ELFENBEINKÜSTE: WELT- KAKAO-INDUSTRIE, SITUATION und ZUKUNFT – CACAO: En Côte d’Ivoire, la politique a un goût de chocolat

1. Die Zukunft des Kakao im Herzen der ersten weltweiten Konferenz in Abidjan
ABIDJAN (AFP) – 2012.11.20 17.18 – By Christophe Koffi
Carte mondiale du marche du cacao en 2011-2012Die wichtigsten Akteure in der Kakao-Industrie versammelten sich Dienstag in Abidjan für die erste weltweite Konferenz zum Thema “braunes Gold”, um ihre Initiativen zu koordinieren gegenüber der wachsenden Nachfrage und den Gefahren, die auf den Plantagen lauern.
2. Der Welt-Kakaomarkt, Zahlen und Fakten
ABIDJAN (AFP) – 2012.11.20 09.37
Kakao ist ein Markt, der weitgehend von Westafrika und insbesondere der Elfembeinküste/Côte d’Ivoire dominiert wird.
3. In Côte d’Ivoire hat die Politik einen Schokoladengeschmack
ABIDJAN (AFP) – 2012.11.20 09.43
In der Elfenbeinküste, führender Produzent von Kakao, ist die braune Bohne eine hochpolitische Angelegenheit, soweit von seinem Gewicht in der Wirtschaft (20% des BIP und 40% des Landes Exporterlöse mit Kaffee) . Der Beweis in fünf Beispielen:
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=> CACAO in AFRIKANEWS ARCHIV

1. L’avenir du cacao au coeur de la première conférence mondiale à Abidjan
ABIDJAN (AFP) – 20.11.2012 17:18 – Par Christophe KOFFI
Les principaux acteurs de la filière cacao se sont retrouvés mardi à Abidjan pour la première conférence mondiale dédiée à “l’or brun”, afin de coordonner les initiatives face à la croissance de la demande et aux périls qui planent sur les plantations. “Le défi auquel est confrontée une économie cacaoyère durable est celui de la consommation, qui appelle une transformation durable, elle-même fondée sur une production durable du cacao”, a déclaré le président ivoirien Alassane Ouattara à l’ouverture.

Des employés d'une société ivoirienne d'exportation de cacao vident des sacs de graines dans une u
Bilder aus Kakaoproduktion und -export, Elfenbeinküste
Des employés d’une société ivoirienne d’exportation de cacao vident des sacs de graines dans une usine de conditionnement à Abidjan, le 4 octobre 2012
Foto (c) AFP/Archives – by Sia Kambou

