ERSTES URTEIL: INTERNATIONALER STRAFGERICHTSHOF IStGH-ICC DEN HAAG über KRIEGSVERBRECHER und KINDERSOLDATENHOLER LUBANGA (KONGO) – Portraits ICC und Lubanga – La CPI rend son premier jugement: le Congolais Lubanga est reconnu coupable

1. ICC fällt sein erstes Urteil: Der Kongolese Lubanga wird für schuldig befunden
DEN HAAG (AFP) – 2012.03.14 16.57 Uhr
Der Internationale Strafgerichtshof veröffentlichte Mittwoch das erste Urteil seiner Geschichte, den Schuldbefund von Kriegsverbrechen des ehemaligen Milizenführers aus der Demokratischen Republik Kongo (DRK), Thomas Lubanga, der Kindersoldaten in den Jahren 2002-2003 benutzt hatte.

2. PORTRAIT : Thomas Lubanga, ein ehemaliger Warlord aus der Demokratischen Republik Kongo und Enroller (Rekrutierer) von Kindersoldaten
KINSHASA (AFP) – 14/03/2012 11.31 Uhr
bannergold 240-170Verurteilt wegen Kriegsverbrechen durch den Internationalen Strafgerichtshof (ICC), war Thomas Lubanga der Gründer einer Miliz im Nordosten der Demokratischen Republik Kongo (DRC), die aus ethnischen Gründen Hunderte von Zivilisten tötete.
3. PORTRAIT : Der Internationale Strafgerichtshof in Kürze
DEN HAAG (AFP) – 2012.03.14 10.22 Uhr
Der Internationale Strafgerichtshof (ICC) ist die erste ständige internationale juristische Institution, um mutmaßliche Täter von Völkermord, Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Kriegsverbrechen strafrechtlich zu verfolgen.
4. Das ICC, geachtete Institution für einige, ein Werkzeug der Sieger für andere
DEN HAAG (AFP) – 2012.03.14 10.25 Uhr
International respektierte Institution laut ihrem Chefankläger, Werkzeug für die Siegerjustiz für andere, fällt der Internationale Strafgerichtshof (IStGH) in Den Haag Mittwoch sein erstes Urteil, zehn Jahre nach seiner Gründung.
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1er ARTICLE SUR QUATRE : La CPI rend son premier jugement: le Congolais Lubanga est reconnu coupable
LA HAYE (AFP) – 14.03.2012 16:57
La Cour pénale internationale a rendu mercredi le premier jugement de son histoire, en reconnaissant coupable de crimes de guerre l’ancien chef de milice de République démocratique du Congo (RDC) Thomas Lubanga qui avait utilisé des enfants soldats en 2002-2003

L'ancien chef de milice congolais, Thomas Lubanga, lors du jugement de la CPI le reconnaissant coup
Foto (c) AFP: Der ehemalige kongolesische Milizführer Thomas Lubanga im ICC, das Urteil wegen vorsätzlicher Kriegsverbrechen, 14. März 2012 in Den Haag
L’ancien chef de milice congolais, Thomas Lubanga, lors du jugement de la CPI le reconnaissant coupable de crimes de guerre, le 14 mars 2012 à La Haye

Des enfants soldats, le 5 juin 2003 à Iga-Barrière, au nord de Bunia, au Congo
Foto (c) AFP: Kindersoldaten, 5. Juni 2003 in Iga Barriere, nördlich von Bunia, Kongo
Des enfants soldats, le 5 juin 2003 à Iga-Barrière, au nord de Bunia, au Congo


“La chambre a conclu à l’unanimité que l’accusation a prouvé au-delà de tout doute raisonnable que Thomas Lubanga est coupable des crimes de conscription et d’enrôlement d’enfants de moins de quinze ans et les a fait participer à un conflit armé”, a déclaré le juge britannique Adrian Fulford qui a lu un résumé du jugement lors d’une audience publique de la CPI à La Haye.
Le juge a précisé qu’une peine serait prononcée ultérieurement à l’encontre de Thomas Lubanga, 51 ans, qui plaidait non coupable et encourt trente ans de prison. Il avait été transféré à La Haye en 2006 où son procès, ouvert le 26 janvier 2009, s’était achevé le 26 août 2011.
Vêtu d’une tunique et d’un calot blancs traditionnels, l’ancien chef de milice est resté impassible durant la lecture du jugement, échangeant seulement un bref sourire avec son épouse, au premier rang du public, à la fin de l’audience.
L’actrice américaine Angelina Jolie, qui soutient le travail de la Cour depuis des années, était également assise au premier rang de la galerie du public, au milieu d’une cinquantaine de journalistes, magistrats et diplomates notamment, séparés de la salle d’audience par une baie vitrée.
“Le verdict d’aujourd’hui apportera peut-être un certain réconfort aux victimes des actes de M. Lubanga. Il constitue aussi et surtout un message fort contre l’utilisation d’enfants soldats”, a souligné dans un communiqué l’actrice qui avait également assisté à l’ouverture du procès.
–“Un signal que l’impunité n’existe pas”–
Fondateur de l’Union des patriotes congolais (UPC) et ex-commandant des Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC), la branche militaire de l’UPC, Thomas Lubanga a été reconnu coupable d’avoir utilisé des enfants soldats durant la guerre civile en Ituri (nord-est de la RDC) en 2002 et 2003.
Les affrontements interethniques et les violences entre milices pour le contrôle des mines d’or et d’autres ressources naturelles dans cette région du nord-est de la RDC ont provoqué la mort de 60.000 personnes depuis 1999, selon des ONG humanitaires.

