Fast-Bürgerkrieg in ELFENBEINKÜSTE (Part 9 Machtkampf) : GBAGBO LÄSST AUF FRAUEN SCHIESSEN – ERKLÄRUNG "KOMMANDO UNSICHTBAR" – Côte d’Ivoire (Part 9): Guerre civile? Gbagbo fait tirer sur des femmes, Declaration du Commando Invisible

Des femmes prient lors d'une marche contre Laurent Gbagbo, le 28 février à Abidjan
Foto (c) AFP: Frauen beten während einer Demonstration gegen Laurent Gbagbo in Abidjan am 28. Februar
Des femmes prient lors d’une marche contre Laurent Gbagbo, le 28 février à Abidjan

0. Liebes Franz(ösisch)-Afrika, Chère Françafrique!
von Venance Konan, 31. 12. 2010
Im gelben Block rechts unten!

1. Côte d’Ivoire: die Spannung zwischen Gbagbo-Lager und der UNO steigt
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.03 07.49
Die humanitäre Lage verschlechterte sich in Abidjan am Montag nach Tagen der Kämpfe zwischen Truppen loyal zu Laurent Gbagbo und bewaffneten Aufständischen, während die UN eine Dringlichkeitssitzung des Sicherheitsrates plant.
2. Côte d’Ivoire: 8 Zeitungen pro-Ouattara setzen Erscheinen aus, Spannung in Abidjan
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.03 02.17
Der Kampf zwischen ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo und dem Ausscheiden aus seinem Rivalen Alassane Ouattara wurde fortgesetzt Dienstag auf dem Media-Bereich mit der Entscheidung von acht Pro-Ouattara Zeitungen, die Veröffentlichung wegen “Bedrohung” auszusetzen. Spannungen blieben in Abidjan hoch.
3. Côte d’Ivoire: Afrikanische Mediation hat sich in der Krise noch mehr Zeit gegeben
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.03 21.25
Die Afrikanische Union hat Dienstag beschlossen, einen Monat länger zu versuchen, die Krise in Côte d’Ivoire zu lösen, wo die Situation sich in den vergangenen Tagen mit blutigen Auseinandersetzungen in Abidjan verschlechterte.
4. Abidjan: Demonstration aufgelöst, sechs Frauen durch Schüsse getötet
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.03 13.25
Mindestens sechs Frauen wurden erschossen Donnerstag in Abidjan, wo die Sicherheitskräfte treu zu Laurent Gbagbo eine Frauenkundgebung in der Nähe von Abobo, günstig zu seinem Rivalen Alassane Ouattara, auflösten, sagten Zeugen.
5. Côte d’Ivoire: UNO befürchtet einen “Bürgerkrieg” nach frischen Gewalttaten
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.03 21.17
Abidjan erlebte Donnerstag mehr Gewalt mit dem Tod von mindestens sechs Frauen, erschossen von den Kräften des ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo – Stärkung der Angst der Vereinten Nationen vor einem “Wiederaufleben des Bürgerkriegs “.
6. Côte d’Ivoire: heftige Kämpfe im Westen des Landes
ABIDJAN (AFP) – 2011.06.03 21.12
Die ehemaligen Rebellen Neue Kräfte (FN, Forces Nouvelles), mit Alassane Ouattara verbündet, haben am Sonntag die Stadt Toulépleu im Westen von den Kräften von Präsident Laurent Gbagbo nach schweren Kämpfen erobert, sagten örtliche Deputierte und FN.
7. DOKUMENT: MITTEILUNG NO 2 des COMMANDO INVISIBLE, Unsichtbaren Kommandos
Veröffentlicht von Die Redaktion Connectionivoirienne.net · 1. März 2011
Wir erfahren an diesem Montag, dass einige Leute sich die Urheberschaft
für den bewaffneten Aufstand im Gange in der Gemeinde Abobo aneignen.
Diese Praktiken sind nicht neu, in der Tat versuchen sie, den Zusammenhalt und die Mobilisierung in unseren Kräften zu untergraben, während der Kampf gegen die Streitkräfte treu zum Diktator Gbagbo noch nicht gewonnen ist.
Es ist wahr, dass der Sieg viele Väter hat,…….

ALLE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

=> PART 8, 17.02. – 23.02. : ELFENBEINKÜSTE, Machtkampf (Part 8): FINANZKRIEG – VERMITTLUNG- GEWALT – Crise Côte d’Ivoire (Part 8): guerre financière, mediation, violences

=> PART 10, 07.03. – …. : ELFENBEINKÜSTE BÜRGERKRIEG (Part 10) – OUATTARA: DIPLOMATIE – GBAGBO: BOMBEN – REBELLEN: BEWAFFNETER WIDERSTAND in ABOBO – Côte d’Ivoire (Part 9), Guerre civile – Ouattara: diplomatie – Gbagbo: bombes – Rebelles: résistance armée

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT CINQ: Côte d’Ivoire: la tension monte entre le camp Gbagbo et l’ONU
ABIDJAN (AFP) – 01.03.2011 07:49
La situation humanitaire à Abidjan se dégradait lundi après des jours de combats entre forces loyales au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo et insurgés armés, tandis que l’ONU appelait à une réunion d’urgence du Conseil de sécurité.

Le quartier d'Abobo à Abidjian, le 2 mars 2011Foto (c) AFP: Le quartier d’Abobo à Abidjian, le 2 mars 2011