Selon lui, la conférence doit “trouver des pistes de solutions” pour répondre à la demande sans cesse croissante des “pays émergents, notamment la Chine”.
Plus de 1.200 participants, dont de nombreux industriels (négociants, chocolatiers) mais aussi des représentants des producteurs et des experts, se réunissent jusqu’à vendredi pour cette grand-messe organisée par l’Organisation internationale du cacao (ICCO) et la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial.
Selon l’ICCO, dont le siège est à Londres, le gotha de la filière doit s’entendre sur un “agenda mondial” et un plan d’action.
Les industriels s’inquiètent d’un possible déficit de l’offre par rapport à la demande dans les années à venir, ce qui pourrait faire bondir les cours, alors que l’appétit pour le chocolat reste fort en Europe et en Amérique du Nord – les deux plus grands débouchés – et ne cesse de s’aiguiser dans les pays émergents, Brésil, Inde et Chine en tête.
Cette “rencontre historique” est “devenue impérative car de lourdes menaces pèsent sur la durabilité du secteur mondial du cacao”, a affirmé le directeur exécutif de l’ICCO, Jean-Marc Anga.
“Si nous ne prenons pas les mesures qui s’imposent, dans quelques années le chocolat risque d’être un produit de luxe et nous entamerons un déclin du secteur cacaoyer qui pourrait durer sur plusieurs générations”, a-t-il alerté.
Hévéa et palmier à huile séduisent
L’amélioration de la qualité et de la productivité, le vieillissement des vergers et la concurrence d’autres cultures comme l’hévéa et le palmier à huile, qui attirent de nombreux cultivateurs de cacao vivant dans la pauvreté, sont aussi de grands défis pour la filière.
La Côte d’Ivoire, qui a restauré cette année un système de prix garanti pour tenter de protéger ses producteurs, représente à elle seule 35,6% de la production mondiale de cacao avec 1,41 million de tonnes, sur les 3,962 millions de tonnes attendues pour la récolte 2011-2012, devant le Ghana (21,7%) et l’Indonésie (12,1%).
L’Afrique représente 70,3% de la production mondiale, devant l’Amérique latine (15,4%) et l’Asie-Océanie (14,3%).
Notamment affectée par un fort harmattan (vent très sec venant du Sahara) – qui a eu un fort impact sur les plantations ivoiriennes en début d’année -, la production mondiale devrait selon l’ICCO avoir reculé de 8,1% par rapport à la récolte record enregistrée en 2010-2011.
Du coup, les prix ont grimpé de 40% à Londres et New York, les deux places financières sur lesquelles le cacao est négocié, entre fin décembre 2011 et début septembre 2012, avant de perdre de leur élan ces deux derniers mois.
Pour la Côte d’Ivoire, qui attend un nouveau gouvernement cette semaine après la dissolution du précédent cabinet en raison de dissensions dans la coalition au pouvoir, les grands événements comme la conférence sur le cacao marquent son retour sur la scène internationale.
Le pays a traversé une décennie de tourmente ayant abouti à la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait environ 3.000 morts.
© 2012 AFP

2. Le marché mondial du cacao, faits et chiffres
ABIDJAN (AFP) – 20.11.2012 09:37
Le cacao, objet pour la première fois d’une conférence mondiale qui s’ouvre mardi à Abidjan, est un marché très largement dominé par l’Afrique de l’Ouest et en particulier la Côte d’Ivoire.
Avec une production attendue de 2,786 millions de tonnes durant la récolte 2011-2012 (achevée fin septembre) sur une production mondiale de 3,962 millions de tonnes, selon les chiffres de l’Organisation internationale du cacao (ICCO), l’Afrique représente 70,3% du marché mondial des fèves brunes.
Les autres régions productrices sont l’Amérique latine (15,4%) et l’Asie-Océanie (14,3%).
Numéro un mondial, la Côte d’Ivoire représente à elle seule 35,6% de la production mondiale de cacao avec 1,41 million de tonnes en 2011-2012, devant le Ghana (21,7%) et l’Indonésie (12,1%).
Notamment affectée par un fort harmattan (vent très sec venant du Sahara) – qui a eu un fort impact sur les plantations ivoiriennes en début d’année -, la production mondiale devrait selon l’ICCO avoir reculé de 8,1% par rapport à la récolte record enregistrée en 2010-2011 (en hausse de 19% par rapport à la saison précédente grâce à une météo très favorable en Afrique de l’Ouest).
Du coup, les prix ont grimpé de 40% à Londres et New York, les deux places financières sur lesquelles le cacao est négocié, entre fin décembre 2011 et début septembre 2012, avant de perdre de leur élan ces deux derniers mois.
En 2011, après avoir atteint des records en début d’année en raison de la crise postélectorale meurtrière en Côte d’Ivoire, les cours du cacao s’étaient finalement effondrés de près de 50% entre mars et décembre sous l’effet du bond de la production, la demande peinant à absorber l’inondation de fèves sur le marché.
Les deux plus grands débouchés pour le cacao restent l’Europe et l’Amérique du nord mais la faim de chocolat des pays émergents – Brésil, Inde et Chine en tête – y fait bondir la demande depuis quelques années.
Le marché du cacao est actuellement dominé par quelques grands négociants comme Olam, Louis Dreyfus Commodities, Sucden ou Armajaro, ainsi que par de grands groupes chocolatiers comme Barry Callebaut (premier fabricant mondial de chocolat pour l’industrie alimentaire) ou Nestlé.
La Côte d’Ivoire vient de son côté de mettre en place un système de vente aux enchères anticipée, quelques mois avant la récolte, afin de mieux contrôler le marché et tenter de protéger les producteurs en limitant les fluctuations des cours.
© 2012 AFP

