FAO: NAHRUNGSRECHNUNG STEIGT, AM MEISTEN FÜR ARME LÄNDER – FAO: la facture alimentaire grimpe, les pays pauvres les plus affectés

UN Food and Agriculture Organization (FAO) – New report “Food Outlook”

FAO: Rechnung für Nahrungsmittelimporte steigt, arme Länder am stärksten betroffen
Rom (AFP) – 17.11.2010 02.04 Uhr
Die globale Nahrungsmittel-Import Rechnung, die in erster Linie die armen Länder betrifft, “könnte die Billion Dollar im Jahr 2010 übertreffen”, sagte Welternährungsorganisation FAO und forderte die internationale Gemeinschaft auf, “sich auf neue Schocks vorzubereiten”.
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FAO: la facture alimentaire grimpe, les pays pauvres les plus affectés
ROME (AFP) – 17.11.2010 14:04
La facture mondiale des importations alimentaires “pourrait passer le cap des mille milliards de dollars en 2010”, ce qui affectera d’abord les pays pauvres, selon la FAO, qui appelle la communauté internationale à “se préparer à de nouveaux chocs”.
“La production céréale mondiale sera de 2% inférieure” à celle de l’année précédente, “même si elle reste la troisième meilleure” enregistrée, a indiqué mercredi devant la presse à Rome Hafez Ghanem, vice-directeur de l’Organisation de l’ONU pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO).
Cette baisse de la production “a naturellement un impact sur les prix”, a-t-il ajouté, en présentant le rapport “Perspectives de l’alimentation”.
Selon la FAO, “la facture des importations alimentaires devrait s’alourdir de 11% en 2010 pour les pays les plus pauvres et de 20% pour les pays à faible revenu et à déficit vivrier”.
“La facture alimentaire mondiale a été de 893 milliards de dollars en 2009, cette année nous nous approchons des 1.000 milliards tandis qu’elle a été de 1.030 milliards lors de la crise” en 2007/08, a précisé Adam Prakash, expert de la FAO.
Cependant, pour les spécialistes de la FAO, la situation actuelle est bien différente de celle qui a entraîné la crise alimentaire d’il y a deux ans.
Contrairement à 2007 et 2008, “nous avons débuté l’année 2010 avec des stocks élevés”, a expliqué M. Ghanem. “Nous pensons que les stocks vont être réduits au cours de l’année mais, comme les prix des produits agricoles sont élevés, nous pensons qu’ils vont encourager une meilleure production l’année prochaine. C’est ce qui s’est produit dans le passé”, a-t-il ajouté.
“Le marché est caractérisé par un degré d’incertitude élevé”, a déclaré l’expert pour les céréales Abdolreza Abbassian.
“Il n’y a pas de crise pour le moment”, a-t-il souligné, sans l’exclure dans les années à venir. “Des prix alimentaires élevés ne signifient pas automatiquement une crise alimentaire, car la production peut être bonne dans les pays les plus pauvres”, a-t-il précisé.
En 2008, les cours des céréales avaient atteint des records historiques, provoquant une crise alimentaire et des émeutes dans de nombreux pays africains, mais aussi en Haïti et aux Philippines.
Selon M. Abbassian, “il n’y a pas de doute que les activités spéculatives (en bourse, ndlr) ont introduit une grande instabilité et volatilité sur le marché” des céréales, même si la spéculation n’est pas la seule cause de la hausse des prix.
“Tout a commencé avec de mauvaises conditions météo, le résultat a été aggravé par des décisions politiques (erronées, ndlr) des gouvernements et les marchés ont réagi”, a résumé M. Ghanem.
“Face à la pression exercée sur les prix mondiaux de la plupart des produits de base qui ne montre aucun signe d’allègement, la communauté internationale doit rester vigilante et se préparer à de nouveaux chocs de l’offre en 2011”, affirme la FAO.
Contrairement aux prévisions de juin qui envisageaient une progression de 1,2%, la production céréalière mondiale devrait désormais reculer de 2%, du fait de déficits inattendus de l’offre dus à des conditions météorologiques néfastes, comme la sécheresse et les incendies en Russie ou les inondations au Pakistan.
“Compte tenu des prévisions de réduction des stocks mondiaux, les récoltes de l’an prochain seront déterminantes pour la stabilité des marchés internationaux”, conclut la FAO.
© 2010 AFP