La situation reste tendue à Abidjan après des jours d’affrontements entre forces fidèles au président sortant Laurent Gbagbo et insurgés armés dans le quartier d’Abobo, favorable à Alassane Ouattara, reconnu chef de l’Etat par la communauté internationale.
Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a appelé lundi à une réunion d’urgence du Conseil de sécurité afin d’examiner la situation, en particulier une livraison présumée illégale d’armes au camp Gbagbo. M. Ban et le président des Etats-Unis Barack Obama sont “inquiets” de “l’escalade de la violence” en Côte d’Ivoire, selon l’ambassadrice américaine à l’ONU, Susan Rice.
La tension est montée lundi entre les partisans du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo et l’ONU, avec deux sérieux incidents rapportés par les Nations unies, tandis que les deux camps s’affrontaient autour d’une présumée affaire de livraison d’armes.
Deux employés de la force de l’ONU en Côte d’Ivoire, l’Onuci, ont été enlevés lundi à Abidjan par des jeunes partisans de M. Gbagbo avant d’être relâchés quelques heures plus tard, a indiqué le porte-parole de l’Onuci, Hamadoun Touré.
Le même jour, des experts du Comité des sanctions de l’ONU et un officier des forces de maintien de la paix ont essuyé des tirs provenant des forces de M. Gbagbo à l’aéroport de Yamoussoukro (centre), selon un responsable onusien. Cette équipe s’était rendue à l’aéroport pour vérifier une information faisant état de la livraison d’hélicoptères en provenance du Bélarus “mais ont été dans l’incapacité” de le faire, a dit le porte-parole de l’ONU Martin Nesirky.
Le Bélarus a démenti toute violation de l’embargo sur les armes décrété en 2004 et dénoncé une “possible campagne destructrice” à son encontre.
Le gouvernement Gbagbo a fustigé un “complot” et un “mensonge pour justifier une attaque” de l’ONU. Il accuse l’Onuci, dont il réclame le départ, d’être complice des “rebelles” des Forces nouvelles (FN), alliés à Alassane Ouattara, reconnu chef de l’Etat par la communauté internationale après le scrutin de novembre. Selon le gouvernement Gbagbo, ce sont des éléments FN infiltrés que ses forces armées affrontent depuis plusieurs jours à Abidjan en des combats meurtriers à Abobo (nord), fief de son rival.
Le climat demeurait pesant dans la capitale économique notamment à Yopougon (ouest), bastion de M. Gbagbo désormais constellé de barrages de “jeunes patriotes”, ses ardents partisans, parfois armés de machettes et de gourdins.
Leur chef Charles Blé Goudé a appelé la semaine dernière les jeunes à “s’organiser en comités” pour empêcher “par tous les moyens” l’Onuci de circuler. A Abobo et dans le quartier voisin d’Anyama, où un couvre-feu nocturne a été reconduit jusqu’à jeudi matin, la situation humanitaire devenait inquiétante, sur fond d’exode de la population.
Quelque 3.000 personnes se sont déjà réfugiées dans deux missions catholiques, “dans une promiscuité indescriptible”, a déclaré l’abbé Augustin Obrou, porte-parole de l’archevêché d’Abidjan.
Pour ceux qui sont restés chez eux, le quotidien est de plus en plus pénible, entre coupures d’eau et d’électricité et “problème de nourriture”, selon un habitant.
Malgré tout, alors que le calme est revenu depuis dimanche matin, dans le secteur “PK-18”, au coeur de la zone des combats, la vie avait commencé à reprendre son cours lundi, a rapporté une jeune mère restée avec sa famille, qui dit avoir vu dans le secteur des insurgés en armes et munis de gris-gris.
Dans la nuit de samedi à dimanche, le “commando invisible” (voir point 7), comme le surnomme la presse ivoirienne, s’en est pris à un symbole du régime Gbagbo, la télévision publique RTI dont le centre émetteur a été endommagé lors de combats, ce qui a coupé le signal hertzien dans la zone d’Abidjan. La RTI est toutefois parvenue lundi à émettre de nouveau, mais avec une image de très mauvaise qualité.
La nouvelle médiation africaine prend quant à elle du retard. Un panel de chefs d’Etat devait annoncer au plus tard ce lundi des solutions “contraignantes”, mais il a prévu de ne se réunir que vendredi.
© 2011 AFP

Des habitants du quartier d'Abobo, à Abidjan, fuient les violences le 27 février 2011 et passent de
Foto (c) AFP: Die Bewohner der Nachbarschaft von Abobo, Abidjan, die vor Gewalt fliehen 27. Februar 2011
Des habitants du quartier d’Abobo, à Abidjan, fuient les violences le 27 février 2011 et passent devant un véhicule de la force de l’ONU

2. Côte d’Ivoire: 8 journaux pro-Ouattara s’interrompent, tension à Abidjan
ABIDJAN (AFP) – 01.03.2011 14:17
La bataille entre le président ivoirien sortant Laurent Gbagbo et son rival Alassane Ouattara continuait mardi sur le terrain médiatique avec la décision de huit journaux pro-Ouattara de suspendre leur parution à cause de “menaces” alors que la tension restait vive à Abidjan.
Notoirement partisane et virulente, la presse ivoirienne est depuis le début de la crise née du scrutin présidentiel du 28 novembre à la fois témoin et protagoniste. S’affrontent journaux soutenant le “président Gbagbo” et ceux acquis au “président Ouattara”, reconnu par la communauté internationale comme le président élu.
Invoquant le “harcèlement judiciaire et policier” exercé selon eux par le camp adverse, huit journaux pro-Ouattara dont les titres-phares Le Patriote, Nord-Sud et Le Nouveau Réveil, ont suspendu mardi leur parution “jusqu’à nouvel ordre”, a expliqué à l’AFP le porte-parole de leur collectif, Dembélé Al Séni.
“Nos journalistes sont en danger de mort permanent”, a-t-il affirmé.
Le conflit autour des médias a déjà connu un développement spectaculaire avec la coupure, durant la journée de dimanche, du signal hertzien de la télévision publique RTI, pilier du régime Gbagbo.
Le centre émetteur avait été endommagé lors de combats entre Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales au président sortant et insurgés armés dans le quartier pro-Ouattara d’Abobo, à Abidjan.
Après des affrontements meurtriers la semaine dernière, Abobo (nord de la capitale) était à nouveau calme. “La nuit a été tranquille”, a déclaré mardi à l’AFP un habitant.
La situation demeurait cependant préoccupante après plusieurs jours d’exode de familles terrifiées par les combats à l’arme lourde.
Certains quartiers d’Abobo (environ 1,5 million d’habitants) “se vident littéralement de leur population”, a souligné mardi le coordinateur humanitaire des Nations unies, Ndolamb Ngokwey. “Les cadavres qui jonchent les rues doivent être inhumés, au plus vite”, a-t-il ajouté dans un communiqué.
Si les armes se sont tues pour l’heure à Abobo, à Abidjan la tension restait vive, partisans des deux rivaux se disputant le contrôle du territoire.
A Koumassi (sud de la capitale) où des tirs nourris ont retenti durant la nuit selon des habitants, des jeunes pro-Gbagbo, certains armés de gourdins, tenaient mardi matin de nombreux barrages et fouillaient les coffres des voitures. Même spectacle à Yopougon (ouest), bastion de M. Gbagbo.
A Adjamé (nord), des jeunes pro-Ouattara étaient sortis tôt pour brûler des pneus dans des rues, avant de se disperser à l’arrivée des FDS.
Le face-à-face se durcissait par ailleurs entre l’ONU et le camp Gbagbo.
Pour ce dernier, la force onusienne, l’Onuci (environ 10.500 éléments), est complice des “rebelles” des Forces nouvelles (FN) alliés à M. Ouattara, qui selon le camp du président sortant ont infiltré Abobo.
Des experts du Comité des sanctions de l’ONU et un officier des forces de maintien de la paix ont essuyé lundi des tirs provenant des forces pro-Gbagbo, à l’aéroport de la capitale politique Yamoussoukro, selon un responsable onusien.
Cette équipe s’était rendue à l’aéroport pour vérifier une information faisant état de la livraison d’hélicoptères en provenance du Bélarus.
Mais pour l’heure, les faits ne sont pas établis. Alors que le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a demandé une réunion urgente du Conseil de sécurité, le comité des sanctions sur la Côte d’Ivoire a demandé davantage d’informations sur cette violation présumée de l’embargo sur les armes décrété en 2004.
Le Bélarus a démenti toute livraison d’armes de même que le gouvernement Gbagbo qui a dénoncé un “mensonge pour justifier une attaque” de l’ONU.
© 2011 AFP

