ELFENBEINKÜSTE: REINTEGRATION von 20.000 EX-KÄMPFERN IN 2013 – Côte d’Ivoire: 20.000 ex-combattants à réinsérer en 2013

Côte d’Ivoire: 20.000 Ex-Kombattanten in 2013 zu reintegrieren
ABIDJAN (AFP) – 2013.01.02 03.24
Zwanzigtausend ivorische Ex-Kombattanten sollen in das zivile Leben im Jahr 2013 reintegriert werden, als Teil der Reform des Verteidigungssektors nach der tödlichen militärisch-politischen Krise 2010-2011, sagte ein Verantwortlicher Freitag.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

Côte d’Ivoire: 20.000 ex-combattants à réinsérer en 2013
ABIDJAN (AFP) – 01.02.2013 15:24
Vingt mille ex-combattants ivoiriens doivent être réinsérés en 2013 dans la vie civile dans le cadre de la réforme du secteur de la défense après la crise politico-militaire meurtrière de 2010-2011, a annoncé vendredi un responsable.
“Cette année 20.000 éléments seront intégrés dans des programmes de la vie économique”, a affirmé Alain-Richard Donwahi, le secrétaire du Conseil national de sécurité (CNS), structure présidée par le chef de l’Etat Alassane Ouattara et qui traite de l’ensemble des questions de défense et de sécurité.
Selon M. Donwahi, un millier d’ex-combattants ont déjà été concernés par les opérations de démobilisation, désarmement et réinsertion relancées en 2012.
Il n’a cependant pas précisé le nombre d’ex-combattants à recycler dans le tissu économique dans les prochaines années. Cet effectif global est estimé à plusieurs dizaines de milliers, selon les évaluations les plus courantes.
Les autorités ivoiriennes ont lancé l’an dernier un nouveau recensement de ces éléments, dont les résultats n’ont pas encore été communiqués.
Le sort des ex-combattants relève de l’Autorité pour la démobilisation, le désarmement et la réinsertion (ADDR), créée en 2012. Elle a remplacé les diverses structures chargées de ces questions, considérées par les bailleurs de fonds comme inefficaces et mal gérées.
Le pouvoir n’a pas encore annoncé les grandes lignes de sa réforme de l’armée, jugée urgente depuis la fin de la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011. La crise s’est achevée par deux semaines de guerre entre militaires et miliciens favorables à l’ex-président Laurent Gbagbo et forces pro-Ouattara, en particulier les ex-rebelles du Nord.
Des rencontres sont prévues dans les prochaines semaines “pour établir la stratégie de sécurité nationale”, ce qui permettra de “connaître le nouveau format de l’armée”, a expliqué M. Donwahi, pour qui la réforme pourrait “durer jusqu’à 10 ans”.
Selon nombre d’observateurs, la réforme de l’armée s’est jusque-là surtout caractérisée par l’emprise des ex-rebelles pro-Ouattara sur une série d’unités bien formées et équipées pour défendre le régime.
Le pouvoir a subi au second semestre 2012, principalement en août-septembre, une série d’attaques de groupes armés contre les forces de sécurité, qui ont entraîné un fort regain de tension à l’époque. Le gouvernement a accusé des combattants pro-Gbagbo, ce que le camp de l’ex-président a démenti.
© 2013 AFP

Côte d’Ivoire: 20.000 Ex-Kombattanten in 2013 zu reintegrieren
ABIDJAN (AFP) – 2013.01.02 03.24
Zwanzigtausend ivorische Ex-Kombattanten sollen in das zivile Leben im Jahr 2013 reintegriert werden, als Teil der Reform des Verteidigungssektors nach der tödlichen militärisch-politischen Krise 2010-2011, sagte ein Verantwortlicher Freitag.
“In diesem Jahr werden 20.000 Elemente in die Programme des wirtschaftlichen Lebens integriert werden”, sagte Alain Richard Donwahi, der Sekretär des Nationalen Sicherheitsrats (NSC), welcher unter dem Vorsitz des Präsidenten Alassane Ouattara alle Angelegenheiten der Verteidigung und Sicherheit regelt.
Donwahi sagte, mehr als tausend Ex-Kombattanten seien durch die in 2012 neu aufgelegte Demobilisierung, Entwaffnung und Wiedereingliederung schon betroffen.
Allerdings hat er nicht die Anzahl der Ex-Kombattanten genannt, die in den kommenden Jahren in das Wirtschaftsnetz wieder einzugliedern bleiben. Die Gesamtheit wird auf mehrere Zehntausende geschätzt.
Die ivorischen Behörden haben im vergangenen Jahr eine neue Erfassung dieser Elemente gestartet , deren Ergebnisse noch nicht bekannt gegeben wurden.
Für das Schicksal von Ex-Kombattanten wurde die Behörde für die Demobilisierung, Entwaffnung und Reintegration (ADDR) im Jahr 2012 gegründet. Sie ersetzt die verschiedenen für diese Fragen zuständigen Strukturen, die von den Gebern als ineffizient und schlecht verwaltet betrachtet wurden.
Die Macht hat die Umrisse der Reform der Armee noch nicht bekannt gegeben, welche als dringend empfunden wird seit dem Ende der Krise nach den Wahlen vom Dezember 2010-April 2011. Die Krise endete mit zwei Wochen des Krieges zwischen Militär und Milizen zu Gunsten von Ex-Präsident Laurent Gbagbo und Pro-Ouattara Kräften, insbesondere die ehemaligen Rebellen im Norden.
Konferenzen sind in den kommenden Wochen geplant, “um die Nationale Sicherheitsstrategie zu etablieren” und “das neue Format der Armee festzulegen”, sagte Donwahi über eine Reform, die “nehmen könnte bis zu 10 Jahren. ”
Nach Meinung vieler Beobachter ist die Heeresreform bisher vor allem durch den Zugriff der Ex-Rebellen auf eine Reihe von gut ausgebildeten und ausgerüsteten Einheiten gekennzeichnet, um das Regime zu verteidigen.
Die Macht war in der zweiten Hälfte des Jahres 2012, vor allem im August und September, einer Reihe von Angriffen durch bewaffnete Gruppen gegen die Sicherheitskräfte ausgesetzt, die zu einem starken Anstieg der Spannungen geführt hatten. Die Regierung hatte diese pro-Gbagbo Kämpfern vorgeworfen, was das Lager des ehemaligen Präsidenten bestreitet.
© 2013 AFP

Leave a Reply