ELFENBEINKÜSTE, Machtkampf (Part VI): AFRIKANISCHE DIKTATOREN WOLLEN GBAGBO HELFEN – Crise ivoirienne (Part VI): Human Rights Watch HRW versus Gbagbo, dictateurs africains pour lui

Un soldat près d'un camion rempli de sacs de riz, le 19 janvier 2011 à Abidjan
Foto (c) AFP: Ein Soldat in der Nähe von einem Lastwagen mit Säcken Reis, 19. Januar 2011 in Abidjan
Un soldat près d’un camion rempli de sacs de riz, le 19 janvier 2011 à Abidjan

=> PART V (05.01. – 14.01.2011)

=> PART 7, Februar, février: ELFENBEINKÜSTE, Machtkampf (Part 7): GBAGBO IST PLEITE – Crise Côte d’Ivoire (Part 7): Gbagbo en difficultés financières

1. Côte d’Ivoire: Ouattara forderte, Gbagbo mit Gewalt zu entfernen
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.14 08.43
Alassane Ouattara, von der internationalen Gemeinschaft anerkannter Präsident, rief am Freitag auf, Gbagbo mit Gewalt von der Macht zu entfernen, 48 Stunden nach der Ankunft in Abidjan einer neuen afrikanischen Vermittlungsbemühung zur Beilegung der Krise.
2. Ivorische Krise: Vermittlung gescheitert, eine militärische Intervention “geplant”
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.19 20.50
Der Vermittler der Afrikanischen Union (AU) in der ivorischen Krise, Raila Odinga, hat wieder einmal Abidjan am Mittwochmorgen nach einem Scheitern verlassen, “abgelehnt” durch das Lager des amtierenden Präsidenten Laurent Gbagbo, der weigert sich immer noch, die Macht abzutreten.
3. Vorsitzender der AU in Abidjan, um zu “hören” Gbagbo und Ouattara
ABIDJAN (AFP) – 25/01/2011 04.39
Der Präsident der Afrikanischen Union, der malawische Bingu wa Mutharika, kam am Dienstag in Abidjan an, um zu “hören” das scheidende Staatsoberhaupt Laurent Gbagbo und seinen Rivalen Alassane Ouattara, und “help” die ivorischen Krise zu lösen, drei Tagen vor einem AU-Gipfel in Addis Abeba.
4. Côte d’Ivoire: “Kampagne der Gewalt” des Gbagbo Lagers gegen die pro-Ouattara
ABIDJAN (AFP) – 26/01/2011 13.50
Die Sicherheitskräfte treu ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo führen “eine Kampagne der organisierten Gewalt” gegen Anhänger seines Rivalen Alassane Ouattara, von Human Rights Watch (HRW) in einem am Mittwoch veröffentlichten Bericht beschuldigt.
5. Ivorische Krise: Gbagbo punktet vor einem Afrika-Gipfel
ABIDJAN (AFP) – 26/01/2011 05.26
Während Afrika hatte zunächst fast einstimmig als Sieger den ivorischen Präsidenten Alassane Ouattara unterstützte, Gbagbo scheint nun zu punkten, kurz bevor einem Schlüssel-Gipfel der Afrikanischen Union (AU).
6. Beschlagnahme der ivorischen Agenturen der BCEAO: Bank “protestiert”
DAKAR (AFP) – 27/01/2011 13.35
Die Zentralbank der Staaten Westafrikas (BCEAO) legte “stark Proteste” ein gegen die Beschlagnahme seiner Niederlassungen in Cote d’Ivoire vom scheidenden Präsidenten Laurent Gbagbo und hat beschlossen, sie “bis auf weiteres” zu schließen, so eine Erklärung von der Bank erhalten am Donnerstag in Dakar.
7. Côte d’Ivoire: Ban Ki-moon forderte von Gbagbo, den Willen des Volkes zu respektieren
DAVOS (Schweiz) (AFP) – 2011.01.28 11.46
Der Generalsekretär Ban Ki-moon hat am Freitag in Davos den ehemaligen Präsidenten der Elfenbeinküste, Laurent Gbagbo, aufgefordert, auf “die Wünsche” der Menschen, die seinen Rivalen Alassane Ouattara wählten, einzugehen.
8. Abidjan: nächtliche Ausgangssperre um eine Woche in zwei Distrikten verlängert
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.28 10.27
Die seit dem 12. Januar nach der mörderischen Gewalt in zwei Distrikten von Abidjan , Bastionen von Alassane Ouattara, eingeführte Ausgangssperre wurde weiter um eine Woche verlängert, hat am Freitag angekündigt das ivorische staatliche Fernsehen (RTI).
9. Gbagbo und Ouattara sollen verhandeln von Angesicht zu Angesicht (AU Mediator)
Addis Abeba (AFP) – 28.01.2011 16.09 Uhr
Die beiden Protagonisten der Präsidentschaftswahlen in Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo und Alassane Ouattara, “müssen von Angesicht zu Angesicht verhandeln”, sagte am Freitag auf einer Pressekonferenz der Vermittler der Afrikanischen Union in der ivorischen Krise, Raila Odinga.

ALLE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN VIDEOS VOM IVORISCHEN REGGAESÄNGER TIKEN JAH FAJOLY

Nicht informiert über die politischen Zusammenhänge? Tipp: Mein Gastartikel im Blog “Der Spiegelfechter” => Afrika – Zwei Briefe an einen An-der-Macht-Kleber, Teil I, => hier Teil II (vier Texte der ivorischen Autoren Venance Konan und Tiburce Koffi, umrahmt von einer thematischen Einführung und einem Ausblick meinerseits.

1er ARTICLE SUR SIX: Côte d’Ivoire: Ouattara appelle à la force pour faire partir Gbagbo
ABIDJAN (AFP) – 14.01.2011 20:43
Alassane Ouattara, reconnu président ivoirien par la communauté internationale, a appelé vendredi à la force pour faire partir Laurent Gbagbo du pouvoir, à 48 heures de la venue à Abidjan d’une nouvelle médiation africaine pour tenter de dénouer la crise.

Simone Gbagbo devant un portrait de son mari, Laurent Gbagbo, le 15 janvier 2011 lors d'un meeting
Foto (c) AFP: Simone Gbagbo vor einem Porträt ihres Mannes, Laurent Gbagbo, 15. Januar 2011 auf einer Kundgebung in Abidjan
Simone Gbagbo devant un portrait de son mari, Laurent Gbagbo, le 15 janvier 2011 lors d’un meeting à Abidjan

L’Union européenne a de son côté accru la pression sur M. Gbagbo et 84 de ses proches en décidant de geler leurs avoirs en Europe, notamment dans le secteur du cacao et du pétrole.
“Je crois vraiment qu’il faut utiliser la force pour faire partir M. Gbagbo. Je pense qu’il est temps”, a déclaré M. Ouattara lors d’une visio-conférence avec un centre de réflexion de Washington, depuis son QG du Golf hôtel d’Abidjan soumis à un blocus des forces de sécurité loyales à son rival.
“Je ne veux pas d’effusion de sang”, a-t-il cependant assuré, accusant le camp Gbagbo d’être en train d’importer des munitions ainsi qu’environ 3.000 mercenaires.
Il s’est toutefois dit prêt à former un gouvernement avec des personnalités issues du camp adverse.
L’appel à la force lancé par M. Ouattara est “complètement ridicule”, a répliqué le porte-parole du gouvernement de M. Gbagbo. “La force n’a jamais rien réglé en Côte d’Ivoire”, a déclaré à l’AFP Ahoua Don Mello.
Après un mois et demi de crise née de la présidentielle du 28 novembre, M. Ouattara semble tirer un trait sur une solution diplomatique: “la stratégie de M. Gbagbo est de gagner du temps”, a-t-il lancé.
Le Premier ministre kényan Raila Odinga, envoyé par l’Union africaine comme médiateur, est pourtant attendu dimanche à Abidjan.
Il avait effectué une première visite infructueuse début janvier avec trois chefs d’Etat mandatés par la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).
M. Gbagbo est sous la menace d’une opération militaire, en préparation au niveau de la Cédéao, s’il ne cède pas le pouvoir à M. Ouattara.
Guillaume Soro, Premier ministre de ce dernier, a averti que sans intervention militaire “bien ciblée” de l’Afrique de l’Ouest “ce sera la guerre”, dans une interview à l’hebdomadaire Jeune Afrique.
M. Odinga a prévenu que pour lui la force devait être considéré comme un dernier recours.
Les sanctions décidées vendredi par l’Union européenne ciblent notamment les secteurs pétrolier, portuaire, bancaire, ainsi que les filières du cacao, du café et du caoutchouc naturel.
M. Don Mello a affirmé qu’il n’y avait “aucun avoir à geler”. “Ce sont des pressions psychologiques et politiques, ça ne peut pas effrayer. M. Gbagbo n’a jamais ouvert un compte en Europe, il ne va jamais là-bas”, a-t-il tranché.
Vendredi, la calme a régné à Abidjan au lendemain d’attaques visant la force de l’ONU.
“Cela été vraiment très calme cette nuit”, comme la précédente, a déclaré sous couvert d’anonymat un chauffeur de taxi, habitant du quartier d’Abobo, sous couvre-feu depuis mercredi et jusqu’à samedi matin, comme le proche quartier d’Anyama (nord d’Abidjan).
Abobo, fief de M. Ouattara, a été le théâtre d’affrontements violents en début de semaine entre des hommes armés non identifiés et les Forces de défense et de sécurité (FDS), loyales au chef d’Etat sortant. Au moins 11 personnes ont été tuées, dont sept membres des forces de l’ordre, certains attaqués au lance-roquettes RPG7.
M. Don Mello a dénoncé les “accusations gratuites” de la force de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci), qui a accusé “les forces civiles et militaires” du camp Gbagbo d’avoir incendié ou endommagé cinq de ses véhicules jeudi à Abidjan.
“Est-ce que les visages (des auteurs des faits) sont estampillés +Gbagbo+ ? Il n’y a vraiment aucune preuve”, a jugé le porte-parole.
Après ces incidents, le chef de l’ONU Ban Ki-moon a assuré que “les Nations unies ne seront pas dissuadées de remplir leur mission en Côte d’Ivoire”. “Nous envoyons un signal fort de soutien pour la démocratie à travers l’Afrique”.
Selon le dernier bilan de l’ONU, la crise post-électorale a été marquée par 247 morts depuis la mi-décembre, dont des victimes de violences interethniques.
© 2011 AFP

