ELFENBEINKÜSTE, Machtkampf (Part V): COUNTDOWN für GBAGBO LÄUFT – Crise ivoirienne (Part V): compte a rebours pour Gbagbo tic-tic-tic

Des forces de l'ONU en patrouille dans une rue d'Abidjan le 5 janvier 2011Foto (c) AFP: UN-Truppen patrouillieren einer Straße in Abidjan, 5. Januar 2011

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=> PART VI: 14.01. – 28.01.: ELFENBEINKÜSTE, Machtkampf (Part VI): AFRIKANISCHE DIKTATOREN WOLLEN GBAGBO HELFEN – Crise ivoirienne (Part VI): Human Rights Watch HRW versus Gbagbo, dictateurs africains pour lui

1. Machthaber Gbagbo deutet Einlenken an
Elfenbeinküste | 05.01.2011 | Deutsche Welle World
Bewegung im Kampf um die Macht in der Republik Elfenbeinküste: Der abgewählte Präsident Laurent Gbagbo willigte in “Gespräche ohne Vorbedingungen über eine friedliche Beilegung der Krise” ein.
2. Côte d’Ivoire Testkrise zu Beginn des afrikanischen Super-Wahljahres
PARIS (AFP) – 2011.01.05 10.46
Die Afrikanischen Staaten, die eine größere Rolle in der Global Governance fordern, finden eine seltene Einheit in der Verwaltung der ivorischen Krise, die ihre Glaubwürdigkeit vor einer Reihe von Wahlen auf dem Kontinent im Jahr 2011 stärkt.
3. Côte d’Ivoire: Laurent Gbagbo unterhält die Blockade des Hauptquartiers in Abidjan Ouattara
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.05 21.17
Laurent Gbagbo’s Lager teilte am Mittwoch die Aufrechterhaltung der Blockade des HQ seines Rivalen Alassane Ouattara in Abidjan mit, und verband die Aufhebung mit dem Abzug der ehemaligen Rebellen, die das Hotel mit den Blauhelmen bewachen. Sodann widersprach man jeder Vorstellung von “Amnestie” für Herrn Gbagbo, wenn er vereinbart, die Macht abzugeben.
4. Côte d’Ivoire: Kakao widersteht Krise, aber die Bauern leiden
San Pedro (Elfenbeinküste) (AFP) – 2011.01.05 17.07
Trotz der politischen Krise in Côte d’Ivoire, widersteht die Aktivität bei San Pedro (Südwesten), die erste Anlaufstelle im Export von Kakao in der Welt und Symbol für die Branche, den Erschütterungen, auch wenn die Auswirkungen spürbar werden insbesondere für die Landwirte.
5. Elfenbeinküste: Washington friert Vermögen von Laurent Gbagbo in den USA ein
WASHINGTON (AFP) – 2011.01.06 18.10
Das US-Finanzministerium meldete am Donnerstag, dass es die Vermögenswerte in den Vereinigten Staaten vom ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo und die seiner Frau und drei seiner Verwandten eingefroren hat.
6. Ivorische Krise: Vermittlung des ehemaligen nigerianischen Präsidenten Obasanjo in Abidjan
ABIDJAN (AFP) – 2011.10.01 14.27
Der ehemalige nigerianische Präsident Olusegun Obasanjo verlässt Abidjan Montag nach zwei Tagen Mediation um zu versuchen, eine Lösung für die Krise zwischen den beiden Präsidenten zu finden, sagte eine diplomatische Quelle in Nigeria.
7. Koalition in der Elfenbeinküste?
Côte d’Ivoire | 11.01.2011 | Deutsche Welle World
Der international anerkannte ivorische Präsident Ouattara scheint in der festgefahrenen Lage im Land nach einem Kompromiss zu suchen. Er könne sich eine Machtteilung mit Gbagbo vorstellen, ließ Ouattara verlauten.
8. Côte d’Ivoire: Laurent Gbagbo Lager gegen eine Einheitsregierung mit Präsident Ouattara
ABIDJAN (AFP) – 2011.11.01 11.36
Das Lager von Laurent Gbagbo lehnte am Dienstag jede Regierung der nationalen Einheit mit seinem Rivalen Alassane Ouattara als ivorischem Präsidenten ab, nach einem Kompromiss, den der UN-Botschafter Herrn Ouattaras vorgeschlagen hatte.
9. Côte d’Ivoire: 600 Ivorer fliehen jeden Tag nach Liberia
GENF (AFP) – 2011.11.01 00.34
Rund 600 Ivorer fliehen ihr Land jeden Tag nach Liberia durch die Angst vor Gewalt nach den Wahlen, sagte am Dienstag der UN-Hochkommissar für Flüchtlinge (UNHCR), der registriert hat insgesamt 25.000 Flüchtlinge aus der Republik Côte d’Ivoire.

DIE DEUTSCHEN TEXTE (MEIST VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN DER FRZ ORIGINALE) WEITER UNTER DEM GELBEN KÄSTCHEN; IN DER UNTEREN HÄLFTE:

Nicht informiert über die politischen Zusammenhänge? Tipp: Mein Gastartikel im Blog “Der Spiegelfechter” => Afrika – Zwei Briefe an einen An-der-Macht-Kleber, Teil I, => hier Teil II (vier Texte der ivorischen Autoren Venance Konan und Tiburce Koffi, umrahmt von einer thematischen Einführung und einem Ausblick meinerseits.

1er ARTICLE SUR HUIT: Crise ivoirienne: l’impasse demeure en dépit d’un geste de Gbagbo
ABUJA (AFP) – 04.01.2011 19:08
Laurent Gbagbo s’est dit prêt à négocier une “issue pacifique” à la crise en Côte d’Ivoire, ont annoncé mardi les médiateurs au lendemain de leur passage à Abidjan, alors que l’Union africaine et l’Afrique de l’Ouest avaient regretté l’absence de progrès jusque-là.

Les négociateurs africains Raila Odinga, Ernest Koroma, Pedro Pires et Boni Yayi le 3 janvier 2011 à
Foto (c) AFP: Afrikanischen Verhandlungsführer Raila Odinga, Ernest Koroma, Pedro Pires und Boni Yayi 3. Januar 2011 in Abidjan
Les négociateurs africains Raila Odinga, Ernest Koroma, Pedro Pires et Boni Yayi le 3 janvier 2011 à Abidjan

Laurent Gbagbo doit remettre le pouvoir “sans délai” au “président élu” Alassane Ouattara, reconnu à l’extérieur, indique une déclaration publiée à Abuja par les quatre émissaires de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et de l’Union africaine (UA), venus à Abidjan lundi.
“Si l’exploitation de la voie pacifique est infructueuse, alors l’option militaire peut aussi être considérée comme un moyen de résoudre de façon durable la crise en Côte d’Ivoire”, a averti James Victor Gbeho, président de la Commission de la Cédéao.
La position de l’organisation régionale, fixée par ses dirigeants fin décembre face à la crise née de la présidentielle du 28 novembre, reste donc inchangée, comme l’a souligné son président en exercice, le numéro un nigérian Goodluck Jonathan.
Le Premier ministre kényan Raila Odinga, envoyé par l’UA, a enfoncé le clou en affirmant qu’une “solution kényane” de partage du pouvoir entre rivaux politiques n’était pas envisageable en Côte d’Ivoire, un point de vue partagé par les Etats-Unis.

