo d’être pro-Ouattara.
La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), qui a adopté une ligne plus dure que l’UA en brandissant la menace de la force pour déloger M. Gbagbo, a d’ailleurs fermement critiqué le maintien de la visite du panel amputé d'”un membre important”.
La nouvelle médiation intervient alors que la capitale ivoirienne connaît un regain de tension depuis ce week-end.
Depuis samedi, selon des sources concordantes, au moins une dizaine de civils et deux éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales à M. Gbagbo ont été tués dans des affrontements très violents entre manifestants pro-Ouattara et FDS, essentiellement à Abidjan.
© 2011 AFP

Rue d'Abidjan bloquée par des manifestants le 21 février 2011
Foto (c) AFP: Abidjan Straße von Demonstranten blockiert 21. Februar 2011
Rue d’Abidjan bloquée par des manifestants le 21 février 2011

6. Côte d’Ivoire: recours à la force contre Gbagbo toujours envisagé, selon Odinga
NAIROBI (AFP) – 23.02.2011 10:30
Un recours à la force pour chasser du pouvoir le président sortant Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire est toujours envisagé en cas d’échec de tout changement de régime pacifique, a estimé mercredi le Premier ministre kényan Raila Odinga, ancien médiateur de la crise ivoirienne.
M. Odinga a estimé que le régime de M. Gbagbo qui s’estime le vainqueur de l’élection présidentielle de novembre face à son rival Alassane Ouattara, “commence à ressentir l’effet des sanctions économiques” prises à son encontre.
“Si toutes ces mesures ne suscitent pas un changement de régime, alors bien sûr la force sera utilisée. Quant à savoir quand, je ne peux pas le dire exactement ici”, a poursuivi M. Odinga, interrogé sur le sujet au cours d’une conférence de presse à Nairobi consacrée par ailleurs à la visite de la ministre française de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet.
“La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et l’Union africaine ont clairement indiqué qu’au cas où les négociations pacifiques ne débouchent pas sur un résultat positif, l’usage légitime de la force est une option qu’ils étudieront”, a déclaré M. Odinga.
L’ancien médiateur de l’Union africaine a souligné que cette hypothèse avait déjà fait l’objet de réunions préparatoires de la part “des généraux (des pays membres) de la Cédéao”.
M. Odinga avait mené à la fin de l’année dernière une médiation dont il avait fait porter l’échec sur l’intransigeance de M. Gbagbo, alors que les partisans de ce dernier avaient de leur côté mis en cause l’impartialité du Premier ministre kényan.
© 2011 AFP

Partisans d'Alassane Ouattara lors d'une manifestation le 19 février 2011 à Abobo dans la banlieue
Foto (c) AFP: Partisans d’Alassane Ouattara lors d’une manifestation le 19 février 2011 à Abobo dans la banlieue d’Abidjan
Unterstützer von Alassane Ouattara bei einer Veranstaltung 19. Februar 2011 in einem Vorort von Abidjan, Abobo

7. Abidjan: échanges de tirs “à l’arme lourde” dans un quartier pro-Ouattara
ABIDJAN (AFP) – 23.02.2011 18:15
De violents échanges de tirs, certains “à l’arme lourde”, étaient entendus mercredi après-midi à Abidjan dans un quartier favorable à Alassane Ouattara, théâtre de combats depuis plusieurs jours, ont rapporté à l’AFP des habitants.
Les Forces de défense et de sécurité (FDS), fidèles au rival de M. Ouattara, le président sortant Laurent Gbagbo, mènent une “opération d’envergure” destinée à “sécuriser” le quartier d’Abobo (nord), a déclaré à l’AFP un haut responsable militaire sous couvert d’anonymat.
Des “échanges à l’arme lourde” se déroulaient dans l’après-midi dans ce quartier où les affrontements entre les FDS et des hommes armés non identifiés ont redoublé ces derniers jours, a-t-il confirmé.
Selon plusieurs habitants contactés par l’AFP, les affrontements dans le secteur nord d’Abobo ont commencé vers 16H00 (locales et GMT).
“Ca tire sans arrêt, ça résonne comme du tonnerre”, a déclaré un habitant. “Tout le monde est enfermé chez lui”, a-t-il ajouté.
Un chauffeur de taxi a indiqué que les FDS avaient effectué en début d’après-midi des tirs de sommation pour que les habitants rentrent chez eux.
Ils “sont venus demander à la population de rester dans les maisons, de ne pas sortir”, a également raconté un jeune homme vivant dans un village au coeur de la zone. “Les rues sont désertes”, a-t-il dit.
Selon lui, des “tirs sporadiques” avaient retenti depuis le matin, avant de “s’intensifier”.
Une dizaine d’éléments des FDS ont été tués mardi à Abobo dans des combats avec des “assaillants”, selon une source sécuritaire.
Le gouvernement Gbagbo accuse des “rebelles” d’opérer dans ce quartier où, avant les combats de mardi, au moins une dizaine de FDS avaient été tués depuis janvier.
© 2011 AFP

