ELFENBEINKÜSTE (Nachtrag) DIE MASSAKER IN DOUEKOUE – Côte d’Ivoire: les massacres de Duékoué (récapitulation tardive)

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Foto (c) AFP: Ivorische Vertriebene in einem Lager bei Douekoue
Des déplacés ivoiriens le 6 avril 2011 dans un camp de réfugiés à Duékoué


1. Côte d’Ivoire: in der Region Duékoué “Es war Morden nach Mördereien”
Duékoué (AFP) – 2011.03.04 24:55
“Es war Töten um zu töten”, sagte ein Anwohner von Duékoué (West), wo sich von 27. bis 29. März die Anhänger der beiden rivalisierenden Lager der Elfenbeinküste, Laurent Gbagbo und Alassane Ouattara, so ablösten dass Hunderte von Toten zu zählen sind.
2. Der “Missbrauch geht weiter” in der westlichen Elfenbeinküste, sagt eine NGO
PARIS (AFP) – 2011.04.04 05.20
“Hunderte von Menschen wurden niedergemetzelt” Ende März in Duékoué im Westen von Côte d’Ivoire und der “Missbrauch geht weiter”, sagte Sonntag gegenüber der Nachrichtenagentur AFP telefonisch von Duékoué Francois Danel, Generalsekretär der NGO Aktion gegen den Hunger (ACF).
3. Das Schicksal der Vertriebenen in der katholischen Mission in Duékoué
Duékoué (Elfenbeinküste) (AFP) – 2011.04.08 07.30
Über 30.000 Menschen, ohne Nahrung manchmal tagelang, fliehen Duékoué vor Gewalt in dieser Stadt, begonnen am 29. März von den Kräften von Alassane Ouattara, von der internationalen Gemeinschaft anerkannter Präsident.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

=> Sehr gute Hintergrunddarstellung von Dominic Johnson in der taz: Massaker im Westen der Elfenbeinküste “Ähnlich wie Völkermord”

1er ARTICLE SUR TROIS : Côte d’Ivoire: “c’était tueries sur tueries” dans la région de Duékoué
DUEKOUE (AFP) – 03.04.2011 12:55
“C’était tueries sur tueries”, témoigne un habitant de la région de Duékoué (ouest) où, du 27 au 29 mars, les exactions des partisans des deux rivaux de Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, se sont succédé de façon effrénée, faisant des centaines de morts.
Duékoué, ville d’environ 75.000 habitants en majorité de l’ethnie guéré, est tombée le 29 mars aux mains des combattants du président reconnu par la communauté internationale, M. Ouattara, après deux jours de combats avec les forces fidèles au président sortant Gbagbo.
“Avant notre arrivée, les pro-Gbagbo avaient emmené les allogènes (qui ne sont pas originaires de la région, ndlr) dans une maison et s’apprêtaient à les brûler quand nous les avons libérés”, affirme une source proche des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) de M. Ouattara.
Une fois libérés, “ils ont dit qu’ils savaient où se cachaient” ceux qui les avaient rassemblés dans cette maison et “sont allés les attaquer, il y a eu au moins douze morts”, ajoute cette source, sans préciser si les FRCI avaient tenté d’empêcher la vengeance.
Dans l’ouest ivoirien, au conflit politique s’ajoute celui entre “autochtones” guéré (réputés pro-Gbagbo) et “allogènes” étangers ouest-africains et d’autres tribus (considérés comme pro-Ouattara).
Depuis la prise de Duékoué par les FRCI, quelque 4.000 personnes se sont réfugiées dans une église par crainte de représailles.
“Nous ne voulons pas rentrer chez nous, nous avons peur”, affirme à l’AFP l’un des réfugiés de l’église, protégée par des soldats de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI).
Selon l’ONG Caritas, un millier de personnes sont portées disparues ou ont été tuées en trois jours à Duékoué, essentiellement dans le quartier Carrefour. Le Comité international de la Croix Rouge (CICR) a parlé de 800 morts en un seul jour, le 29 mars, l’ONUCI d’au moins 330 morts, la plupart vctimes des pro-Ouattara.
Avant l’arrivée des FRCI, le quartier Carrefour évoqué par Caritas abritait la base des miliciens pro-Gbagbo pour Duékoué et sa région, commandés par un certain “Colombo”.
Dans la banlieue de Duékoué, à Niambi, les rues sont désertes. La ville a été en quasi-totalité incendiée, a constaté un journaliste de l’AFP qui a vu de nombreux corps carbonisés dans les décombres des maisons. 150 personnes dorment dans des salles de classe.
“Ici les miliciens et les mercenaires libériens de Colombo ont tué 20 personnes avant l’arrivée des FRCI”, raconte Kouadio Gao Hubert, habitant de Niambi. “Ils ont brulé nos maisons, pillé nos biens et même violé nos femmes”, affirme-t-il, ajoutant: “alors, quand les FRCI sont arrivées, nous on s’est vengés, on a brûlé leurs maisons et on a tué ceux qu’on pouvait tuer aussi”.
Il n’a pas pu, ou pas voulu, dire le nombre de personnes tuées lors de ces actes de vengeance.
L’engrenage de la violence a touché une dizaine de villes et de villages aux alentours de Duékoué, selon des témoignages recueillis par l’AFP.
Diahouin, petite ville située à 11 km de Duékoué et d’où est originaire un des commandant des milices pro-Gbagbo se faisant appeler “Rambo”, n’y a pas échappé.
Kouadio Kouanté, habitant de Diahouin, raconte: “avant l’arrivée des FRCI, il y avait tueries sur tueries. Les miliciens et mercenaires libériens (pro-Gbagbo) ont attaqué les quartiers des allogènes, Ils nous ont chassés et nous sommes partis en brousse. Il y a eu des morts, au moins 40”.
Zoe Léon, un Guéré qui avait fui en forêt, est revenu samedi à Diahouin et a demandé pardon: “nos enfants ont reçu des armes et ont fait ce qu’ils ont fait. Nous, les parents ils ne nous ont pas écoutés. Ils ont tué les autres”.
Les responsables du camp Ouattara s’en défendent, mais selon plusieurs sources à Duékoué, des membres des FRCI commettent des exactions. “Quand ils prennent des miliciens et des mercenaires qui s’enfuient, ils les tuent”, affirme l’une d’elles.
© 2011 AFP