Raila Odinga entre Alassane Ouattara (G) et Guillaume Soro le 3 janvier 2011 à AbidjanFoto (c) AFP: Raila Odinga entre Alassane Ouattara (G) et Guillaume Soro le 3 janvier 2011 à Abidjan

Cette expérience, répétée au Zimbabwe, “n’est pas une façon de faire avancer les processus de démocratisation africains. C’est ce que l’équipe (d’émissaires) a dit à M. Gbagbo”, a déclaré M. Odinga.
La mission à Abidjan de ce dernier avec les trois chefs d’Etat mandatés par la Cédéao – Boni Yayi (Bénin), Ernest Koroma (Sierra Leone) et Pedro Pires (Cap-Vert) – a toutefois permis, selon les émissaires, que M. Gbagbo se dise prêt à négocier, sans condition préalable, une “issue pacifique” à la crise et qu’il s’engage à lever le blocus routier imposé au QG de M. Ouattara.
Une offre aussitôt rejetée par Ali Coulibaly, conseiller diplomatique de M. Ouattara. “Tout ce qu’on attend, c’est qu’il s’en aille”, a-t-il dit à propos de M. Gbagbo, accusé de vouloir “endormir la conscience des gens”.
“Si effectivement (l’annonce de M. Gbagbo) devait se réaliser, ce serait une avancée”, a toutefois estimé Michèle Alliot-Marie, la ministre française des Affaires étrangères.
Les barrages de forces de l’ordre autour du Golf hôtel d’Abidjan, base du camp Ouattara, étaient cependant toujours en place, ont constaté dans l’après-midi des journalistes de l’AFP.
Une nouvelle mission africaine doit se rendre à Abidjan à une date qui n’a pas été déterminée.
Mais tandis que M. Jonathan a déploré une “impasse”, le président de l’UA, le Malawite Bingu wa Mutharika, s’est dit “déçu de la lenteur du processus de médiation” et a appelé lui aussi M. Gbagbo à quitter le pouvoir, pour “éviter un bain de sang”.
Charles Blé Goudé, leader des “jeunes patriotes” pro-Gbagbo, a refusé de parler d’échec. “On ne peut pas dire que les discussions n’ont rien donné puisqu’elles continuent”, a-t-il dit sur la télévision française France 24, prônant le “dialogue”.
Mais son champion avait prévenu ces derniers jours qu’il n’entendait “pas céder” sur l’essentiel, se présentant comme le “seul président” du pays.
Alors que l’Afrique de l’Ouest planche sur une éventuelle opération militaire, l’ex-puissance coloniale française a averti qu’elle ne s’y associerait pas. Les 900 soldats de l’opération Licorne présents en Côte d’Ivoire “n’ont pas vocation à s’ingérer dans les affaires intérieures” du pays, selon le président Nicolas Sarkozy.

Les restes d'un char de l'Onu le 30 décembre 2010 à AbidjanFoto (c) AFP: UNO-Fahrzeug, Abidjan 30.12.2010

Les violences postélectorales ont déjà fait 179 morts depuis mi-décembre selon l’ONU, qui a pointé la responsabilité des forces pro-Gbagbo. Le camp Gbagbo a évoqué 53 morts depuis fin novembre, dont 14 membres des forces de l’ordre qui lui sont fidèles.
A Abidjan la situation restait tendue. Au QG de la coalition Ouattara, plusieurs personnes ont été interpellées tôt mardi lors d’une perquisition de la police, qui a dit y chercher des armes.
La crise continuait de jeter des Ivoiriens hors de leur pays. Plus de 20.000 d’entre eux ont fui au Liberia depuis fin novembre, selon l’ONU.
© 2011 AFP

Un homme montre le corps d’un soldat ivoirien, recouvert, dans le quartier d’Abobo, à Abidjan, dec2010

Un homme montre le corps d'un soldat ivoirien, recouvert, dans le quartier d'Abobo, à Abidjan, le Foto (c) AFP: Toter Soldat in Abidjan, dec2010

2. La Côte d’Ivoire, crise test à l’aube d’une année électorale africaine
PARIS (AFP) – 05.01.2011 10:46
Les Etats africains, qui revendiquent un rôle accru dans la gouvernance mondiale, présentent une rare unité dans la gestion de la crise ivoirienne, soucieux d’affermir leur crédibilité avant une succession d’élections sur le continent en 2011.
La fermeté de l’Union africaine (UA) ou de l’instance régionale de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) ont conduit les Occidentaux, l’ex-puissance coloniale française en tête, à se retrancher souvent prudemment derrière la position africaine.
Mardi, le président français Nicolas Sarkozy a souligné que si la Côte d’Ivoire, qui fut “longtemps un exemple”, se mettait “hors du champ de la démocratie, alors c’est pour toute l’Afrique que nous aurions à craindre”.
“Les dirigeants africains ont décidé de frapper fort, dans la perspective des prochaines échéances électorales”, affirme à l’AFP Pascal Boniface, directeur de l’Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS).
Alors que des scrutins à risque sont attendus au Tchad, en Centrafrique, au Cameroun ou en RDCongo, où une révision constitutionnelle controversée s’annonce déjà, l’UA joue en partie sa crédibilité.
“La Côte d’Ivoire peut être un tournant dans la façon dont l’Afrique gère ses conflits. Il n’y a jamais eu une unité aussi nette”, souligne l’expert.
Très vite, après l’annonce des résultats de l’élection présidentielle du 28 novembre en Côte d’Ivoire, les Etats africains ont pris parti, entérinant la victoire d’Alassane Ouattarra, déclaré vainqueur par la commission électorale ivoirienne, et demandé le départ du sortant Laurent Gbagbo.
Alors que l’armée et l’appareil d’Etat sont du côté du sortant, UA et Cédéao ont dépêché des médiateurs et multiplié les pressions, privant notamment Laurent Gbagbo de l’accès aux comptes en devise de l’Etat ivoirien, jusqu’à la menace d’une intervention militaire, encore réitérée mardi soir.
Contrairement à ce qui s’est passé au Kenya en 2008 où “le partage du pouvoir a été préféré au risque de massacres à grande échelle”, en Côte d’Ivoire, souligne Parscal Boniface, “dès le départ, l’option du partage du pouvoir a été exclue”.
Et contrairement au président zimbabwéen et vieux héros de l’indépendance Robert Mugabe, décrié mais qui a toujours gardé un précieux soutien sud-africain, Gbagbo est lui “réellement isolé”, estime-t-il.
Pour le chercheur David Ambrosetti, spécialiste des crises et organisations internationales, la crise ivoirienne peut paradoxalement être une “opportunité” pour les instances africaines.
“Alors qu’on reprochait à l’OUA (ancêtre de l’UA) d’être un club de chefs d’Etats hostiles à toute ingérence, l’Union africaine, qui a créé en 2002 un département de paix et de sécurité, a montré sa disposition à agir en cas de crises graves”, explique l’universitaire.
Ces dernières années, l’UA a envoyé des troupes au Burundi, au Darfour, aux Comores et en Somalie: des opérations qui, pour David Ambrosetti, “montrent une volonté mais aussi beaucoup de faiblesses, car très vite se pose la question de la prise de relais sur le terrain avec les Nations unies”.
L’exemple ivoirien est particulier: “il faut trouver un facilitateur acceptable pour toutes les parties. Et l’ONU, qui a certifié les résultats électoraux et consacré Alassane Ouattara comme vainqueur, ne peut plus jouer ce rôle”, explique le chercheur.
Une bonne gestion de la crise renforcerait en outre la légitimité des Etats africains, qui réclament depuis 2005 deux sièges permanents avec droit de véto au Conseil de sécurité de l’ONU.
L’action de l’UA peut être d’autant mieux acceptée, selon plusieurs historiens, que le modèle démocratique est mieux intégré par les acteurs politiques africains, qui se rendent comptent que l’élection n’est pas une machine à faire voler en éclat un pouvoir établi (Bénin, Cameroun, Nigeria) et peut même favoriser une succession dynastique (Gabon, Togo).
© 2011 AFP