REMARQUE PAR L’AUTEUR DU BLOG:
EN TOUT: 6 MILLIONS DE MORTS -> GENOCIDE
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Les preuves, présentées par le bureau du procureur Luis Moreno-Ocampo, démontrent que des enfants, ont “été déployés en tant que soldats” et “ont participé à des combats”, a déclaré le juge Fulford.
L’UPC/FPLC a utilisé des enfants comme “gardes militaires” et des enfants ont été utilisés comme garde du corps ou servaient dans la “garde présidentielle de Thomas Lubanga”, a-t-il ajouté.
“Les éléments de preuve démontrent que dans les camps militaires les enfants suivaient des régimes de formation très durs et subissaient des châtiments sévères”, a affirmé le magistrat.
Les juges ont toutefois critiqué le travail du bureau du procureur estimant qu’il n’avait pas assez “supervisé” les intermédiaires qu’il avait chargés de retrouver des enfants soldats victimes. Il “existe un risque” que ces intermédiaires aient “persuadé, encouragé ou aidé des témoins à faire de faux témoignages”, a souligné le juge Fulford.
Premier tribunal pénal international permanent chargé de juger les auteurs présumés de génocides, crimes contre l’humanité et crimes de guerre, la CPI rendait son premier jugement près de dix ans après sa création par le Statut de Rome entré en vigueur en juillet 2002.
Le jugement de mercredi est “un signal très fort aux auteurs de crimes aussi graves, un signal que l’impunité n’existe pas”, a commenté à l’AFP Géraldine Mattioli, chargée de la justice internationale pour l’ONG Human Rights Watch.
La défense a un délai de trente jours pour faire appel du jugement qui commencera à courir lorsque Thomas Lubanga aura pris connaissance de la traduction en français du jugement, rédigé en anglais.
© 2012 AFP

2. Thomas Lubanga, ex-seigneur de guerre de RDC et enrôleur d’enfants présumé
KINSHASA (AFP) – 14.03.2012 11:31
Reconnu coupable de crimes de guerre par la Cour pénale internationale (CPI), Thomas Lubanga est le fondateur d’une milice du nord-est de la République démocratique du Congo (RDC) soupçonnée du massacre de centaines de civils sur des bases ethniques.
Thomas Lubanga, 51 ans, était jugé pour avoir, en tant que chef historique de l’Union des patriotes congolais (UPC), supervisé et organisé l’enrôlement d’enfants au sein des Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC), l’aile militaire de l’UPC, entre septembre 2002 et août 2003.
Né le 29 décembre 1960 à Djuba, dans le district de l’Ituri en Province orientale (nord-est), il obtient une licence en psychologie à l’université de Kinsagani, la capitale provinciale, et devient enseignant-assistant dans une université de management et développement au début des années 1990, à Bunia, chef-lieu d’Ituri.
Parallèlement, il exerce des activités dans plusieurs secteurs, allant de l’agriculture au commerce de l’or. communauté Hema Gerere, il entre en politique fin 1999 puis fonde l’UPC en 2002 avec le soutien de l’Ouganda voisin, avant de s’allier en janvier 2003 au Rwanda, dans le contexte de conflits fonciers entre communautés Hema et Lendu qui dégénèrent rapidement en massacres entre ces deux ethnies qui constituent alors 40% de la population d’Ituri.
Cet homme grand et mince s’impose rapidement comme un chef charismatique pour sa communauté, qui le voit comme un “protecteur”.
A la tête de l’UPC, il s’empare d’importantes zones minières d’Ituri. Selon le procureur de la CPI, Thomas Lubanga “encourageait les familles Hema à fournir leurs enfants” au bras armé de l’UPC.
Notable respecté de la Cette milice est accusée de plusieurs massacres de civils d’ethnie lendu en 200 2 et 2003, notamment dans son fief de Bunia, chef-lieu d’Ituri.
Thomas Lubanga quitte Bunia peu après l’envoi en juin 2003 d’une force européenne (Artémis). Il réapparaît en 2004 à Kinshasa, où il séjourne dans un grand hôtel en attendant sa promotion au grade de général au sein de l’armée congolaise, promesse faite à plusieurs autres chefs miliciens d’Ituri qui s’étaient engagés à rendre les armes.
La poursuite des violences en Ituri et le meurtre de neuf Casques bleus en février 2005 conduisent les autorités congolaises à l’arrêter en mars 2005.
Depuis la prison de Kinshasa, ce chef de guerre riche et influent, toujours élégamment vêtu, aurait continué à piloter à distance certaines opérations de l’UPC.
En mars 2006, il a été transféré en vertu d’un mandat d’arrêt international à la CPI à La Haye, dont il devient alors le premier détenu.
Evoquant en août 2011 à son procès les “convictions et valeurs nobles” reçues pendant son éducation, Lubanga avait soutenu qu’elles l’avaient “toujours guidé dans mes actions (…) et dans les actions que j’ai menées contre l’enrôlement des mineurs”.
Lors des législatives de fin 2011, l’UPC a remporté deux sièges en Province orientale. “Cela prouve que son parti est toujours vivant et que Lubanga est toujours soutenu par sa communauté”, a déclaré à l’AFP un membre de la société civile locale, sous couvert d’anonymat.
© 2012 AFP