Les habitants d'Abobo, à Abidjan, fuient les violences et passent devant un blindé de l'ONU, le 27
Foto (c) AFP: Die Bewohner von Abobo, Abidjan, Flucht vor Gewalt und vorbei an einer UN gepanzert, 27. Februar 2011
Les habitants d’Abobo, à Abidjan, fuient les violences et passent devant un blindé de l’ONU, le 27 février 2011

8. Côte d’Ivoire: le signal de la TV pro-Gbagbo coupé à Abidjan après une attaque
ABIDJAN (AFP) – 27.02.2011 17:43
Le signal hertzien de la TV publique ivoirienne a été coupé dimanche dans la région d’Abidjan après l'”attaque” durant la nuit du centre émetteur dans un quartier où les forces fidèles au président sortant Laurent Gbagbo combattent des insurgés armés, a annoncé la chaîne.
Selon des habitants, de violents combats ont de nouveau opposé les Forces de défense et de sécurité (FDS), loyales à M. Gbagbo, et le groupe armé dans le quartier d’Abobo (nord), favorable à Alassane Ouattara – reconnu chef d’Etat par la communauté internationale – et théâtre d’affrontements cette semaine.
Situé à Abobo, le centre émetteur de la télévision publique RTI, média contrôlé par le régime Gbagbo, “a été l’objet d’une attaque ayant entraîné l’interruption des programmes de la télévision dans la zone d’Abidjan uniquement”, selon un communiqué de la chaîne.
“Les techniciens de la RTI sont à pied d’oeuvre pour rétablir la situation dans de brefs délais”, a-t-elle ajouté.
“L’un des émetteurs hertziens a reçu des balles”, a rapporté à l’AFP un technicien.
“Quand on est sortis ce (dimanche) matin, il y avait de la fumée au niveau du centre émetteur”, a raconté un habitant du quartier, précisant que deux véhicules des FDS étaient alors déployés dans la zone.
N’offrant qu’un écran gris en hertzien, la RTI pouvait cependant toujours être regardée via un bouquet satellitaire, et la radio publique RCI émettait normalement.
Le quartier populaire d’Abobo, le plus peuplé de la capitale économique avec un million d’habitants environ, s’est transformé depuis le milieu de la semaine dans certains secteurs en champ de bataille entre FDS et insurgés.
Le camp Gbagbo accuse ces “assaillants” d’être des “rebelles” des Forces nouvelles (FN), qui contrôlent le nord ivoirien depuis 2002 et sont désormais alliés à M. Ouattara. Le camp Ouattara a récusé toute implication.
Des milliers d’habitants ont fui ces affrontements meurtriers à la kalachnikov et au lance-roquettes notamment, dont le bilan restait impossible à établir. Après une accalmie vendredi et samedi matin, les combats avaient repris samedi après-midi puis avaient fait rage dans la nuit.
Engagés dans un bras de fer depuis la présidentielle controversée du 28 novembre, les camps Gbagbo et Ouattara se livrent notamment une bataille médiatique.
Au contrôle de la RTI par le régime Gbagbo, qui en a fait un instrument puissant contre l’adversaire ainsi que l’ex-puissance coloniale française et l’ONU, le camp Ouattara, retranché au Golf hôtel d’Abidjan, a répliqué en lançant d’abord une radio pirate.
Une chaîne, “Télévision Côte d’Ivoire” (TCI), que l’on peut capter via un décodeur, a aussi commencé récemment à diffuser les messages d’Alassane Ouattara et de ses partisans.
© 2011 AFP

Des gendarmes devant le siège de la télévision d'Etat ivoirienne, le 27 décembre 2010 à Abidjan
Foto (c) AFP: Polizisten vor dem Sitz der ivorischen staatlichen Fernsehen, 27. Dezember 2010 in Abidjan
Des gendarmes devant le siège de la télévision d’Etat ivoirienne, le 27 décembre 2010 à Abidjan