ap ouattaraFoto (c) AP: Alassane Ouattara, nov2010

3. Côte d’Ivoire: Gbagbo maintient le blocus du QG de Ouattara à Abidjan
ABIDJAN (AFP) – 05.01.2011 21:17
Le camp de Laurent Gbagbo a annoncé mercredi le maintien du blocus du QG de son rival Alassane Ouattara à Abidjan, liant sa levée au départ des ex-rebelles qui le sécurisent, et a réfuté toute idée d'”amnistie” pour M. Gbagbo, offerte s’il acceptait de céder le pouvoir.
“Il suffit que les soldats des FN aillent à Bouaké, ce blocus sera levé”, a déclaré Alcide Djédjé, chef de la diplomatie du gouvernement Gbagbo, en référence aux Forces nouvelles, l’ex-rébellion alliée à M. Ouattara et dont le fief se trouve dans cette ville du centre.
Selon lui, et contrairement à leurs déclarations, M. Gbagbo “n’a pas dit” aux émissaires africains venus le voir à Abidjan lundi “qu’il levait le blocus” du Golf hôtel, QG de M. Ouattara, reconnu président par la communauté internationale: “il a dit qu’il était prêt à étudier les conditions de levée du blocus”.
“L’armée ivoirienne estime qu’on ne peut pas tolérer qu’il y ait 300 soldats lourdement armés de l’ex-rébellion dans cet hôtel. Cela constitue une menace, y compris même pour le président Gbagbo dont la résidence se trouve à cinq minutes en bateau”, a ajouté M. Djédjé.
Des barrages des Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales à Laurent Gbagbo bloquent l’accès routier à l’hôtel depuis trois semaines. La sécurité du “Golf” est assurée aussi par 800 Casques bleus.
C’est notamment pour protéger ce lieu stratégique que l’ONU va demander l’envoi de 1.000 à 2.000 Casques bleus supplémentaires pour sa force dans le pays, l’Onuci (9.500 éléments actuellement), a déclaré le chef des opérations de maintien de la paix des Nations unies, Alain Le Roy.
Il a évoqué devant le Conseil de sécurité “les très grosses difficultés” endurées par l’Onuci, confrontée à une population “de plus en plus hostile” en raison, selon lui, “des affirmations mensongères” de la télévision d’Etat RTI.
M. Le Roy s’est dit en outre préoccupé par les conflits inter-ethniques, avec sept décès rapportés lors d’un affrontement récent entre deux communautés dans l’ouest.
De retour à Nairobi, l’émissaire de l’Union africaine, le Premier ministre kényan Raila Odinga, a promis “une amnistie” pour le président sortant s’il quitte le pouvoir. Il ne serait “pas poursuivi ou persécuté”, qu’il reste en Côte d’Ivoire où choisisse l’exil, a-t-il précisé.
“Il n’a pas été question d’amnistie”, a séchement rétorqué M. Djédjé, récusant aussi toute idée d’exil au Etats-Unis. “Le président Gbagbo n’a pas besoin d’aller à Washington, il est bien là où il est, il restera là où il est”.
Le 16 décembre, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) Luis Moreno-Ocampo avait prévenu qu’il engagerait des poursuites contre quiconque serait responsable de violences en Côte d’Ivoire.
L’ONU a mis en cause les forces loyales à M. Gbagbo dans les violences qui ont éclaté depuis lors, faisant selon elle 179 morts. Le camp Gbagbo a évoqué 53 morts depuis fin novembre, dont 14 membres des forces de l’ordre qui lui sont fidèles.
Mardi, au siège de la coalition pro-Ouattara à Abidjan, un militant a été tué à la suite d’un raid de policiers et gendarmes pro-Gbagbo.
M. Odinga a souhaité qu’une nouvelle mission revienne “dès que possible” à Abidjan pour ne pas laisser de “vide”.
Laurent Gbagbo est menacé d’être renversé militairement par la Cédéao, s’il ne cède pas de lui-même le pouvoir à M. Ouattara.
Sous forte pression internationale, M. Gbagbo s’est dit prêt à négocier “sans préconditions” une “issue pacifique” à la crise née de la présidentielle du 28 novembre, une offre de dialogue réitérée par Alcide Djédjé.
Mais pour le camp Ouattara, la seule issue possible est le départ dans les plus brefs délais de M. Gbagbo, accusé de vouloir “gagner du temps”.
Il “a toujours la possibilité” de se retirer “mais plus la crise s’éternise, plus cette chance risque de disparaître”, a prévenu un haut responsable américain.
La crise et la peur d’affrontements poussent les Ivoiriens à partir chaque jour plus nombreux: quelque 22.000 ont fui au Liberia, en majorité des femmes et des enfants, selon le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).
© 2011 AFP

Laurent Gbagbo le 3 janvier 2011 à AbidjanFoto (c) AFP: Laurent Gbagbo am 3 janvier 2011 in Abidjan

4. Côte d’Ivoire: le cacao résiste à la crise, mais les paysans trinquent
SAN PEDRO (Côte d’Ivoire) (AFP) – 05.01.2011 17:07
En dépit de la crise politique en Côte d’Ivoire, l’activité reste soutenue à San Pedro (sud-ouest), premier port d’exportation de cacao au monde, symbole d’une filière qui résiste même si les contrecoups se font sentir, notamment pour les paysans
Alors que la Côte d’Ivoire vit au rythme de l’affrontement entre les deux présidents proclamés, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, le destin du pays est en partie lié au sort de la fève brune, dont il est le premier producteur et le premier exportateur mondial.
A San Pedro, non loin du Liberia, la vie semble suivre son cours normal. Sous le soleil, de jeunes ouvriers chargent au long de la journée les lourds sacs de cacao à bord de bateaux qui partiront pour l’Europe ou les Etats-Unis.
Malgré la crise et les violences dans le pays, “l’activité n’a jamais cessé”, dit à l’AFP Guy Manouan, directeur commercial et marketing du port.
“On arrive à exporter le cacao pour l’instant”, confirme un exportateur installé à Abidjan, l’autre port ivoirien.
Selon la Bourse du café-cacao (BCC), structure ivoirienne de commercialisation, les achats auprès des planteurs, depuis l’ouverture de la grande campagne (octobre 2010-mars 2011) qui fournit l’essentiel de la récolte, ont déjà atteint “600.000 tonnes” mi-décembre.
A la même époque l’an dernier, ils s’établissaient à 400.000 tonnes, selon la BCC. La production de la campagne 2009-2010 avait atteint environ 1,2 million de tonnes en Côte d’Ivoire, où cacao et café représentent environ 20% du PIB et 40% des recettes d’exportation.
Pour le même exportateur, “s’il n’y avait pas eu la crise, on serait en train de vivre une des campagnes record de la Côte d’Ivoire”, grâce à une pluviométrie exceptionnelle.
Au niveau du marché mondial, “l’instabilité actuelle soutient les cours”, note Laurent Pipitone, de l’Organisation internationale du cacao (ICCO).
Des cours qui, après un plus haut au début de la crise le 7 décembre, se sont toutefois détendus. La tonne de cacao pour livraison en mars valait mardi à Londres 1.929 livres (2.081 livres il y a un mois) et 2.867 dollars (contre 3.140 dollars) à New York.
Mais si la stratégique filière cacao – trésor toujours aux mains du régime Gbagbo qui contrôle les deux ports – tient encore le coup, certains font grise mine.
Un cadre d’une société exportatrice de San Pedro confie que son entreprise, comme d’autres de la région, est “à l’arrêt” depuis plusieurs semaines, faute de financement. “Les investisseurs craignent des violences dans le pays”.
Les coopératives agricoles ne sont pas épargnées. Sylvestre Kouamé, qui en dirige une à Menegbe (42 km au nord), regarde tristement son stock dans son vaste entrepôt: 32 tonnes de cacao qu’il n’avait encore pu écouler fin décembre.
Il refuse en effet de vendre une partie de sa production aux exportateurs de la place qui, selon lui, profitent de la crise pour lui proposer un prix inférieur à celui fixé officiellement à 1.100 FCFA (1,67 euro) le kilo.
Cependant pour nourrir leur famille, des planteurs se résignent à brader leur production.
Boukary Ouédraogo, 56 ans, est installé dans un campement près de Soubré, au nord de San Pedro, en pleine “boucle du cacao”. La région attire depuis des décennies en nombre des Burkinabè comme lui, mais aussi des Ivoiriens d’autres régions.
Depuis peu, “les acheteurs ne viennent plus vers nous, ils disent qu’ils n’ont pas de liquidité”, déplore-t-il.”Actuellement ici le kilo de cacao se vend à 800 FCFA mais je suis prêt à vendre ma production à un prix inférieur”, lâche-t-il.
© 2011 AFP