3. La Cour pénale internationale en bref
LA HAYE (AFP) – 14.03.2012 10:22
La Cour pénale internationale (CPI) est le premier tribunal pénal international permanent chargé de poursuivre les auteurs présumés de génocides, crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

HISTORIQUE
Régie par le Statut de Rome, un traité entré en vigueur le 1er juillet 2002 et ratifié depuis par 120 pays, la CPI est entrée en fonction à La Haye en 2003. Elle est présidée par le Sud-coréen Sang-Hyun Song et son procureur est l’Argentin Luis Moreno-Ocampo.
Contrairement aux tribunaux internationaux “ad hoc”, tels le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) ou le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), la CPI est une institution permanente.

FONCTIONNEMENT
La CPI n’intervient que si la justice nationale ne peut pas ou ne veut pas le faire. Elle ne peut poursuivre un individu que si des crimes relevant de sa compétence ont été commis sur le territoire d’un Etat partie au Statut de Rome ou si cet individu est ressortissant d’un Etat partie.
Une enquête peut être ouverte par le procureur à la demande d’un Etat partie. Le procureur peut aussi lancer une enquête de sa propre initiative, sous réserve de l’autorisation des juges.
Le Conseil de sécurité de l’ONU peut charger le procureur d’enquêter. Dans ce cas, la juridiction de la CPI peut s’étendre à un Etat non partie au Statut de Rome, comme dans le cas de la Libye.
Un Etat n’ayant pas ratifié le statut de Rome peut accepter la compétence de la Cour, comme l’avait fait la Côte d’Ivoire en 2003.

ENQUETES
Des enquêtes sont menées dans sept pays d’Afrique : République démocratique du Congo (RDC), Ouganda, Soudan, République centrafricaine, Kenya, Libye et Côte d’Ivoire.
Vingt mandats d’arrêt au total ont été lancés, notamment contre le président soudanais Omar el-Béchir.

PROCES
Le premier procès de la CPI, celui du chef de milice congolais Thomas Lubanga, reconnu coupable de crimes guerre pour l’enrôlement d’enfants soldats, s’était ouvert le 26 janvier 2009.
Deux autres procès sont en cours. Les chefs de milice congolais Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo Chui, accusés de crimes contre l’humanité et crimes de guerre, sont jugés depuis le 24 novembre 2009 pour l’attaque d’un village de RD Congo en 2003.
L’ancien vice-président de la RDC Jean-Pierre Bemba, accusé de crimes contre l’humanité et crimes de guerre, principalement des viols, commis par ses milices en Centrafrique, est quant à lui jugé depuis le 22 novembre 2010.

BUDGET
La CPI emploie près de 700 personnes originaires de quelque 90 pays. Son budget programmé pour 2012 s’élève à 108,6 millions d’euros.
© 2012 AFP