Photo prise le 3 décembre 2010 de plusieurs journaux ivoiriens, dont Le Patriote qui a suspendu sa p
Foto (c) AFP: Photo taken 3. Dezember 2010 mehrere ivorischen Zeitungen, darunter The Patriot, der seine Veröffentlichung ausgesetzt hat,
Photo prise le 3 décembre 2010 de plusieurs journaux ivoiriens, dont Le Patriote qui a suspendu sa parution

3. Côte d’Ivoire: la médiation africaine se donne du temps en pleine crise
ABIDJAN (AFP) – 01.03.2011 21:25
L’Union africaine s’est donnée mardi un mois de plus pour tenter de dénouer la crise en Côte d’Ivoire, où la situation s’est brutalement aggravée ces derniers jours avec des affrontements meurtriers dans Abidjan.
Le panel de cinq chefs d’Etat désigné par l’Union africaine (UA) doit désormais “parachever” sa mission “au cours du mois de mars” pour tenter de résoudre la crise née de la présidentielle du 28 novembre entre le président sortant Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, reconnu chef de l’Etat par la communauté internationale.
Il devait au départ arrêter fin février des solutions “contraignantes”.
Présidé par le chef de l’Etat mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, le groupe s’était rendu – à l’exception du Burkinabè Blaise Compaoré, accusé par le camp Gbagbo de soutenir son rival – à Abidjan du 21 au 23 février. Il doit se réunir de nouveau à Nouakchott vendredi.
Ce délai sonne comme l’aveu d’une impasse politico-diplomatique, alors que la semaine dernière le quartier pro-Ouattara d’Abobo, dans le nord d’Abidjan, a été le théâtre de combats sanglants entre Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales au président sortant et insurgés armés, accusés par le camp Gbagbo d’appartenir à l’ex-rébellion du nord ivoirien alliée à M. Ouattara.
© 2011 AFP

Manifestation contre Laurent Gbagbo à Abidjan, le 28 février 2011Foto (c) AFP: Protest gegen Laurent Gbagbo in Abidjan, 28. Februar 2011

4. Abidjan: manifestation dispersée, six femmes tuées par balles
ABIDJAN (AFP) – 03.03.2011 13:25
Au moins six femmes ont été tuées par balles jeudi à Abidjan où les forces de l’ordre fidèles au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo ont dispersé un rassemblement dans le quartier d’Abobo, favorable à son rival Alassane Ouattara, ont rapporté des témoins.
Plusieurs centaines de femmes s’étaient réunies dans la matinée à un rond-point du quartier et scandaient les slogans “Gbagbo, dégage!”, “on ne veut pas de Gbagbo” et “Alassane président”, a indiqué à l’AFP un habitant.
Quand les Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales au dirigeant sortant, à bord notamment d’un blindé, “sont arrivées au niveau du regroupement, elles ont ouvert le feu”, a raconté un autre.
“Six femmes ont été tuées sur-le-champ”, a-t-il dit, tandis que d’autres témoins évoquaient des bilans plus lourds.
Il y a eu “beaucoup de blessés”, certains par balles et d’autres victimes de la bousculade qui a suivi les tirs, ont précisé ces témoins.
Les violences, engendrées par la crise née du scrutin de novembre, entre M. Gbagbo et M. Ouattara, reconnu président élu par la communauté internationale, ont connu une nouvelle flambée avec en particulier, la semaine dernière, des combats à l’arme lourde à Abobo entre FDS et insurgés.
© 2011 AFP

VIDEO: Côte d’Ivoire : après trois mois d’écartèlement, le chaos
Tandis que la communauté internationale garde les yeux rivés sur l’Afrique du Nord, le nouvel ambassadeur de Côte d’Ivoire en France, Ali Coulibaly, nommé par Alassane Ouattara s’indigne du statu quo en Côte d’Ivoire, de la résistance passive de Laurent Gbagbo à quitter le pouvoir et se félicite des actions de sabotage contre la télévision d’État toujours aux mains du président sortant, trois mois après l’élection présidentielle…
=> VIDEO “L’opinion internationale doit se réveiller.”
28.02.2011 – Durée : 4’50 Entretien réalisé par Anne Soetemondt

5. Côte d’Ivoire: l’ONU craint une “guerre civile” après de nouvelles violences
ABIDJAN (AFP) – 03.03.2011 21:17
Abidjan a connu jeudi de nouvelles violences avec la mort d’au moins six femmes, tuées par balles par les forces du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo qui dispersaient une manifestation, renforçant la crainte de l’ONU d’une “résurgence de la guerre civile”.
Cinquante personnes avaient déjà été tuées dans la semaine précédent l’incident de jeudi à Abidjan, portant à au moins 365 le nombre de tués depuis fin 2010, selon l’ONU.
Ces dernières violences sont survenues à Abobo, dans le nord de la capitale économique, épicentre du conflit entre le régime Gbagbo et le camp Ouattara.
“La faillite morale de Laurent Gbagbo est évidente au moment où ses forces ont tué des femmes qui manifestaient et que son pays est à court de ressources”, a réagi le Département d’Etat américain.
“Nous sommes au bord de la guerre civile”, a averti le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Alain Le Roy. Il a souligné que les “six à huit” femmes abattues à Abidjan l’ont été “par des mitrailleuses lourdes” de calibre 12,7.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a exprimé sa préoccupation face au “risque de résurgence de la guerre civile”, après celle de 2002-2003, et appelé “à la retenue”.
La Haut commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme, Navi Pillay, a fustigé “les attaques de supporters de Gbagbo contre le personnel de l’ONU, des civils et des Casques bleus”.
“Le statu quo n’est pas la solution”, a estimé l’ambassadeur d’Allemagne à l’ONU Peter Wittig.
Alors que la situation intérieure se dégrade rapidement, aucune issue politique ne se dessine.
Le panel de cinq chefs d’Etat chargé par l’Union africaine de dénouer la crise ivoirienne, censé arrêter fin février des solutions “contraignantes”, a finalement tout le mois de mars pour y arriver, signe de ses divisions.
Il doit se retrouver vendredi à Nouakchott, sous la présidence du chef de l’Etat mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz.
L’un des membres du panel, le président tchadien Idriss Deby Itno, qui est arrivé jeudi soir à Nouakchott, avait auparavant appelé les rivaux ivoiriens à “un arrêt immédiat des affrontements en observant un cessez-le-feu”.
© 2011 AFP

=> Afrique | 04.03.2011 | Deutsche Welle World, red. francophone
AUDIO: Côte d’Ivoire : la guerre civile inévitable ?
Après les tueries de jeudi à Abobo et les violences survenues dans d’autres villes du pays, le spectre de la guerre civile est dans tous les esprits. La communauté internationale reste impuissante dans cette crise.
Les meurtres et les violences sont devenus quotidiens ces dernières semaines en Côte d’Ivoire. Les Ivoiriens comprennent mal que les Casques bleus ne fassent pas davantage pour protéger la population. Ils ne comprennent pas non plus l’inaction de l’Union africaine et de la communauté internationale.
Ecoutez ci-dessous les explications de notre correspondant à Abidjan, Julien Adayé.