9. Abidjan: 3 Casques bleus blessés par les forces pro-Gbagbo, accuse l’Onuci
ABIDJAN (AFP) – 27.02.2011 19:02
La mission de l’ONU en Côte d’Ivoire, l’Onuci, a accusé dimanche les forces fidèles au président sortant Laurent Gbagbo d’avoir blessé trois Casques bleus dans une “embuscade” dans un quartier d’Abidjan théâtre d’affrontements cette semaine.
“Trois Casques bleus ont été blessés dans une embuscade perpétrée samedi soir contre les militaires de l?Onuci dans la commune d?Abobo par les forces armées” du camp Gbagbo, affirme-t-elle dans un communiqué.
“Les soldats de la paix étaient en patrouille dans le cadre de la protection des civils (…) lorsqu?ils ont essuyé des tirs dans la zone PK-18. La patrouille a été contrainte de riposter”, indique-t-elle.
“Entre vendredi et samedi, des +jeunes patriotes+ (partisans de M. Gbagbo, ndlr) ont saccagé quatre véhicules de l?Onuci à Abidjan”, ajoute la mission.
Condamnant “énergiquement” ces “violences”, l’Onuci estime que “cette nouvelle escalade de violence et d?attaques contre la mission et son personnel est alimentée par la propagande entreprise par le camp du président Gbagbo, fondée sur des faits irréels”.
“Toute attaque contre des Casques bleus constitue un crime de guerre”, avertit-elle, renouvelant son “appel au calme” et à éviter “tout recours à la violence”.
Le porte-parole du gouvernement Gbagbo et celui des Forces de défense et de sécurité (FDS), loyales au président sortant, n’avaient pas pu être contactés par l’AFP dimanche après-midi.
Charles Blé Goudé, chef des “patriotes” pro-Gbagbo, a appelé vendredi les jeunes à “s’organiser en comités” pour empêcher “par tous les moyens” l’Onuci de circuler.
Le gouvernement Gbagbo accuse la mission onusienne, dont il réclame le départ depuis décembre, d’être complice des “rebelles” alliés selon lui à son rival Alassane Ouattara – reconnu président par la communauté internationale – que les FDS affrontent depuis plusieurs jours à Abidjan.
© 2011 AFP

Des habitants d'Abobo, à Abidjan, fuient les violences, le 27 février 2011
Foto (c) AFP: Einwohner von Abobo, Abidjan, die vor Gewalt fliehen, 27. Februar 2011
Des habitants d’Abobo, à Abidjan, fuient les violences, le 27 février 2011

1. Abidjan, Elfenbeinküste: Ansturm auf die Banken um Geld abzuheben
ABIDJAN (AFP) – 17/02/2011 13.37
Die Ivorer gingen zahlreich am Donnerstag in Abidjan zu ihren Banken, um Geld abzuheben nach der Schließung von mehreren internationalen Banken in Folge der post-elektoralen Krise, so ein AFP-Journalist. Dutzende Menschen eilten am Morgen noch in das Viertel Plateau (Verwaltung und Wirtschaft), das Hauptquartier der großen Finanzinstitute.
Außerhalb des Sitzes der Société ivoirienne de banque (SIB, Gruppe marokkanische Attijariwafa Bank), warteten Kunden in einer Schlange auf der Straße, das Gesicht angespannt, in den frühen Stunden des Morgens.
“Wir fürchtenm Ansteckung, so dass wir nur entfernen ein wenig von unseren Ersparnissen”, sagte der AFP Frau Koffi, eine Unternehmerin. “Unter solchen Umständen halte ich die Vorsicht.”
Ein Soldat hatte auch den Weg zu seiner Bank eingesclagen: “Ich habe lieber mein Geld bei mir, weil ist es unklar, was passieren wird.”
Vier internationale Banken – darunter die ivorischen Tochtergesellschaften der französischen Banken Societe Generale und BNP Paribas, die den Sektor beherrschen – haben seit Montag wegen der fehlenden Liquidität durch den Bruch zwischen Abidjan und der Zentralbank der afrikanischen Staaten (BCEAO) geschlossen (BCEAO).
Das Camp Ouattara und seine ausländischen Verbündeten versuchen, das Gbagbo-Regime finnziell zu erwürgen.
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2. Côte d’Ivoire: die Pro-Gbagbo-Milizen vor beschlagnahmten Banken
ABIDJAN (AFP) – 2011.02.18 10.49
Soldaten und Polizisten loyal gegenüber dem ivorischen Ex-Präsidenten Laurent Gbagbo nahmen Stellung in Abidjan am Freitagmorgen vor dem Sitz von zwei Tochtergesellschaften von franmzösischen Banken, deren Beschlagnahme gestern gemeldet wurde.
Im Geschäftsviertel von Plateau waren ein Dutzend Mitglieder der Streitkräfte und Sicherheitskräfte (SDS) an den Eingängen der SGBCI, ivorische Tochter der Société Générale, stationiert. Ein 4×4 Polizei war in der Nähe geparkt.