4. La CPI, institution respectée pour les uns, outil au service des vainqueurs pour d’autres
LA HAYE (AFP) – 14.03.2012 10:25
Institution internationale respectée selon son procureur, outil au service de la justice des vainqueurs pour d’autres, la Cour pénale internationale (CPI) rend mercredi à La Haye son tout premier jugement, dix ans après sa création.
“Quand j’ai commencé, on disait que nous n’arriverions jamais à tenir un procès”, se souvient le procureur Luis Moreno-Ocampo dans un entretien à l’AFP : “alors que maintenant, nous menons des enquêtes dans sept pays, nous avons des gens en prison, nous sommes un tribunal, nous sommes normaux”.
La Cour a lancé vingt mandats d’arrêt au total dans sept pays d’Afrique. Le premier visait le chef de milice congolais Thomas Lubanga, accusé d’enrôlement d’enfants soldats, qui a été reconnu mercredi coupable de crimes de guerre.
Considéré comme un “petit poisson”, il a été rejoint au centre pénitentiaire de la Cour, où il est écroué depuis 2006, par deux autres miliciens congolais mais aussi par l’ex-vice-président de la République démocratique du Congo Jean-Pierre Bemba et l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo.
Quinze procédures sont désormais en cours devant la CPI, le premier tribunal pénal international permanent chargé de juger les auteurs présumés de génocides, crimes contre l’humanité et crimes de guerre.
Régie par le Statut de Rome entré en vigueur en 2002 et installée depuis 2003 à La Haye, la CPI a tenu 321 audiences en 2011, dans le cadre de trois procès en cours et de la préparation des procès à venir.
Plus de 4.200 victimes de violences, interethniques pour la plupart, ont été autorisées à participer aux procédures menées par la Cour qui emploie plus de 700 personnes, avec un budget annuel de 108 millions d’euros.
Des enquêtes menées surtout en Afrique
“La Cour est devenue une institution respectée sur la scène internationale”, affirme Luis Moreno-Ocampo dont le mandat de neuf ans s’achève en juin. La procureur adjointe Fatou Bensouda, gambienne, lui succèdera.
“On ne peut pas assister à une seule réunion à New York où la CPI n’est pas évoquée, à un moment ou à un autre “, assure à l’AFP une source diplomatique en poste aux Nations unies.
“La valeur ajoutée de la Cour, c’est sa légitimité et son impartialité, assure cette source : “c’est là que se trouve tout l’enjeu pour l’avenir, certains pays voudraient choisir eux-mêmes les suspects et décider quels mandats d’arrêt doivent être exécutés”.
“Déjà personne ne lève le petit doigt pour arrêter Omar el-Béchir”, souligne-t-elle. Recherché par la CPI pour génocide au Darfour, le président soudanais continue de voyager à travers le monde, défiant les résolutions du Conseil de sécurité.
La Cour ne dispose pas de force de police propre et doit compter sur le bon vouloir des Etats signataires du Statut de Rome pour obtenir l’arrestation de suspects.
Les ONG soutiennent la Cour dans l’ensemble. “On regrette que toutes les enquêtes se déroulent en Afrique”, souligne toutefois Karine Bonneau, responsable du bureau justice internationale de la Fédération internationale de droits de l’Homme (FIDH).
“La stratégie des poursuites est parfois inadéquate”, regrette de son côté Géraldine Mattioli, chargée de la justice internationale pour l’ONG Human Rights Watch.
En République démocratique du Congo, souligne-t-elle, seuls des chefs rebelles sont poursuivis, et non les “responsables politiques et militaires en Ouganda, au Rwanda et à Kinshasa qui ont utilisé ces groupes armés”.
“Souvent ce sont les perdants qui sont poursuivis”, regrette Goran Sluiter, professeur de droit pénal international à l’université d’Amsterdam, reconnaissant toutefois que la cour est “une institution permanente, un outil très, très puissant”.
“Quelqu’un comme Bachar al-Assad en Syrie doit en avoir peur aussi : il est en sécurité aujourd’hui et demain, mais qui sait, dans deux ou quatre ans, s’il y a un changement de régime, la Syrie pourrait saisir la Cour et il pourrait être poursuivi”.
© 2012 AFP

Le Congolais Thomas Lubanga, le 3 juin 2003 à Bunia
Foto (c) AFP: Thomas Lubanga, 3. Juni 2003 in Bunia
Le Congolais Thomas Lubanga, le 3 juin 2003 à Bunia

L'ancien vice-président de la RDC Jean-Pierre Bemba (C), au tribunal de la CPI, le 19 octobre 2010
Foto (c) AFP: Der ehemalige Vizepräsident der Demokratischen Republik Kongo Jean-Pierre Bemba (C) vor Gericht des ICC, 19. Oktober 2010 in Den Haag
L’ancien vice-président de la RDC Jean-Pierre Bemba (C), au tribunal de la CPI, le 19 octobre 2010 à La Haye

Le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, le 24 janvier 2012 à La Haye
Foto (c) AFP: Der Chefankläger des IStGH, Luis Moreno-Ocampo, 24. Januar 2012 in Den Haag
Le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, le 24 janvier 2012 à La Haye

La procureur adjointe de la CPI, Fatou Bensouda, le 12 décembre 2011 à New York
Foto (c) AFP: Die kommende ICC Chefanklägerin Fatou Bensouda, 12. Dezember 2011 in New York
Future procureur de la CPI, Fatou Bensouda, le 12 décembre 2011 à New York