3. En Côte d’Ivoire, la politique a un goût de chocolat
ABIDJAN (AFP) – 20.11.2012 09:43
En Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, la fève brune est une affaire hautement politique, à la mesure de son poids dans l’économie (20% du PIB et 40% des recettes d’exportation du pays avec le café). La preuve en cinq exemples:
LE PRESIDENT-PLANTEUR
“Père de l’indépendance”, le président Félix Houphouët-Boigny (au pouvoir de 1960 à 1993) était un grand planteur de cacao de Yamoussoukro (centre) et il a fait de cette culture le moteur du “miracle ivoirien” des années 1960-1970.
Symbole des années fastes, avant une fin de règne précipitée par l’effondrement des cours mondiaux, la mythique “Caistab”, ou Caisse de stabilisation et de soutien des prix.
Cette structure publique garantissait les revenus des paysans, mais a aussi servi de juteuse “caisse noire” au régime.
UN PROCES SANS FIN
Sous la pression des bailleurs de fonds, la filière est libéralisée à la fin des années 1990.
Mais la gabegie est loin de s’arrêter avec les nouvelles structures, malgré les promesses de transparence. Résultat: plus d’une vigtaine de dirigeants sont envoyés en prison pour des détournements massifs présumés, après une enquête réclamée par le président Laurent Gbagbo (au pouvoir de 2000 à 2011).
Ouvert début 2011, en pleine crise postélectorale, le procès des “barons” du cacao – dont des fidèles de M. Gbagbo – n’a cessé de reprendre et de s’interrompre. Aucun des ministres successifs concernés par le dossier n’a été entendu.
EMBARGO
Reconnu par la communauté internationale, le nouveau président Alassane Ouattara ordonne en janvier 2011 l’arrêt des exportations de cacao: il cherche à asphyxier financièrement le régime de Laurent Gbagbo, qui refuse de reconnaître sa défaite à l’élection de novembre 2010. La mesure est suivie par les groupes internationaux.
NOUVELLE REFORME
Exit la libéralisation: la Côte d’Ivoire revient en 2012 à une structure centralisée, le Conseil du café-cacao, pour garantir un prix à des paysans las d’être les éternels parents pauvres, et pour assainir le secteur.
Une réforme de la filière était l’une des conditions fixées par les institutions internationales pour un allègement majeur de la dette extérieure ivoirienne, finalement accordé mi-2012.
GHANA
Ces derniers mois, le régime Ouattara a enfin évoqué un sujet longtemps tabou: la fuite d’une partie de la production ivoirienne vers le Ghana, deuxième producteur mondial, dont le système est plus rémunérateur.
Une façon pour Abidjan de mettre la pression sur son voisin de l’Est. Dans un récent rapport, des experts de l’ONU ont affirmé que la contrebande a atteint des dimensions “sans précédent”, et n’ont pas exclu qu’elle puisse servir à financer des achats d’armes et des attaques imputées à des pro-Gbagbo et observées ces derniers mois en Côte d’Ivoire.
© 2012 AFP