Maisons incendiées le 29 mars 2011 à Duékoué
Foto (c) AFP: Abgebrannte Häuser in Douekoue
Maisons incendiées le 29 mars 2011 à Duékoué

2. Les “exactions continuent” dans l’ouest ivoirien, affirme une ONG
PARIS (AFP) – 04.04.2011 05:20
“Des centaines de personnes ont été massacrées” fin mars à Duékoué, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, et les “exactions continuent”, a déclaré dimanche à l’AFP à Paris par téléphone depuis Duékoué, François Danel, directeur général de l’ONG Action contre la faim (ACF).
“Je confirme qu’il y a eu des massacres de centaines de personnes à Duékoué” entre le 27 et le 29 mars, a précisé M. Danel, après s’être rendu dimanche dans cette ville de l’ouest de la Côte d’Ivoire.
“Les exactions continuent”, même si “je n’en ai pas été le témoin”, a affirmé le directeur général d’ACF, l’un des premiers responsables d’une ONG occidentale présent à Duékoué.
“J’ai rencontré plusieurs personnes qui m’ont affirmé que ce ne sont pas des dizaines, mais des centaines de personnes qui ont été massacrées”, a dit à l’AFP M. Danel.
Dans un communiqué diffusé dans la nuit de dimanche à lundi, ACF a précisé que “les risques d’exactions perdurent notamment pour des milliers de familles qui seraient cachées en brousse craignant pour leurs vies”.
Selon l’ONU et plusieurs organisations internationales, la prise, le 29 mars, par les combattants du président reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara, de Duékoué, important carrefour de l’Ouest ivoirien, s’est accompagnée de massacres à grande échelle, les bilans allant de 330 tués à un millier de “morts ou disparus”.
Le CICR évoque “au moins 800 morts” pour la seule journée du 29 mars, parlant de “violences intercommunautaires”, et l’ONG catholique Caritas fait état d'”un millier de morts ou disparus” entre les 27 et 29 mars.
Selon l’Onuci, “la plupart” des 330 morts de Duékoué ont été tués par des combattants pro-Ouattara, les autres l’ayant été essentiellement par des miliciens et mercenaires libériens du président sortant Laurent Gbagbo.
Pour le directeur général d’ACF, les “exactions ont lieu des deux côtés” et “il y a une vraie nécessité d’une présence de la communauté internationale”.
Sur le plan humanitaire à Duékoué, “je n’ai jamais vu une telle concentration de personnes déplacées, dénuées de tout moyen et apeurées”, a encore témoigné M. Danel.
“20.000 à 30. 000 personnes – essentiellement des femmes et des enfants – s’entassent dans un périmètre réduit, sans abris. Les vivres disponibles seront rapidement insuffisants”, a ajouté le responsable d’ACF, qui a décidé de renforcer fortement ses équipes en Côte d’Ivoire”, notamment “pour améliorer l’accès à l’eau”. “On est en train de préparer une réponse humanitaire plus massive en fonction des besoins”, a expliqué à l’AFP la directrice de la communication de l’organisation humanitaire française, Valérie Daher.
© 2011 AFP

