ELFENBEINKÜSTE: START DER KOMMISSION FÜR WAHRHEIT UND VERSÖHNUNG – Côte d’Ivoire: lancement de la Commission pour le dialogue, la vérité et la réconciliation

1. Côte d’Ivoire: Charles Konan Banny wird Chef der Versöhnungskommission
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.05 16.22
Der ivorische Präsident Alassane Ouattara hat den ehemaligen Ministerpräsidenten Charles Konan Banny für die Leitung der “Kommission für den Dialog, Wahrheit und Versöhnung in Côte d’Ivoire” ausgewählt, wo fast 3.000 Menschen in etwas mehr als vier Monaten getötet wurden. Die bevorstehende Schaffung dieser Kommission, nach der in Südafrika nach dem Ende der Apartheid gegründeten modelliert, verhindert nicht, dass die Behörden weiterhin ihre Ermittlungen über den gestürzten Präsidenten Laurent Gbagbo und Führer seines Regimes führen.
2. Côte d’Ivoire: Laurent Gbagbo geht in die Öffentlichkeit und will “die Heilung der Wunden des Landes” sehen
Korhogo (Côte d’Ivoire) (AFP) – 2011.05.02 14.05
Der ivorische Ex-Präsident Laurent Gbagbo erklärte die Notwendigkeit, “die Wunden von Côte d’Ivoire zu heilen”, bei einem kurzen Treffen Montagmorgen mit Bischof Desmond Tutu, Kofi Annan und Mary Robinson in Korhogo (Norden), wo Gbagbo unter Hausarrest steht.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

1er ARTICLE SUR TROIS: Côte d’Ivoire: Charles Konan Banny présidera la Commission réconciliation

ABIDJAN (AFP) – 01.05.2011 16:22
Le président ivoirien Alassane Ouattara a choisi l’ancien Premier ministre Charles Konan Banny pour diriger la “Commission pour le dialogue, la vérité et la réconciliation” en Côte d’Ivoire, où près de 3.000 personnes ont été tuées lors de plus de quatre mois de crise post-électorale. La création prochaine de cette commission, inspirée de celle mise en place en Afrique du Sud après la fin de l’apartheid, n’empêche pas les autorités de poursuivre leurs enquêtes visant le président déchu Laurent Gbagbo et les responsables de son régime.

Laurent Gbagbo (G) avec Mgr Desmond Tutu (D), Mary Robinson et Kofi Annan le 2 mai 2011 à KorhogoFoto (c) AFP: Laurent Gbagbo (G) avec Mgr Desmond Tutu (D), Mary Robinson et Kofi Annan le 2 mai 2011 à Korhogo