Ein Dutzend Polizisten und Gendarmen wurden auch außerhalb der Zentrale der Bicici, einer Tochtergesellschaft der französischen Bank BNP Paribas, stationiert.
Laurent Gbagbo hatte Donnerstag seine Absicht angekündigt, “Take Control” von Banken, die diese Woche geschlossen haben, darunter SGBCI und Bicic. Es gehe um “die Erhaltung von Arbeitsplätzen und Gewährleistung des Zugangs der Ivorer und Händler an ihr Vermögen” , “so bald wie möglich.”
Nach dem Ende Donnerstag der afrikanischen Bank Atlantic, mindestens sechs Banken, darunter Französische und amerikanische, haben ihre Aktivitäten in Côte d’Ivoire seit Montag ausgesetzt.
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3. Demonstration pro-Ouattara in Abidjan vereitelt von Gbagbo Streitkräften, drei Tote
ABIDJAN (AFP) – 19/02/2011 19.29
Mindestens drei Jugendliche wurden Samstag in Abidjan erschossen, sagten Zeugen, als die Sicherheitskräfte treu dem ivorischen Ex-Präsidenten Laurent Gbagbo auf Demonstrationen “nach Beispiel der Ägypter” von Anhängern des Alassane Ouattara reagierten.
“Genug ist genug, Gbagbo verschwinde” – fast drei Monate nach der Wahl am 28. November, das Lager des Herrn Ouattara, Präsident von einem Großteil der internationalen Gemeinschaft anerkannt, wollte durch diese Operation folgen den Spuren der Tunesier und Ägypter und ihn verjagen.
Aber die Kräfte für Verteidigung und Sicherheit (SDS), die am Freitag Abend ein Nachtflugverbot für das gesamte Wochenende in der südlichen Hälfte (vom Gbagbo-Regime kontrolliert) angekündigt hatten, haben mit scharfer Munition und Tränengas Kundgebungen in den Bezirken Abobo (Norden) und Kumasi (Süden) zerstreut.
Als der SDS “kam auf den Kreisverkehr” von Abobo, eine Hochburg des Herrn Ouattara, “sie haben in die Menge gefeuert, die Bevölkerung lief weg, aber sie verfolgten sie”, sagte der AFP ein Bewohner.
“Drei Jugendliche wurden durch Schüsse getötet”, sagte er unter Berufung auf mehrere Verwundete. Diese Einschätzung wurde von zwei anderen Zeugen bestätigt. Zusammenstöße in Abobo haben mindestens ein Dutzend Tote unter der SDS seit Januar gefordert.
In beiden Stadtteilen wurden Treffpunkte von der Polizei geschlossen, verärgerten Demonstranten, die Barrikaden von brennenden Reifen errichtet hatten.
“Sie werden uns alle heute töten, das werden wir nicht akzeptieren, weil Alassane die Wahlen gewonnen hatte!”, lancierte ein Jugendlicher.
Der Premierminister Ouattara’s, der Führer der ehemaligen Rebellen Forces Nouvelles (FN) Guillaume Soro, hatte in den vergangenen Tagen die Ivorer aufgefordert zu “machen Revolution”, wie in Tunesien und Ägypten, nach dem Fehlschlagen zu mobilisieren die Bevölkerung seit Ende 2010.
Während in Abidjan, dem Herzen der Macht, die Proteste wurden vereitelt wurden Kundgebungen im FN-gehaltenen Norden organisiert.
Diese erneuerte Spannung kommt in Afrika versucht eine neue Vermittlung zu Ende der Krise geprägt von Gewalt seit Mitte Dezember mindestens 300 Tote nach dem jüngsten Bericht des UN getötet.
Ein Gremium von fünf Staatschefs von der Afrikanischen Union ernannt, unter dem Vorsitz von Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauretanien) und einschließlich Idriss Deby (Tschad), Jacob Zuma (Südafrika), Blaise Compaoré (Burkina) und Jakaya Kikwete ( Tansania), wird voraussichtlich bis zum Sonntag in Nouakchott sein.
Sie versammeln in der Sache betraute Experten aus der AU, werden den Bericht vorlegen, zu dem sie den letzten Schliff setzen am Samstag und welcher enthält Vorschläge zur Beendigung der Krise, sagten offizielle Quellen aus Mauretanien.
Das Quintett wird voraussichtlich Montag in Abidjan sein, um vor Ende Februar “verbindliche” Lösungen anzubieten.
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4. Vier afrikanische Präsidenten in Côte d’Ivoire, in Abidjan Gewalt
ABIDJAN (AFP) – 2011.02.21 20.50
Ein Gremium der Afrikanischen Union (AU) über die Krise aus der Präsidentschaftswahl im November, Idriss Deby (Tschad), Jikaya Kikwete (Tansania), Jacob Zuma (Südafrika) und Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauretanien ) begann ihre Gespräche Montag Nachmittag mit Laurent Gbagbo im Präsidentenpalast.