Le médiateur de l'UA, Raila Odinga, lors d'une conférence de presse avant son départ d'Abidjan, l
Foto (c) AFP: Der AU Mediator, Raila Odinga bei einer Pressekonferenz vor seiner Abreise aus Abidjan, 19. Januar 2011
Le médiateur de l’UA, Raila Odinga, lors d’une conférence de presse avant son départ d’Abidjan, le 19 janvier 2011

2. Crise ivoirienne: médiation en échec, intervention militaire “prévue”
ABIDJAN (AFP) – 19.01.2011 20:50
Le médiateur de l’Union africaine (UA) pour la crise ivoirienne, Raila Odinga, a une nouvelle fois quitté Abidjan mercredi matin sur un constat d’échec, avant d’être “récusé” par le camp du président sortant Laurent Gbagbo, qui refuse toujours de céder le pouvoir.
Dans le même temps, Alassane Ouattara, président reconnu par la communauté internationale, affirme qu’une “intervention militaire” de l’Afrique de l’Ouest “est déjà prévue, organisée” pour chasser du pouvoir M. Gbagbo, dans une interview au quotidien français La Croix à paraître jeudi.
Le médiateur de l’UA “a failli à sa mission et nous ne sommes plus prêts à le recevoir ici en Côte d’Ivoire. Nous récusons M. Odinga”, a déclaré le ministre des Affaires étrangères du gouvernement Gbagbo, Alcide Djédjé lors d’une conférence de presse.
M. Odinga “prend partie pour M. Ouattara. Nous pensons qu’il est devenu un acteur dans la crise ivoirienne et il ne peut plus être envoyé spécial de l’Union africaine”, a ajouté M. Djédjé.
L’émissaire de l’UA avait déploré mercredi avant son départ d’Abidjan où il était arrivé lundi, que M. Gbagbo n’avait pas honoré sa promesse de mettre fin au blocus de l’hôtel où son rival Alassane Ouattara est retranché.
Mais le ministre de M. Gbagbo a affirmé que “la levée du blocus est un stratagème mis en place pour une attaque de la ville d’Abidjan”.
Un peu plus tôt dans la journée, le médiateur et Premier ministre du Kenya avait quitté la Côte d’Ivoire sur un constat d’échec: “j’ai le regret d’annoncer que la percée nécessaire n’a pas eu lieu”.
L’envoyé de l’UA, dont la première médiation début janvier, avec trois chefs d’Etat africains, avait déjà été infructueuse, a toutefois assuré, depuis Accra où il a rendu compte de sa mission au président John Atta-Mills, “rester optimiste”.
Mais Alassane Ouattara semblait avoir tourné la page de la médiation: “l’intervention militaire est déjà prévue, organisée. Elle sera programmée. J’ai parlé avec le président nigérian Goodluck Jonathan dimanche, il m’a assuré de sa détermination”.
“C’est pour cela que les chefs d’état-major des pays de la Cédéao se sont réunis mardi à Bamako”, selon lui.
La Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao, dont le président Jonathan est le président en exercice) a suspendu la Côte d’Ivoire début décembre et menacé Laurent Gbagbo d’une intervention militaire s’il ne cédait pas de lui-même le pouvoir.
“Des arrangements sont en cours pour qu’ils aillent faire des reconnaissances à Bouaké, qui sera peut-être le centre de regroupement des soldats”, poursuit dans cette interview M. Ouattara retranché dans un hôtel d’Abidjan depuis le début de la crise.
Bouaké, dans le centre du pays, est le fief des ex-rebelles des Forces nouvelles, qui lui sont favorables.
La Cédéao “nous dira dans quelques jours comment elle compte procéder. Je préfère la voie de la Cédéao qui est en réalité de proposer une exfiltration”, précise-t-il.
“Il s’agit de venir chercher Laurent Gbagbo, comme cela a été fait pour d’autres chefs d’État en Afrique ou ailleurs. S’il y a des fidèles qui s’accrochent, ils en feront les frais. Cette solution est meilleure que d’avoir des milliers de morts”, affirme M. Ouattara
Mardi, le président burkinabé Blaise Compaoré et la ministre déléguée aux Affaires étrangères nigériane, Salamatu Suleiman, avaient pourtant répété que la Cédéao souhaitait a tout prix éviter l’usage de la force.
“Honte” à la Cédéao “manipulée”, a lancé ”épouse de Gbagbo, Simone, lors d’un rassemblement de quelque 4.000 personnes à Abidjan pour soutenir M. Gbagbo.
Elle a accusé le “chef bandit” Alassane Ouattara et le “diable” Nicolas Sarkozy, président de l’ex-puissance coloniale française.
“Le temps des débats sur les élections entre Gbagbo et le +chef bandit+ est passé. Notre président (Laurent Gbagbo) est vigoureusement installé au pouvoir et il travaille”, a-t-elle insisté.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a de son côté donné son feu vert au renforcement de cette mission en votant l’envoi de 2.000 hommes supplémentaires pour porter ses effectifs à 11.500.
Après l’Union européenne qui avait décidé de geler les avoirs en Europe du camp Gbagbo, la Suisse a par ailleurs fait de même pour les éventuels fonds déposés dans la Confédération.
© 2011 AFP

Un vendeur de journaux dans une rue d'Abidjan, le 21 janvier 2011
Foto (c) AFP: Un vendeur de journaux dans une rue d’Abidjan, le 21 janvier 2011
Ein Zeitungsverkäufer auf einer Straße in Abidjan, 21. Januar 2011

3. Le président de l’UA à Abidjan pour “écouter” Gbagbo et Ouattara
ABIDJAN (AFP) – 25.01.2011 16:39
Le président en exercice de l’Union africaine, le Malawite Bingu wa Mutharika, est arrivé mardi à Abidjan pour “écouter” le chef d’Etat sortant Laurent Gbagbo et son rival Alassane Ouattara, et “aider” à résoudre la crise ivoirienne, à trois jours d’un sommet de l’UA à Addis Abeba.
“Même si des gens (ndlr, médiateurs africains) sont déjà venus (à Abidjan), cela ne signifie pas que je ne peux pas faire de même pour aider” à tenter de résoudre la crise ivoirienne née de la présidentielle du 28 novembre, a déclaré à la presse à Blantyre M. Mutharika, avant de s’envoler pour la Côte d’Ivoire, où sa visite n’a été annoncée que mardi matin.
“Ma responsabilité sera d’entendre les deux (MM. Gbagbo et Ouattara), d’écouter leurs avis de façon à ce que l’on puisse avancer” dans la résolution de la crise, a ajouté le président en exercice de l’Union africaine.
Son déplacement surprise intervient avant un sommet de l’UA prévu de vendredi à samedi à Addis Abeba, où il rendra compte de sa visite en Côte d’Ivoire, a-t-il indiqué.
Arrivé à l’aéroport d’Abidjan, M. Bingu wa Mutharika s’est rendu au palais présidentiel où il a été accueilli par Laurent Gbagbo.
Le président de l’UA devait ensuite rencontrer M. Ouattara, retranché au Golf hôtel d’Abidjan, soumis depuis un mois et demi à un blocus des forces restées loyales au président Gbagbo.
Il aura également un entretien avec le chef de l’opération de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci), Choi Young-Jin, a-t-on appris auprès de l’Onuci.
Depuis la présidentielle du 28 novembre, la Côte d’Ivoire est plongée dans une grave crise politique émaillée de violences qui ont fait 260 morts depuis la mi-décembre, selon l’ONU.
Laurent Gbagbo refuse de céder le pouvoir depuis qu’il a été proclamé vainqueur par le Conseil constitutionnel alors que la Commission électorale a déclaré M. Ouattara élu.
Ce dernier est reconnu comme président ivoirien par la quasi-totalité de communauté internationale, dont l’UA, qui presse le chef d’Etat sortant de lui céder pacifiquement le pouvoir, ce que M. Gbagbo refuse.
Plusieurs médiations africaines pour une solution pacifique ont eu lieu, sans succès, et l’Afrique de l’Ouest a brandi la menace, comme dernier recours, d’une intervention militaire pour pousser M. Gbagbo vers la sortie.
Le 4 janvier, Bingu wa Mutharika avait appelé Laurent “Gbagbo à céder le pouvoir à (Alassane) Ouattara pour (…) éviter un bain de sang”, avait déclaré le porte-parole du chef d’Etat du Malawi, Hetherwick Ntaba.
Le président en exercice de l’UA, qui avait déjà appelé le 8 décembre M. Gbagbo à se retirer, s’était aussi déclaré “déçu de la lenteur du processus de médiation en Côte d’Ivoire”, avait ajouté son porte-parole.
Le 21 janvier, le Premier ministre kényan Raila Odinga, médiateur de l’UA dans la crise ivoirienne, avait plaidé à Nairobi en faveur d’un isolement diplomatique et de sanctions financières accrues pour contraindre le président Gbagbo au départ.
“Si nous échouons à trouver un accord négocié qui respecte le choix des Ivoiriens, nous pouvons alors nous résoudre à d’autres mesures telles que l’isolement diplomatique et des sanctions économiques et commerciales”, avait déclaré M. Odinga de retour de sa mission infructueuse en Côte d’Ivoire.
M. Odinga avait été “récusé” par le camp Gbagbo qui estimait qu’il “prenait parti” pour M. Ouattara.
Le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema va proposer au prochain sommet de l’UA la création d’une “commission spéciale sur le règlement” de la crise en Côte d’Ivoire, privilégiant “une solution pacifique”, a annoncé lundi un de ses conseillers.
© 2011 AFP