Un fermier ivoirien étale des graines de cacao pour les faire sécher au soleil dans le village de CaUn fermier ivoirien dans une plantation de cacao d'une coopérative de Gonate, le 13 juillet 2011
Bilder aus Kakaoproduktion und -export, Elfenbeinküste
Un fermier ivoirien étale des graines de cacao pour les faire sécher au soleil dans le village de Cantondougou, le 23 avril 2009
Un fermier ivoirien dans une plantation de cacao d’une coopérative de Gonate, le 13 juillet 2011
Fotos (c) AFP/Archives – by Sia Kambou
Des Ivoiriens vident des sacs de graines de cacao dans un conteneur, le 18 janvier 2011 à AbidjanUne Ivoirienne cueille une cosse de cacao dans un champ près de Boko, le 18 octobre 2008
Des Ivoiriens vident des sacs de graines de cacao dans un conteneur, le 18 janvier 2011 à Abidjan
Une Ivoirienne cueille une cosse de cacao dans un champ près de Boko, le 18 octobre 2008
Fotos (c) AFP/Archives – by Issouf Sanogo

1. Die Zukunft des Kakao im Herzen der ersten weltweiten Konferenz in Abidjan
ABIDJAN (AFP) – 2012.11.20 17.18 – By Christophe Koffi
Die wichtigsten Akteure in der Kakao-Industrie versammelten sich Dienstag in Abidjan für die erste weltweite Konferenz zum Thema “braunes Gold”, um ihre Initiativen zu koordinieren gegenüber der wachsenden Nachfrage und den Gefahren, die auf den Plantagen lauern.
“Die Herausforderung für eine nachhaltige Kakaowirtschaft ist der des Verbrauchs, der eine nachhaltige Transformation erfordert, die auf einer nachhaltigen Kakaoproduktion beruht”, sagte der ivorische Präsident Alassane Ouattara bei der Eröffnung.
Ihm zufolge sollte die Konferenz “mögliche Lösungen finden”, um die wachsende Nachfrage zu erfüllen in “Schwellenländern, insbesondere in China.”
DEUTSCHE TEXTKORREKTUR AB HIER NACH NÄCHSTEM WOCHENENDE
Mehr als 1.200 Teilnehmer, darunter viele Industrie (Händler, Schokolade), sondern auch Vertreter von Produzenten und Experten zu treffen, bis Freitag für diese hohe Masse durch die International Cocoa Organization (ICCO) organisiert und der Küste Ivory, weltweit der größte Produzent.
Nach dem ICCO, mit Hauptsitz in London, ist die Elite der Branche auf einem “globalen Agenda” und einen Aktionsplan zu vereinbaren.
Die Hersteller sind über eine mögliche Versorgungslücke im Vergleich Nachfrage in den kommenden Jahren, die den Sprung natürlich machen könnte betrifft, während der Appetit auf Schokolade ist stark in Europa und Nordamerika – die beiden größten Märkte – und auch weiterhin in den Schwellenländern Brasilien, Indien und China den Weg zu schärfen.
Diese “historischen Treffen” wird “geworden, weil der schwere Gefahren für die Nachhaltigkeit der globalen Kakao-Industrie zwingend erforderlich”, sagte der Geschäftsführer der ICCO, Jean-Marc Anga.
“Wenn wir nichts unternehmen, die erforderlichen Maßnahmen, in ein paar Jahren die Schokolade kann ein Luxusgut, und wir werden einen Rückgang in der Kakao-Sektor, der mehrere Generationen dauern könnte”, warnte er.
Gummi und Palmöl zu verführen
Verbesserung der Qualität und Produktivität, Alterung Obstgärten und Konkurrenz von anderen Kulturen wie Kautschuk und Palmöl, die viele Kakaobauern in Armut leben, zu gewinnen sind auch große Herausforderungen für die Branche.
Côte d’Ivoire, die wiederhergestellt hat in diesem Jahr einen garantierten Preis für den Versuch, seine Produzenten, allein für 35,6% der weltweiten Kakao-Produktion mit 1,41 Millionen Tonnen zu schützen, 3,962 Millionen der Tonnen für die Ernte 2011-2012, nach Ghana (21,7%) und Indonesien (12,1%) erwartet.
Auf Afrika entfallen 70,3% der weltweiten Produktion, gefolgt von Lateinamerika (15,4%) und Asien-Pazifik (14,3%) gefolgt.
Die globale Produktion nach ICCO sollte um 8,1% gesunken, verglichen mit – die einen starken Einfluss auf die ivorischen Plantagen zu Beginn des Jahres hatten – vor allem von einem starken Harmattan (sehr trockener Wind aus der Sahara) betroffen Rekordernte in den Jahren 2010-2011.
Als Folge stiegen die Preise 40% in London und New York, sowohl finanzielle Märkte, auf denen Kakao zwischen Ende Dezember 2011 und Anfang September 2012, vor dem Verlust ihrer Dynamik in den letzten zwei Monaten gehandelt wird.
In Côte d’Ivoire, die eine neue Regierung rechnet in dieser Woche nach der Auflösung der früheren Kabinett aufgrund von Meinungsverschiedenheiten innerhalb der Regierungskoalition, Großveranstaltungen wie die Konferenz auf Kakao markiert seine Rückkehr auf die internationale Bühne.
Das Land erlebte ein Jahrzehnt der Turbulenzen, die der Krise nach den Wahlen vom Dezember 2010 bis April 2011, die rund 3.000 Menschen geführt.
© 2012 AFP