1. ICC fällt sein erstes Urteil: Der Kongolese Lubanga wird für schuldig befunden
DEN HAAG (AFP) – 2012.03.14 16.57 Uhr
Der Internationale Strafgerichtshof veröffentlichte Mittwoch das erste Urteil seiner Geschichte, den Schuldbefund von Kriegsverbrechen des ehemaligen Milizenführers aus der Demokratischen Republik Kongo (DRK), Thomas Lubanga, der Kindersoldaten in den Jahren 2002-2003 benutzt hatte.
“Die Kammer hat einstimmig beschlossen, dass die Staatsanwaltschaft über jeden vernünftigen Zweifel erhaben bewiesen hat, dass Thomas Lubanga schuldig an den Verbrechen der Zwangsverpflichtung und Rekrutierung von Kindern unter 15 Jahre ist und sie an einem bewaffneten Konflikt beteiligt hat”, sagte der britische Richter Adrian Fulford, der eine Zusammenfassung des Urteils in einer öffentlichen Anhörung des IStGH in Den Haag las.
Der Richter erläuterte, dass die Strafe gegen Thomas Lubanga, 51, später ausgesprochen würde, der auf “nicht schuldig” plädierte und mit 30 Jahren Haft rechnen muss. Er wurde im Jahr 2006 nach Den Haag verlegt, wo sein Prozess am 26. Januar 2009 eröffnet und am 26. August 2011 abgeschlossen wurde.
Traditionell gekleidet in eine Tunika und mit einer weißen Kappe, blieb der ehemalige Milizenführer während der Lesung des Urteils teilnahmslos, tauschte nur ein kurzes Lächeln mit seiner Frau, vorn im Publikum, am Ende der Sitzung .
Die amerikanische Schauspielerin Angelina Jolie, die die Arbeit des Gerichtshofs seit Jahren unterstützt, saß auch vorn im Publikum, umgeben von etwa 50 Journalisten, Richtern und Diplomaten vor allem, die durch eine Glasbucht vom Zuhörersaal getrennt waren.
“Das Urteil von heute kann ein wenig Trost für die Opfer der Taten Lubangas bringen. Es ist auch und vor allem eine starke Botschaft gegen den Einsatz von Kindersoldaten”, sagte die Schauspielerin in einer Erklärung: Sie hatte auch an der Eröffnung des Prozesses teilgenommen.
“Ein Signal dafür, dass es keine Straffreiheit gibt”
Gründer der Union der kongolesischen Patrioten (UPC) und ehemaliger Kommandant der Patriotischen Kräfte für die Befreiung des Kongo (FPLC), des militärischen Flügels der UPC, wurde Thomas Lubanga für schuldig befunden, der Einsatz von Kindersoldaten während der Verurteilte Bürgerkrieg in Ituri (Nordosten der DRK) 2002 und 2003.
Inter-ethnische Auseinandersetzungen und Gewalt zwischen den Milizen um die Kontrolle der Goldminen und andere natürliche Ressourcen in dieser Region im Nordosten der DRK haben 60.000 Menschen seit 1999 getötet, nach humanitären NGOs.

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Die Beweisaufnahme, durch das Büro des Chefanklägers Luis Moreno-Ocampo vorgelegt, zeigt, dass man Kinder” als Soldaten eingesetzt hat” und “sie an den Kämpfen teilnahmen”, sagte Richter Fulford.
Die UPC / FPLC benutzte Kinder als “militärische Wachen” und als Leibwächter, oder sie dienten in der “Präsidentengarde von Thomas Lubanga,” fügte er hinzu.
“Die einzelnen Beweise zeigen, dass die Kinder in den militärischen Lagern an sehr harten Trainingsprogrammen teilnehmen mussten und schwere Strafen erlitten”, bekräftigte der Richter.
Allerdings kritisierten die Richter die Arbeit der Staatsanwaltschaft insofern, als diese die Verbindungsleute nicht genug “überwacht”hätten, die beauftragt waren, Kindersoldatenopfer zu finden. Es “gibt ein Risiko”, dass diese Vermittler “Zeugen zu Falschaussagen überredet, ermutigt oder unterstützt” haben könnten, sagte Richter Fulford.
Erster ständig arbeitender Internationaler Strafgerichtshof mit der Aufgabe, mutmaßliche Täter von Völkermord, Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Kriegsverbrechen zu richten, hat der ICC sein erstes Urteil fast zehn Jahre nach seiner Gründung durch das Römische Statut gefällt, das im Juli 2002 in Kraft trat.
Das Urteil von Mittwoch sei “ein sehr starkes Signal an die Täter schwerer Straftaten, ein Signal, dass Straffreiheit nicht existiert”, sagte Geraldine Mattioli der Nachrichtenagentur AFP, Beauftragte der NGO Human Rights Watch für die internationale Justiz .
Die Verteidigung hat dreißig Tage Zeit, um ein Rechtsmittel gegen das Urteil einzulegen. Die Frist beginnt, wenn Thomas Lubanga die französische Übersetzung des Urteils, in englischer Sprache geschrieben, zur Kenntnis genommen hat.
© 2012 AFP