6. Côte d’Ivoire: violents combats dans l’ouest du pays
ABIDJAN (AFP) – 06.03.2011 21:12
L’ex-rébellion ivoirienne des Forces nouvelles (FN), alliée à Alassane Ouattara, a pris dimanche la ville de Toulépleu, dans l’ouest du pays, aux forces du président sortant Laurent Gbagbo après de violents combats, ont indiqué des élus locaux et les FN.
“Il y a eu d’âpres combats à Toulépleu. Les Forces nouvelles ont pris la ville”, ont déclaré à l’AFP des élus locaux. “Les rebelles étaient plus nombreux que nos jeunes, qui défendent la ville et ont dû opérer un repli tactique”, ont-ils raconté.
“La ville est entièrement contrôlée par les FN”, a déclaré une source au sein de l’état-major de l’ex-rébellion. Un combattant FN dans la zone a affirmé à l’AFP que son camp visait désormais la ville de Bloléquin, plus à l’est.
Grande ville proche de la frontière avec le Liberia, Toulépleu est située en zone sud restée sous le contrôle du président Laurent Gbagbo après le putsch manqué de 2002, à l’issue duquel la rébellion, baptisée plus tard Forces nouvelles, avait pris le nord du pays.
Depuis environ deux semaines, les combats ont repris dans l’ouest entre Forces de défense et de sécurité (FDS) de M. Gbagbo, appuyées par des miliciens, et éléments FN, faisant craindre une reprise des affrontements sur la ligne de front de 2002-2003.
Ces combats ont amplifié l’exode d’habitants de la région vers le Liberia, alors que plusieurs dizaines de milliers d’Ivoiriens s’y sont déjà réfugiés depuis le début de la crise opposant Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, reconnu président élu par la communauté internationale après le scrutin de novembre.
Devant la récente flambée de violences, dans l’ouest et à Abidjan, le Conseil de sécurité de l’ONU a dit redouter une “résurgence de la guerre civile”.
A Abidjan, dans le quartier pro-Ouattara d’Abobo (nord), où les FDS combattent des insurgés armés accusés par le camp Gbagbo d’être des FN, des tirs nourris, de kalachnikov notamment, ont été entendus dimanche après-midi, ont rapporté des habitants.
Dans ce quartier, sept femmes avaient été tuées par balles jeudi lors d’une manifestation pro-Ouattara. Des témoins, le camp Ouattara et la force de l’ONU dans le pays, l’Onuci, ont accusé les FDS. Le gouvernement Gbagbo a rejeté la responsabilité sur les insurgés, qualifiés de “terroristes”.
Par ailleurs, un conseiller de M. Ouattara, Amadou Coulibaly, a affirmé à l’AFP qu'”une vingtaine de maisons de ministres et de partisans de M. Ouattara ont été pillées ces derniers jours”. Il a accusé des “jeunes partisans de M. Gbagbo accompagnés de FDS”, en disant s’appuyer sur des témoignages de voisins.
En outre, le quotidien d’Etat Fraternité-Matin, contrôlé par le camp Gbagbo, a été visé samedi soir par une roquette mais aucun bâtiment n’a été touché et il n’y a pas eu de blessé, a-t-on appris auprès de la rédaction.
Le panel de l’Union africaine sur la crise ivoirienne a exigé “l’arrêt immédiat des tueries” et des manifestations pouvant “dégénérer en troubles et en violences”. Plus de 370 personnes ont été tuées dans des violences depuis fin 2010, selon l’ONU.
Par l’intermédiaire du président de la Commission de l’UA, Jean Ping, les cinq présidents africains du panel ont invité samedi les rivaux ivoiriens à une réunion avec les chefs d’Etat du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA, le 10 mars à Addis Abeba.
M. Ouattara a accepté, mais M. Gbagbo et le président du Conseil constitutionnel Paul Yao N’Dré, allié de M. Gbagbo et également invité, n’ont pas encore fait connaître leur réponse.
M. Ouattara a été déclaré vainqueur par la commission électorale et l’ONU, mais le Conseil constitutionnel a invalidé en partie ces résultats et proclamé M. Gbagbo réélu.
© 2011 AFP

7. DECLARATION N°2 DU COMMANDO INVISIBLE
Publié par Connectionivoirienne.net La Rédaction · 1 mars, 2011
Nous apprenons depuis ce lundi que certaines personnes s’attribueraient la paternité de
l’insurrection armée actuellement en cours dans la Commune d’Abobo.
Ces pratiques qui ne sont pas nouvelles, visent en réalité à mettre à mal la cohésion et la
mobilisation au sein de nos forces, au moment où les combats contre les forces armées
fidèles au dictateur Laurent Gbagbo ne sont pas encore gagnés.
C’est vrai que la victoire a plusieurs pères, mais nos succès contre les hommes du
dictateur Laurent Gbagbo sont le fait d’hommes et de femmes de courage qui aiment leur
pays, et qui malgré les dangers ont choisi de nous aider au nom de la Côte d’Ivoire.
Le commando invisible, le moment venu, par la voix de son maître à penser rétablira les
faits, sans exposer ceux et celles qui l’aident dans l’ombre.
Le commando invisible appelle les Ivoiriens à la sérénité et leur demande de poursuivre la
mobilisation dans tous les quartiers d’Abidjan pour le départ du dictateur Laurent
Gbagbo, afin que triomphe la Démocratie en Côte d’ Ivoire.
Abidjan, le lundi 28 février 2011
Au nom du Peuple martyrisé d’Abobo
COMMANDANT SILENCE, Chef du Commando Invisible

Un char de l'ONU se positionne pour protéger la foule, le 3 mars 2011 dans le quartier d'Abobo
Foto (c) AFP: Ein Panzer der UN wird balanciert, um die Menge zu schützen, 3. März 2011 im Bezirk Abobo
Un char de l’ONU se positionne pour protéger la foule, le 3 mars 2011 dans le quartier d’Abobo

Liebe Leserinnen und Leser,

es ist nicht das erste Mal, dass Gbagbo-Männer auf Frauen schiessen, 2008 wurde eine Frauendemonstration gegen Hunger auf diese Weise aufgelöst. Aus diesem aktuellen, wenn auch nicht neuartigen Anlass biete ich Ihnen hier in diesem gelben Block die deutsche Übersetzung eines Textes des ivorischen Autoren und Journalisten Venance Konan aus Ende Dezember.
In einem Brief an seine intellektuellen pro-Gbagbo-Kollegen, die in Frankreich ihre Brötchen verdienen, fasst er noch einmal kurz Vorgeschichte und Geschichte der Krise zusammen.