2. Der Welt-Kakaomarkt, Zahlen und Fakten
ABIDJAN (AFP) – 2012.11.20 09.37
Kakao ist ein Markt, der weitgehend von Westafrika und insbesondere der Elfembeinküste/Côte d’Ivoire dominiert wird.
DEUTSCHE TEXTKORREKTUR AB HIER NACH NÄCHSTEM WOCHENENDE
Mit einem erwarteten Produktion von 2.786.000 Tonnen in der Ernte 2011 bis 2012 (mit Ende September) auf einer weltweiten Produktion von 3.962.000 Tonnen, nach Angaben der International Cocoa Organization (ICCO) stellt Africa 70 3% des globalen Marktes für braune Bohnen.
Weitere Anbaugebiete sind Lateinamerika (15,4%) und Asien-Pazifik (14,3%).
Nummer eins der Welt, Côte d’Ivoire stellt alleine 35,6% der weltweiten Kakao-Produktion mit 1,41 Millionen Tonnen in den Jahren 2011-2012 nach Ghana (21,7%) und Indonesien (12 , 1%).
Die globale Produktion nach ICCO sollte um 8,1% gesunken, verglichen mit – die einen starken Einfluss auf die ivorischen Plantagen zu Beginn des Jahres hatten – vor allem von einem starken Harmattan (sehr trockener Wind aus der Sahara) betroffen Rekordernte in den Jahren 2010-2011 (ein Anstieg von 19% gegenüber der vorherigen Saison mit einem sehr günstigen Wetterbedingungen in Westafrika).
Als Folge stiegen die Preise 40% in London und New York, sowohl finanzielle Märkte, auf denen Kakao zwischen Ende Dezember 2011 und Anfang September 2012, vor dem Verlust ihrer Dynamik in den letzten zwei Monaten gehandelt wird.
Im Jahr 2011, nach Rekordhochs früher in diesem Jahr wegen der tödlichen Krise nach den Wahlen in Côte d’Ivoire, Kakaopreise hatte schließlich um fast 50% zwischen März und Dezember als Folge der Bindung zusammenbrach Produktion, Nachfrage zu kämpfen, um die Flut von Bohnen auf dem Markt zu absorbieren.
Die beiden größten Märkte für Kakao sind Europa und Nordamerika, sondern Hunger Schokolade Schwellenländer – Brasilien, Indien und China im Auge – den Anstieg der Nachfrage in den letzten Jahren.
Der Kakao-Markt wird derzeit von einigen wenigen großen Händlern wie Olam, Louis Dreyfus Commodities, Sucden oder Armajaro, als auch große Gruppen wie Chocolatiers Barry Callebaut (weltweit größter Hersteller von Schokolade für die Lebensmittelindustrie) und Nestlé dominiert.
Côte d’Ivoire hat seinen Teil dazu bei, ein System der Versteigerung früh, ein paar Monate vor der Ernte zur besseren Kontrolle des Marktes und versuchen, Produzenten, indem Schwankungen zu schützen.
© 2012 AFP