Des partisans de Laurent Gbagbo bloquent un convoi de l'ONU le 24 janvier à Abidjan
Foto (c) AFP: Des partisans de Laurent Gbagbo bloquent un convoi de l’ONU le 24 janvier à Abidjan
Unterstützer von Laurent Gbagbo blockiert UN Konvoi am 24. Januar in Abidjan

4. Côte d’Ivoire: “campagne de violence” du camp Gbagbo contre les pro-Ouattara
ABIDJAN (AFP) – 26.01.2011 13:50
Les forces de sécurité fidèles au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo mènent “une campagne de violence organisée” contre les partisans de son rival Alassane Ouattara, accuse l’organisation Human Rights Watch (HRW) dans un rapport publié mercredi.
“Les forces de sécurité sous le contrôle de Laurent Gbagbo, ainsi que les milices qui le soutiennent, ont commis depuis fin novembre 2010 des exécutions extrajudiciaires, des actes de torture et des viols, et ont procédé à des disparitions forcées”, écrit HRW, s’appuyant sur des entretiens avec “plus de 100 victimes et témoins”.
Les forces pro-Gbagbo “font régner la terreur” à Abidjan parmi leurs “opposants réels ou supposés”, accuse l’ONG, qui évoque aussi des violences visant “les groupes ethniques du nord du pays, les musulmans et les immigrés des pays ouest-africains voisins”.
L’organisation de défense des droits de l’Homme dit avoir “documenté plus d’une dizaine d’attaques en décembre 2010 et janvier 2011 ayant entraîné la mort et la disparition d’un grand nombre d’habitants”.
“La communauté internationale doit faire tout son possible pour protéger les civils et renforcer les pressions sur Gbagbo et ses alliés, afin de mettre un terme à cette campagne de violence organisée”, juge HRW.
L’organisation appelle aussi Laurent Gbagbo et son camp à “cesser immédiatement de prononcer tout discours incitant à la violence, notamment contre le personnel de l’ONU et les personnes originaires de pays de la Cédéao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest)”.
Selon l’ONU, 260 personnes sont mortes depuis mi-décembre dans les violences qui ont marqué la crise née de la présidentielle du 28 novembre, opposant Laurent Gbagbo à l’autre président proclamé Alassane Ouattara, reconnu par la communauté internationale.
© 2011 AFP

Des soldats loyaux à Laurent Gbagbo à un barrage routier à Abidjan le 13 janvier 2011
Foto (c) AFP: Des soldats loyaux à Laurent Gbagbo à un barrage routier à Abidjan le 13 janvier 2011
Soldaten loyal zu Laurent Gbagbo an einer Straßensperre in Abidjan 13. Januar 2011

5. Crise ivoirienne: Gbagbo marque des points avant un sommet africain
ABIDJAN (AFP) – 26.01.2011 17:26
Alors que l’Afrique avait d’abord soutenu presque unanimement Alassane Ouattara comme vainqueur de la présidentielle ivoirienne, le chef d’Etat sortant Laurent Gbagbo, qui n’entend pas céder, semble marquer des points avant un important sommet de l’Union africaine (UA).
A l’issue d’une visite surprise à Abidjan, la déclaration mardi soir du président en exercice du l’UA, le Malawite Bingu wa Mutharika, a symbolisé les lézardes du front africain.
Sans mentionner M. Ouattara qu’il avait pourtant aussi rencontré, il a promis de présenter les “propositions” de son “frère et ami” Laurent Gbagbo, lors du sommet de l’UA à Addis Abeba les 30 et 31 janvier, pour résoudre la crise née de la présidentielle du 28 novembre.
Le virage est spectaculaire: début janvier, M. Mutharika avait appelé “Gbagbo à céder le pouvoir à Ouattara pour (…) éviter un bain de sang”.
Rien à voir non plus avec le médiateur de l’UA, le Premier ministre kényan Raila Odinga, après l’échec de sa dernière mission le 19 janvier, qui parlait de “monsieur Laurent Gbagbo” et du “président élu Ouattara”, dont l’élection a été avalisée par l’UA dès le 4 décembre, comme par la quasi-totalité de la communauté internationale. M. Odinga avait même suggéré l’emploi de la manière forte si Laurent Gbagbo s’entêtait.
Depuis, l’idée d’un recomptage des voix, proposée par Gbagbo et refusée par son rival, fait son chemin dans l’esprit de certains dirigeants africains, de plus en plus rétifs à l’option militaire brandie par l’Afrique de l’Ouest -surtout le Nigeria- pour déloger M. Gbagbo.
Le président sud-africain Jacob Zuma a ainsi souhaité “quelque chose d’autre que demander à l’un des deux chefs de partir” et Yoweri Museveni (Ouganda) a plaidé pour “une approche sérieuse concernant l’examen du processus” électoral.
Le chef d’Etat équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema devrait proposer au sommet de l’UA, dont il pourrait prendre la présidence tournante, la création d’une “commission spéciale sur le règlement” de la crise, privilégiant “une solution pacifique” souhaitée aussi par l’Angola, important allié de M. Gbagbo.
Le président ivoirien sortant “a réussi à fédérer autour de lui les pays qui sont frustrés par l’hégémonie occidentale, par idéologie anticolonialiste, mais aussi certains pouvoirs autoritaires qui ne voient pas d?un bon oeil l?ordre donné à Gbagbo de partir, surtout à la lumière de ce qui se passe en Tunisie”, analyse une source diplomatique africaine interrogée par l’AFP.
“Ceux qui étaient curieusement silencieux jusque-là et dont les langues se délient aujourd’hui ne sont pas les plus démocrates. Ils voient bien que ce qui se passe en Côte d’Ivoire les met en danger chez eux”, assure Anne Ouloto, porte-parole de M. Ouattara.
Hors des considérations de principe, un recomptage des voix soulève aussi de sérieuses questions pratiques, fait valoir une source diplomatique occidentale. “Où sont les bulletins, les urnes? Quelles ont été les conditions de stockage? Le recomptage n?est pas possible”, tranche-t-elle, alors que le camp Gbagbo y voit le moyen de sortir de l’impasse.
Si, sur la scène diplomatique, l’étau semble se desserrer autour de M. Gbagbo, la partie reste cependant difficile pour lui sur le plan économique, M. Ouattara, ses alliés d’Afrique de l’Ouest et la communauté internationale tentant de l’asphyxier financièrement.
Lundi, Alassane Ouattara a ainsi ordonné un arrêt des exportations de cacao, dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial et selon le Financial Times de mardi, le groupe agroalimentaire américain Cargill, premier négociant de cacao dans le monde, aurait d’ores et déjà “suspendu temporairement” ses achats ivoiriens.
Preuve que la menace est prise au sérieux, un ministre du camp Gbagbo a dénoncé mercredi une volonté d'”affamer” les Ivoiriens.
© 2011 AFP

6. Réquisition des agences ivoiriennes de la BCEAO: la banque “proteste”
DAKAR (AFP) – 27.01.2011 13:35
La Banque centrale des Etats d’Afrique de l’ouest (BCEAO) “proteste vigoureusement” contre la réquisition de ses agences en Côte d’Ivoire par le président sortant Laurent Gbagbo et a décidé de les fermer “jusqu’à nouvel ordre”, indique un communiqué de la banque reçu jeudi à Dakar. => LIRE ICI

7. Côte d’Ivoire: Ban Ki-moon exhorte Gbagbo à respecter la volonté du peuple
DAVOS (Suisse) (AFP) – 28.01.2011 11:46
Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon a exhorté vendredi à Davos le président sortant de Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo, à “respecter la volonté” du peuple qui a choisi son rival Alassane Ouattara lors de la présidentielle de novembre.
“J’appelle une nouvelle fois le camp de Gbagbo à respecter entièrement la volonté du peuple ivoirien”, a expliqué M. Ban lors d’une conférence de presse lors du Forum économique mondial dans l’est des Alpes suisses.
Selon le dernier bilan de l’ONU, les violences nées de la crise entre les deux présidents ivoiriens auto-proclamés a fait depuis la mi-décembre 271 morts.
Alassane Ouattara a été reconnu président par la quasi-totalité de la communauté internationale.
Mais plusieurs manifestations de compréhension vis-à-vis de Laurent Gbagbo, qui détient de facto le pouvoir à Abidjan, ont commencé à s’exprimer en Afrique ces dernières semaines, alors que l’impasse politique perdure, que les tensions s’accroissent et qu’aucun compromis n’est en vue entre les deux rivaux.
“Je suis préoccupé parce quelques différences d’opinion apparaissent” au sein de l’Union africaine, ce qui n’est pas “souhaitable”, a observé par ailleurs M. Ban.
Il a relevé que la situation en Côte d’Ivoire “avait pris beaucoup de son temps et de son énergie” à Davos, lors de rencontres avec des “dirigeants africains clé”, avant le sommet de l’Union africaine à Addis Abeba.
© 2011 AFP