5. Côte d’Ivoire: Washington gèle les avoirs de Laurent Gbagbo aux USA
WASHINGTON (AFP) – 06.01.2011 18:10
Le département du Trésor américain a annoncé jeudi qu’il gelait les avoirs aux Etats-Unis du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo ainsi que ceux de sa femme et de trois de ses proches.
La décision a été prise en vertu d’un décret permettant de prendre des sanctions financières contre ceux qui “présentent une menace pour la paix et le processus de réconciliation nationale en Côte d’Ivoire ou qui agissent ou déclarent agir en leur nom”, écrit le Trésor dans un communiqué.
Outre Simone Gbagbo, son épouse, les trois membres “du cercle proche” de M. Gbagbo visé par les sanctions du ministère sont Désiré Tagro, Pascal Affi N’Guessan et Alcide Ilahiri Djedje, précise le ministère.
En vertu de ces sanctions, tout Américain qui viendrait à réaliser des transactions financières avec ces personnes s’exposera à des poursuites judiciaires.
La quasi-totalité de la communauté internationale exige le départ de M. Gbagbo et que celui-ci laisse le pouvoir à Alassane Ouattara, qu’elle reconnaît comme le vainqueur de la présidentielle du 28 novembre et, de ce fait, le chef de l’Etat légitime de la Côte d’Ivoire.
© 2011 AFP

Un fermier travaille les fèves de cacao, le 17 novembre 2010 à Zamblekro
Foto (c) AFP: Ein Bauer arbeitet die Kakaobohnen, 17. November 2010 bei Zamblekro
Un fermier travaille les fèves de cacao, le 17 novembre 2010 à Zamblekro

6. Crise ivoirienne : médiation de l’ex-président nigérian Obasanjo à Abidjan
Obasanjo quitte la Côte d’Ivoire après une médiation de deux jours
ABIDJAN (AFP) – 10.01.2011 14:27
L’ex-président nigérian Olusegun Obasanjo a quitté lundi Abidjan après deux jours de médiation pour tenter de trouver une issue à la crise opposant les deux présidents ivoiriens proclamés, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, a indiqué une source diplomatique nigériane.
M. Obasanjo “est parti ce matin”, a déclaré à l’AFP cette source.
L’ancien chef d’Etat a effectué cette visite surprise dans la plus grande discrétion, et n’a pas fait de déclaration publique. Après de premiers tête-à-tête avec les deux rivaux dans la foulée de son arrivée samedi, il a revu successivement MM. Gbagbo et Ouattara dimanche.
Selon des sources diplomatiques africaines, M. Obasanjo a été envoyé en “mission exploratoire” par le président en exercice de la Cédéao, le chef d’Etat nigérian Goodluck Jonathan.
L’ex-dirigeant du Nigeria a expliqué à M. Gbagbo “le caractère inéluctable de l’alternance” au sommet de l’Etat ivoirien et exprimé à M. Ouattara “le soutien fort de la communauté internationale”, a affirmé à l’AFP l’une de ces sources.
Le ministre des Affaires étrangères de M. Gbagbo, Alcide Djédjé, a assuré au contraire que M. Obasanjo avait effectué une mission “non officielle” et qu’il était venu “en ami de la Côte d’Ivoire” sans “solution” toute faite.
Une nouvelle mission de la Cédéao, accompagnée par l’Union africaine, a échoué le 4 janvier à Abidjan à trouver une issue à la crise, qui a fait autour de 200 morts selon l’ONU depuis mi-décembre.
© 2011 AFP

7. Côte d’Ivoire: le camp Gbagbo contre un cabinet d’union avec Ouattara président
ABIDJAN (AFP) – 11.01.2011 11:36
Le camp de Laurent Gbagbo a rejeté mardi tout gouvernement d’union avec son rival Alassane Ouattara comme président ivoirien, un compromis proposé par l’ambassadeur de M. Ouattara à l’ONU.
“C’est de la diversion”, a déclaré à l’AFP Pascal Affi N’Guessan, président du Front populaire ivoirien (FPI), parti de M. Gbagbo.
“Ce qui est non négociable, c’est la victoire de Laurent Gbagbo, officiellement élu et proclamé, qui gouverne le pays” à l’issue de la présidentielle contestée du 28 novembre, a lancé M. Affi.
Dans un entretien lundi à la radio britannique BBC, Youssoufou Bamba, ambassadeur de M. Ouattara aux Nations unies, a affirmé que ce dernier proposait de former un “large gouvernement d’union” avec les partisans de M. Gbagbo si son rival renonce à la présidence.
© 2011 AFP

Des forces de l’ONU à Abidjian le 5 janvier 2011
Des forces de l'ONU à Abidjian le 5 janvier 20118. Côte d’Ivoire: 600 Ivoiriens se réfugient chaque jour au Liberia
GENEVE (AFP) – 11.01.2011 12:34
Quelque 600 Ivoiriens fuient chaque jour leur pays au Liberia par craintes des violences post-électorales, a indiqué mardi le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) qui a enregistré un total de 25.000 réfugiés de Côte d’Ivoire.
“Il y a désormais quelque 25.000 Ivoiriens au Liberia avec environ 600 arrivées par jour”, a expliqué un porte-parole du HCR, Adrian Edwards lors d’un point de presse.
Le dernier bilan du HCR faisait état vendredi d’environ 23.000 réfugiés.
Pour faire face à cet afflux, l’agence onusienne travaille à la mise en place d’un camp d’accueil dans l’est du Liberia, à Bahn près de Saclepea (Comté de Nimbaun) ayant une capacité d’accueil de 18.000 personnes, a ajouté M. Edwards. Il permettra de relâcher la pression sur les populations locales qui ont accueilli nombre de ces réfugiés, a-t-il précisé.
La Côte d’Ivoire est en crise après le refus de Laurent Gbagbo de céder sa place à son rival Alassane Ouattara, reconnu vainqueur de l’élection présidentielle du 28 novembre par la communauté internationale.
La majorité d’entre ces réfugiés sont des femmes et des enfants qui fuient les violences en Côte d’Ivoire, qualifiées d'”atrocités” par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU et qui, selon des experts de l’ONU, pourraient constituer des “crimes contre l’humanité”.
© 2011 AFP

2 DOSSIERS SPECIAUX TV5-MONDE:

=> Côte d’Ivoire : portraits de Simone Gbagbo et Dominique Ouattara
« Derrière un grand homme se cache une grande femme ». Cette maxime abidjanaise se vérifie pour les deux « présidents » de Côte d’Ivoire. Derrière Laurent Gbagbo se cache Simone et derrière Alassane Ouattara Dominique. Deux femmes influentes dont les méthodes diffèrent mais qui ont en commun un même objectif : le pouvoir.

Côte d’Ivoire: Portraits von Simone Gbagbo und Ouattara Dominica
“Hinter einem großen Mann steht eine großartige Frau.” In Abidjan diese Maxime gilt für die zwei “Präsidenten” von Côte d’Ivoire. Hinter Gbagbo und versteckt sich Simone und hinter Ouattara Dominique. Zwei einflussreiche Frauen, deren Methoden unterscheiden sich, aber mit dem gleichen Ziel: Macht.
Lies die automatische Google-Übersetzung

=> Côte d’Ivoire : le sentiment anti Françafricain monte sur le web

Côte d’Ivoire: die Anti-françafricain Emotion steigt im Web
Lies die automatische Google-Übersetzung

1. Machthaber Gbagbo deutet Einlenken an
Elfenbeinküste | 05.01.2011 | Deutsche Welle World
Bewegung im Kampf um die Macht in der Republik Elfenbeinküste: Der abgewählte Präsident Laurent Gbagbo willigte in “Gespräche ohne Vorbedingungen über eine friedliche Beilegung der Krise” ein.
– Anm. Blogautor: Anstelle der üblichenÜbersetzungen der französischen Artikel kopiere ich hier eine Zusammenfassung des Artikels #1 von DWW, dem besten professionellen deutschen Medium in punkto Afrika- Berichterstattung. Danke, DWW, weiter so! –
Laurent Gbagbo habe auch die Aufhebung der Blockade um das Hauptquartier des gewählten Präsidenten Alassane Ouattara in Abidjan versprochen, teilte die westafrikanische Staatengemeinschaft ECOWAS am Dienstagabend (04.01.2011) mit. Sie versucht, in dem Machtkampf zu vermitteln.
Ouattara signalisierte nach Angaben der ECOWAS seine Bereitschaft, Gbagbo einen würdigen Abgang zu ermöglichen, wenn dieser seine Niederlage bei der Präsidentenwahl vom 28. November eingestehe. Unklar ist allerdings, ob der bisherige Staatschef dazu bereit ist. Mit Gbagbo reden will Ouattara offenbar nicht. Einer seiner Berater warf dem bisherigen Staatschef vor, auf Zeit zu spielen. “Alles worauf wir warten, ist, dass Gbagbo geht. Der Rest interessiert uns nicht.”