In den letzten vier (hervorgehobenen) Absätzen wirft er einen Blick in die Zukunft, die wir jetzt sehen, daher sein Text an dieser Stelle.

Wenn Sie einen Blick in alle politischen und historischen Zusammenhänge werfen möchten – inklusive weiterer Texte von Konan -, dann besuchen Sie bitte meine Gastartikel im Spiegelfechter “Vier Briefe an einen An-der-Macht-Kleber” => hier Teil I , => hier Teil II, umrahmt von einer thematischen Einführung und einem Ausblick meinerseits.

Alle ivorischen Briefe ohne meine Erklärungen sind => hier im Blog zu finden oder verlinkt.

Gedankt sei der Bloggerkollegin und fleissigen Helferin aramata für die Erstellung der folgenden Übersetzung:
Venance KonanLiebes Franz(ösisch)-Afrika, Chère Françafrique!
Par Venance Konan, 31 décembre 2010, frz. Original

Bis zum heutigen Tag werden in Afrika alle Übel einem Hexer oder einer Hexe zugewiesen. Ein Mensch stirbt, beispielsweise in einem Autounfall, man wird einen Hexer finden, dem dieser Tod zuzuschreiben ist. Wie im Jahr 2007 nach der Beerdigungszeremonie “Flamme des Friedens” («flamme de la paix») eines Führers der FESCI, dieser Laurent Gbagbo blind unterstützenden Studentenverbindung in Bouaké, der in einem Verkehrsunfall starb, als er riskant überholte. Am Tag seiner Beerdigung fackelten seine studentischen Kameraden einige Hütten in seinem Dorf ab, deren Bewohner sie als für seinen Tod verantwortliche Hexer beschuldigten.

Diese Mentalität animiert noch viele afrikanische Intellektuelle und Panafrikanisten, die in Frankreich gut im Warmen sitzen (die derzeitige Lesart). Für alles muss man anderswo den Schuldigen suchen. Und für sie ist alles, was an Negativem in Afrika geschieht, Frankreich zuzuschreiben oder dessen Auswuchs, Françafrique. Es ist unser Hexer. So wäre die Krise nach den Wahlen, die jetzt die Elfenbeinküste erschüttert, die Schuld von Frankreich und Französisch-Afrika.

Liebes Françafrique! Was wäre aus uns geworden, aus uns afrikanischen Intellektuellen und Panafrikanisten, wenn du nicht existiert hättest, um uns von jeglicher Haftung an unserem Unglück freizusprechen. Laurent Gbagbo und Blé Goudé werden daher von unseren lieben afrikanischen Intellektuellen und Panafrikanisten von Paris als tapfere Ritter präsentiert, die im Kampf ihr Land oder sogar den ganzen Kontinent aus den Fängen des schurkischen Französischafrika zu befreien suchen. Von den schneebedeckten Ufern der Seine aus hat keiner von ihnen bemerkt, dass Laurent Gbagbo die ganze Wirtschaft seines Landes Multis, vor allem französischen, überlassen hat und dass er in zehn Jahren Regierungszeit keinen einzigen Kader ausgebildet hat, der fähig wäre, das kleinste Unternehmen aufzubauen oder zu leiten, weil er die FESCI (seine radikale Studentenorganisation) das gesamte Bildungssystem durch die Ausübung von Erpressung, Vergewaltigung, Mord hat ruinieren lassen.

Niemand hat die enorme Ausbeutung der ivorischen Wirtschaft bemerkt, der sich sein Regime verschrieben hat, und die Korruption, wie ein Krebsgeschwür die gesamte ivorische Gesellschaft verändernd, die dieses Regime abgesondert hat. Niemand dort hat bemerkt, dass Blé Goudé sein Examen auf betrügerischem Wege erhalten hat, und dass dieser der Anführer der “Jungen Patrioten” ist, die sich insbesondere durch ihre Fähigkeit Geld zu erpressen, durch Vergewaltigung und Mord auszeichnen, und dass dieser Blé Goudé, heute von Gbagbo zum Minister ernannt, aus all diesen Gründen unter UN-Sanktionen steht.

Mir liegt es fern, die gleichen Verbrechen, von den Rebellen begangen, zu entschuldigen, die ich nie anzuprangern aufgehört habe, aber ein Verbrechen ist keine Entschuldigung für ein anderes. Und niemand dort hat den Maulkorb der Presse bemerkt, die Hassbotschaften, ausgestrahlt von der nationalen Radio-und Fernsehgesellschaft und verbreitet durch die Gbagbo nahestehende Presse, die tägliche Bedrohung der ausländischen Staatsangehörigen. Nein! Laurent Gbagbo ist ein großer Freiheitskämpfer!

Alberner Waffenstillstand. Was momentan in Côte d’Ivoire passiert, ist lediglich ein Versuch, die Demokratie auszuplündern. Die Ivorer haben abgestimmt und haben mit großer Mehrheit ihre Stimmen Alassane Ouattara gegeben. Und Laurent Gbagbo, der urbi et orbi verkündet, dass seine Macht von Gott kommt, will sie nicht loslassen.

Unsere Panafrikanisten und afrikanischen Intellektuellen in Paris erzählen uns von Einmischungen der internationalen Gemeinschaft in die inneren Angelegenheiten eines afrikanischen Landes, vom Recht, das der Verfassungsrat gesprochen hat, von Wahlfälschungen im Norden der Côte d’Ivoire, davon, dass die Rebellen der Forces Nouvelles Druck ausüben.

Ohne Zweifel haben sie, die behaglich in Paris leben, nicht bemerkt, dass im Jahr 2005 die ivorischen politischen Führer, mit dem damaligen Präsidenten der Republik Laurent Gbagbo an ihrer Spitze, die UN aufgefordert haben, zu kommen und den gesamten ivorischen Wahlprozess zu überwachen. Und jeder Schritt des Prozesses musste von den UN anerkannt werden, bevor man zum nächsten überging. Wir alle erinnern uns – wenn man sich denn daran erinnern will -, dass im vergangenen Februar Laurent Gbagbo die Unabhängige Wahlkommission aufgelöst hat und erreicht hat, dass sie in ihrer Zusammensetzung verändert wurde und einen neuen Vorsitzenden bekam. Wir erinnern uns, dass die Eintragung in das Wählerverzeichnis mehrfach blockiert und verschoben wurde, um Laurent Gbagbo zufrieden zu stellen.