“A ma gauche se trouve le Premier ministre Charles Konan Banny. Il se trouve ici car nous avons très prochainement l’intention de le nommer président de la Commission pour le dialogue, la vérité et la réconciliation”, a déclaré à la presse M. Ouattara, juste avant de recevoir les membres du groupe dit des Elders (Anciens), des anciens dirigeants mondiaux oeuvrant pour la paix.
M. Banny, 69 ans, a été Premier ministre de transition de Laurent Gbagbo de décembre 2005 à mars 2007, alors que la Côte d’Ivoire traversait une crise née en 2002 avec la tentative de coup d’Etat contre le président Gbagbo.
Cacique du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, ex-parti unique), diplômé de l’Ecole supérieure de sciences économiques et commerciales (Essec) de Paris, il a dirigé la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’ouest (BCEAO) entre 1990 et 2005.
Il s’était engagé derrière Alassane Ouattara lors de la campagne pour le second tour de la présidentielle de novembre 2010, après avoir soutenu Henri Konan Bédié au premier.
Le président Ouattara avait dit son intention de créer une “Commission Vérité et Réconciliation à l’image de ce qui a été fait en Afrique du Sud”, et qui sera présidée par “un laïc accompagné par deux religieux: un chrétien et un musulman”, dans une interview au quotidien français La Croix de jeudi.
“Nous avons ajouté le mot +dialogue+ (pour le nom de la Commission) parce que c’est important dans la culture ivoirienne”, a déclaré dimanche le chef de l’Etat, accompagné du Premier ministre Guillaume Soro et de plusieurs membres du gouvernement, avant son entretien avec la délégation des “Elders”.
Celle-ci se compose de l’ancien secrétaire général de l’ONU Kofi Annan, de l’archevêque sud-africain Desmond Tutu, Prix Nobel de la paix, qui a présidé la Commission de réconciliation en Afrique du Sud, et de l’ancienne présidente d’Irlande et ex-Haut commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Mary Robinson.
Les “Elders” ont prévu des rencontres avec des représentants de la société civile et de partis politiques, y compris celui du président déchu Laurent Gbagbo.
Leur visite a pour objectif de promouvoir “l’apaisement et la réconciliation”, après une crise post-électorale qui s’est soldée le 11 avril par l’arrestation de M. Gbagbo et l’arrivée au pouvoir de M. Ouattara, vainqueur du scrutin du 28 novembre.
“On est venu apporter notre soutien aux Ivoiriennes et aux Ivoiriens, au pays et au gouvernement. Il y a énormément à faire, et par notre présence ici on veut savoir comment vous aider”, a dit Kofi Annan, en qualifiant le processus de réconciliation d'”absolument nécessaire”.
Desmond Tutu a salué “l’engagement du président et de ses ministres à guérir la nation” et à traiter “avec courtoisie” Laurent Gbagbo.
Les auditions de l’ex-chef d’Etat, de son épouse Simone et de quelque 200 anciens responsables de son régime assignés à résidence à travers le pays, doivent débuter mercredi.
M. Gbagbo est notamment accusé d’être responsable d’exactions, de concussion et d’appels à la haine.
Près de 3.000 personnes ont été tuées lors des plus de quatre mois de crise et de combats en Côte d’Ivoire, selon les autorités. Les Nations unies font état de plus de 1.000 morts.
© 2011 AFP

2. Afrique | 02.05.2011 | Deutsche Welle World, redaction francophone
Les « Anciens » au chevet de la Côte d’Ivoire
Alassane Ouattara a profité de la présence à Abidjan de Desmond Tutu et Kofi Annan pour annoncer dimanche la création prochaine d’une Commission pour le dialogue, la vérité et la réconciliation.
Cette commission sera chargée de faire la lumière sur les violences d’une crise post-électorale qui a duré plus de quatre mois et fait près de 3.000 morts et des dizaines de milliers de déplacés.
L’annonce de la création de cette commission a été faite à Abidjan en présence d’un groupe de trois sages qui séjourne actuellement en Côte d’Ivoire pour promouvoir l’apaisement dans le pays. Parmi eux : l’archevêque sud-africain Desmond Tutu, prix Nobel de la paix et ancien président de la commission Vérité et Réconciliation en Afrique du sud, et Kofi Annan, l’ancien secrétaire général de l’ONU.
Ecoutez ci-dessous les déclarations de Desmond Tutu et Kofi Annan dimanche, à Abidjan.
La troisième sage est Mary Robinson, l’ancienne Haute commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme. Tous trois sont arrivés lundi matin à Korhogo pour y rencontrer Laurent Gbagbo. Le président ivoirien déchu est assigné à résidence dans cette ville du nord de la Côte d’Ivoire depuis le 13 avril.
Auteurs : Julien Adayé (correspondant), Fréjus Quenum
Edition : Marie-Ange Pioerron