2. PORTRAIT : Thomas Lubanga, ein ehemaliger Warlord aus der Demokratischen Republik Kongo und Enroller (Rekrutierer) von Kindersoldaten
KINSHASA (AFP) – 14/03/2012 11.31 Uhr
Verurteilt wegen Kriegsverbrechen durch den Internationalen Strafgerichtshof (ICC), war Thomas Lubanga der Gründer einer Miliz im Nordosten der Demokratischen Republik Kongo (DRK), die aus ethnischen Gründen Hunderte von Zivilisten tötete.
Thomas Lubanga, 51, wurde für die Überwachung und Organisation der Rekrutierung von Kindern verurteilt. Er war historischer Führer der Union der kongolesischen Patrioten (UPC), und benutzte die Kinder in den Patriotischen Kräften für die Befreiung des Kongo (FPLC), dem militärischen Flügel der UPC, zwischen September 2002 und August 2003.
Geboren am 29. Dezember 1960 in Djuba, im Distrikt Ituri in der Ostprovinz (Nordosten), erwirbt er einen Abschluss in Psychologie an der Universität von Kisangani, der Provinzhauptstadt, und wird in den frühen 1990ern Lehrassistent an einer Universität für Management Entwicklung in Bunia, der Hauptstadt von Ituri.
Gleichzeitig übt er Tätigkeiten in mehreren Bereichen aus, von der Landwirtschaft bis zum Goldhandel. Als Mitglied der Volksgruppe Hema Gerere tritt er Ende 1999 in die Politik ein und gründet die UPC im Jahr 2002 mit Unterstützung aus dem benachbarten Uganda, bevor er sich im Januar 2003 mit Ruanda verbündet, im Kontext von Bodenkonflikten zwischen den Hema und Lendu, die rasch zu Massakern zwischen zwei ethnischen Gruppen entarten, die 40% der Bevölkerung der Provinz Ituri ausmachen.
Dieser große, schlanke Mann wird schnell zu einem charismatischen Führer in seiner Gruppe, die ihn als “Beschützer” sieht.
An der Spitze der UPC bemächtigt er sich wichtiger Abbaugebiete in Ituri. Nach Angaben der Staatsanwaltschaft des Internationalen Strafgerichtshofs “ermutigt Thomas Lubanga die Hema-Familien, ihre Kinder zu liefern” für den bewaffneten Flügel der UPC.
Die respektierte Persönlichkeit dieser Miliz ist mehreren Massakern an der Zivilbevölkerung der Lendu in den Jahren 2002 und 2003 angeklagt, vor allem in seiner Hochburg Bunia, der Hauptstadt von Ituri.
Thomas Lubanga verlässt Bunia kurz nach der Entsendung einer europäischen Truppe (Artemis) im Juni 2003. Er taucht 2004 in Kinshasa auf, wo er in einem Luxus-Hotel übernachtet bis zu seinem Aufstieg in den Rang eines Generals in der kongolesischen Armee, ein Versprechen, das mehreren anderen Ituri Milizenchefs gemacht wurde, die sich verpflichtet hatten, die Waffen niederzulegen. Das Wiederaufflammen der Gewalt in Ituri und die Tötung von neun Blauhelmen im Februar 2005 führte die kongolesischen Behörden dazu, ihn im März 2005 zu verhaften.
Aus dem Gefängnis von Kinshasa soll dieser reiche und einflussreiche Warlord, stets elegant gekleidet, weiterhin bestimmte Operationen der UPC ferngesteuert haben.
Im März 2006 wurde er aufgrund eines internationalen Haftbefehls an den IStGH in Den Haag übergeben, dessen erster Häftling er wird.
In seinem Prozess im August 2011 verwies Lubanga auf die “Überzeugungen und hohen Werte”, die er während seiner Erziehung erhielt, und behauptete, sie hätten ihn “immer in meinen Handlungen geführt (…) und in den Aktionen, die ich gegen die Rekrutierung von Minderjährigen durchgeführt habe.”
Bei den Parlamentswahlen Ende 2011 gewann die UPC zwei Sitze in der Ostprovinz. “Dies beweist, dass seine Partei noch am Leben ist und dass Lubanga immer noch von seiner Ethnie unterstützt wird”, sagte der AFP ein Mitglied der lokalen Zivilgesellschaft, unter der Bedingung der Anonymität.
© 2012 AFP

3. PORTRAIT : Der Internationale Strafgerichtshof in Kürze
DEN HAAG (AFP) – 2012.03.14 10.22 Uhr
Der Internationale Strafgerichtshof (ICC) ist die erste ständige internationale juristische Institution, um mutmaßliche Täter von Völkermord, Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Kriegsverbrechen strafrechtlich zu verfolgen.
GESCHICHTE
Geregelt durch das Römische Statut, einen Vertrag, am 1. Juli 2002 in Kraft getreten und seitdem von 120 Staaten ratifiziert, nahm der IStGH in Den Haag im Jahr 2003 seine Arbeit auf. Der Südkoreaner Sang-Hyun Song hat den Vorsitz und sein Chefankläger ist der Argentinier Luis Moreno-Ocampo (noch bis Juni 2012, Ed).
Im Gegensatz zu den internationalen “Ad-hoc”-Tribunalen, wie der Internationale Strafgerichtshof für das ehemalige Jugoslawien (ICTY, Haager Tribunal) oder das Sondertribunal für den Libanon (STL), ist der IStGH eine ständige Einrichtung.