8. Abidjan: couvre-feu nocturne prolongé d’une semaine dans deux quartiers
ABIDJAN (AFP) – 28.01.2011 22:27
Le couvre-feu nocturne instauré depuis le 12 janvier à la suite de violences meurtrières dans deux quartiers d’Abidjan, bastions d’Alassane Ouattara, a été à nouveau prolongé d’une semaine vendredi, a annoncé la télévision publique ivoirienne (RTI).
Le décret instaurant le couvre-feu a été “prorogé” jusqu’au 4 février à Abobo et Anyama, de 21H00 à 06H00 (locales et GMT), a précisé la RTI. La mesure avait déjà été prolongée à deux reprises.
Fief de M. Ouattara, rival du chef d’Etat sortant Laurent Gbagbo pour la présidence, Abobo (nord d’Abidjan) a été début janvier le théâtre de violents affrontements entre des éléments armés non identifiés et des membres des Forces de défense et de sécurité fidèles à M. Gbagbo.
Au moins 11 personnes avaient été tuées, dont huit membres des forces de l’ordre.
Le gouvernement Gbagbo avait accusé le camp Ouattara, ou les “rebelles” des Forces nouvelles (FN) qui lui sont alliés, d’être à l’origine de ces violences, ce que les intéressés avaient fermement contesté.
Depuis la présidentielle du 28 novembre, la Côte d’Ivoire traverse une grave crise politique avec deux présidents proclamés. M. Ouattara a été reconnu élu par la quasi-totalité de la communauté internationale, qui presse M. Gbagbo de quitter le pouvoir, ce qu’il refuse.
Les violences post-électorales dans le pays ont fait 271 morts depuis la mi-décembre, selon l’ONU.
© 2011 AFP

9. Gbagbo et Ouattara doivent négocier face à face (médiateur UA)
ADDIS ABEBA (AFP) – 28.01.2011 16:09
Les deux protagonistes de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, “doivent négocier face à face”, a estimé vendredi devant la presse le médiateur de l’Union africaine dans la crise ivoirienne Raila Odinga.
“Le sommet (de l’Union africaine) doit envoyer un message fort et sans équivoque (qui est) que les deux parties doivent négocier face à face”, a affirmé à Addis Abeba le médiateur et Premier ministre kényan.
M. Odinga lisait une déclaration juste avant de faire son rapport devant le Conseil de paix et de sécurité de l’UA, et à l’avant-veille d’un sommet de l’organisation continentale prévu dimanche et lundi.
Le médiateur de l’UA n’a donné aucune précision sur l’enjeu des négociations qu’il appelle de ses voeux. L’Union africaine a à ce jour reconnu Alassane Ouattara comme président élu de la Côte d’Ivoire à l’issue du scrutin présidentiel du 28 novembre.
Raila Odinga a mené deux missions de médiation qui se sont soldé à chaque fois par un échec qu’il a imputé au président sortant Laurent Gbagbo, et notamment à son refus de lever le blocus de l’hôtel où est réfugié son adversaire à Abidjan
© 2011 AFP

Lieder “Meinem Land geht es schlecht” und “Verlasse die Macht” vom Ivorer Tiken Jah Fajoly

1. Côte d’Ivoire: Ouattara forderte, Gbagbo mit Gewalt zu entfernen
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.14 08.43
Alassane Ouattara, von der internationalen Gemeinschaft anerkannter Präsident, rief am Freitag auf, Gbagbo mit Gewalt von der Macht zu entfernen, 48 Stunden nach der Ankunft in Abidjan einer neuen afrikanischen Vermittlungsbemühung zur Beilegung der Krise.
Die Europäische Union hat ihrerseits den Druck auf Gbagbo und 84 seiner Nahen erhöht mit der Entscheidung, ihr Vermögen in Europa einzufrieren, vor allem im Bereich Kakao und Öl.
“Ich glaube wirklich, dass wir Gewalt anwenden müssen, um Herrn Gbagbo zu entfernen. Ich denke, es ist Zeit”, sagte Herr Ouattara während einer Videokonferenz mit einem Think Tank in Washington, aus seinem Hauptquartier Golf Hotel Abidjan, blockiert durch Sicherheitskräfte loyal zu seinen Rivalen.
“Ich will kein Blutvergießen”, versicherte er jedoch, und beschuldigt das Gbagbo Lager zu versuchen, Munition und etwa 3.000 Söldner zu importieren.
Er war jedoch bereit, eine Regierung mit Persönlichkeiten aus dem gegnerischen Lager zu bilden.
Der Aufruf von Herrn Ouattara gestartet ist “völlig lächerlich”, antwortete der Sprecher der Regierung von Herrn Gbagbo. “Die Gewalt hat noch nie etwas in Côte d’Ivoire gelöst”, sagte der AFP Ahoua Don Mello.
Nach sechs Wochen nach der Präsidentschaftswahl-Krise geboren am 28. November scheint Ouattara einen Schlussstrich unter eine diplomatische Lösung zu ziehen, “Herrn Gbagbo Strategie ist, Zeit zu gewinnen”, sagte er.
Der Kenianische Premierminister Raila Odinga, von der Afrikanischen Union als Vermittler gesendet, wird jedoch erwartet Sonntag in Abidjan.
Er hatte einen ersten erfolglosen Besuch Anfang Januar gemacht mit drei Staatschefs, von der Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten (ECOWAS) beauftragt.
Guillaume Soro, Ministerpräsident Ouattaras, hat davor gewarnt, dass ohne eine “gezielte” militärische Intervention Westafrikas “wird es Krieg geben”, in einem Interview mit der Wochenzeitung Jeune Afrique.
Odinga hat davor gewarnt, dass für ihn die Gewalt sollte als das letzte Mittel angesehen werden.
Die beschlossenen Sanktionen Freitag durch das EU zielen auf Sektoren wie Öl, Häfen, Banken und der Kakao, Kaffee und Naturkautschuk.
Gbagbos Mann Don Mello sagte, es gebe “keine Notwendigkeit, Vermögen einzufrieren”. “Das sind psychologische und politische Druck, kann uns nicht erschrecken. Gbagbo hat noch nie ein Konto in Europa eröffnet, er geht nie dahin”, entschied er.
Am Freitag, herrschte Ruhe in Abidjan im Gefolge der Anschläge auf die UN-Truppe.
“Es war sehr ruhig heute Abend”, wie der vorhergehende, unter der Bedingung der Anonymität sagte ein Taxifahrer, ein Bewohner des Viertels Abobo, unter Ausgangssperre seit Mittwoch und bis Samstag Morgen, wie die nächste Viertel Anyama (nördlich von Abidjan).
Abobo, eine Hochburg der Herr Ouattara, war der Schauplatz von gewalttätigen Auseinandersetzungen früher in der Woche zwischen unbekannten Schützen und die Kräfte für Verteidigung und Sicherheit (FDS), treu dem scheidenden Staatsoberhaupt. Mindestens 11 Menschen wurden getötet, darunter sieben Mitglieder der Polizei, davon angriffen einige mit Raketenwerfern RPG7.
Don Mello hat die “unbegründeten Anschuldigungen” der UN-Truppe in Cote d’Ivoire (UNOCI) verurteilt, die “zivile und militärische Kräfte” im Gbagbo Lager beschuldigten, verbrannt zu haben oder beschädigt fünf ihrer Fahrzeuge.
“Die Gesichter (der Täter) sind gestempelt Gbagbo? Es gibt wirklich keinen Beweis”, urteilte der Sprecher.
Nach diesen Vorfällen, versicherte der UN-Chef Ban Ki-moon, dass “die UN nicht von ihrer Mission in Côte d’Ivoire abgeschreckt werden.” “Wir senden ein starkes Signal der Unterstützung für die Demokratie in ganz Afrika.”
Nach den jüngsten Bericht der Vereinten Nationen, war die Krise nach den Wahlen mit 247 toten Personen seit Mitte Dezember markiert, darunter Opfer ethnischer Gewalt.
© 2011 AFP