« Nous avons demandé une enquête sur Duékoué »
28.05.2011 – Durée : 3’20
Emission Internationales. Au sujet des massacres commis à Duékoué, Alassane Ouattara affirme : « Nous avons demandé une enquête sur Duékoué ». En ce qui concerne le rétablissement de la sécurité en Côte d’Ivoire, il explique que « d’ici fin juin, nous aurons réglé le problème » et ajoute « si ces personnes sont bien du FRCI, elles seront sanctionnées ».

Ouattara 28-05-2011 sur massacres ouest
=> Emmision complete (2 fois 20 minutes)


3. Le calvaire des déplacés à la mission catholique de Duékoué

DUEKOUE (Côte d’Ivoire) (AFP) – 08.04.2011 07:30
Quelque 30.000 personnes, restées parfois des jours sans manger, s’entassent à Duékoué fuyant les violences dans cette ville, prise le 29 mars par les forces d’Alassane Ouattara, président reconnu par la communauté internationale.
Quelque 30.000 personnes, restées parfois des jours sans manger, s’entassent dans cette mission fuyant les violences dans cette ville, prise le 29 mars par les forces d’Alassane Ouattara, président reconnu par la communauté internationale.
Selon le prêtre de la mission, Cyprien Ahouré, ces personnes, d’ethnie guéré, ont trouvé refuge dans la cour de la mission d’une superficie de 900 m2, par peur de représailles.
Duékoué est le fief de l’ethnie guéré qui soutient majoritairement le président ivoirien sortant, Laurent Gbagbo, dont les hommes n’ont pu empêcher qu’elle ne tombe aux mains des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) de Ouattara.
Sous un abri en toile plastique, Anaï Alphonsine, 50 ans, la tête appuyée sur sa main, semble pensive: “nous n’avons pas mangé depuis deux jours. Mes enfants sont de plus en plus faibles”, dit-elle, les larmes aux yeux.
Dans cet espace surpeuplé, la chaleur est suffocante. Les déplacés dégoulinent de sueur. “Nous sommes 22 membres d’une même famille à nous entasser là”, raconte Djurê Jean Patrice, père de famille de 51 ans.
Blaise Bohou Kala, 53 ans, se trouve dans la mission catholique depuis huit jours avec sa mère, son père et ses six enfants. “Mon plus grand souci, ce sont mes parents. C’est terrible de rester deux à trois jours sans manger”, dit-il.
Près de lui, un responsable de la Mission portant un carton de biscuits est assailli par des personnes affamées. Il se débat pour se dégager et s’en sort avec une chemise déchirée. “Je ne leur en veux pas. La faim leur a fait perdre la raison”, dit-il.
Tout autour, des enfants, ventres ballonnés et yeux creusés. “Leur père est dans la forêt et je n’ai rien à leur donner”, affirme une mère, Monké Ruth.
A ses côtés, Nina Oulai, avec son bébé âgé d’une semaine, dit avoir accouché dans la forêt où elle se cachait.
La majorité des déplacés à la mission viennent de Carrefour, un quartier de la banlieue sud de Duékoué, à une centaine de mètres de là, et théâtre de tueries, avant, pendant et après la prise de la ville par les forces pro-Ouattara. Avant leur arrivée, Carrefour abritait la base des miliciens pro-Gbagbo de la région.
“Nous avons passé cinq jours en brousse. On buvait de l’eau sale et mangeait du manioc frais. On était chassés avec des chiens par les allogènes (ceux qui ne sont pas de la région, ndlr) dont des Burkinabé qui se servaient de torches la nuit. Des milliers de gens sont encore dans la forêt. Comment en sortir sans se faire tuer ?”, se demande Doué Justin, 23 ans.
Dans l’ouest ivoirien, au conflit politique s’ajoute celui entre autochtones guéré (réputés pro-Gbagbo) et allogènes, étrangers ouest-africains et d’autres tribus (considérés comme pro-Ouattara), un conflit souvent motivé par des problèmes fonciers.
“C’était très dur dès le départ. Les gens affluaient de partout. On ne savait plus où donner de la tête”, affirme le Père Ahouré qui dit craindre un “débordement”.
“Les besoins sont énormes. Ils (les Guéré) sortent maintenant de la forêt pour venir ici. Il faut sécuriser leurs villages pour qu’ils y retournent. Pourquoi et qui ces personnes fuient-elles ?”, s’interroge t-il.
Selon les Nations unies, plusieurs centaines de personnes ont péri dans des massacres la semaine dernière à Duékoué où a été découvert un charnier qui contiendrait 200 corps.
© 2011 AFP