3. In Côte d’Ivoire hat die Politik einen Schokoladengeschmack
ABIDJAN (AFP) – 2012.11.20 09.43
In der Elfenbeinküste, führender Produzent von Kakao, ist die braune Bohne eine hochpolitische Angelegenheit, soweit von seinem Gewicht in der Wirtschaft (20% des BIP und 40% des Landes Exporterlöse mit Kaffee) . Der Beweis in fünf Beispielen:
DER PRÄSIDENT PLANTER
Der der “Vater der Unabhängigkeit” genannte Präsident Félix Houphouët-Boigny (in Kraft 1960 bis 1993) war ein großer Kakaobauer in Yamoussoukro (Mitte) und es machte diese Kultur zum Motor des “ivorischen Wunders” der 1960er -1970er Jahre.
DEUTSCHE TEXTKORREKTUR AB HIER NACH NÄCHSTEM WOCHENENDE
Symbol der Boom-Jahre vor dem Ende einer Herrschaft ausgelöst durch den Zusammenbruch der Weltmarktpreise, die mythische “Caistab” oder Stabilisierungsfonds und Unterstützung Preisen.
Diese Struktur gewährleistet öffentlichen Einkommen der Landwirte, sondern diente auch als ein saftiges “schwarze Kassen” Regime.
ENDLESS TRIAL
Unter dem Druck der Geber, die Branche in den späten 1990er Jahren liberalisiert.
Aber das Chaos ist noch lange nicht zu stoppen mit neuen Strukturen, trotz der Versprechungen der Transparenz. Ergebnis: mehr als vigtaine Führer ins Gefängnis wegen angeblicher massiver Umleitungen geschickt, nach einer Untersuchung von Präsident Laurent Gbagbo (in Kraft 2000 bis 2011) angefordert.
Eröffnet im Frühjahr 2011, Krise nach den Wahlen, die Studie des “Barone” Kakao – darunter treue Gbagbo – ist wieder gewachsen und zu stoppen. Keiner der nachfolgenden Minister in den Fall verwickelt zu hören war.
EMBARGO
Anerkannt von der internationalen Gemeinschaft, befahl der neue Präsident Alassane Ouattara im Januar 2011 die Ausfuhr von Kakao zu stoppen: er suchte sich finanziell erdrosseln das Regime von Laurent Gbagbo, der seine Niederlage bei den Wahlen im November 2010 räumen will. Die Messung wird durch internationale Gruppen.
NEW REFORM
Beenden Liberalisierung: Côte d’Ivoire im Jahr 2012 wieder zu einer zentralen Struktur der Verwaltungsrat von Kaffee und Kakao, um einen Preis an die Landwirte des Seins die ewigen armen Eltern müde zu gewährleisten und um den Bereich zu säubern.
Reform des Sektors war eine der Bedingungen von internationalen Institutionen für eine deutliche Senkung der Auslandsschulden ivorischen schließlich in Mitte-2012 erteilt eingestellt.
GHANA
In den letzten Monaten hat das Regime Ouattara schließlich nach einem Thema lange tabu: die Flucht eines Teils der ivorischen Produktion Ghana, der zweitgrößte Produzent, ist das System mehr rentabel.
Ein Weg, um Abidjan Druck auf seine östlichen Nachbarn setzen. In einem kürzlich veröffentlichten Bericht sagte, dass die UN-Experten, dass der Schmuggel hat Dimensionen erreicht “beispiellos”, und schloss nicht aus, dass es verwendet werden könnte, Waffenkäufe zu finanzieren und die Angriffe auf Pro Schuld Gbagbo, und in den letzten Monaten in Côte d’Ivoire.
© 2012 AFP

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