Keiner der Staatschefs hat eine Erklärung am Ende dieses Termins von mehr als zwei Stunden abgegeben.
Im Zuge eines Treffens in Mauretanien soll das Panel am Montag und Dienstag Laurent Gbagbo und Alassane Ouattara Vorschläge für Lösungen “verbindlich” für die Parteien bis zum 28. Februar vorlegen.
Als Ex-Vermittler des ivorischen Friedensprozesses (2007-2010) ist Blaise Compaore (Burkina Faso) ein Mitglied des Panels, aber es ist durch den Gbagbo Lager, die ihn der Unterstützung Herrn Ouattaras bezichtigen, bestritten. Burkina Fasos Präsident hat nicht die Reise gemacht, angeblich aus “Sicherheitsgründen”.
Abidjan erfährt ein Wiederaufleben der Spannungen seit dem Wochenende:mindestens drei Pro-Ouattara Demonstranten wurden am Samstag durch die Streitkräfte und Sicherheit (FDS) loyal zu seinen Rivalen getötet.
Am Montag, ein Zivilist in der Nachbarschaft von Treichville getötet wurde (im Süden), als SDS mit scharfer Munition schoss um zu zerstreuen Jugendliche, die hatten Barrikaden errichtet von Tischen und brennenden Reifen, sagten Einwohner.
Eine AFP Fotograf sah die Leiche des Mannes auf dem Boden liegend in einer Blutlache, mit durchlöchertem Schädel. Ein Dutzend Verletzte, einige durch Schüsse, wurden auf einer privaten Klinik in Treichville zugelassen.
In Abobo (Norden), eine Hochburg von Herrn Ouattara, und in Kumasi (Süden), SDS versuchte auch mit Feuer zu zerstreuen Jugendliche, die zusammen kommen wollten, wie Augenzeugen berichteten. Nach übereinstimmende Quellen ist Kumasi die Szene von besonders gewalttätigen Auseinandersetzungen gewesen, was zu Schäden sehr wichtig führte.
Die SDS hat drei Todesfälle in ihren Reihen innerhalb von zwei Wochen gemeldet, darunter zwei Sonntag, und zwei Verwundete, und verurteilte die Forderung nach einer “Revolution” wie der ägyptischen, vom Lager Ouattara ins Leben gerufen.
Laurent Gbagbo hatte auf diesen Slogan mit der Erklärung an diesem Wochenende eines Nachtausgangssperre in der südlichen Hälfte des Landes reagiert, welche blieb unter seiner Kontrolle nach dem gescheiterten Putsch von 2002.
Die Aufgabe der Mediatoren ist sehr schwierig, kein Rivale schien bereit zu liefern, als die Krise bereits mindestens 300 Menschen in der Gewalt seit Mitte Dezember sterben sah, laut UNO.
“Laurent Gbagbo ist fertig”, “der Countdown begonnen hat”, dachte Herr Ouattara, während sein Premierminister, der Führer der ehemaligen Rebellen Guillaume Soro, sagte er nicht glaube an den Erfolg der AU.
Wie für das Gbagbo Lager, schließt er jede Lösung aus, die ihren Führer fragen würde an die Macht zu verzichten.
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5. Ivorische Krise: Neue Mediation, ein Dutzend Tote bei Zusammenstößen
ABIDJAN (AFP) – 2011.02.22 22.30
Vier afrikanische Präsidenten trafen Dienstag Alassane Ouattara, den Führer des Staates von der internationalen Gemeinschaft anerkannt, nach einem Treffen mit seinem Rivalen.
Das Treffen fand statt, während ein Dutzend Mitglieder der Sicherheitskräfte loyal zu Laurent Gbagbo bei Zusammenstößen mit unbekannten Tätern in einem Stadtteil von Abidjan zu Gunsten von Herrn Ouattara getötet worden seien, nach einer Quelle der Sicherheit .
Am zweiten Tag ihres Besuches haben Idriss Deby (Tschad), Jikaya Kikwete (Tansania), Jacob Zuma (Südafrika) und Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauretanien) der Mittagshitze Ouattara im Hotel Golf getroffen, wo er mit seinem Team immer noch unter Belagerung von Kräften, die loyal zu Herrn Gbagbo stehen, regiert.
“Ihre Mission ist die Mission für uns der letzten Chance”, warnte Alassane Ouattara nach fast drei Monaten der Krise.
Die Vermittler der Afrikanischen Union (AU) geschickt haben “keine Lösung von (ihren) Hände”, sondern hofften auf eine Lösung “, die jenseits der Elfenbeinküste, geht auf Frieden in der Subregion zu retten, überall in Afrika “, sagte Mohamed Ould Abdel Aziz, und fordert ” zu opfern. ”
Die Jury muss bis zum 28. Februar mit Lösungen “verbindlich” für beide Seiten enden. Sie “versucht, eine Kompromisslösung zu finden”, sagte der AFP der stellvertretende südafrikanische Minister für auswärtige Angelegenheiten, Ibrahim Ibrahim.