2. Ivorische Krise: Vermittlung gescheitert, eine militärische Intervention “geplant”
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.19 20.50
Der Vermittler der Afrikanischen Union (AU) in der ivorischen Krise, Raila Odinga, hat wieder einmal Abidjan am Mittwochmorgen nach einem Scheitern verlassen, “abgelehnt” durch das Lager des amtierenden Präsidenten Laurent Gbagbo, der weigert sich immer noch, die Macht abzutreten.
Zur gleichen Zeit, Alassane Ouattara, anerkannter Präsident von der internationalen Gemeinschaft, bestätigte, dass “militärische Intervention” von West-Afrika “ist bereits geplant, organisiert”, um Herrn Gbagbo zu stürzen, in einem Interview Französisch Tageszeitung La Croix, veröffentlicht am Donnerstag.
Die Vermittler der AU “ist in seiner Mission gescheitert und wir sind nicht bereit, ihn in Cote d’Ivoire zu empfangen. Wir Mr. Odinga ablehnen”, sagte der Minister für auswärtige Angelegenheiten der Regierung Gbagbo, Alcide Djedje bei einer Pressekonferenz.
Herr Odinga “ist Partei von Herr Ouattara. Wir denken, er ist zu einem wichtigen Player in der ivorischen Krise geworden und er kann nicht Sondergesandten der Afrikanischen Union sein”, sagte Djedje.
Der AU Gesandte bedauerte Mittwoch vor seiner Abreise aus Abidjan, wo er am Montag angekommen war, dass Herr Gbagbo hatte sein Versprechen nicht eingelöst, die Blockade des Hotels, wo sein Rivale Alassane Ouattara regiert, aufzulösen.
Aber der Minister von Herrn Gbagbo sagte, dass “die Aufhebung der Blockade ein Stratagem für den Angriff auf Abidjan ist.”
Früher am Tag hatte der Vermittler Odinga gesagt: “Ich bedaure, dass die notwendigen Durchbruch nicht stattgefunden hat.”
Der AU Gesandte jedoch versichert aus Accra, wo er bei seinem Besuch berichtete Präsident John Atta-Mills ” optimistisch zu bleiben. ”
Aber Alassane Ouattara schien die Seite der Vermittlung gewendet zu haben: “… Militärische Aktion ist bereits geplant und organisiert, programmiert. Ich habe mit dem nigerianischen Präsidenten Goodluck Jonathan am Sonntag gesprochen, er versicherte mir von seiner Entschlossenheit”
“Das ist, warum die Chiefs of Staff der ECOWAS-Länder Dienstag trafen in Bamako”, sagte er.
“Arrangements sind im Gange, dass zur Aufklärung gehen sie nach Bouake, ddas die Sammelstelle für Soldaten sein können”, sagt in diesem Interview Herr Ouattara, in einem Hotel in Abidjan verschanzt seit Beginn der Krise . Bouake im Zentrum ist die Hochburg von den Ex-Rebellen Forces Nouvelles, die ihm günstig sind.
Ecowas “in ein paar Tagen wird uns erzählen, wie er vorzugehen gedenkt. Ich bevorzuge den Weg der ECOWAS, die eigentlich vorschlagen eine Exfiltration”, sagt er.
“Sie holen Laurent Gbagbo, wie es für andere Staatsoberhäupter in Afrika oder anderswo geschehen ist. Wenn es Gbagbo-Treue gibt, werden sie den Preis dafür zahlen. Diese Lösung ist besser als mit Tausenden von Toten “, sagt Herr Ouattara
Dienstag, Burkina Faso Präsident Blaise Compaoré und dem Minister für Auswärtige Angelegenheiten von Nigeria, Suleiman Garba, hatten jedoch bekräftigt, dass die ECOWAS unter allen Umständen vermeiden wollte den Einsatz von Gewalt.
“Schande” auf ECOWAS, die “manipuliert ist”, rief Gbagbos Frau Simone, auf einer Kundgebung von rund 4.000 Menschen in Abidjan.
Sie beschuldigt den “Räuberhauptmann” Alassane Ouattara und dem “Teufel” Nicolas Sarkozy, Präsident der ehemaligen Kolonialmacht Französisch.
“Die Zeit für die Debatte über die Wahl zwischen Gbagbo und dem Chef- Bandit ist vorbei. Unser Präsident (Laurent Gbagbo) ist stark an der Macht und es funktioniert”, betonte sie.
Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen hat ihrerseits grünes Licht gegeben für die Stärkung seiner Mission durch 2.000 zusätzliche Truppen zu entsenden, um die Belegschaft auf 11.500 zu bringen.
Nachdem die EU beschlossen hat, das Vermögen des Gbagbo Lager in Europa einzufrieren, hat die Schweiz das gleiche auch für jeden Fonds durchgeführt, eingezahlt in der Eidgenossenschaft.
© 2011 AFP

3. Vorsitzender der AU in Abidjan, um zu “hören” Gbagbo und Ouattara
ABIDJAN (AFP) – 25/01/2011 04.39
Der Präsident der Afrikanischen Union, der malawische Bingu wa Mutharika, kam am Dienstag in Abidjan an, um zu “hören” das scheidende Staatsoberhaupt Laurent Gbagbo und seinen Rivalen Alassane Ouattara, und “help” die ivorischen Krise zu lösen, drei Tagen vor einem AU-Gipfel in Addis Abeba.
“Auch wenn Menschen (beachten Sie, afrikanischen Mediatoren) bereits gekommen sind (in Abidjan), bedeutet dies nicht, ich kann ich nicht das gleiche tun um zu helfen” zu versuchen eine Lösung der ivorischen Krise, sagte vor Journalisten in Blantyre, Herr Mutharika, vor dem Abflug zum Elfenbeinküste, wo sein Besuch erst letzte Woche angekündigt wurde.
Bei der Lösung der Krise “Meine Verantwortung ist zu hören beide (Herr Gbagbo und Ouattara), um ihre Meinung zu hören, damit wir etwas bewegen können”, fügte der Präsident der Union Afrika hinzu.
Sein Überraschungsbesuch kommt vor einem Gipfeltreffen der AU von Freitag auf Samstag geplant in Addis Abeba, wo er von seinem Besuch in Côte d’Ivoire berichten wird, sagte er.
Nach Ankunft am Flughafen in Abidjan besuchte Herr Bingu wa Mutharika den Präsidentenpalast, wo er von Laurent Gbagbo begrüßt wurde.
Die AU Vorsitzende sollte dann mit Herrn Ouattara treffen, im Golf Hotel in Abidjan verschanzt hinter einer Blockade der Streitkräfte loyal zu Präsident Gbagbo.
Er wird auch mit dem Chef der UN-Operation in Côte d’Ivoire (UNOCI), Choi Young-Jin, sprechen, war aus UNOCI zu erfahren.

Mehrere afrikanische Vermittlungen für eine friedliche Lösung waren erfolglos, und Westafrika hat als letztes Mittel mit eine militärische Intervention gedroht, um Gbagbo von der Macht zu entfernen.
4. Januar Bingu wa Mutharika gerufen hatte Lawrence “Gbagbo abtreten die Macht an (Alassane) Ouattara (…), um ein Blutbad zu vermeiden”, erklärte der Sprecher des Leiters der Staat Malawi, Hetherwick Ntaba .
Der Vorsitzende der Afrikanischen Union, der am 8. Januar Herrn Gbagbo aufgefordert hatte, zurückzutreten, hatte auch gesagt, “mit dem langsamen Prozess der Mediation in Cote d’Ivoire enttäuscht” zu sein, fügte sein Sprecher hinzu .
Am 21. Januar hatte der kenianische Premierminister Raila Odinga, der AU Vermittler in der ivorischen Krise, in Nairobi für eine diplomatische Isolation und finanzielle Sanktionen gegen Gbagbo plädiert.
“Wenn wir mit eine Verhandlungslösung, die die Wahl der Ivorer respektiert, scheitern, dann können wir mit das anderen Maßnahmen wie diplomatische Isolation und Wirtschaftssanktionen und Handel lösen”, sagte Odinga zurück von seiner Mission erfolglos in Côte d’Ivoire.
Äquatorialguineas Präsident Teodoro Obiang Nguema wird bei der nächsten AU-Gipfel vorschlagen, eine “besondere Kommission über die Lösung” der Krise in Côte d’Ivoire einzurichten, um eine “friedliche Lösung” zu schaffen, sagte am Montag einer seine Berater.
© 2011 AFP

4. Côte d’Ivoire: “Kampagne der Gewalt” des Gbagbo Lagers gegen die pro-Ouattara
ABIDJAN (AFP) – 26/01/2011 13.50
Die Sicherheitskräfte treu ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo führen “eine Kampagne der organisierten Gewalt” gegen Anhänger seines Rivalen Alassane Ouattara, von Human Rights Watch (HRW) in einem am Mittwoch veröffentlichten Bericht beschuldigt.
“Die Sicherheitskräfte unter der Kontrolle von Laurent Gbagbo und den Milizen, die ihn unterstützen, haben seit November 2010 außergerichtliche Hinrichtungen begangen, Folter und Vergewaltigung, und haben das Verschwindenlassen durchgeführt”, schreibt HRW Basierend auf Interviews mit “mehr als 100 Opfer und Zeugen.”
Die Kräfte Pro-Gbagbo üben “Herrschaft des Terrors” in Abidjan aus über ihre “realen oder potenziellen Gegner”, wirft die NGO vor, die auch Gewalt gegen “ethnische Gruppen im Norden, Muslime und Immigranten aus den westlichen Ländern afrikanischen Nachbarn” benennt.
Die Organisation der Menschenrechte “dokumentiert mehr als ein Dutzend Anschläge im Dezember 2010 und Januar 2011, die in den Tod und das Verschwinden vieler Menschen geführt” Haben.
“Die internationale Gemeinschaft muss alles tun, um Zivilisten zu schützen und bauen Druck auf Gbagbo und seine Verbündeten, diese Kampagne organisierter Gewalt zu stoppen”, HRW beurteilt.
Die Organisation fordert Laurent Gbagbo und sein Lager auf, “sofort zu äußern keine Rede der Anstiftung zu Gewalt mehr, vor allem gegen Personal der Vereinten Nationen und Menschen aus Ländern der ECOWAS (Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten West). ”
© 2011 AFP

