ELFENBEINKÜSTE: UNTERSUCHUNGSBERICHT ZUR GEWALT 2010-2011 ist FERTIG – Crise ivoirienne 2010-2011: le rapport de l’enquête

Ivorische Krise: mehr als 700 Opfer durch Pro-Ouattara Kämpfer
ABIDJAN (AFP) – 2012.08.09 05.25 Uhr
Eine vom ivorischen Präsidenten Alassane Ouattara angeforderte Untersuchung über Gewalt während der Krise von 2010-2011 hat festgestellt, dass seine Streitkräfte mehr als 700 Menschen getötet haben, und die des früheren Staatschefs Laurent Gbagbo etwa doppelt so viele.
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Crise ivoirienne: plus de 700 victimes des forces pro-Ouattara
ABIDJAN (AFP) – 09.08.2012 05:25
Une enquête réclamée par le président ivoirien Alassane Ouattara sur les violences commises durant la crise de 2010-2011 a conclu que ses forces armées ont causé la mort de plus de 700 personnes, et celles de l’ex-chef de l’Etat Laurent Gbagbo d’environ deux fois plus.

Un soldat des forces pro-Ouattara, en mai 2011 à Yamoussoukro, en Côte d'Ivoire
Ein Soldat der Pro-Ouattara-Kräfte, im Mai 2011 in Yamoussoukro, Elfenbeinküste
Un soldat des forces pro-Ouattara, en mai 2011 à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire
Foto (c) AFP/Archives – by Sia Kambou

“La crise a donné lieu à de massives violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire”, a déclaré la présidente de la Commission nationale d’enquête (CNE), Paulette Badjo, en remettant à M. Ouattara le rapport issu d’un an d’enquête et de l’audition de près de 16.000 personnes.
Créée par le chef de l’Etat, la commission a enregistré “3.248” personnes tuées durant la crise, un chiffre qui “reste certainement en-deçà de la réalité”, a-t-elle indiqué.
Les forces armées pro-Gbagbo sont responsables de la mort de 1.452 personnes (dont 1.009 exécutions sommaires), tandis que les Forces républicaines (FRCI) de M. Ouattara ont causé la mort de 727 personnes (dont 545 exécutions sommaires), selon les données citées par Mme Badjo, qui n’a pas précisé l’identité ni le statut (civil ou militaire) des victimes.
La commission a aussi mis en cause les forces non conventionnelles qui ont combattu, comme les miliciens pro-Gbagbo ou les chasseurs traditionnels “dozo” qui, selon de nombreux témoignages, ont agi aux côtés des FRCI et ont tué 200 personnes d’après la CNE.
Le chiffre communément admis, par l’ONU notamment, est de quelque 3.000 personnes tuées durant la crise, née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010 et qui s’est achevée par l’arrestation de l’ex-président le 11 avril 2011 après deux semaines de guerre.
Visiblement ému par le tableau de ces “horreurs”, selon son expression, M. Ouattara a remis le rapport de la commission au Premier ministre et ministre de la Justice Jeannot Kouadio Ahoussou, afin qu’il prenne des “mesures”.
Réaffirmant son engagement pour la “lutte contre l’impunité”, le président ivoirien a assuré que “toutes les personnes qui ont posé des actes répréhensibles pendant la crise postélectorale répondront de leurs actes devant la justice”.
Régulièrement interpellé par les ONG internationales sur les crimes commis par ses forces durant la crise, en particulier dans l’Ouest, et sur l’absence de poursuites contre les siens, M. Ouattara a expliqué depuis un an attendre les conclusions de la commission.
Le parti de M. Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), avait par avance récusé en février les conclusions de la CNE, dénonçant une “justice des vainqueurs”.
L’ex-chef de l’Etat est incarcéré depuis fin 2011 à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, qui le soupçonne de crimes contre l’humanité.
Une vingtaine de figures du camp Gbagbo, dont l’ex-Première dame Simone Gbagbo, et des dizaines d’autres personnes de ce bord (des civils et des militaires) sont inculpées et détenues en Côte d’Ivoire en lien avec la crise postélectorale.
© 2012 AFP

video tv5-monde , fr
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Ivorische Krise: mehr als 700 Opfer durch Pro-Ouattara Kämpfer
ABIDJAN (AFP) – 2012.08.09 05.25 Uhr
Eine vom ivorischen Präsidenten Alassane Ouattara angeforderte Untersuchung über Gewalt während der Krise von 2010-2011 hat festgestellt, dass seine Streitkräfte mehr als 700 Menschen getötet haben, und die des früheren Staatschefs Laurent Gbagbo etwa doppelt so viele.
“Die Krise hat zu massiven Verletzungen der Menschenrechte und des humanitären Völkerrechts geführt”, sagte die Präsidentin der Nationalen Kommission zur Untersuchung (CNE), Paulette Badjo, bei Übergabe des Berichtes an Herrn Ouattara, nach einem Jahr der Untersuchung und Anhörung von fast 16.000 Menschen.
Die vom ivorischen Präsidenten gegründete Kommission hatte “3248”während der Krise getötete Personen gemeldet, eine Zahl, die “ist sicher auf dieser Seite der Realität”, sagte sie.
Die Streitkräfte Pro-Gbagbo sind verantwortlich für den Tod von 1.452 Menschen (darunter 1009 Hinrichtungen), während die republikanischen Kräfte (FRCI) Ouattara’s 727 Personen (darunter 545 Hinrichtungen) getötet hatten, nach Daten zitiert von Frau Badjo, die die Identität oder den Status (militärisch oder zivil) der Opfer nicht mitteilte.
Der Ausschuss beschuldigte auch die unkonventionellen Kräfte, wie die als Pro-Gbagbo-Miliz oder die traditionellen Jäger “Dozo”, die laut vieler Zeugen an der Seite der FRCI kämpften und 200 Menschen töteten, nach der CNE.

Sichtlich durch das Bild dieser “Schrecken” bewegt, wie er sagte, präsentierte Ouattara den Bericht des Ausschusses an den Premierminister und Justizminister Jeannot Kouadio Ahoussou, auf dass er “Maßnahmen” ergreife.
Unter Bekräftigung seines Bekenntnisses, “gegen die Straflosigkeit zu kämpfen”, versicherte der ivorische Präsident, dass “alle Personen, die Fehlverhalten während der Krise nach den Wahlen beschuldigt werden, sich für ihre Handlungen vor Gericht verantworten werden.”
Regelmäßig von internationalen Nichtregierungsorganisationen über die Verbrechen das Fehlen einer Strafverfolgung kritisiert, sagte Herr Ouattara im vergangenen Jahr, die Schlussfolgerungen der Kommission abzuwarten.
Die Gbagbo-Partei, die Ivorische Volksfront (FPI), hatte im Februar im voraus das Ergebnis der CNE abgelehnt, als “Siegerjustiz”.
Der ehemalige Staatschef ist seit Ende 2011 auf dem Internationalen Strafgerichtshof (IStGH) in Den Haag, wegen des Verdachts auf Verbrechen gegen die Menschlichkeit.
Zwanzig Chefs von Gbagbo, darunter die ehemalige First Lady Simone Gbagbo und Dutzende andere zivile und militärische Führer sind inhaftiert im Norden der Elfenbeinküste im Zusammenhang mit der Krise nach den Wahlen .
© 2012 AFP

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