FAO: Rechnung für Nahrungsmittelimporte steigt, arme Länder am stärksten betroffen
Rom (AFP) – 17.11.2010 02.04 Uhr
Die globale Nahrungsmittel-Import Rechnung, die in erster Linie die armen Länder betrifft, “könnte die Billion Dollar im Jahr 2010 übertreffen”, sagte Welternährungsorganisation FAO und forderte die internationale Gemeinschaft auf, “sich auf neue Schocks vorzubereiten”.
“Die Welt-Getreideproduktion wird um 2% niedriger” als im Vorjahr “, auch wenn es noch das drittbeste” aufgenommene Resultat ist, sagte am Mittwoch auf einer Pressekonferenz in Rom Hafez Ghanem, Vize-Direktor der Organisation UN Food and Agriculture Organization (FAO).
Dieser Rückgang in der Produktion “hat natürlich Auswirkungen auf die Preise”, sagte er bei der Einführung des Berichts “Food Outlook”.
Nach Angaben der FAO: “Die Nahrungsmittelimport Rechnung wird sich voraussichtlich um 11% im Jahr 2010 erhöhen für die ärmsten Länder und 20% für einkommensschwache Lebensmittel-Defizit Länder.”
“Die globale Nahrungsmittelkrise Rechnung betrug 893.000.000.000 $ im Jahr 2009 – in diesem Jahr nähern wir uns 1.000 Milliarden, während es 1030 Milliarden in der Krise” in der Saison 2007/08 waren, sagte Adam Prakash, Experte der FAO.
Aber für Spezialisten der FAO wird die aktuelle Situation ganz anders ausgelöst, als was die Nahrungsmittelkrise vor zwei Jahren verursacht.
Im Gegensatz zu 2007 und 2008, “wir haben 2010 begonnen mit hohen Lagerbeständen”, sagte Ghanem. “Wir glauben, dass die Bestände im Laufe des Jahres reduziert werden, aber, da die Preise für landwirtschaftliche Produkte sind hoch, wird das besser fördern die Produktion im nächsten Jahr. Das ist, was passierte in der Vergangenheit “, fügte er hinzu.
“Der Markt ist durch ein hohes Maß an Unsicherheit gekennzeichnet”, sagte der Experte für Getreide Abdolreza Abbassian.
“Es gibt momentan noch keine Krise “, sagte er, ohne dabei die kommenden Jahre auszuschließen. “Hohe Nahrungsmittelpreise bedeuten nicht automatisch eine Ernährungskrise, weil die Produktion in den ärmsten Ländern gut sein kann”, sagte er.
Im Jahr 2008 erreichten Getreidepreise Rekordhöhen, was zu einer Nahrungsmittelkrise und Ausschreitungen in vielen afrikanischen Ländern, aber auch in Haiti und den Philippinen, führte.
Abbassian sagt, “es gibt keinen Zweifel, dass spekulative Aktivität (an den Börsen, Anm.) große Instabilität und Volatilität in den Markt” von Getreide bringt, obwohl Spekulation ist nicht die einzige Ursache für steigende Preise.
“Es begann mit schlechtem Wetter, das Ergebnis wurde durch politische (falsche, dh) Entscheidungen von Regierungen noch verschärft, und Märkte haben reagiert”, resümiert Herr Ghanem.
“Angesichts des Drucks auf die Weltmarktpreise für die meisten Baisprodukte, der keine Anzeichen von Lockerung zeigt, muss die internationale Gemeinschaft wachsam bleiben und die Vorbereitungen für neue Schocks auf der Angebotsseite im Jahr 2011 treffen”, sagt FAO .
Entgegen den Erwartungen im Juni, die erwägten ein Zuwachs von 1,2%, ist die globale Getreideproduktion nun voraussichtlich um 2% rückläufig, aufgrund unerwarteter Versorgungsmängel aufgrund widriger Witterungsbedingungen wie Dürre und Waldbrände in Russland und Überschwemmungen in Pakistan.
“In Anbetracht der prognostizierten Verringerung der weltweiten Bestände, werden die Ernten im nächsten Jahr entscheidend für die Stabilität der internationalen Märkte”, sagt FAO.
© 2010 AFP

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