FUNKTION
Der IStGH wird nur dann beteiligt, wenn das nationale Recht nicht einschreiten kann oder will. Er kann nur gegen eine Einzelperson klagen, wenn Verbrechen, die in seinen Kompetenzbereich fallen, auf dem Territorium eines Vertragsstaates des Römischen Statuts begangen wurden oder wenn die Person Staatsangehöriger eines Vertragsstaates ist.
Eine Ermittlung kann von der Staatsanwaltschaft auf Antrag eines Vertragsstaats eingeleitet werden. Der Ankläger kann auch eine Ermittlung auf eigene Initiative einleiten, vorbehaltlich der Zustimmung der Richter.
Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen kann den Chefankläger beauftragen, eine Ermittlung zu durchzuführen. In diesem Fall kann sich die Rechtsprechung des IStGH auf einen Staat erweitern, der nicht Vertragspartei des Römischen Statuts ist, wie im Fall von Libyen.
Ein Staat, der nicht das Römische Statut ratifiziert hat, kann die Zuständigkeit des Gerichts annehmen, so wie es die Elfenbeinküste im Jahr 2003 tat.

ERMITTLUNGEN
Ermittlungen werden in sieben afrikanischen Ländern durchgeführt: Demokratische Republik Kongo (DRK), Uganda, Sudan, Zentralafrikanische Republik, Kenia, Libyen und Elfenbeinküste.
Zwanzig Haftbefehle wurden insgesamt ausgestellt, darunter gegen den sudanesischen Präsidenten Omar al-Bashir.

PROZESSE
Der erste IStGH-Prozess, der des kongolesischen Milizführers Thomas Lubanga, der wegen Kriegsverbrechen für die Anwerbung von Kindersoldaten verurteilt wurde, wurde am 26. Januar 2009 eröffnet.
Zwei weitere Prozesse sind im Gange. Über die kongolesischen Milizenführer Germain Katanga und Mathieu Ngudjolo Chui, die wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Kriegsverbrechen angeklagt sind, wird seit dem 24. November 2009 für einen Angriff auf ein Dorf im Kongo im Jahr 2003 gerichtet.
Der Prozess gegen den ehemaligen Vizepräsidenten der DRK Jean-Pierre Bemba, angeklagt wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Kriegsverbrechen, hauptsächlich wegen Vergewaltigungen durch Milizen in Zentralafrika, findet seit dem 22. November 2010 statt.

BUDGET
Der IStGH beschäftigt fast 700 Mitarbeiter aus rund 90 Ländern. Sein geplantes Budget für 2012 beläuft sich auf 108,6 Millionen €.
© 2012 AFP