5. Ivorische Krise: Gbagbo punktet vor einem Afrika-Gipfel
ABIDJAN (AFP) – 26/01/2011 05.26
Während Afrika hatte zunächst fast einstimmig als Sieger den ivorischen Präsidenten Alassane Ouattara unterstützte, Gbagbo scheint nun zu punkten, kurz bevor einem Schlüssel-Gipfel der Afrikanischen Union (AU).
Mit einem überraschenden Besuch Dienstag in Abidjan, der Präsident der AU, der malawischen Bingu wa Mutharika hat die Risse der afrikanischen Front symbolisiert.
Ohne zu erwähnen Herrn Ouattara, den er auch gesprochen hat, verspricht er, “Vorschläge” seines “Bruders und Freundes” Laurent Gbagbo auf dem Gipfeltreffen der AU in Addis Abeba am 30. und 31. Januar vorzulegen.
Die Verschiebung ist dramatisch: Anfang Januar hatte Herr Mutharika Gbagbo aufgefordert, “die Macht an Ouattara abzugeben, (…) für ein Blutbad zu verhindern”.
Nichts gemeinsam mit dem AU Mediator, kenianische Premierminister Raila Odinga, der nach dem Scheitern seiner letzten Mission am 19. Januar von “Mr. Laurent Gbagbo” und “Präsident elect Ouattara” sprach, dessen Wahl von der AU vom 4. Dezember gebilligt wurde, wie von fast alle der internationalen Gemeinschaft. Odinga hatte sogar die Verwendung des harten Weges vorgeschlagen, wenn Laurent Gbagbo blieb.
Seitdem hat die Idee einer Nachzählung der Wahlergebnisse, gegeben durch Gbagbo und abgelehnt von seinem Rivalen, seinen Weg in den Köpfen einiger afrikanischer Führer gefunden, zunehmend unruhig auf die militärische Option der ECOWAS, Nigeria vor allem, zu stürzen Herr Gbagbo.
Der südafrikanische Präsident Jacob Zuma will “etwas anderes als fragen einer der beiden Führer zu gehen”, und Yoweri Museveni (Uganda) forderte “ein ernsthafter Ansatz auf den Review-Prozess” der Wahl.
Das Staatsoberhaupt von Äquatorialguinea Teodoro Obiang Nguema sollte dem AU-Gipfel, dessen rotierenden Vorsitz er übernehmen könnte, die Schaffung einer “besonderen Kommission über die Beilegung” der Krise vorschlagen, lieber eine “friedliche Lösung”, wie auch Angola will, einem wichtigen Verbündeten von Herrn Gbagbo.
Gbagbo “ist mit antikolonialistischer Ideologie dieVereinigung um ihn herum derjenigen, die mit der westlichen Hegemonie frustriert sind, aber auch einiger autoritärer Herrscher, die die Forderungen auf Machtverzicht an Gbabo nicht guten Auges sehen, insbesondere angesichts dessen, was in Tunesien passiert ist”, analysiert eine diplomatische Quelle gegenüber AFP Afrika.
“Wer erstaunlich still war bis jetzt, und deren Zungen gelockert sind heute, es sind nicht die demokratischsten. Sie sehen, dass was passiert in der Elfenbeinküste, droht ihrer Heimat”, sagt Anne Ouloto, Sprecherin von Herr Ouattara.
Aus grundsätzlichen Erwägungen, eine Neuauszählung der Stimmen hat auch ernsthafte praktische Fragen, argumentiert eine westliche diplomatische Quelle. “Wo sind die Stimmen, die Wahlurnen? Was waren die Lagerbedingungen? Neu zählen? Ist nicht möglich”, sagte sie, während die Gbagbo Camp damit eine Möglichkeit sieht, aus der Sackgasse zu kommen.
Wenn auf der diplomatischen Bühne scheint sich die Schlinge um die Gbagbo-Partei zu lösen, ist es immer noch schwierig für ihn an der wirtschaftlichen Front: Herr Ouattara’s Verbündete in Westafrika und die internationale Gemeinschaft versuchen, ihn zu ersticken finanziell.
Montag, hat Alassane Ouattara Stillstand für die Ausfuhr von Kakao angeordnet, von dem Côte d’Ivoire ist der weltweit größte Produzent, und der Financial Times meldete am Dienstag, der USA Lebensmittelkonzern Cargill, den ersten Kakao Kaufmann in der Welt, habe bereits “vorübergehend” eingestellt seine ivorischen Einkäufe.
Der Nachweis, dass die Bedrohung ernst genommen wird: das verurteilte ein Minister vom Gbagbo Lager am Mittwoch mit dem Vorwurf, “verhungern” zu lassen die Ivorer.
© 2011 AFP

6. Beschlagnahme der ivorischen Agenturen der BCEAO: Bank “protestiert”
DAKAR (AFP) – 27/01/2011 13.35
Die Zentralbank der Staaten Westafrikas (BCEAO) legte “stark Proteste” ein gegen die Beschlagnahme seiner Niederlassungen in Cote d’Ivoire vom scheidenden Präsidenten Laurent Gbagbo und hat beschlossen, sie “bis auf weiteres” zu schließen, so eine Erklärung von der Bank erhalten am Donnerstag in Dakar. => HIER LESEN

7. Côte d’Ivoire: Ban Ki-moon forderte von Gbagbo, den Willen des Volkes zu respektieren
DAVOS (Schweiz) (AFP) – 2011.01.28 11.46
Der Generalsekretär Ban Ki-moon hat am Freitag in Davos den ehemaligen Präsidenten der Elfenbeinküste, Laurent Gbagbo, aufgefordert, auf “die Wünsche” der Menschen, die seinen Rivalen Alassane Ouattara wählten, einzugehen.
“Ich rufe erneut das Lager Gbagbo zur uneingeschränkten Achtung des Willens der ivorischen Bevölkerung auf”, sagte Ban auf einer Pressekonferenz am World Economic Forum in den östlichen Schweizer Alpen.
Nach dem jüngsten Bericht der Vereinten Nationen, die Gewalt der Krise zwischen den beiden selbst ernannten Präsidenten der Elfenbeinküste hat seit Mitte Dezember 271 Tote gefordert.
Alassane Ouattara wurde als Präsident anerkannt von fast allen in der internationalen Gemeinschaft.
Aber viele Erscheinungsformen des Verständnisses vis-à-vis Laurent Gbagbo, der faktisch die Macht in Abidjan hält, sind in Afrika in den letzten Wochen aufgetaucht, während die politische Sackgasse fortbesteht, die Spannungen wachsen und keine Kompromisse in Sicht sind zwischen den beiden Rivalen.
“Ich bin besorgt, weil einige Meinungsverschiedenheiten auftreten” innerhalb der Afrikanischen Union, die nicht “wünschenswert” sind, stellte ferner fest Ban Ki-moon.
Er stellte fest, dass die Situation in Côte d’Ivoire “nahm viel Zeit und Energie in Davos” in Anspruch, während der Sitzungen mit “Schlüssel- afrikanischen Führern” vor dem Gipfel der Afrikanischen Union in Addis Abeba.
© 2011 AFP

8. Abidjan: nächtliche Ausgangssperre um eine Woche in zwei Distrikten verlängert
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.28 10.27
Die seit dem 12. Januar nach der mörderischen Gewalt in zwei Distrikten von Abidjan , Bastionen von Alassane Ouattara, eingeführte Ausgangssperre wurde weiter um eine Woche verlängert, hat am Freitag angekündigt das ivorische staatliche Fernsehen (RTI).
Das Dekret zur Einführung einer Ausgangssperre wurde “verlängert” bis zum 4. Februar in Abobo und Anyama, 21.00 bis 06.00 Uhr (GMT), sagte der RTI. Die Maßnahme wurde bereits zweimal verlängert.
Hochburgen von Herrn Ouattara, war Abobo (nördlich von Abidjan) Anfang Januar die Szene der gewaltsamen Zusammenstöße zwischen unbekannten bewaffneten Elementen und den Mitgliedern der Streitkräfte und Security treu Gbagbo. Mindestens 11 Menschen wurden getötet, darunter acht Mitglieder der Sicherheit.
© 2011 AFP

9. Gbagbo und Ouattara sollen verhandeln von Angesicht zu Angesicht (AU Mediator)
Addis Abeba (AFP) – 28.01.2011 16.09 Uhr
Die beiden Protagonisten der Präsidentschaftswahlen in Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo und Alassane Ouattara, “müssen von Angesicht zu Angesicht verhandeln”, sagte am Freitag auf einer Pressekonferenz der Vermittler der Afrikanischen Union in der ivorischen Krise, Raila Odinga.
“Der Gipfel (AU) muss eine Nachricht senden laut und deutlich (das ist), dass beide Parteien von Angesicht zu Angesicht verhandeln sollen”.
Herr Odinga las eine Aussage kurz vor seinem Bericht an den Rat für Frieden und Sicherheit der Afrikanischen Union und einen Tag vor dem Gipfel der kontinentalen Organisation für Sonntag und Montag geplant.
Der AU Vermittler gab keine Details über die Frage der Verhandlungen, zu denen er aufruft. Die Afrikanische Union hat bisher anerkannt Alassane Ouattara als gewählten Präsidenten von Côte d’Ivoire nach den Präsidentschaftswahlen vom 28. November.
© 2011 AFP

0 thoughts on “ELFENBEINKÜSTE, Machtkampf (Part VI): AFRIKANISCHE DIKTATOREN WOLLEN GBAGBO HELFEN – Crise ivoirienne (Part VI): Human Rights Watch HRW versus Gbagbo, dictateurs africains pour lui”

  1. eigentlich ohne Kommentar – no comment

    taz 28.01.2011

    Gbagbo raubt die Zentralbank aus

    Panzer und bewaffnete Sicherheitskräfte: Die ivorische Filiale von Westafrikas Zentralbank in Abidjan wurde ausgeraubt – im Auftrag des abgewählten Expräsidenten Gbagbo. VON DOMINIC JOHNSON

    Das Foto ist unterschrieben: Panzerknacker: Die anhaltende Herrschaft des abgewählten ivorischen Expräsidenten Laurent Gbagbo ist nicht legitimiert – sein Bankraub auch nicht.

    BERLIN taz | Es waren filmreife Szenen, die sich am Mittwoch in der ivorischen Metropole Abidjan abspielten. Panzer riegelten die ivorische Zweigstelle der Westafrikanischen Zentralbank (BCEAO) ab, schwerbewaffnete Einheiten von Armee, Gendarmerie und Polizei bezogen Position, während Abgesandte des abgewählten, aber an der Macht klebenden Expräsidenten Laurent Gbagbo ins Gebäude marschierten und sich Zutritt zu den Tresorräumen verschafften.

    Wie die Abidjaner Presse weiter berichtet, wurden bis spät in den Abend hinein die darin befindlichen Bargeldbestände herausgetragen und in Gbagbos Präsidentensitz sowie sein Finanzministerium gefahren. Die Zeitung Le Nouveau Reveil schätzt die Summe des gestohlenen Geldes auf 50 Milliarden CFA-Franc, rund 76 Millionen Euro – genug für einen weiteren Monat Staatsgehälter.

