ELFENBEINKÜSTE, VERSÖHNUNG: FREILASSUNG VON POLITISCHEN GEFANGENEN – Côte d’Ivoire: 134 prisonniers politiques libérés au début de l’année

Côte d’Ivoire : 134 politische Häftlinge Anfang 2014 freigelassen
Abidjan (AFP) – 28/03/2014 15.42
Hundert und achtundfünfzig politische Gefangene wurden bislang insgesamt in Côte d’Ivoire im Namen der Versöhnung frei gelassen, 134 von ihnen in diesem Jahr, sagte am Freitag der ivorische Haushlatsminister Albert Mabri Toikeusse auf der Antenne von Radio France Internationale (RFI).
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Côte d’Ivoire: 134 prisonniers politiques libérés au début de l’année
Abidjan (AFP) – 28.03.2014 15:42
Cent cinquante-huit prisonniers politiques ont été libérés en Côte d’Ivoire au nom de la réconciliation, dont 134 cette année, a déclaré vendredi le ministre du Plan ivoirien, Albert Toikeusse Mabri, sur l’antenne de Radio France internationale (RFI).
“Il y a eu dix libérations (en juillet), ensuite quatorze (en août), au nombre desquelles Pascal Affi N’Guessan”, le président du Front populaire ivoirien (FPI), actuel leader de l’opposition, a remarqué M. Mabri, par ailleurs président de l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI, majorité).
“Puis sur décision du président de la République en décembre 2013, nous avons libéré au début de l’année 134 prisonniers”, a-t-il affirmé, pour un total de “158”.
De tels chiffres, demandés à de multiples reprises par l’AFP aux autorités ivoiriennes, n’avaient jusqu’alors pas été communiqués.
“On ne peut pas dire qu’il n’y a pas eu de libération”, a lancé le ministre, quand l’opposition, FPI en tête, dénonçait dimanche dans un communiqué “le maintien en détention injustifiée” de “près de huit cents prisonniers politiques civils et militaires”.
Le climat politique s’est fortement tendu la semaine dernière avec le transfèrement de Charles Blé Goudé, un proche de l’ex-président Laurent Gbagbo, à la Cour pénale internationale (CPI), qui le poursuit pour crimes contre l’humanité.
Opposition et majorité se sont mutuellement accusées d’avoir rompu les négociations, trois ans après la fin de la crise postélectorale, consécutive au refus de l’ex-président Gbagbo de reconnaître sa défaite face à l’actuel chef de l’Etat Alassane Ouattara.
Les violences avaient fait plus de 3.000 morts entre décembre 2010 et avril 2011.
Les libérations provisoires de prisonniers, qui heurtent considérablement les familles des victimes ivoiriennes, ont été qualifiées de “progrès considérable” par Doudou Diène, un expert onusien, en février.
“On ne peut pas détenir des personnes pendant deux ans ou plus sans les juger, avait-il argumenté. Les détenus ont aussi des droits.”
© 2014 AFP

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Côte d’Ivoire : 134 politische Häftlinge Anfang 2014 freigelassen
Abidjan (AFP) – 28/03/2014 15.42
Hundert und achtundfünfzig politische Gefangene wurden bislang insgesamt in Côte d’Ivoire im Namen der Versöhnung frei gelassen, 134 von ihnen in diesem Jahr, sagte am Freitag der ivorische Haushlatsminister Albert Mabri Toikeusse auf der Antenne von Radio France Internationale (RFI) .
“Es waren zehn Freilassungen ( im Juli ) , dann vierzehn ( August) , unter denen Pascal Affi N’Guessan”, der Präsident der ivorischen Volksfront (FPI) , dem aktuellen Oppositionsführer , sagte Herr Mabri , der auch Präsident der Union für Demokratie und Frieden in Côte d’Ivoire ( UDPCI Mehrheit) ist.
“Dann ließen wir auf die Entscheidung des Präsidenten der Republik im Dezember 2013 zu Beginn des Jahres 134 Gefangenen frei”, sagte er.
Solche Zahlen , die immer wieder von der AFP bei den ivorischen Behörden angefordert worden waren, waren bisher nicht bekannt .
“Man kann nicht sagen , dass es keine Freilassungen gegeben hat”, sagte der Minister auf Vorwürfe der Opposition FPI von “ungerechtfertigter Inhaftierung ” von ” fast acht hundert militärischen und zivilen” politischen Gefangenen.
Das politische Klima war sehr angespannt in der vergangenen Woche mit dem Transfer von Charles Ble Goude , einem Gefolgsmann des ehemaligen Präsidenten Laurent Gbagbo, an den Internationalen Strafgerichtshof (ICC) , wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit.
Mehrheit und Opposition beschuldigten sich gegenseitig des Bruchs der Verhandlungen , drei Jahre nach dem Ende der Krise nach den Wahlen , nach der Weigerung des ehemaligen Präsidenten Gbagbo , seine Niederlage gegen den aktuellen Staatschef Alassane Ouattara einzuräumen .
Die Gewalt hatte mehr als 3.000 Menschen zwischen Dezember 2010 und April 2011 getötet.
Vorläufige Freilassung von Gefangenen, die wesentlich Familien von ivorischen Opfer aufwühlten, wurden im Februar als ” erhebliche Fortschritte ” von Doudou Diene , UN-Experte, beschrieben .
“Man kann die Menschen nicht für zwei oder mehr Jahre ohne Gerichtsverfahren festhalten“, argumentierte er. „Gefangene haben auch Rechte.”
© 2014 AFP

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