4. Der IStGH, geachtete Institution für einige, ein Werkzeug der Sieger für andere
DEN HAAG (AFP) – 2012.03.14 10.25 Uhr
International respektierte Institution laut ihrem Chefankläger, Werkzeug für die Siegerjustiz für andere, fällt der Internationale Strafgerichtshof (IStGH) in Den Haag Mittwoch sein erstes Urteil, zehn Jahre nach seiner Gründung.
“Als ich anfing, hat man gesagt, dass wir es nie schaffen werden, einen Prozess abzuhalten”, erinnert sich Staatsanwalt Luis Moreno-Ocampo in einem Interview mit AFP, “während wir jetzt Ermittlungen in sieben Ländern durchführen. Wir haben Leute im Gefängnis, wir sind ein Gericht, wir sind normal.”
Das Gericht erließ insgesamt 20 Haftbefehle in sieben afrikanischen Ländern. Der erste betraf den kongolesischen Milizenführer Thomas Lubanga, der Rekrutierung von Kindersoldaten angeklagt, der Mittwoch als Kriegsverbrecher schuldig befunden wurde.
Als “kleiner Fisch” betrachtet, schlossen sich ihm im Gefängnis des Gerichtshofs, wo er seit 2006 inhaftiert war, zwei weitere kongolesische Milizionäre an, aber auch der ehemalige Vizepräsident der DRK Jean-Pierre Bemba und der ehemalige ivorische Präsident Laurent Gbagbo.
Fünfzehn Verfahren laufen nun vor dem IStGH, dem ersten ständigen Internationalen Strafgerichtshof, der über die mutmaßlichen Täter von Völkermorden, Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Kriegsverbrechen richten soll.
Geregelt durch das Römische Statut, 2002 in Kraft getreten und seit 2003 in Den Haag installiert, hat der IStGH 321 Anhörungen im Jahr 2011 durchgeführt, im Rahmen der drei laufenden Prozesse und der Vorbereitung der kommenden.
Mehr als 4.200 Opfer von Gewalt, zumeist ethnischer, durften an den Verfahren des Gerichtshofs teilnehmen, der über 700 Personen beschäftigt mit einem jährlichen Budget von 108 Millionen Euro.
Ermittlungen vor allem in Afrika
“Der Gerichtshof ist zu einer angesehenen Institution auf der internationalen Bühne geworden”, sagt Luis Moreno-Ocampo, dessen neunjährige Amtszeit im Juni endet. Die stellvertretende Staatsanwältin Fatou Bensouda, Gambia, tritt die Nachfolge von ihm an.
“Man wird an keinem einzigen Treffen in New York teilnehmen, wo der IStGH nicht an irgendeinem Moment erwähnt wird”, sagt sagte AFP eine diplomatische Quelle bei den Vereinten Nationen.
“Der Mehrwert des Gerichtshofs ist seine Legitimität und Unparteilichkeit”, bekräftigt diese Quelle: “da liegt die Herausforderung für die Zukunft, einige Länder würden selbst die Verdächtigen wählen und entscheiden, welche Haftbefehle ausgestellt werden müssen.”
“Niemand erhebt einen Finger, um Omar al-Bashir zu verhaften”, sagt sie. Gesucht vom StGH wegen Völkermords in Darfur, reist der sudanesische Präsident weiter um die Welt und trotzt den Resolutionen des Sicherheitsrats.
Der Gerichtshof verfügt nicht über eine eigene Polizei und muss auf den guten Willen der Unterzeichner des Römischen Statuts vertrauen, um Verdächtige verhaften zu können.
Die NGOs unterstützen das Gericht im Ganzen. “Wir bedauern, dass alle Ermittlungen in Afrika durchgeführt werden”, sagt Karine Bonneau jedoch, Leiterin des Büros für internationale Justiz von der Internationalen Föderation der Menschenrechte (FIDH).
“Die Strategie der Verfolgung ist manchmal unangemessen”, klagt ihrerseits Géraldine Mattioli, Beauftragte für die internationale Justiz in der NGO Human Rights Watch.
In der DRK, sagt sie, werden nur Rebellenführer strafrechtlich verfolgt, nicht die “politischen und militärischen Führer in Uganda, Ruanda und Kinshasa, die diese bewaffneten Gruppen eingesetzt haben.”
“Oft sind es die Verlierer, die strafrechtlich verfolgt werden” bedauert Goran Sluiter, Professor für internationales Strafrecht an der Universität von Amsterdam, gibt jedoch zu, das Gericht sei “eine ständige Einrichtung, ein sehr, sehr mächtiges Werkzeug.”
“Jemand wie Bashar al-Assad in Syrien muss es auch fürchten: er ist heute und morgen noch in Sicherheit, aber wer weiß, in zwei oder vier Jahren, wenn es einen Regimewechsel gibt, kann Syrien das Gericht einschalten und er kann strafrechtlich verfolgt werden.”
© 2012 AFP

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  1. AFRIKANERIN ist CHEFANKLÄGERIN des INTERNATIONALEN STRAFGERICHTSHOFS ICC in DEN HAAG – FATOU BENSOUDA, PORTRAIT – Une Africaine la prochaine procureur de la Cour pénale internationale CPI

    1. Die Afrikanerin Fatou Bensouda wird nächste Chefanklägerin beim Internationalen Strafgerichtshof IStGH
    NEW YORK (UNO) (AFP) – 2011.01.12 18.26
    Die Mitgliedsländer des Internationalen Strafgerichtshofs haben Donnerstag die Gambierin Fatou Be…

  2. Vom Blogautoren

    Weihnachten, Geburtstag, Ostern, 1. Mai?

    Mein jährlicher Feiertag ist ab jetzt der 14. März.

    Kriegsherren, Despoten, Tyrannen, Kleptokraten:
    wir kriegen Euch alle, wir kriegen Euch sogar in ziviler Weise.

    Die Mühlen der Justiz mahlen laaaaangsaaaam, aber sie mahlen.

    Ich bin 55 und nicht supergesund. Vorgestern war ich einverstanden mit einem Abtritt in etwa zehn Jahren plus-minus.
    Was soll’s, wozu?

    Jetzt will ich 80 Jahre alt werden.
    Den 25. Jahrestag dieses ersten ICC-Urteils feiern, auch wenn es inmitten von Leuten sein würde,
    die sich ahnungslos in einer puren Gegenwart auflösen.

    ICC: Bei der nächsten Wahl hier wähle ich die Partei, die Euch glaubhaft Geld zusagt, oder keine.
    Jurastudenten: Da hinein!

  3. DR KONGO, IStGH/ICC – URTEIL: 14 JAHRE HAFT FÜR THOMAS LUBANGA – La CPI condamne à 14 ans de prison l’ex-chef de milice congolais
    ICC verurteilt zu 14 Jahren Gefängnis den ehemaligen kongolesischen Milizführer Thomas Lubanga
    DEN HAAG (AFP) – 07.10.2012 09:17 – von Maude Brulard
    Der ehemalige kongolesische Milizführer Thomas Lubanga, der wegen Kriegsverbrechen im Nordosten der D…

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