USA als Exil?

Man beharre darauf, dass Gbagbo zurücktrete, bekräftigte der amtierende ECOWAS-Vorsitzende und nigerianische Präsident Goodluck Jonathan die Position der westafrikanischen Staatengemeinschaft. Falls er den Präsidentenpalast nicht freiwillig räume, werde er mit “legitimer Gewalt” aus dem Amt gezwungen. Noch am Montag hatten Vermittler der ECOWAS und der Afrikanischen Union (AU) Gbagbo vergeblich zur Übergabe des Präsidentenamtes an Ouattara geraten.
Die USA signalisierten inzwischen ihre Bereitschaft, Gbagbo aufzunehmen. Das Angebot stehe, aber das Zeitfenster schließe sich allmählich, zitiert der US-Fernsehsender CNN einen hohen Regierungsbeamten aus Washington.

Keine Machtteilung!

Kenias Regierungschef Raila Odinga erklärte unterdessen, er habe Gbagbo mitgeteilt, dass eine Machtteilung wie in Kenia oder Simbabwe für die Elfenbeinküste nicht in Frage komme. “Die kenianische Lösung ist eigentlich keine Lösung. Wenn sie hier befolgt wird, wird sie den Demokratisierungsprozess auf dem Kontinent behindern”, sagte Odinga, der sich in Kenia seit einem Abkommen im Februar 2008 die Macht mit Präsident Mwai Kibaki teilt. Beide waren im Dezember 2007 zur Präsidentschaftswahl angetreten, doch kam es nach Fälschungsvorwürfen zu massiven Unruhen. Odinga hat die Machtteilung immer wieder kritisiert.
Seit Beginn des Konflikts sind in der Republik Elfenbeinküste schon etwa 200 Menschen getötet worden, meist Anhänger Ouattaras. Menschenrechtsorganisationen berichten von willkürlichen Verhaftungen und spurlos verschwundenen Ouattara-Gefolgsleuten. Polizei und Sicherheitskräfte unterstützen größtenteils noch den abgewählten Präsidenten Gbagbo.
Autor: Christian Walz (rtr, dpa, afp)
Redaktion: Gerd Winkelmann

2. Côte d’Ivoire Testkrise zu Beginn des afrikanischen Super-Wahljahres
PARIS (AFP) – 2011.01.05 10.46
Die Afrikanischen Staaten, die eine größere Rolle in der Global Governance fordern, finden eine seltene Einheit in der Verwaltung der ivorischen Krise, die ihre Glaubwürdigkeit vor einer Reihe von Wahlen auf dem Kontinent im Jahr 2011 stärkt.
Die Stärke der Afrikanischen Union (AU) oder der regionalen Wirtschaftsgemeinschaft der afrikanischen Staaten (ECOWAS) führte den Westen, die ehemalige Kolonialmacht Französisch darbei, dazu, sich zu verstecken oft vorsichtig hinter den afrikanischen Positionen.
Am Dienstag sagte Französisch Präsident Nicolas Sarkozy, dass, wenn Côte d’Ivoire, die sei “vor langem ein Beispiel” gewesen, stellte sich “außerhalb des Anwendungsbereichs der Demokratie, dann ist dies für ganz Afrika, dass wir zu fürchten haben” .
“Die Afrikanischen Führer haben beschlossen, in der Perspektive aller bevorstehenden Wahlen, hart zuzuschlagen”, sagte der AFP Pascal Boniface, Leiter des Instituts für Internationale und Strategische Beziehungen (IRIS).
Während Wahlen werden erwartet im Tschad, CAR, Kamerun, Nigeria, Niger oder der Demokratischen Republik Kongo, wo eine umstrittene Verfassungsänderung wird bald kommen, sieht die AU einen Teil ihrer Glaubwürdigkeit gefährdet.
“Côte d’Ivoire kann ein Wendepunkt in Afrika werden, wie es verwaltet seine Konflikte. Es hat noch nie so klar eine Einheit präsentiert”, sagte der Experte.
Kurz nach der Bekanntgabe der Ergebnisse der Präsidentschaftswahlen am 28. November in Côte d’Ivoire haben die afrikanischen Staaten Partei ergriffen, bestätigten den Sieg der Alassane Ouattara, den Sieger laut Wahlkommission in der Elfenbeinküste, und forderten die Abfahrt des scheidenden Laurent Gbagbo.
Während die Armee und Staatsapparat auf der Seite des scheidenden Gbagbo sind, AU und ECOWAS haben Mediatoren und erhöhten Drücken geschickt, darunter der Verweigerung des Zugangs zum Girokonto des ivorischen Staats für Gbagbo , bis zur Androhung einer militärischen Intervention, auch wiederholt Dienstag Abend.
Im Gegensatz zu was passierte in Kenia im Jahr 2008, wo “Teilung der Macht wegen das Risiko von großen Massaker wurde bevorzugt”, sagte PARSCALE Bonifatius, ” in der Republik Côte d’Ivoire von vornherein die Möglichkeit des Teilens der Macht ausgeschlossen wurde.”
Und im Gegensatz zum alten simbabwischen Staatschef und Unabhängigkeits- Held Robert Mugabe, verschrien, aber schon immer mit eine wertvolle Unterstützung von Südafrika, Gbagbo ist “wirklich isoliert”, sagte er.
Für den Forscher David Ambrosetti, Spezialist für Krise und internationale Organisationen, kann die ivorische Krise paradoxerweise eine “Chance” für die afrikanischen Gremien werden.
“Während die OAU (der Vorläufer der AU) als ein Verein der Staatschefs gegen jede Einmischung bemängelt wurde, hat die Afrikanischen Union, die im Jahr 2002 eine Abteilung für Frieden und Sicherheit schuf, gezeigt seine Bereitschaft, im Fall einer schweren Krise zu handeln”, sagte der Gelehrte.
In den letzten Jahren hat die AU-Truppen nach Burundi, Darfur, Somalia und die Komoren entsandt, Operationen, die für David Ambrosetti, “Willen und viele Schwächen zeigen, aber auch, weil sehr bald die Frage der Ablösung auf dem Boden mit den Vereinten Nationen auftaucht.”
Das ivorische Beispiel ist etwas Besonderes: “. Es muss ein Vermittler für alle Parteien akzeptabel geben, der das Wahlergebnis bestätigt und den Gewinner Alassane Ouattara, und die Vereinten Nationen kann nicht mehr diese Rolle spielen”, sagt er.
Gutes Management der Krise würde auch die Legitimität der Forderung der afrikanischen Staaten seit 2005 für zwei ständige Sitze mit Vetorecht im Sicherheitsrat der Vereinten Nationen unterstreichen.
Die Wirkung der AU kann sogar noch akzeptabler sein, nach mehreren Historikern, wie dass das demokratische Modell besser ist mit afrikanischen politischen Akteuren, die erkennen, dass die Wahlen nicht eine Maschine sind, eine etablierte Macht (Benin, Kamerun, Nigeria) explodieren zu lassen, und sogar eine dynastische Erbfolge (Gabun, Togo) fördern könnte.
© 2011 AFP