Die Organisation einer Neuwahl ist unwahrscheinlich, die Alternative könnte “Teilung der Macht” zwischen den beiden Männern sein: “Es könnte der eine Präsident und der andere Vizepräsident für zwei Jahre sein und dann würden sie abwechseln”, er schlug vor, interviewt in Kapstadt.
Diese Ideen “gehören zu den vielen Vorschlägen” in dem Bericht der Experten aus der AU enthalten, aber “waren nur bei der Erforschung der Situation gemacht”, wollte eine Quelle nah an das Panel in Abidjan klären.
“Kein solcher Vorschlag gemacht worden” sei während des Interviews, versicherte seinerseits Kacou Gervais, Minister für auswärtige Angelegenheiten Herr Ouattaras.
Am Ende des Treffens im Golf Hotel, mehr als fünfzig Anhänger von Herrn Ouattara hatten ihre Feindseligkeit gegenüber dem südafrikanischen Präsidenten ausgedrückt, weit in ihrem Lager als Verbündeter Laurent Gbagbo angesehen.
Das Treffen mit Herrn Ouattara nicht stattfinden konnte am Montag Abend, wie geplant. In seinem Gefolge hat man erklärt, dass er seine Unzufriedenheit mit der mangelnden Repräsentation von Westafrika in der Delegation zum Ausdruck bringen wollte.
Die neue Vermittlung kommt. während die ivorische Hauptstadt erlebt einen Aufschwung der Spannungen seit dem Wochenende.
Seit Samstag, hieß es, mindestens ein Dutzend Zivilisten und zwei Elementen der Streitkräfte und Sicherheit (SDS) treu zu Gbagbo bei sehr heftigen Zusammenstößen zwischen Demonstranten Pro-Ouattara und SDS wurden getötet, vor allem in Abidjan.
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6. Côte d’Ivoire: die Anwendung von Gewalt gegen Gbagbo immer noch möglich, laut Odinga
Nairobi (AFP) – 2011.02.23 10.30
Ein Rückgriff auf Gewalt zur Verdrängung von Laurent Gbagbo in Côte d’Ivoire ist nach wie vor möglich, in den Fällen des Scheiterns aller friedlichen Regimewechsel, sagte am Mittwoch der kenianische Ministerpräsidenten Raila Odinga, ein ehemaliger Vermittler in der ivorischen Krise .
Odinga sagte, dass Herrn Gbagbos Regime, das sich als der Sieger der Präsidentschaftswahlen im November gegen seinen Rivalen Alassane Ouattara erklärte, die Auswirkungen der Wirtschaftssanktionen gegen ihn “zu fühlen beginnt.”
“Wenn alle diese Maßnahmen nicht zu einem Regimewechsel führen, dann wird natürlich die Gewalt eingesetzt werden. Wie, wann, kann ich nicht genau sagen”, sagte Odinga zu diesem Thema im Laufe des Interviews einer Pressekonferenz in Nairobi auch dem Besuch des Französisch Minister für Ökologie Nathalie Kosciusko-Morizet gewidmet.
“Die Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten (ECOWAS) und die Afrikanische Union haben eindeutig gezeigt, dass, wenn friedliche Verhandlungen nicht zu einem positiven Ergebnis führen, ist die legitime Anwendung von Gewalt eine Option, die sie studieren “, sagte Odinga.
Der ehemalige Vermittler der Afrikanischen Union sagte, dass diese Hypothese war bereits Gegenstand von vorbereitenden Sitzungen durch “Generäle (Mitgliedsländer) von ECOWAS.”
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7. Abidjan: Crossfire mit “schweren Waffen” in einem Viertel pro-Ouattara
ABIDJAN (AFP) – 2011.02.23 18.15
Austausche von Feuer, einige mit “schweren Waffen”, waren gestern Nachmittag in Abidjan in einem Viertel pro- Alassane Ouattara, dem Schauplatz des Kampfes für mehrere Tage, zu hören, berichten der AFP die Bewohner.
Streitkräfte und Sicherheit (SDS), loyal gegenüber Laurent Gbagbo, führen eine “große Operation” durch zu “sichern” das Viertel Abobo (Norden), sagte der AFP ein hochrangiger offizieller Militär unter der Bedingung der Anonymität.
“Der Austausch von schweren Waffen” war am Nachmittag in dieser Gegend, wo die Kämpfe zwischen der SDS und unbekannten Bewaffneten in den letzten Tagen verstärkt stattfanden, bestätigte er.
Laut mehrerer Einwohner von AFP kontaktiert, begannen die Zusammenstöße im nördlichen Abobo um 16:00 (GMT).
“Es geht die ganze Zeit, es klingt wie Donner”, sagte ein Bewohner. “Jeder ist zu Hause eingesperrt”, fügte er hinzu.
Ein Taxifahrer sagte, dass die SDS heute Nachmittag Warnschüsse gemacht hatte, damit die Menschen nach Hause zurückkehren.
Sie “kamen Leute zu bitten, in den Häusern zu bleiben, sie nicht zu verlassen”, sagte auch ein junger Mann in einem Dorf im Herzen des Gebietes. “Die Straßen sind menschenleer,” er sagte.