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Foto (c) AFP: Ivorische Vertriebene in einem Lager bei Douekoue
Des déplacés ivoiriens le 6 avril 2011 dans un camp de réfugiés à Duékoué

1. Côte d’Ivoire: in der Region Duékoué “Es war Morden nach Mördereien”
Duékoué (AFP) – 2011.03.04 24:55
“Es war Töten um zu töten”, sagte ein Anwohner von Duékoué (West), wo sich von 27. bis 29. März die Anhänger der beiden rivalisierenden Lager der Elfenbeinküste, Laurent Gbagbo und Alassane Ouattara, so ablösten dass Hunderte von Toten zu beklagen sind.
Duékoué, eine Stadt mit etwa 75.000 Einwohnern (in der Mehrzahl der Ethnie) Guere) fiel am 29. März in die Hände der Kämpfer des Präsidenten Ouattara, nach zwei Tagen des Kampfes mit Kräften loyal zu scheidenden Präsidenten Gbagbo .
“Bevor wir ankamen, die Pro-Gbagbo hatten Ausländer (die nicht aus der Region stammen, dh) in einem Haus eingesperrt und bereiteten sich vor, sie zu verbrennen, als wir die befreit haben haben”, sagte eine Quelle nahe der republikanischen Streitkräfte Côte d’Ivoire (FRCI) von Herr Ouattara.
Einmal befreit, sagten sie “sie wussten, wo sie (pro-Gbagbo) sich verstecken”, gingen zum Angriff über, es gab mindestens zwölf Tote, sagte die Quelle hat, ohne Angabe, ob FRCI hatte versucht, Rache zu verhindern.
In der westlichen Elfenbeinküste, zusätzlich zu den politischen Konflikt gibt es den zwischen den “einheimischen” Guere (angeblich pro-Gbagbo) und “fremd” étangers westafrikanischer und anderr Stämme (die als pro-Ouattara gelten).
Seit der Übernahme von Duékoué durch FRCI nahmen rund 4.000 Menschen Zuflucht in einer Kirche aus Angst vor Repressalien.
“Wir wollen nicht nach Hause gehen, wir Angst haben”, sagte der AFP einer der Flüchtlinge in der Kirche, von Soldaten der UN-Operation in Côte d’Ivoire (UNOCI) geschützt.
Laut der NGO Caritas, sind tausend Menschen vermisst oder waren in drei Tagen getötet in Duékoué, vor allem in der Nähe vom Viertel Carrefour. Das Internationale Komitee vom Roten Kreuz (IKRK) sprach von 800 Toten an einem Tag, 29. März UNOCI meldet mindestens 330 Tote, die meisten der Opfer waren pro-Ouattara.
Vor der Ankunft der FRCI, war der Carrefour Bezirk laut Caritas die Basis von Pro-Gbagbo-Milizen für Duékoué und der Region, von einem Mann namens “Colombo” gesteuert.
Am Rande von Duékoué, in Niambi, die Straßen sind menschenleer. Die Stadt wurde fast vollständig verbrannt, nach einem AFP-Reporter, der viele verkohlte Leichen in den Trümmern der Häuser sah. 150 Menschen schlafen im Klassenzimmer.
“Hier haben die Milizen und liberianischen Söldner von Colombo 20 Menschen getötet, bevor der Ankunft des FRCI”, sagte Gao Kouadio Hubert, Einwohner von Niambi. “Sie verbrannten unsere Häuser, haben unser Eigentum geplündert und sogar vergewaltigt unsere Frauen”, sagt er und fügt hinzu: “Also, als FRCI ankamen, hatten wir es gerächt, wir verbrannten ihre Häuser und töteten all diejenigen, die wir töten konnten ”
Er war nicht in der Lage oder nicht gewillt, die Zahl der Menschen in diesen Racheakten getötet zu sagen.
Die Spirale der Gewalt hat ein Dutzend Städte und Dörfer rund um Duékoué getroffen, nach Aussagen von AFP gesammelt.
Diahouin, eine kleine Stadt 11 km von Duékoué und bis dahin von einem der Kommandanten der Pro-Gbagbo-Milizen, der sich selbst “Rambo” nannte, war keine Ausnahme.
Kouadio Kouanté, in Diahouin ansässig, sagte: “Vor der Ankunft der FRCI gab es Morde von Milizen (Pro-Gbagbo) und liberianischen Söldnern (Pro-Gbagbo); sie griffen die Viertel der allogenen an. Sie jagten uns und wir gingen in den Busch. Es gab mindestens 40 Tote. ”
Zoe Leon, ein Guéré, der in den Wald geflohen war, kehrte Samstag nach Diahouin zurück und entschuldigte sich. “Unsere Kinder haben Waffen bekommen. Sie haben auf uns Eltern nicht gehört, sie töteten dann die anderen.” ”
Offizielle aus dem Ouattara Lager leugnen, aber laut mehreren Quellen aus Duékoué, begangen Mitglieder FRCI Gräueltaten. “Als sie Milizen und Söldner, die fliehen wollten, tarfen, haben sie sie getötet”, sagte einer von ihnen.
© 2011 AFP