Ich erspare euch die Höhen und Tiefen der Schaubudenverhandlungen, bei denen sogar Blut floss. Wir haben fünf Jahre gebraucht um zu erreichen, dass Herr Gbagbo das Wahlkollegium zur Abstimmung einberief. Unterdessen hatte er das Politische Abkommen von Ouagadougou mit seinen verschiedenen Zusätzen unterzeichnet, zusammen mit Guillaume Soro, den er vor der Wahl als den besten seiner verschiedenen Ministerpräsidenten präsentierte. Es war diese internationale Gemeinschaft, die er heute der Verleumdung bezichtigt, die den gesamten Prozess finanziert hatte. Und erst nach der Bestätigung der Wähler-Liste ist man zur Wahl geschritten.

Niemand sprach damals von ausländischer Intervention noch von Verletzung der nationalen Souveränität. Der erste Wahlgang erfolgte, während die bewaffneten Rebellen nach wie vor im Norden operierten. Niemand, weder hier noch anderswo, hatte dagegen etwas einzuwenden. Die Ergebnisse, die Herrn Gbagbo als Sieger auswiesen, wurden nach der Anerkennung durch den UN-Vertreter von allen akzeptiert. Und in der Begründung des Erlasses von Herrn Gbagbo, mit dem er die Ivorer zum zweiten Wahlgang aufrief, ist sehr wohl erwähnt “in Anbetracht der Anerkennung der Ergebnisse des ersten Wahlgangs durch den Sonderbeauftragten des Generalsekretärs der Vereinten Nationen …”

Ich erinnere euch daran, dass M. Gbagbo am Vorabend dieses zweiten Wahlgangs eine Ausgangssperre im gesamten Gebiet eingeleitet hatte, ohne irgend jemanden zu unterrichten. Und er hatte 1.500 Soldaten in die von den Rebellen besetzten Gebiete geschickt. Nach der Abstimmung hat nicht einer der Anwesenden, die bezeugen konnten, wie die Wahlen abgelaufen waren, nämlich die von Laurent Gbagbo ernannten Präfekten und Unter-Präfekten, die Beobachter der UNOCI, der EU, der Afrikanischen Union, des ECOWAS, des Carter Centers, die anwesenden Journalisten, und Gott allein weiß, wie viele sie waren, niemand hat größere Zwischenfälle, die die Abstimmung getrübt haben könnten, gemeldet. Man hat uns keinen einzigen Vorfall zwischen den von Gbagbo geschickten Soldaten und den Forces Nouvelles gemeldet. Stimmt das nicht? Und jetzt, kaum dass der Vorsitzende der Unabhängigen Wahlkommission (CEI) die vorläufigen Ergebnisse herausgegeben hat, beeilt sich der Vorsitzende des Verfassungsrates im Fernsehen zu verkünden, dass das, was der Vorsitzende der CEI gesagt hat, null und nichtig ist, weil Ergebnisse annulliert werden. Ein paar Stunden später, ohne dass jemand weiß, wie oder wann er das herausgefunden hätte, annulliert er in einem Zug die Ergebnisse aus allen nördlichen Departements unter Einbeziehung von Bouake im Zentrum des Landes, wo die Leute überwiegend für M. Ouattara gestimmt haben. Findet ihr das nicht ein wenig übertrieben, ihr afrikanischen Intellektuellenfreunde und Panafrikanisten in Paris?

Aber was absolut inakzeptabel ist in der Haltung des Verfassungsrates, dass er seine Entscheidung völlig widerrechtlich getroffen hat. Das ivorische Gesetz sagt sehr klar, dass “wenn der Verfassungsrat schwerwiegende Unregelmäßigkeiten feststellt, die die Fairness der Wahlen beeinträchtigen und damit das Gesamtergebnis beeinflussen, erklärt er die Wahl für nichtig und teilt seine Entscheidung der CEI mit, die den Sonderbeauftragte des Generalsekretärs der Vereinten Nationen und den Vertreter des Vermittlers für alle Fälle unterrichtet. Das Datum des neuen Wahlgangs wird durch Erlass des Ministerrates auf Vorschlag des CEI festgelegt. Der Wahlgang findet spätestens 45 Tage nach dem Datum der Entscheidung des Verfassungsrates statt.”

Was ist an diesem Text zweideutig? Was ist eine Frage der Auslegung? Man könnte vielleicht über die Frage streiten, wer von den beiden, Verfassungsrat oder Vertreter des Generalsekretärs der Vereinten Nationen, das letzte Wort hat. Aber nichts, absolut nichts im ivorischen Recht ermächtigt den Verfassungsrat, die Wahlergebnisse einer Region aufzuheben, um so die vorläufigen Ergebnisse umzukehren. Ich möchte, dass unsere afrikanischen Intellektuellen und Panafrikanisten in Paris mir sagen, welches Recht den Verfassungsrat ermächtigen könnte, das Gesetz, dessen Hüter er ist, derartig zu verletzen. Der ivorische Verfassungsrat hat hier einfach das Recht neu erfunden. Nun ist er aber nicht der Gesetzgeber. Seine Rolle ist einfach Recht zu sprechen, und nichts als das Recht zu sprechen.

Also, wenn ich höre oder lese, wie sich unsere afrikanischen Intellektuellen und Panafrikanisten von Paris auf die Tatsache versteifen, dass der Verfassungsrat das letzte Wort hat, ohne zu sagen, dass dieser Rat alles gesagt hat mit Ausnahme des Rechts, sage ich, die sind einfach unehrlich. Werden sie merken, was sie da eigentlich unterstützen?

Die Côte d’Ivoire hat diese turbulente Phase, die in einem bewaffneten Aufstand gipfelte, erreicht, weil irgendwann die Bürger im Norden dieses Landes verdächtigt wurden, nicht ganz und gar ivorisch zu sein. Nach einem Jahrzehnt der Umwälzungen, nach mehreren Verschiebungen aus Misstrauen und wegen des Bemühens, jegliche nachfolgenden Streitigkeiten zu vermeiden, fanden freie und transparente Wahlen unter den Augen der ganzen Welt statt. Sie waren die teuersten Wahlen der Welt. Den Ivorern lag so viel daran, aus dieser Krise herauszukommen, dass sie ohne zu murren Adama Dolo genannt DAHICO, Komiker von Beruf, als Kandidaten akzeptiert haben, der erst seit weniger als fünf Jahren eingebürgert war – Kandidat einzig und allein nach dem Willen von Laurent Gbagbo, in Verletzung der Verfassung.