3. Côte d’Ivoire: Laurent Gbagbo unterhält die Blockade des Hauptquartiers in Abidjan Ouattara
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.05 21.17
Laurent Gbagbo’s Lager teilte am Mittwoch die Aufrechterhaltung der Blockade des HQ seines Rivalen Alassane Ouattara in Abidjan mit, und verband die Aufhebung mit dem Abzug der ehemaligen Rebellen, die das Hotel mit den Blauhelmen bewachen. Sodann widersprach man jeder Vorstellung von “Amnestie” für Herrn Gbagbo, wenn er vereinbart, die Macht abzugeben.
“So wie die FN Soldaten nach Bouake zurückgehen, das Embargo aufgehoben wird”, sagte Alcide Djédjé, Chefdiplomat der Regierung Gbagbo.
Ihm zufolge und entgegen ihrer Aussagen, Herr Gbagbo “nicht sagte” den afrikanischen Gesandten in Abidjan am Montag, “er höbe die Blockade” des Golf-Hotel, Hauptquartier der Herr Ouattara, auf. Er sei nur “bereit, die Bedingungen für die Aufhebung der Blockade zu studieren.”
“Die ivorische Armee glaubt, dass wir können nicht zulassen 300 schwer bewaffnete Soldaten der ehemaligen Rebellion in diesem Hotel. Dies ist eine Bedrohung, darunter auch für Präsident Gbagbo, der seinen Wohnsitz fünf Minuten mit dem Boot hat “, sagte er.
Defense Forces und Sicherheit (FDS) treu zu Laurent Gbagbo blockieren die Zufahrt zum Hotel seit drei Wochen. Die Sicherheit von “Golf” ist auch von 800 Friedenssoldaten gewährleistet.
In Sorge um den Schutz in dieser strategischen Lage fordern diese von der UN 1.000 bis 2.000 mehr Friedenssoldaten zur UNOCI (9.500 aktuell) zu schicken, sagte der Chef der Friedensmissionen der Vereinten Nationen, Alain Le Roy.
Er sprach vor dem Sicherheitsrat von “sehr große Schwierigkeiten”, denen sich die UNOCI gegenüber einer Bevölkerung “zunehmend feindlich” sieht, weil, so sagte er, “falsche Behauptungen” des staatlichen Fernsehen RTI kursieren.
Herr Le Roy sagte, er wurde auch von inter-ethnische Konflikte informiert, mit sieben Todesfälle während eines kürzlichen Konflikt zwischen beiden Volksgruppen im Westen.
Zurück in Nairobi, hat der Afrikanische Union Gesandte und kenianische Premierminister Raila Odinga, “Amnestie” für den amtierenden Präsidenten versprochen, wenn er die Macht abgibt. Es werde “nicht belangt oder verfolgt”, sagte er, ob in der Elfenbeinküste bleibt oder Exil wählt.
“Es gab keine Frage der Amnestie”, antwortete trocken Djedje, auch jeder Gedanke an Exil in den Vereinigten Staaten wird abgelehnt. “Präsident Gbagbo braucht nicht nach zu Washington gehen, er ist, wo er ist, er wird dort bleiben, wo er ist.”
16. Dezember der Anwalt des Internationalen Strafgerichtshofs (IStGH) Luis Moreno-Ocampo hatte gewarnt vor rechtliche Schritte gegen alle Personen, die Gewalt in Côte d’Ivoire starten.
Die UNO hat Kräfte, die loyal zu Herrn Gbagbo stehen, für die Gewalt, die seitdem brach, mit 179 Toten, verantwortlich gemacht. Gbagbo’s Lager hat 53 Tote seit Ende November genannt, darunter 14 Mitglieder der Sicherheitskräfte loyal zu ihm.
Dienstag um das Hauptquartier der Koalition pro-Ouattara in Abidjan, ein Aktivist nach einer Razzia von Polizei und Gendarmerie Pro-Gbagbo wurde getötet.
Odinga will eine neue afrikanische Vermittlungs-Mission auf Rückkehr “so bald wie möglich” in Abidjan, um keine “Leere” zu lassen.
Laurent Gbagbo ist damit gedroht, militärisch durch Ecowas gestürzt werden, wenn er nicht selbst die Macht gibt an Herrn Ouattara.
Unter starkem internationalen Druck, sagte Gbagbo, er sei bereit zu Verhandlungen “ohne Vorbedingungen” eine “friedliche Lösung” der Krise.
Aber für das Lager Ouattara ist die einzig mögliche Ergebnis der Abzug von Gbagbo, der versucht, “Zeit zu kaufen”.
Er “hat immer die Möglichkeit von ‘Aberkennung’, aber je länger die Krise andauert, diese Chance bestmöglich wird verschwinden”, warnte ein hochrangiger US-Beamter.
Die Krise und wachsende Ängste vor Zusammenstößen liessen bislang etwa 22.000 Ivorer nach Liberia fliehen, überwiegend Frauen und Kinder, nach dem UN-Hochkommissar für Flüchtlinge (UNHCR).
© 2011 AFP

4. Côte d’Ivoire: Kakao widersteht Krise, aber die Bauern Toast
San Pedro (Elfenbeinküste) (AFP) – 2011.01.05 17.07
Trotz der politischen Krise in Côte d’Ivoire, widersteht die Aktivität bei San Pedro (Südwesten), die erste Anlaufstelle im Export von Kakao in der Welt und Symbol für die Branche, den Erschütterungen, auch wenn die Auswirkungen spürbar werden insbesondere für die Landwirte.
Im Rhythmus der Konfrontation zwischen den beiden Präsidenten Laurent Gbagbo und Alassane Ouattara, ist das Schicksal des Landes als größter Kakaoproduzent und -exporteur eng mit dem Schicksal der braunen Bohne verbunden.
In San Pedro, nicht weit von Liberia, scheint das Leben seinen normalen Lauf zu folgen. Unter der Sonne, junge Arbeitnehmer sind unter Belastung den ganzen Tag, um die schweren Säcke Kakao an Bord der Boote für Europa oder die Vereinigten Staaten zu schleppen.
Trotz der Krise und Gewalt im Land, “die Aktivität hat nie aufgehört,” sagte der AFP Guy Manouan, Vertriebs-und Marketing-Direktor des Hafens.
“Es gelingt, Kakao im Moment zu exportieren”, sagt ein Exporteur in Abidjan, Elfenbeinküste’s anderer Port.
Nach der Kaffee und Kakao Börse (BCC) (Struktur ivorischen Marketing) hatte der Einkauf von Bauern seit der Eröffnung der Hochsaison (Oktober 2010-März 2011), die den Großteil der Ernte liefern, bereits erreicht “600.000 Tonnen” Mitte Dezember.
Zur gleichen Zeit im letzten Jahr betrug sie 400.000 Tonnen, nach CCB. Produktion von die 2009-2010 Kampagne hatte etwa 1,2 Millionen Tonnen in Côte d’Ivoire erreicht, wo Kakao und Kaffee machen etwa 20% des BIP und 40% der Exporteinnahmen aus.
Laut dem gleichen Exporteur, dank außergewöhnlicher Niederschläge “hätte es keine Krise, wäre es eine Rekordernte von Côte d’Ivoire geworden”.
Im globalen Markt “unterstützt die aktuelle Instabilität die Kurse”, sagte Laurent Pipitone von der Internationalen Kakao-Organisation (ICCO).
Nach einem Hoch während der früheren Krise Anfang Dezember 7 jedoch sind sie gesunken. Tonne Kakao für Lieferung März in London am Dienstag wert war 1929 £ (2081 Pfund einen Monat vorher) und 2867 Dollar (3140 Dollar) in New York.
Aber auch wenn die Branche sich noch hält – noch in den Händen des Gbagbo-Regime, das die beiden Häfen kontrolliert – bekommen einige Leute Stirnrunzeln.
Ein Angestellter für eine ausführende Firma in San Pedro sagt, dass sein Unternehmen, wie andere in der Region, ist “off” für mehrere Wochen aus Mangel an Finanzierung. “Die Anleger haben Angst vor der Gewalt im Land.”
Die landwirtschaftlichen Genossenschaften sind nicht verschont. Syvestre Kouame, der eine leitet in Menegbe (42 km nördlich), sieht traurig auf seinen Stock wie ein großes Lager: 32 Tonnen Kakao waren noch Ende Dezember zu verkaufen.
In der Tat weigert er sich, einen Teil seiner Produktion an Exporteure am Ort zu verkaufen, sagte er, weil die mit der Krise zu einem niedrigeren Preis als offiziell bei 1.100 FCFA (1,67 Euro) pro Kilo kaufen wollen.
Doch um ihre Familien zu ernähren, sind die Erzeuger gezwungen, zu verkaufen ihre Produktion.
Boukary Ouedraogo, 56, ist in einem Lager bei Soubré installiert, nördlich von San Pedro, mitten im Kakaogebiet. Das Gebiet lockt seit viele Jahrzehnte viele Burkinabesen wie ihn, aber auch Ivorer aus anderen Regionen.
Kürzlich “, die Käufer nicht mehr zu uns kommen, sie sagen, sie haben keine Liquidität”, klagt er. “Jetzt ist hier Kilo Kakao verkauft bei 800 CFA-Francs, aber ich bin bereit, meine Produktion zu einem niedrigeren Preis zu verkaufen “, sagte er entmutigt.
© 2011 AFP