    Die BCEAO mit Hauptsitz in Senegals Hauptstadt Dakar ist die gemeinsame Zentralbank der frankofonen Länder Westafrikas, die den CFA-Franc als gemeinsame Währung benutzen. Ebenso wie alle anderen afrikanischen Institutionen erkennt sie Alassane Ouattara, den Sieger der ivorischen Wahlen vom November 2010, als gewählten Präsidenten der Elfenbeinküste an.

    Ein Beschluss vom 23. Dezember 2010, Gbagbo das Zeichnungsrecht für die ivorischen Depots bei der BCEAO zu entziehen und es an Ouattara zu übertragen, wurde erst Anfang dieser Woche umgesetzt, nachdem der Gbagbo-freundliche BCEAO-Gouverneur auf einem Gipfeltreffen in Mali seinen Rücktritt eingereicht hatte. Seit Dienstag ist die BCEAO-Filiale in Abidjan vom internen Computersystem der Bank abgeschnitten. Am Mittwoch reagierte Gbagbo mit der Ankündigung, die Büros und Mitarbeiter der Bank zu requirieren.

    Der neue BCEAO-Gouverneur Jean-Baptiste Compaore protestierte in einer in Dakar veröffentlichten Erklärung “energisch” und sprach von einer “flagranten Verletzung der internationalen Verpflichtungen des ivorischen Staats”. Man werde sich jetzt mit dem gewählten Präsidenten Ouattara beraten, um “angemessene Antworten” auf “diese beispiellose Situation” zu finden.

    Gbagbo-nahe Medien fordern seit Wochen den Rückzug der Elfenbeinküste aus der westafrikanischen Währungsunion und behaupten, ohne die Elfenbeinküste als stärkste Volkswirtschaft der CFA-Zone würde diese zusammenbrechen. Ouattara-nahe Medien hingegen warnen, dass die Abkoppelung der ivorischen BCEAO-Filialen vom Zentralbanknetz alle Finanztransaktionen in Abidjan lahmlegen könnte.

  2. Ich bin erst neu auf diesen Blog gestoßen.
    Die Artikel sind völlig richtig aufgeführt, meist AFP Meldungen.
    Ich möchte unbedingt darauf hinweisen das die AFP die von Frankreich geführte Propaganda weiter trägt.
    Bitte bemühen Sie sich auch um Meldungen die nicht von AFP oder Organen in französischem Besitz befinden (Abidjan.net ist auch nicht unparteiisch). Die deutsche Presse ist recht schwach, derzeit kann ich nur die Artikel in der FAZ empfehlen.
    Die TAZ ist auch recht unabhängig, jedoch ist Herr Dominic Johnson auf einem Auge blind!

  3. Klar dürfen Sie hier auf all dies hinweisen, die Kommentarecke ist frei, nur Beleidigungen, Werbung und extremistische Propaganda lösche ich.
    Lassen Sie mich aber auch ein paar (kontroverse) Hinweise geben, zudem ich in Statistiken gerade gesehen habe, dass Sie sich ziemlich lange hier aufgehalten und einiges angeschaut haben.

    Dieses Blog wird, Sie wissen es, von einer einzigen Person betrieben, mit der Zielsetzung, ein so umfassendes, vielfältiges Afrikabild in deutscher Sprache wie möglich aufzubauen und zu vermitteln. Das bedeutet in erster Linie Quantität (die Alternative ist noch mehr Selektion nach den Selektionen vor mir). Daher die halbautomatischen Ruckzuck-Übersetzungen, und daher begnüge ich mich (leider, ich habe keine gratis Co-Autoren für BBC z.B.) mit einer einzigen Quelle, die aber die Beste ist, weil sie, wie ich es will, sowohl an den großen wie an den kleinsten Themen hautnah dran ist und Afrika an uns heranholt.

    Nicht nur das: neutral ist überhaupt kein Medium, aber die TV5-Monde/AFP Redaktion lässt stets alle Seiten zu Wort kommen. Auch Herr Gbagbo, um den es Ihnen augensichtlich geht, wird immer wieder zitiert. Dieselbe Quelle berichtet auch über Frankreich, und wenn Sie sich diese Berichte mal anschauen, würden Sie sagen: AFP macht Propaganda gegen die französische Regierung.
    Sicherlich gibt es auf der Welt, insbesondere in Afrika, und dort insbesondere in autoritär regierten Ländern, auch einige direkt regierungskontrollierte Medien, die Herrn Gbagbo unterstützen. Sonst aber niemand. Und AFP verbreitet deutlich weniger Propaganda als jene.

    Zum Thema Elfenbeinküste: Die Geschichte kann man hie und da nachlesen. Seit Oktober 2009 berichte ich hier minutiös alle Vorgänge und (auch unpolitische Geschichten), in 14 Monaten 65 Beiträge, mit wohl 120 Einzelartikeln. Die Wahlkämpfe, die “Vor”wahlen, die Wahlen, die Auszählung, alle Vorgänge sind genau reportiert und sämtliche Fakten (mit Ausnahme der von Gbagbo präsentierten) zeigen doch genau, was das für eine Clique ist. Damit habe ich Ouattara keinen Blankoscheck gegeben, vielleicht ist er auch so einer, von einer anderen Clique; er wird es zeigen, hier wird man es sehen.

    So gestehe ich am Ende also ein, auch auf einem Auge blind zu sein: Ich bin auf dem Auge der Diktatoren, der Machtkleber, der Undemokraten, der Absahner, der Korrupten, der Unterdrücker und der Volksignorierer völlig blind, und mein Blog wird es bleiben – mit AFP.

  4. Nachtrag vom Blogautoren zu Gunnar Sturm:

    Etwa eine Stunde vor seinem obigen Kommentar lief auf meiner privaten Mailbox (lese ich “leider” immer als letztes und manchmal zu spät) Folgendes von ihm ein:

    Betreff: Elfenbeinküste
    Von: “Gunnar Sturm”
    An: andreas_fecke@web.de
    Datum: 31.01.11 14:16:47

    Guten Tag Herr Fecke,

    anbei die von uns erstellte Website zu den Wahlen in Elfenbeinküste: http://www.ivoireLeaks.de
    Aktuell: der offene Brief an die TAZ

    Ich werde in nächster Zeit Ihren Blog bei uns verlinken.

    Grüße

    Gunnar Sturm

    Ich meinerseits möchte nun jeden Leser einladen, sich diese Webseite mal anzuschauen, wo Leserbriefe als Informationsquelle fungieren, dann meine (Rubrik Elfenbeinküste), dann noch einmal seinen Kommentar und dann noch einmal meine Antwort.

    Was Sie von seiner Seite sehen, ist ein Paradebeispiel der pro-Gbabo Propaganda, und dem Esprit dieser Leute gemäß wollte er sogar meine Wenigkeit ködern. Der Köder ist non-monetär, aber Kennzeichen des Geistes der Korruption, die diese Gang beseelt und wohl auch bemittelt.

    Was Sie von meiner Seite sehen, beurteilen Sie für sich besser als ich es kann.

    Dann bleibt die umgekehrte Frage des “wes Freundes ich bin”: Bei solchen strittigen politischen Fragen immer auch mal darauf schauen, wer wie für wen oder was trommelt.

    Zuletzt bleibt dieses “auf einem Auge blind”- Argument.
    Es ist alt. Uralt.
    Ich lade meine werten Leserinnen und Leser ein, mal nachzuforschen, von welchen Kräften und wofür es in den letzten sechzig Jahren verwendet wurde.

    Vor Hitler war es eine demokratische Kritik an der monarchisch gesinnt gebliebenen Justiz der ersten deutschen Republik.
    Was daraus geworden ist, sehen wir oben bei Herrn Sturm, beispielhaft für den Versuch der Abwürgung von Veränderungen.

    Herr Sturm,

    Sie wollen dieses Blog auf Ihrer Webseite verlinken.
    Danke. Im Gegenzug lade ich Sie ein, hier noch einmal Stellung zu beziehen und Ihre Argumentation weiter auszuführen. Aufgrund der Zeitverluste scheue ich sinnlose Debatten und Korrespondenzen,
    aber für diese Debatte mit Ihnen habe ich jede Zeit der Welt.

    MfG
    Afrikanews Archiv

  5. TRAGISCHES PATT:

    brandjobber # 5 berichtete vom Besuch einer ivorischen Delegation in Nettersheim und in Köln. Anlass war eine Kooperation der Eifel-Gemeinde mit der westafrikanischen Côte d’Ivoire. Diese Kooperation ist heute in weite Ferne gerückt.