PARIS (AFP) – 2011.04.04 05.20
“Hunderte von Menschen wurden niedergemetzelt” Ende März in Duékoué im Westen von Côte d’Ivoire und der “Missbrauch geht weiter”, sagte Sonntag gegenüber der Nachrichtenagentur AFP telefonisch von Duékoué Francois Danel, Generalsekretär der NGO Aktion gegen den Hunger (ACF).
“Ich kann bestätigen, dass es Massaker an Hunderten von Menschen in Duékoué” zwischen 27 und 29. März gab”, sagte Danel, nach dem Besuch Sonntag in dieser Stadt im Westen von Côte d’Ivoire .
“Die Mißbräuche gehen weiter”, auch wenn “ich nicht Zeuge war”, sagte der Generaldirektor des ACF, einer der Top-Beamte einer der westlichen NGOs in Duékoué.
“Ich traf mehrere Leute, die mir erzählten, dass nicht Dutzende, sondern Hunderte von Menschen massakriert wurden”, sagte der AFP Herr Danel.
In einer Erklärung in der Nacht von Sonntag auf Montag freigegeben erklärte ACF, dass “die Risiken eines solchen Missbrauchs für Tausende von Familien, die in den Busch gingen und um ihr Leben fürchten, bestehen bleiben würden.”
Nach Angaben der Vereinten Nationen und verschiedener internationaler Organisationen, wurde die Einahme von Duékoué, eine wichtige Kreuzung der westlichen Côte d’Ivoire, am 29. März von den Kämpfern von Alassane Ouattara, durch großangelegte Massaker begleitet, von 330 bis tausend “tot oder vermisst”.
Das IKRK beschreibt “mindestens 800 Toten” für einen einzigen Tag, 29. März, spricht von “sektiererische Gewalt” und der katholischen Caritas NGO-Berichte von “tausend Toten und Vermissten” zwischen 27 und 29 März.
Nach UNOCI, waren “die meisten” der 330 Toten in Duékoué durch Kämpfer Pro-Ouattara getötet, die anderen vor allem durch Milizen und liberianische Söldner des ausgehenden Präsidenten Laurent Gbagbo.
Für den Generaldirektor des ACF gab es “Missbrauch auf beiden Seiten” und “es gibt einen echten Bedarf für eine Präsenz der internationalen Gemeinschaft.”
Aussage eines humanitären Helfers in Duékoué: “Ich habe noch nie eine solche Konzentration von Vertriebenen, ohne jede Ausstattung und verängstigt gesehen”, sagte Mr. Danel.
“20.000 bis 30 000 Menschen -überwiegend Frauen und Kinder – in einen kleinen überfüllten Raum ohne Obdach. Das Essen wird schnell ausgehen”, fügte der Leiter des ACF hinzu, der beschlossen hat, erheblich zu verstärken seine Teams in Côte d’Ivoire, “insbesondere” um den Zugang zu Wasser zu verbessern. “” Wir bereiten eine benötigte massive humanitäre Hilfe vor “, sagte der AFP die Direktorin für Kommunikation einer Französisch humanitären Organisation, Valérie Daher.
© 2011 AFP