Und die Welt hat die sehr hohe Wahlbeteiligung konstatiert, ein Weltrekord. Und nun streicht der Verfassungsrat, ohne jede Rechtsgrundlage, einfach die Stimmen aller nördlichen Regionen. Er spricht ihnen einfach die ivorische Staatsbürgerschaft ab, was die so sehr verrissene Ivoirité nicht gewagt hatte. *1

Erkennen sie, diese Pariser afrikanischen Intellektuellen und Panafrikanisten, dass sie so, wenn durch Zufall eine solche Unredlichkeit funktionieren sollte, den kommenden Bürgerkrieg, der die Côte d’Ivoire verwüsten würde, unterstützen? Ist das ihr Panafrikanismus? Erkennen sie das? Die Frage ist hier nicht, einen bestimmten Kandidaten gegen einen anderen zu unterstützen. Es geht um die Verteidigung der Demokratie. Die Ivorer haben abgestimmt, sie haben deutlich ihr Votum ausgedrückt, und Laurent Gbagbo will ihren Willen mit Beschlag belegen. In dieser Geschichte spielt weder Frankreich noch Französisch-Afrika eine Rolle. In den Haaren von Frankreich nach Läusen zu suchen, ist dasselbe, wie wenn man einen Hexer dafür bezichtigen will, dass ein Betrunkener am Steuer seines Autos in den Tod fährt.

Unsere afrikanischen Intellektuellen und Panafrikanisten in Paris flohen fast alle aus ihren Ländern, weil ihnen Demokratie fehlte und Freiheit. Jedenfalls ist es das, was die meisten von ihnen sagen. Wir, die wir die Wahl getroffen haben, trotz allem weiter auf dem Kontinent zu leben, haben immer davon geträumt, dass unsere Länder so demokratisch wie anderswo werden. Wir haben dafür immer mit der Überzeugung gekämpft, dass unser gegenwärtiger Staat nicht gottgegeben ist. Was wir schon immer Frankreich und seinen Auswüchsen Françafrique vorgeworfen haben: wiederholt mit Füßen auf dem Demokratiedrang der afrikanischen Völker herumgetrampelt und ihnen korrupte Führer aufgebürdet zu haben.

Und hier ist ein afrikanisches Volk, das der Elfenbeinküste, das zum ersten Mal in seiner Geschichte in der Lage war, frei denjenigen zu wählen, den es als Führer will. Und ein Diktator “mit kleinen Füßen” will diese im Entstehen begriffene Demokratie verhindern, indem er jeden in seinem Land tötet, der gegen ihn ist. Die gesamte internationale Gemeinschaft sagte “nein” zu diesem Überfall. Und nun übernehmen unsere afrikanischen Intellektuellen und Panafrikanisten von Paris die Verteidigung dieses Mörders, zusammen mit Vergès, Dumas und anderen Baronen der extremen Rechten in Frankreich? Kneift mich, ich träume!

Und sie sagen nicht ein Wort über die Hunderte von Menschen, die Gbagbo und seine Söldner jeden Tag töten! Es stimmt, dass Paris weit weg ist und sie nicht das Knattern der Maschinengewehre hören, nicht die Schreie der Menschen, die entführt werden, die gefoltert werden, nicht den Krach der Töpfe, auf die die Frauen in allen Vierteln, wo man nicht mehr schläft, schlagen, um vor der Ankunft der Mörder zu warnen, lächerlicher Schutz gegen das Schweigen der afrikanischen Intellektuellen und Panafrikanisten von Paris.

Nein, ihr hört nicht, und ihr werdet wie Blé Goudé sagen, das sind Gerüchte, oder wie Laurent Gbagbo, es ist wieder eine Verschwörung der internationalen Gemeinschaft. Aber ich lebe in Abidjan und jede Nacht lege ich mich mit Angst im Bauch schlafen, und in den Nächten der Ausgangssperre hörte ich stundenlang das Feuern der Milizen und Söldner von Gbagbo. Auch ich habe meine Bekannten zusammengezählt, die getötet oder gefoltert wurden oder verschwunden sind. Ich weiß nicht, wann ich dran komme, denn ich bin in ihrem Visier. Gnade, dass diejenigen, die nichts für uns tun können, wenigstens den Anstand haben, den Mund zu halten.

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1* Die Ideologie der => Ivoirité erkennt nur bestimmte Volksgruppen des Südens als wahre Ivorer an. Den Mitgliedern der Malinké- oder Senoufo-Ethnien, häufig Muslime, und wohnhaft vor allem im Norden des Landes, wird dies abgesprochen. Sie werden, ob sie einen ivorischen Pass haben oder nicht, unter dieser Ideologie als Fremde angesehen, denen in der Côte d’Ivoire wenig bis gar keine Rechte zustehen. Weiterhin gilt nicht als echter Ivorer, dessen Eltern nicht beide als Ivorer geboren wurden.
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Nachwort: Etwa gut zwei Wochen später flüchtete Konan aus seiner Heimat und ist jetzt Exilant in Frankreich.

PS.: Jetzt wollen Sie auch beim Übersetzen helfen! Nur zu, einfach nur melden, meine Schubladen sind voll.

Venance Konan (aus Addis-Abeba)
Venance Konan (*1958 in der Côte d’Ivoire / Elfenbeinküste) ist Journalist und Autor und hat sein Jura-Studium mit einer Promotion in Nizza abgeschlossen. Er war lange Jahre bei Fraternité-Matin, der größten Tageszeitung des Landes, tätig; er ist heute Mitarbeiter verschiedener Zeitungen und Zeitschriften in seiner Heimat und in Frankreich. Zu seinen literarischen Werken gehören die Romane Les prisonniers de la haine (Abidjan 2003, «Die Gefangenen des Hasses ») und Les Catapila, ces ingrats (Paris 2009, «Die Krabbelkäfer, diese Undankbaren ») sowie u.a. die Erzählbände Robert et les Catapila (Abidjan 2005) und Nègreries (Abidjan 2007).
Kindheit: “Das Verschwinden meines Vaters”