3. Côte d’Ivoire: Gbagbo apparait en public et veut voir “panser les plaies du pays”
KORHOGO (Côte d’Ivoire) (AFP) – 02.05.2011 14:05
Le président ivoirien déchu Laurent Gbagbo a déclaré qu’il fallait “panser les plaies” de la Côte d’Ivoire, lors d’une courte rencontre lundi matin avec Mgr Desmond Tutu, Kofi Annan et Mary Robinson à Korhogo (Nord), où M. Gbagbo est en résidence surveillée.
Détendu et souriant, Laurent Gbagbo n’avait plus rien à voir avec l’homme hébété, en maillot de corps, photographié lors de son arrestation le 11 avril dans la résidence présidentielle à Abidjan.
“Merci d’être venus !”, a déclaré l’ancien chef de l’Etat, vêtu d’un pantalon noir et d’une chemise bleu, en serrant la main des trois membres du groupe dit des Elders (Anciens), l’ex-secrétaire général de l’ONU Kofi Annan, l’archevêque sud-africain Desmond Tutu, et l’ancienne présidente d’Irlande et ex-Haut commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Mary Robinson.
Laurent Gbagbo a pris la pose pour les photographes et vidéastes accompagnant la délégation, mais il n’a fait aucune déclaration à la presse.
“Nous avons eu un échange bref mais chaleureux, nous avons été heureux de constater que l’ancien président a exprimé le désir de voir le pays retourner à une situation normale. Dans son intervention, il a insisté pour dire qu’il fallait panser les plaies du pays”, a déclaré Mgr Tutu, à l’issue de la rencontre d’environ 45 mn à laquelle la presse n’a pas pu assister.
“Comme vous l’avez vu, il a l’air en bonne santé, il nous l’a dit lui-même. Il a l’air détendu et il a demandé une bible”, a ajouté le prix Nobel de la Paix.
Il s’agissait de la première visite connue d’officiels auprès de M. Gbagbo depuis son transfert le 13 avril à Korhogo, où il est assigné, dans une résidence présidentielle, un modeste bâtiment d’un étage entouré d’un jardin et de hauts murs, dans un paysage aride de savane, protégé par la mission de l’Onu en Côte d’Ivoire (Onuci) et les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI).
Les Elders ont été accueillis à leur arrivée à Korhogo par une délégation associant des casques bleus et le chef local des FRCI, le commandant Martin Kouakou Fofié, qui, ironie du sort, se trouve sous le coup de sanctions de l’Onu depuis 2006, ses hommes ayant été accusés de “recrutement d’enfants soldats”, “sévices sexuels sur les femmes”, et “exécutions extrajudiciaires”.
Les membres des Elders sont arrivés dimanche à Abidjan avec l’objectif de promouvoir “l’apaisement et la réconciliation” en Côte d’Ivoire après une crise post-électorale de plus de quatre mois qui s’est soldée par l’arrestation de Laurent Gbagbo et l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara, vainqueur du scrutin du 28 novembre.
Arrêté avec sa femme Simone et une centaine de personnes, puis détenu au Golf Hôtel d’Abidjan, le quartier général de M. Ouattara, M. Gbagbo a été transféré le 13 avril à Korhogo Sa femme a pour sa part été transférée le 22 avril à Odienné (nord-ouest).
Les auditions par la justice ivoirienne de l’ex-chef d’Etat, de son épouse et de quelque 200 anciens responsables de son régime assignés à résidence à travers le pays, doivent débuter mercredi.
Toutefois, le ministre de la Justice Jeannot Kouadio Ahoussou, qui a aussi fait le déplacement lundi à Korhogo, a déclaré à l’AFP que la date du début de l’audition de l’ex-président n’était pas “certaine”, M. Gbagbo lui ayant indiqué que ses avocats n’étaient “pas disponibles”.
Le chef d’Etat déchu est notamment accusé d’être responsable d’exactions, de concussion et d’appels à la haine.
Près de 3.000 personnes ont été tuées lors des plus de quatre mois de crise et de combats en Côte d’Ivoire, selon les autorités. Les Nations unies font état de plus de 1.000 morts.
Ces derniers jours, des partisans de Laurent Gbagbo avaient demandé à voir l’ancien président.
“On veut savoir s’il est toujours en vie”, avait ainsi déclaré à l’AFP un jeune milicien, qui venait de déposer les armes.
© 2011 AFP

Mgr Desmond Tutu (G) et Kofi Annan, le 1er mai 2011 à l'hôtel du Golf, à Abidjan, en Côte d'IvoireFoto (c) AFP: Mgr Desmond Tutu (G) et Kofi Annan, le 1er mai 2011 à l’hôtel du Golf, à Abidjan, en Côte d’Ivoire