5. Elfenbeinküste: Washington friert Vermögen von Laurent Gbagbo in den USA ein
WASHINGTON (AFP) – 2011.01.06 18.10
Das US-Finanzministerium meldete am Donnerstag, dass es die Vermögenswerte in den Vereinigten Staaten vom ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo und die seiner Frau und drei seiner Verwandten eingefroren hat.
Die Entscheidung wurde getroffen im Rahmen eines Dekrets zu finanziellen Sanktionen gegen diejenigen, die “eine Bedrohung für Frieden und nationale Aussöhnung in Côte d’Ivoire oder diejenigen, die behaupten, in deren Namen zu handeln”, schrieb das Finanzministerium in einer Erklärung.
Außer Simone Gbagbo, seiner Frau, drei Mitglieder “des inneren Kreises” von Herrn Gbagbo sind von den Sanktionen der Abteilung gezielt: Desire Tagro, Pascal Affi N’Guessan und Alcide Djedje, erklärte das Ministerium.
Unter diesen Sanktionen, jeder Amerikaner, der finanzielle Transaktionen mit diesen Personen unternimmt, wird juristisch belanfbar sein.
© 2011 AFP

6. Ivorische Krise: Vermittlung des ehemaligen nigerianischen Präsidenten Obasanjo in Abidjan
ABIDJAN (AFP) – 2011.10.01 14.27
Der ehemalige nigerianische Präsident Olusegun Obasanjo verlässt Abidjan Montag nach zwei Tagen Mediation um zu versuchen, eine Lösung für die Krise zwischen den beiden Präsidenten zu finden, sagte eine diplomatische Quelle in Nigeria.
Obasanjo “reiste an diesem Morgen wieder ab,” sagte die Quelle gegenüber AFP.
Der ehemalige Staatschef hat den überraschenden Besuch in äußerster Diskretion gemacht und gab keine öffentliche Erklärung. Nach anfänglichen Kurztreffen mit den Rivalen im Zuge seiner Ankunft Samstag sprach er nacheinander MM. Gbagbo und Ouattara Sonntag.
Afrikanische diplomatische Quellen sagten, Herr Obasanjo wurde geschickt auf “Erkundungsmission” durch den derzeitigen Vorsitzenden der ECOWAS, der nigerianische Staatschef Goodluck Jonathan.
Der ehemalige Staatschef von Nigeria erklärte Herrn Gbagbo “die Unvermeidlichkeit des Wechsel” an der Spitze des ivorischen Staates und sagte Herrn Ouattara “starke Unterstützung der internationalen Gemeinschaft” zu, sagte der AFP einer dieser Quellen.
Der Außenminister von Herrn Gbagbo, Alcide Djedje, versicherte dagegen, dass Obasanjo war “inoffiziell” dort und er sei gekommen als “ein Freund von Cote d’Ivoire” und habe keine “Lösung” gemacht.
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© 2011 AFP

7. Koalition in der Elfenbeinküste?
Côte d’Ivoire | 11.01.2011 | Deutsche Welle World
Der international anerkannte ivorische Präsident Ouattara scheint in der festgefahrenen Lage im Land nach einem Kompromiss zu suchen. Er könne sich eine Machtteilung mit Gbagbo vorstellen, ließ Ouattara verlauten.
Der neu gewählte Präsident der Elfenbeinküste, Alassane Ouattara, sei bereit, mit dem selbsternannten Präsidenten Laurent Gbagbo eine Koalition zu gründen. Das teilte der von Ouattara ernannte ivorische UN-Botschafter Youssoufou Bamba in der Nacht zum Dienstag (11.01.2011) mit. Ouattara könne mit Gbagbo zusammenarbeiten, sagte Bamba gegenüber der BBC. Vorraussetzung für jede Verhandlung sei aber, dass Gbagbo den Wahlsieg seines Rivalen Ouatttara anerkenne. Gbagbo müsse seinen Anspruch auf die Macht aufgeben, sagte Bamba.
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8. Côte d’Ivoire: Laurent Gbagbo Lager gegen eine Einheitsregierung mit Präsident Ouattara
ABIDJAN (AFP) – 2011.11.01 11.36
Das Lager von Laurent Gbagbo lehnte am Dienstag jede Regierung der nationalen Einheit mit seinem Rivalen Alassane Ouattara als ivorischem Präsidenten ab, nach einem Kompromiss, den der UN-Botschafter Herrn Ouattaras vorgeschlagen hatte.
“Es ist eine Ablenkung”, sagte er AFP Pascal Affi N’Guessan, Präsident der ivorischen Volksfront (FPI) Partei von Herrn Gbagbo.
“Dies ist nicht verhandelbar: der Sieg von Laurent Gbagbo, gewählt und offiziell verkündetals der, der das Land regiert” nach den umstrittenen Präsidentschaftswahlen 28. November, sagte Herr Affi.
In einem Interview am Montag im britischen Radio BBC Youssoufou Bamba, Herr Ouattaras Botschafter bei der UNO, sagte, dass er zu einer “breiten Einheitsregierung” mit Anhängern von Herrn Gbagbo bereit sei, wenn sein Rivale verzichtet auf den Vorsitz.
© 2011 AFP

9. Côte d’Ivoire: 600 Ivorer fliehen jeden Tag nach Liberia
GENF (AFP) – 2011.11.01 00.34
Rund 600 Ivorer fliehen ihr Land jeden Tag nach Liberia durch die Angst vor Gewalt nach den Wahlen, sagte am Dienstag der UN-Hochkommissar für Flüchtlinge (UNHCR), der registriert hat insgesamt 25.000 Flüchtlinge aus der Republik Côte d’Ivoire.
“Es gibt jetzt etwa 25.000 Ivorer in Liberia mit rund 600 Ankünften pro Tag”, sagte ein Sprecher des UNHCR, Adrian Edwards, bei einer Pressekonferenz.
Die jüngsten Zahlen des UNHCR Freitag berichteten über rund 23.000 Flüchtlinge.
Zur Bewältigung dieses Zustroms wird die UN-Agentur ein Auffanglager im Osten Liberias einrichten, in der Nähe von Bahn Saclepea (Nimbaun County) mit einer Kapazität von 18.000 Menschen , sagte Mr. Edwards. Es wird Druck auf die lokale Bevölkerung, die schon viele dieser Flüchtlinge haben zu entlasten, sagte er.
Die meisten dieser Flüchtlinge sind Frauen und Kinder, die vor Gewalt fliehen in Côte d’Ivoire, als “Gräueltaten” vom Rat für Menschenrechte und der UN beschrieben, welche nach Meinung von Experten der UNO, könnten ein “Verbrechen gegen die Menschlichkeit” darstellen.
© 2011 AFP

0 thoughts on “ELFENBEINKÜSTE, Machtkampf (Part V): COUNTDOWN für GBAGBO LÄUFT – Crise ivoirienne (Part V): compte a rebours pour Gbagbo tic-tic-tic”

  1. Afrika | 06.01.2011 | Deutsche Welle World
    “Gbagbo soll gehen”

    In einer Petition haben 150 Intellektuelle Alt-Präsident Laurent Gbagbo aus der Elfenbeinküste zum Rücktritt aufgerufen. Darunter der deutsche Professor für Ethnologie Till Förster von der Universität Basel.