    Grund: Nachdem eine mehrfach verschobene Regierungswahl endlich durchgeführt, dann aber im Ergebnis von den bisherigen Machthabern gekippt wurde, ist die Côte d’Ivoire heute international weitgehend handlungsunfähig. Die Wahl galt als längst überfällige Chance, den seit 10 Jahren schwelenden Konflikt zwischen den verfeindeten Nord- und Südprovinzen des Landes beizulegen. Stattdessen sind die aus egoistischem Kalkül geschürten ethnischen Konflikte erneut aufgeflammt.
    Präsident, Autokrat oder Militär-Marionette? Der seit 10 Jahren amtierende Präsident Laurent Gbagbo kann Anfang Dezember 2010 nach erfolgreicher erster Runde im Kopf-an-Kopf-Rennen mit dem Nord-Rivalen Moussa Ouattara sein Mehrheitsziel zwar nicht erreichen, lässt aber das durch die unabhängige Wahlkommission festgestellte Wahlergebnis kurzerhand durch den ihm nahestehenden Verfassungsrat kassieren und sich zum Sieger erklären. Das ivorische Recht sieht für den Fall von Wahl-Unregelmäßigkeiten aber lediglich die Anordnung einer Neuwahl vor, so zumindest die Position ivorischer Verfassungsexperten, die dem Verfassungsrat Rechtsbeugung vorwerfen.
    Die Weigerung Gbagbos, den Präsidentenstuhl für seinen Gegenspieler Ouattara zu räumen, hat zu äußert komplizierten Verwicklungen, gewalttätigen Ausschreitungen und zu internationalen Sanktionen gegen das durch Gbagbo in Geiselhaft genommene Land geführt.
    Die Wahl stellte eine Chance auf einen Modus-Wechsel von autokratisch auf demokratisch dar. Anscheinend hat sich Gbagbo aber nur für einen in seinem Sinne positiven Ausgang auf die Wahl eingelassen. Das demokratische Prinzip sieht für den Wahlverlierer die Rolle der Opposition vor, aus der heraus er die gewählte Regierung kritisieren und im rechtlich gesteckten Rahmen mit Aussicht auf eine erfolgreiche nächste Wahl angreifen kann. Aus der Opposition hätte Gbagbo auch Übergriffe und Verfehlungen der zurückliegenden Wahl mit allen ihm rechtlich zur Verfügung stehenden Mitteln ahnden können.
    Faustpfand Abidjan. Stattdessen nimmt Gbagbo das Land und seine Einrichtungen in Beschlag, frisiert die Wahlniederlage zum Erfolg um und stellt im Rekordtempo eine Regierungsmannschaft zusammen. Die Kulisse soll vollendete Tatsachen schaffen und dem per demokratischer Mehrheit gewählten Präsidenten Ouatara die Möglichkeit nehmen, seine Amtsgeschäfte aufzunehmen. Ein solches Vorgehen kann nur mit Unterstützung wichtiger Militärs funktionieren, wobei die Fragen offen bleibt, wer eigentlich wen steuert.
    Gbagbo, seine Hintermänner, Militärkräfte und Milizen mit undurchsichtigen Befehlsstrukturen halten Wochen nach der Wahl trotz massivem Gegenwind der Uno, der USA, Europas und selbst der afrikanischen Staatengemeinschaft immer noch Verwaltung, Medien und das gesamte öffentliche Leben in der Metropole Abidjan und in weiten Teilen des Landes fest umklammert. Emotional aufgeputschte, schlecht informierte Anhänger machen gegen eine weltweite Verschwörung mobil. Der dank Gbagbo erst zu Wohlstand gekommene und jetzt zum Minister aufgestiegene Hetzer Blé Goudé dirigiert die nach Perspektiven hungernde Jugend Abidjans mit dem Kalkül eines Demagogen, der weiß, welches Pulverfass bereit steht, um Lunte daran zu legen. Gespenstisch.

    Gbagbo ein Demokrat und postkolonialer Freiheitsheld? Vor den Wahlen hat sich Gbagbo unter dem Vorwand, sichere Wahlen garantieren zu wollen, an der mit Blauhelmen präsenten internationalen Gemeinschaft vorbei mit Waffen eingedeckt und klammheimlich liberische Söldner angeheuert. Heute ist offenkundig, dass es sich dabei um einen Plan B für die Situation einer Wahlniederlage handelte.
    Im Verlauf der Wahl kommt es landesweit zu punktuellen Störungen. Sie werden aber sowohl von allen Parteien als auch von den internationalen Wahlbeobachtern als nicht ausreichend gravierend erachtet, um dem Verfahren und den Ergebnissen die Legitimität abzuerkennen. Die vom „Conseil Constitutionnel“ durch dessen Präsidenten Paul Yao N‘Dre (in Personaleinheit Mitbegründer der Gbagbo Partei FPI; Quelle: http://www.france24.com/en/20101217-gbagbo-inner-circle-who-targeted-eu-sanctions-ivory-coast ) nach Feststellung des Ouattara-Wahlsieges verspätet nachgetragene Denuntiation angeblichen Wahlbetrugs in mehreren nördlichen Provinzen versteht sich als Teil einer Legendenbildung, um den illegalen Charakter der Machtergreifung Gbagbos zu verschleiern.

    Beispiellos an Brutalität und vor der eigenen Haustür des Noch-Präsidenten im Abidjaner Stadteil Yopougon verübt: ein mörderisches Exempel an Ouattara-Anhängern. Während der durch Gbagbo verhängten Ausgangssperre (!) überfallen in der Nacht vom 1. auf den 2. Dezember nicht näher identifizierte Uniformierte das Wahlbüro seines Gegners und töten aus automatischen Waffen um sich schießend 8 Personen, viele Verletzte. Man kann dieses Blutbad als Hinweis auf die zentrale Rolle von Militär und Milizen verstehen.

    Der Vorwurf, dass die anscheinend mit weitgehender Duldung des Gbagbo-Regimes agierenden Gruppierungen sich die prekäre Machtlage für Verschleppungen und Exekutionen politischer Gegner zunutze machen, scheint insofern nicht aus der Luft gegriffen. Als persönlichen Sicherheitschef beschäftigen Laurent Gbagbo und Gattin Simone Seka Yapo, eine laut UN-Quellen des mehrfachen Mordes, unter anderem am ehemaligen Staatschef Guei mutmaßlich schuldige Hardlinerin (Quelle Le Monde 07/02/2003). Der Verdacht auf Todesschwadronen und ein besorgniserregendes Anwachsen schwerwiegender Menschenrechtsverletzungen wurde inzwischen durch unabhängige Untersuchungen erhärtet.

    Antifranzösische und antiamerikanische Polemik, bei der sich Gbagbo als rechschaffenes Opfer eines gegen die Côte d’Ivoire gerichteten neo-kolonialistischen Komplotts inszeniert, soll von der Fragwürdigkeit und den blutigen Randerscheinungen der Machtergreifung ablenken und insbesondere die Front der afrikanischen Staatengemeinschaft aufweichen. Diese Ablenkungstaktik hat Tradition und geht mit aufs Konto der Europäer, die es in der Vergangenheit versäumt haben, geheimdienstliche und militärische Interventionen ihrer Partnernationen ausreichend kritisch zu untersuchen und Verfehlungen anzuprangern. Gerade Frankreich, zuletzt wieder anlässlich einer Wikileaks Veröffentlichung wegen mutmaßlicher Millionen-Zuwendungen des gabunischen Bongo-Clans (Wie der Vater so der Sohn) ins Gerede gekommen, muss sich fragen lassen, welche Art von Politik es eigentlich treibt.

    In Folge ist beim Sichten franko-afrikanischer Internet-Foren und Diskussionsrunden auffällig viel vom ivorisch/französischen und ivorisch/okzidentalen Interessengegensatz und auffällig wenig von den düpierten Wählern Ouattaras, den innerivorischen ethnischen Konflikten und Lösungsperspektiven die Rede. Abgesehen davon wird Afrika im eigenen Interesse gut daran tun, jeweils im Einzelnen zu prüfen, woher die besseren Angebote für Bodenschätze und Märkte kommen. Ob die chinesische Karte sticht oder nicht, zeigt sich beim Preis und in der Zusammenarbeit.

    Journalistischer Vorbehalt auf inhaltliche Richtigkeit und Vollständigkeit. Die Schilderungen sind eine Momentaufnahme und beziehen sich auf die Sachlage zum 01. Januar 2011. Sie stellen den Versuch einer ausdrücklich VORBEHALTLICHEN Summenbildung aus Berichten ivorischer und internationaler Medien sowie den aus Gesprächen mit afrikanischen Kennern der Region entnommenen Informationen dar. Wer ein bisschen Französisch kann, kann sich zeitnah unter http://www.abidjan.net über die laufenden Ereignisse informieren. Abidjan.net bietet einen Mix an internationalen Meldungen und Artikeln ivorischer und afrikanischer Medien. Es kommen sowohl Gbagbo als auch Ouatara nahestehende Standpunkte zu Wort.
    Der brandjobber steht trotz abweichender inhaltlicher Positionen im Direkt-Kontakt zu Akteuren des Gbagbo-Umfelds. Von dort zum 28.12.2010 nachstehende Nachricht, die wir unkommentiert durchreichen.
    „Salut.
    Je vous propose l’interview d’un député UMP à propos de la crise post électorale en Côte d’Ivoire.
    Ce document est disponible sur:
    http://www.kernews.fr/ “

    Wer verhindern will, dass sich das Gbagbo Regime aus Einnahmen aus dem Kakao-Export finanziert, kann sich in Form einer an die großen Kakao-Veredler der Lebensmittelindustrie gerichteten Email -Kampagne für ein Embargo einsetzen: https://secure.avaaz.org/de/ivory_coast_chocolate/

  6. Die Adresse für die Teilnahme an der avaaz-Unterschriftenaktion lautet
    secure.avaaz.org/de/ivory_coast_chocolate/

    Eine Firma hat sich schon bereit erklärt, Kakaoimporte aus der CI auszusetzen.
    z.Zt. sind es 234 778 Unterschriften, avaaz wartet auf das Erreichen der 250 000-Schwelle, um den Druck auf andere Unternehmen zu erhöhen.

  7. Hallo Herr Hoelkeskamp,
    Teil I eines Ivoireartikels von mir ist vorhin im Spiegelfechterblog erschienen, und ich möchte Sie herzlich dazu einladen, diesen Ihren Kommentar dort auch einzugeben.
    http://www.spiegelfechter.com/wordpress/5042/afrika-zwei-briefe-an-einen-an-der-macht-kleber
    Insbesondere, als dass ich (aus nervlichen Gründen) an den dortigen Kommentardiskussionen nicht mehr teilnehme (bzw Tage später), und als dass der erste Kommentator dort ein Herr von der deutschen Gbagbo-Unterstützerseite ivoireleaks war, den Sie hier ja auch schon kennengelernt haben.
    MfG und Dank vielleicht
    andreas_fecke

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