Ihm zufolge “sporadisches Shooting” war seit dem Morgen vor dem “intensivieren” zu hören.
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8. Côte d’Ivoire: das Signal von TV-Pro-Gbagbo in Abidjan nach Angriff abgeschnitten
ABIDJAN (AFP) – 2011.02.27 05.43
Das Funksignal vom ivorischen öffentlich-rechtlichen Fernsehen war Sonntag in Abidjan Bereich abgeschnitten nach dem “Angriff” vom Sendezentrum in der Nacht in einer Nachbarschaft, wo Kräfte loyal zu Präsident Laurent Gbagbo mit bewaffneten Aufständischen kämpfen, sagte der Kette.
Anwohner sagten, bei schweren Kämpfen wieder standen sich die Streitkräfte und Sicherheit (FDS), treu zu Gbagbo, und bewaffnete Gruppen treu zu Alassane Ouattara in der Nähe von Abobo (Norden), gegenüber..
Gelegen in Abobo, war das Zentrum des öffentlichen Fernsehsenders RTI Medien (durch das Gbagbo-Regime kontrolliert) “Gegenstand eines Angriffs zu der Unterbrechung der TV-Programme in der Gegend von Abidjan”, so der News-Kanal.
“Techniker der RTI sind bei der Arbeit hart, um die Situation innerhalb kurzer Zeit zu korrigieren”, fügte sie hinzu.
“Einer der Funksender bekam Kugeln”, berichtete der AFP ein Techniker.
“Als wir diesen (Sonntag) Morgen das Haus verließen, gab es Rauch an der Sende-Zentrum”, sagte ein Anwohner und fügte hinzu, dass zwei Fahrzeuge der SDS wurden dann in das Gebiet entsandt.
Mit einem grauen Bildschirm mit Wireless, konnte RTI aber noch über einen Satelliten betrachtet werden und das Radio RCI sendete normal.
Das Armenviertel Abobo, das bevölkerungsreichste der ökonomischen Hauptstadt mit einer Million Einwohnern, ist seit Mitte der Woche in einigen Bereichen in ein Schlachtfeld zwischen Aufständischen und SDS geändert.
Gbagbo Lager wirft diesen “Angreifern” des Seins “Rebellen der Forces Nouvelles (FN)” vor, die den Norden der Elfenbeinküste kontrollieren seit 2002 und sind jetzt verbunden mit Herrn Ouattara. Das Lager Ouattara hat Beteiligung dementiert.
Tausende Einwohner flohen die tödlichen Zusammenstöße mit Kalaschnikows und Raketenwerfer, insbesondere deren Zahl blieb unmöglich zu bestimmen. Nach einer Flaute am Freitag und Samstag Morgen hatten die Kämpfe Samstag Nachmittag wieder aufgenommen und wüteten in der Nacht.
Die Steuerung des RTI durch die Gbagbo-Regime machre das TV zu einem mächtigen Werkzeug gegen die Gegner, die ehemalige Kolonialmacht Französisch und die UN und das Lager Ouattara, im Golf Hotel in Abidjan verschanzt hat, das dort Zunächst startete ein Radio Pirat.
Eine Kette, “Fernsehen Côte d’Ivoire (TCI)”, die über einen Decoder erfasst werden kann, hat auch vor kurzem damit begonnen, die Botschaften von Alassane Ouattara und seinen Anhängern zu verbreiten.
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9. Abidjan: 3 Friedenssoldaten durch die Pro-Gbagbo verwundet, laut UNOCI
ABIDJAN (AFP) – 2011.02.27 19.02
Die UN-Mission in Côte d’Ivoire, ONUCI beschuldigte Sonntag Kräfte loyal zu Präsident Laurent Gbagbo, drei Friedenstruppen in einem “Hinterhalt” verletzt zu haben.
“Drei Friedenstruppen wurden verletzt in einem Hinterhalt verübt Samstagabend gegen das Militär UNOCI in der Gemeinde Abobo durch die Streitkräfte” Camp Gbagbo, heißt es in einer Erklärung.
“Die Friedenstruppen waren auf Patrouille im Rahmen des Schutzes der Zivilbevölkerung (…) im Bereich PK-18. Die Patrouille wurde gezwungen zurückzuschlagen, als abgefeuert wurde”, sagt sie .
“Zwischen Freitag und Samstag, die ‘jungen Patrioten’ (Anhänger des Herrn Gbagbo, ed) plünderten vier Fahrzeuge der UNOCI in Abidjan”, fügte die Mission hinzu.
“Jeder Angriff auf Friedenstruppen ist ein Kriegsverbrechen”, warnte sie und wiederholte ihr “Ruf nach Ruhe” und vermeiden “jeden Rückgriff auf Gewalt.”
Der Sprecher der Regierung Gbagbo und die Kräfte für Verteidigung und Sicherheit (FDS), treu dem scheidenden Präsidenten, waren nicht von AFP am Sonntag Nachmittag kontaktierbar.
Charles Ble Goude, Anführer der “patriotischen” Pro-Gbagbo-Jugend am Freitag forderte die Jugend auf, “organisieren sich in den Ausschüssen” um zu verhindern “mit allen Mitteln” Bewegungen der UNOCI.
….
© 2011 AFP