    DW-WORLD.DE: Herr Förster, 150 Intellektuelle appellieren in der Petition an Gbagbo das Wahlergebnis zu akzeptieren. Das sind überwiegend afrikanische Intellektuelle. Warum haben Sie da mitgemacht?

    TILL FÖRSTER: Dafür gibt es mehrere Gründe. Der eine ist, dass ich diesem Land seit 1978 verbunden bin und es in allen seinen Teilen gut kenne. Und der andere Grund ist, dass ich hoffe, dazu beitragen zu können, weiteres Blutvergießen in diesem Land zu vermeiden. Denn wenn nichts geschieht, besteht die Gefahr, dass das Ganze zu einem Bürgerkrieg ausartet, mit mehreren Toten und Verletzten.

    Wer hat denn die Initiative ergriffen?

    Die Initiative hat Yakouba Konaté ergriffen. Er ist Sozial- und Kunstwissenschaftler, der in der Côte d’Ivore lebt und von dort aus in verschiedenen Teilen Afrikas aber auch in Europa gearbeitet hat. Er hat zur politischen Entwicklung des Landes seit Anfang der 1990er Jahre verschiedentlich in der Öffentlichkeit Stellung genommen.

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  2. Calmons-nous. Ich kann jetzt nicht anders als erst mal “unpolitisch”, sprich etwas persönlicher antworten.
    Wichtige Beiträge? Davon gibt es Dutzende, jeden Tag. Die emotionale Achterbahnfahrt habe ich lange Zeit mitgemacht, die Entwicklungen in Guinea betreffend. Ich kann mir also gut vorstellen, dass jemand – vielleicht noch mit irgendeiner Art von familiären Bindungen – die ivorische Gegenwart und Zeitgeschichte nicht so gelassen betrachtet wie ich selber. Dies gesagt, nimmt mein Herz natürlich auch an diesem Konflikt teil.

    Nur: was macht Fred Eboko in seinem Brief? Briefe werden anscheinend momentan viele geschrieben, das ist auch okay, sie richten sich alle aber (indirekt) an uns, an die Öffentlichkeit. Seinem Appell an Ouattara kann man auch nur zustimmen.

    Hätte er es bitte bloß einen Appell genannt, ohne politische Argumentation. Die stimmt nämlich einfach nicht. Abgesehen davon, dass mir und hoffentlich anderen die Haare zu Berge stehen, wenn Nelson Mandela und Laurent Gbagbo in einem Absatz miteinander verbunden werden, ist die Frage: Was gibt es zu verhandeln?

    Nichts. Gbagbo ist illegitimer Politiker, (seit je her, aber es sollen ja keine alten Karten ins 2011-Spiel rutschen). Ich kenne mich natürlich nicht so genau aus wie vor Ort ansässige Journalisten. Nichtsdestotrotz beisse ich manchmal die Zähne zusammen, um hier eine einwandfreie Dokumentation zu liefern. Alles ist quasi ‘live’ nachlesbar seit Oktober 2009, inklusive Rückblenden. Heute, innerhalb von 14 Monaten, gibt es im tag Elfenbeinküste fast 70 Einträge, also etwa 100 AFP-Berichte.

    Nachsehbar ist: am Tag des Fristendes für die Veröffentlichung der Wahlergebnisse seitens der Wahlkommission saß deren Präsident vor den Kameras. Ein Gbagbo-Mann riss ihm vor allen Fotoapparaten seine Papiere aus der Hand, Minuten später wurden alle Journalisten im Haus und davor in die Wüste geschickt.
    Manchmal kriege ich magentechnische Gesundheitsprobleme mit diesem ganzen Mist, aber die Dokumentation steht.

    52-48 Prozent, klares Ergebnis, wie viele hunderttausend Gbagbo-Wähler sollen denn in den Nordprovinzen behindert worden sein, wo er sowieso nur 25% Zustimmung hat? Ich habe nachgerechnet, anscheinend nicht nur ich, auch die UNO, die ECOWAS und die AU.
    Selbst entgegen der Annahme, dass es in den Ouattara-Hochburgen Wahlfälschungen gegeben hätte, fragt man sich: Gbagbos Leute, in seinen Hochburgen, haben die nichts gefälscht, sie sind soooooo lammfromm und demokratisch gesinnt? Die Ereignisse der letzten 40 Tage erlauben sogar, diese verschiedenen Jugenden zu beobachten: Wäre ich noch etwas jünger und hätte die Verve dazu, ich würde glatt sagen, mit der Gbagbo-Jugend marschiert eine SA.

    Kurzum: Gbagbo ist ein Usurpator, da gibt es nichts zu verhandeln.

  3. Nächster brief von Konan (Antwort auf die Pro-Gbagbo-Stellungnahme der Bischöfe):

    news.abidjan.net/h/386442.html

    “Evêques de Côte d`Ivoire, à quel jeu jouez-vous ? Entendez-vous là-bas, à l`ouest du pays, les bruits des fusils ?”

  4. Letzter, vielleicht wirklich letzter Brief von Venance Konan, aus dem “Nouveau Réveil” von heute, 10.01.11

    Venance Konan révolté contre des pro-Ouattara

    news.abidjan.net/h/386607.html

  5. Wirklich ganz außergewöhnlich, nochmals Dank. Ich werde mir Anfang Febuar eine Woche Zeit nehmen, um diese Briefe zu übersetzen und vor allem in einen entsprechend guten Artikel zu bauen, der dann ein paar Monate ganz oben in meinen Blogs festgeheftet wird. Vorher geht nicht, ich schleudere noch….
    Merci.
    (Ich glaube nicht, dass das der letzte Brief sein wird….)

  6. ouf, da hab ich ja was losgetreten…
    Bin schon sehr gespannt auf Deinen Artikel.
    In der Hoffnung, dass die crise post-électorale bis dahin überstanden ist, warte ich auch auf den allerletzten Brief von Konan (aber < > ?)

    Weiterer link zu einer ganz langen und widersprüchlichen Stellungnahme des Bischofs Lezoutié, Evèque de Yopougon:

    news.abidjan.net/h/386617.html

  7. Du hattest Recht, in der Klammer: er wird nie schweigen!

    < > der nächste Brief heute:

    http://www.lepatriote.net/lire/1a3a8ccd-6e15-4b68-a931-d58a22033519.aspx

    Und dann noch die links zu den drei videos von der Pressekonferenz von Alpha Blondy in Dakar:

    Alpha Blondy se prononce sur la situation dans son pays – conférence de presse réalisée à Dakar

    news.abidjan.net/v/5284.html (1.Teil)

    news.abidjan.net/v/5285.html (2.Teil)

    news.abidjan.net/v/5286.html (3.Teil)

  8. Bof. Es wird immer mehr, aber je mehr, desto besser, sage ich mal salopp. Nur zu, weiter so, ich habe meine Dispositionen für mehrere Artikel getroffen und kann meine Versprechen einlösen.

    Alpha Blondy: Ich habe ihm zugehört, er hat viel zu sagen. Du scheinst mir gerade mit der Elfenbeinküste irgendwie sehr emotional verbunden zu sein. Wenn das so ist, zeige ich Dir, wie man solche Videos mit deutschen Untertiteln versieht. Beispiel:
    http://andreassozpol.blog.de/2010/10/08/arbeitslosigkeit-zwangsversteigerung-mediendemagogie-junger-amerikaner-wacht-wehrt-9560557/

    Mit 2-3 Musikvideos von ihm dazu hättest Du einen grandiosen Blogartikel (den ich sofort mitbringe).

    Ansonsten und überhaupt

    Liberté, Egalité, Fraternité,

    Andreas

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