1. Côte d’Ivoire: Charles Konan Banny wird Chef der Versöhnungskommission
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.05 16.22
Der ivorische Präsiden Alassane Ouattara hat den ehemaligen Ministerpräsidenten Charles Konan Banny für die Leitung der “Kommission für den Dialog, Wahrheit und Versöhnung in Côte d’Ivoire” ausgewählt, wo fast 3.000 Menschen in etwas mehr als vier Monaten getötet wurden. Die bevorstehende Schaffung dieser Kommission, nach der in Südafrika nach dem Ende der Apartheid gegründeten modelliert, verhindert nicht, dass die Behörden weiterhin ihre Ermittlungen über den gestürzten Präsidenten Laurent Gbagbo und Führer seines Regimes führen.
“Zu meiner Linken ist Premierminister Charles Konan Banny. Er ist hier, weil wir bald die Absicht haben, ihn als Präsident der Kommission für den Dialog, Wahrheit und Versöhnung zu ernennen”, sagte vor Reportern Herr Ouattara, kurz bevor die Gruppe der Ältesten (Elder), ehemaliger Führer der Welt für Frieden ihn anhörte.
Banny, 69, war Premierminister von Laurent Gbagbo im Übergang von Dezember 2005 bis März 2007.
Kind der Demokratischen Partei der Elfenbeinküste (PDCI, die ehemalige Einheitspartei), ein Absolvent der Graduate School of Economics und Handelskammertag (ESSEC) in Paris, leitete er die Zentralbank der Staaten Westafrikas (BCEAO) zwischen 1990 und 2005.
Er stand hinter Alassane Ouattara in der Kampagne für die zweite Runde der Präsidentschaftswahlen im November 2010, nach Unterstützung von Bédié in der Vorwahl.
Ouattara will eine “Wahrheits-und Versöhnungskommission nach dem Bild dessen, was in Südafrika getan wurde” schaffen, unter dem Vorsitz eines “weltlichen von zwei Priestern begleitet: ein Christ und ein Muslim”, sagte er in einem Interview mit Französisch Tageszeitung La Croix de Jeudi.
“Wir haben das Wort Dialog (für den Namen der Kommission) hinzugefügt, weil es wichtig in der ivorischen Kultur ist”, sagte am Sonntag der Staatschef, von Premierminister Guillaume Soro und mehreren Regierungsmitgliedern begleitet, vor seinem Treffen mit der Delegation der “Elders”.
Diese besteht aus dem ehemaligen Generalsekretär Kofi Annan, dem südafrikanischen Erzbischof Desmond Tutu, Friedensnobelpreisträger, der die Wahrheits- und Versöhnungskommission in Südafrika leitete, und der ehemaligen Präsidentin von Irland und ehemaligen Hochkommissarin für Menschenrechte der Vereinten Nationen, Mary Robinson.
Die “Alten” haben Treffen mit Vertretern der Zivilgesellschaft und der politischen Parteien, einschließlich der von Ex-Präsident Laurent Gbagbo geplant.
Der Besuch zielt auf die Förderung “Heilung und Versöhnung” nach einer Krise nach den Wahlen, die April 11 mit der Verhaftung von Herrn Gbagbo endete.
“Wir kommen für unsere Unterstützung der Ivorer, des Landes und Regierung. Es gibt eine Menge zu tun, und unsere Anwesenheit hier, wollen wir wissen wie wir Ihnen helfen”, sagte Kofi Annan und nannte den Aufruf zum Prozess der Versöhnung “unbedingt erforderlich”.
Desmond Tutu begrüßte “das Engagement des Präsidenten und seiner Minister, die Nation zu heilen” und zu behandeln “höflich” Laurent Gbagbo.
Interviews mit den ehemaligen Staatschef, seine Frau Simone und etwa 200 ehemalige Beamter seines Regimes unter Hausarrest im ganzen Land beginnen am Mittwoch.
Herr Gbagbo ist der Verantwortung für Missbräuche, Erpressung und Anstiftung zum Hass beschuldigt worden.
© 2011 AFP