3. Das Schicksal der Vertriebenen in der katholischen Mission in Duékoué
Duékoué (Elfenbeinküste) (AFP) – 2011.04.08 07.30
Über 30.000 Menschen, ohne Nahrung manchmal tagelang, fliehen Duékoué vor Gewalt in dieser Stadt, begonnen am 29. März von den Kräften von Alassane Ouattara, von der internationalen Gemeinschaft anerkannter Präsident.
Laut dem Priester der Mission, Cyprian Ahura, diese Leute der Ethnie Guere, fanden Zuflucht im Innenhof der Mission mit einer Fläche von 900 m2, aus Angst vor Repressalien.
Duékoué ist die Hochburg der Guere-Mehrheit, die unterstützt den ivorischen Ex-Präsidenten Laurent Gbagbo, dessen Männer konnten verhindern, dass sie fallen in die Hände der republikanischen Kräfte von Côte d’Ivoire (FRCI) von Ouattara.
Unter einem Zeltdach aus Kunststoff Anaï Alphonsine, 50, Kopf auf ihrer Hand, scheint nachdenklich. “Wir haben zwei Tage lang nicht gegessen. Meine Kinder werden immer schwächer”, sagte sie, Tränen in den Augen.
In diesem überfüllten Raum, droht die Wärme sie zu ersticken. Vertriebene, triefend vor Schweiß. “Wir sind 22 Mitglieder einer Familie, um uns dort hinein zu stopfen”, sagt John Patrick Djura, Vater von 51 Jahren.
Blaise Bohou Kala, 53, ist in der katholischen Mission acht Tage lang, mit Mutter, Vater und sechs Kindern. “Meine größte Sorge meiner Eltern gilt. Es ist schrecklich, zwei oder drei Tage ohne Essen zu verbringen”, sagte er.
Neben ihm wird ein Senior der Mission mit einer Keksschachtel durch eine hungrige Leute gemobbt. Er kämpft, sich zu befreien und ging mit einem zerrissenen Hemd. “Ich gebe ihnen keine Schuld. Hunger sie gemacht verrückt”, sagte er.
Rund um: Kinder, geschwollene Bäuche und eingefallene Augen. “Ihr Vater ist in den Wald geflohen und ich habe ihnen nichts zu geben”, sagte eine Mutter, Monké Ruth.
Nina Oulai, mit ihrem Baby eine Woche alt, sagte, sie habe von der Geburt an im Wald gelebt, wo sie sich versteckt gehalten hatte.

“Wir verbrachten fünf Tage im Busch. Wir tranken schmutziges Wasser und Essen frisch Maniok. Wir wurden mit Hunden gejagt von Fremden (diejenigen, die nicht aus der Gegend, Anm.), darunter die Burkinischen, die verwendeten Fackeln in der Nacht. Tausende von Menschen sind immer noch im Wald. Wie komme ich daraus, ohne umgebracht zu werden? “, fragte Doué Justin, 23.
In der westlichen Elfenbeinküste, zusätzlich zu dem politischen Konflikt zwischen den einheimischen Guere (angeblich pro-Gbagbo) und Ausländer, westafrikanischen und andere Stämme (die als pro-Ouattara gelten), gibt es lange schon einen Konflikt wegen Landbesitz- Problemen.
“Es war sehr hart war von Anfang an. Menschen von überall kamen. Sie wussten nicht, wohin sie sich wenden”, sagt Pater Ahura befürchtet, dass ein “Überlauf”.
“Die Bedürfnisse sind enorm. Sie (die Guere) nun aus dem Wald hierher zu kommen. Wir müssen sichern ihre Dörfer für ihre Rückkehr. Warum diese Menschen, sie fliehen?”, Fragt er.
Nach Angaben der UNO wurden mehrere hundert Menschen bei Massakern getötet letzte Woche in Duékoué, wo ein Massengrab mit 200 Leichen entdeckt wurde.
© 2011 AFP

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