=> Siehe auch: Schwere Kämpfe in Abidjan

Der Waffenstillstand zwischen der Regierung und den Rebellen hält nicht. VON DOMINIC JOHNSON
(taz 25.02.11)
Zu Tausenden haben am Freitag Bewohner von Abobo, ein seit Tagen von Kämpfen erschüttertes Stadtviertel der ivorischen Metropole Abidjan, die Flucht ergriffen. Mit Koffern auf den Köpfen und Kindern im Schlepptau machten sich am frühen Morgen Familien auf den Weg entlang der Schnellstraßen aus Abobo hinaus. “Die Leute schießen mit schweren Waffen aufeinander und Zivilisten sitzen mittendrin”, berichtete gegenüber Journalisten ein Fliehender; “wir können nicht mehr, es liegen überall Leichen”, ein anderer.

Die Kämpfe zwischen Einheiten der Regierungsarmee des abgewählten, aber an der Macht klebenden ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo und unidentifizierten Bewaffneten haben seit Dienstag in Abobo dutzende Tote gefordert.
weiterlesen: http://taz.de/1/politik/afrika/artikel/1/ueberall-liegen-leichen/

=> Siehe auch: Weißrussische Waffen für Gbagbo?
taz 01.03.11
Das Regime in Minsk soll Laurent Gbagbo Kampfhubschrauber geschickt haben. Dessen Streitkräfte schießen auf UN-Experten, die diesen Bruch des Waffenembargos untersuchen wollen.
ABIDJAN/BERLIN afp/taz | Angriffe auf UN-Soldaten in der Elfenbeinküste haben die Spannungen in dem politisch geteilten Land verschärft. Die Streitkräfte des am Amt festhaltenden Wahlverlierers Laurent Gbagbo eröffneten am Montag auf dem Flughafen der Hauptstadt Yamoussoukro das Feuer, um zu verhindern, dass Angehörige der UN-Mission in der Elfenbeinküste (Unoci) Berichte über illegale Waffenlieferungen verifizieren, meldete die UN-Zentrale in New York. Die Experten des UN-Sanktionskomitees für die Elfenbeinküste und ein Blauhelmoffizier machten angesichts der Schüsse kehrt, erklärte ein UN-Sprecher.
weiterlesen: http://www.taz.de/1/politik/afrika/artikel/1/weissrussische-waffen-fuer-gbagbo/

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