2. Côte d’Ivoire: Laurent Gbagbo geht in die Öffentlichkeit und will “die Heilung der Wunden des Landes” sehen
Korhogo (Côte d’Ivoire) (AFP) – 2011.05.02 14.05
Der ivorische Ex-Präsident Laurent Gbagbo erklärte die Notwendigkeit, “die Wunden von Côte d’Ivoire zu heilen”, bei einem kurzen Treffen Montagmorgen mit Bischof Desmond Tutu, Kofi Annan und Mary Robinson in Korhogo (Norden), wo Gbagbo unter Hausarrest steht.
Entspannt und lächelnd hatte Laurent Gbagbo nichts mit dem benommenen Mann gemein, der bei seiner Festnahme 11. April in der Residenz des Präsidenten in Abidjan fotografiert wurde.
“Danke fürs Kommen!”, sagte der ehemalige Staatschef, trägt eine schwarze Hose und ein blaues Hemd, Hände schütteln mit drei Mitgliedern der Gruppe der Ältesten (Elder), den bekannten Ehemaliger Generalsekretär Kofi Annan, der südafrikanische Erzbischof Desmond Tutu und der ehemalige Präsidentin von Irland und ehemalige Hochkommissarin für Menschenrechte der Vereinten Nationen, Mary Robinson.
Laurent Gbagbo hat für Fotografen und Videofilmer die Delegation begleitend posiert, aber er machte keine Erklärung an die Presse.
“Wir hatten einen kurzen, aber herzlichen Austausch, wir waren froh, dass der ehemalige Präsident den Wunsch, das Land in Richtung Rückkehr zur Normalität zu sehen, ausgedrückt. In seiner Rede betonte er, man habe zu heilen die Wunden des Landes “, sagte Tutu, nach dem Treffen von etwa 45 Minuten, bei dem die Presse nicht anwesend sein konnte.
“Wie Sie gesehen haben, er gesund aussieht, erzählte er uns auch selber. Er sieht entspannt aus und er bat um eine Bibel”, sagte der Friedensnobelpreisträger.
Es war der erste bekannte Besuch von Offiziellen bei Herrn Gbagbo seit seiner Versetzung am 13. April in Korhogo, wo er einer Residenz des Präsidenten zugeordnet ist, einem bescheidenen einstöckigen Gebäude von einem Garten umgeben und hohen Mauern, in einem Trockengebiet der Savannenlandschaft, von der UN-Mission in Côte d’Ivoire (UNOCI) und der Republikanischen Armee von Côte d’Ivoire (FRCI) geschützt.
Die Ältesten waren begrüßt bei der Ankunft in Korhogo von einer Delegation mit Friedenstruppen und dem lokalen Chef der FRCI, Kommandant Martin Kouakou FOFIE, der ironischerweise liegt im Anwendungsbereich der UN-Sanktionen seit 2006 – seinen Männern wurde “Kindersoldaten”, “sexueller Missbrauch von Frauen” und “außergerichtliche Hinrichtungen” vorgeworfen.

Die Anhörungen durch das Gericht des ehemaligen Staatschefs, seiner Frau und seiner rund 200 ehemaligen Beamten seines Regimes unter Hausarrest im ganzen Land beginnen am Mittwoch.
Allerdings, sagte Justizminister Jeannot Kouadio Ahoussou, der auch die Reise am Montag in Korhogo begleitete, dass der Zeitpunkt des Beginns der Anhörung des ehemaligen Präsidenten sei “nicht sicher”, Gbagbo selbst gesagt hat, dass seine Anwälte seien “nicht verfügbar”.
Der abgesetzte Staatschef ist als verantwortlich für Missbrauch, Erpressung und Anstiftung zum Hass beschuldigt.
Fast 3.000 Menschen wurden in mehr als vier Monaten der Krise und Kämpfe in Elfenbeinküste getötet, sagten Behörden. Die Berichte der Vereinten Nationen sprechen von mehr als 1.000 Toten.
In den vergangenen Tagen hatten Anhänger des Laurent Gbagbo gefordert, den ehemaligen Präsidenten zu sehen.
“Wir wollen wissen, ob er noch lebt”, hatte gegenüber AFP ein junger Milizionär gesagt, der die Waffen niederzulegen kam.
© 2011 AFP

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