1. Côte d’Ivoire: die Spannung zwischen Gbagbo-Lager und der UNO steigt
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.03 07.49
Die humanitäre Lage verschlechterte sich in Abidjan am Montag nach Tagen der Kämpfe zwischen Truppen loyal zu Laurent Gbagbo und bewaffneten Aufständischen, während die UN eine Dringlichkeitssitzung des Sicherheitsrates plant.
Der Generalsekretär Ban Ki-moon forderte am Montag eine Dringlichkeitssitzung des Sicherheitsrates, um die Situation, insbesondere eine vermutete illegale Lieferung von Waffen an das Gbagbo Lager zu diskutieren. Ban Ki-moon und der Präsident der Vereinigten Staaten Barack Obama sind “beunruhigt” durch “die Eskalation der Gewalt in Côte d’Ivoire”, laut der US-Botschafterin bei den Vereinten Nationen, Susan Rice.
Spannung stieg Montag zwischen Anhängern des ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo und den Vereinten Nationen, mit zwei schweren Zwischenfällen von den Vereinten Nationen berichtet, in denen die beiden Lager um einen angeblichen Fall der Lieferung von Waffen aufeinandertrafen.
Zwei Mitarbeiter des UN-Truppe in Côte d’Ivoire, ONUCI, wurden entführt Montag in Abidjan von Anhängern der Gbagbo-Jugend, vor der Freilassung einige Stunden später, sagte der Sprecher UNOCI, Hamadoun Toure.
Am selben Tag kamen Experten aus dem Ausschuss der UN-Sanktionen und ein Offizier der Kräfte des Friedens unter Beschuss von den Kräften Gbagbo’s am Flughafen in Yamoussoukro (Mitte), einem UN-Beamten zufolge. Dieses Team war bis zum Flughafen gegangen, um einen Bericht, dass die Lieferung von Hubschraubern aus Weissrussland zu überprüfen, es war “aber nicht gelungen” es zu tun, sagte der Sprecher der UN-Gruppe Martin Nesirky.
Belarus hat die Verletzung des im Jahr 2004 verhängten Waffenembargos dementiert und prangerte eine “mögliche destruktive Kampagne” gegen das Land an.
Die Gbagbo Regierung hat eine “Verschwörung” und eine “Lüge, um einen Angriff zu rechtfertigen” seitens der UN verurteilt. Er beschuldigt die UNOCI der Mitschuld. Nach Angaben der Regierung Gbagbo kämpfen von der nördlichen Ex-Rebellentruppe Forces Nouvelles FN eingeschleuste Kräfte gegen seine Truppen seit Tagen in Abidjan in den tödlichen Kämpfen in Abobo (Norden), der Hochburg seines Rivalen.
Das Klima war eindrückend in der wirtschaftlichen Hauptstadt einschließlich Yopougon (West) – diese Bastion des Herrn Gbagbo ist jetzt mit Checkpoints der “jungen Patrioten” umringt, seine glühendsten Anhänger, einige bewaffnet mit Macheten und Schlägern.
Ihr Anführer Charles Ble Goude rief letzte Woche junge Leute auf, zu “organisieren sich in den Ausschüssen” um zu verhindern “mit allen Mitteln”, dass die UNOCI sich bewegen kann. In Viertel Abobo und im benachbarten Anyama, wo eine nächtliche Ausgangssperre bis Donnerstagmorgen verlängert wurde, wurde die humanitäre Lage alarmierend, mit einem Exodus der Bevölkerung.
Rund 3.000 Menschen haben bereits Zuflucht in zwei katholischen Missionen gesucht “, in einer unbeschreiblichen Überfüllung”, sagte Pater Augustin Obrou, Sprecher der Erzdiözese Abidjan.
Für diejenigen, die zu Hause geblieben sind, gibt es im täglichen Leben mehr schmerzhafte Einschnitte bei Wasser und Strom sowie das “Problem der Lebensmittel”, sagte ein Bewohner.
Doch trotz allem wurde es ruhig seit Sonntagmorgen in der “PK-18” im Herzen der Kriegszone und hatte das Leben begonnen, seinen Lauf zu nehmen am Montag, berichtete eine junge Mutter geblieben mit ihrer Familie, und sagte, sie habe auf dem Gebiet Aufständische mit Waffen und Amuletten ausgerüstet gesehen.
In der Nacht von Samstag auf Sonntag, griff das “Kommando unsichtbar” (Siehe Punkt 7), wie die ivorische Presse diese Aufständischen nicknamed, ein Symbol vom Gbagbo-Regime, das staatliche Fernsehen RTI an, das unterbrechen musste. RTI wurde jedoch empfangen ab Montag bis auf weiteres, aber mit einem Bild von sehr schlechter Qualität.
© 2011 AFP

2. Côte d’Ivoire: 8 Zeitungen pro-Ouattara setzen Erscheinen aus, Spannung in Abidjan
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.03 02.17
Der Kampf zwischen ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo und dem Ausscheiden aus seinem Rivalen Alassane Ouattara wurde fortgesetzt Dienstag auf dem Media-Bereich mit der Entscheidung von acht Pro-Ouattara Zeitungen, die Veröffentlichung wegen “Bedrohung” auszusetzen. Spannungen blieben in Abidjan hoch.
Notorisch parteiisch und virulent, ist die ivorische Presse seit dem Beginn der Krise, die sich aus den Präsidentschaftswahlen vom 28. November ergab, gleichzeitig Zeuge und Protagonist. Konkurrierende Zeitungen unterstützen “Präsident Gbagbo” und den gewählten “Präsident Ouattara”, von der internationalen Gemeinschaft als gewählter Präsident anerkannt.
Unter Berufung auf “juristische Schikanen und denen der Polizei” haben acht Zeitungen pro-Ouattara, darunter die Flaggschiff-Titel Le Patriote, Nord-Sud et Le Nouveau Réveil ihre Veröffentlichung am Dienstag “bis auf weiteres” eingestellt, so gegenüber AFP der Sprecher ihres Kollektivs Dembélé Al Seni.
“Unsere Journalisten sind in andauernder Todesgefahr”, sagte er.
Der Konflikt um die Medien boomte mit dem Cutoff tagsüber Sonntag, vom Funksignal des öffentlichen Fernsehens RTI, Säule des Gbagbo-Regimes.
… siehe Artikel in Part 8 ….
Nach tödlichen Zusammenstößen der vergangenen Woche war Abobo (nördlich der Hauptstadt) wieder zur Ruhe gekommen. Allerdings blieb die Situation besorgniserregend nach einigen Tagen der Flucht von Familien, erschrocken durch die Kämpfe mit schweren Waffen.
Einige Bezirke von Abobo (ca. 1,5 Mio. Einwohner) haben sich “wörtlich ihrer Bevölkerung entleert”, sagte am Dienstag der UN-Koordinator für humanitäre Fragen, Ndolamb Ngokwey. “Die Leichen liegen auf den Straßen herum, sie müssen schnellstens beerdigt werden”, sagte er in einer Erklärung.
Wenn die Waffen sind jetzt still in Abobo, blieb in Abidjan die Spannung hoch, wetteiferten Anhängern der beiden Rivalen um die Kontrolle des Territoriums.
In Kumasi (südlich der Hauptstadt), wo Schüsse krachten in der Nacht nach Bewohnern, durchsuchten junge Pro-Gbagbo, einige bewaffnet mit Schlägern, am Dienstag Vormittag hinter Barrikaden viele Autos. Gleiches Bild in Yopougon (West), die Bastion des Herrn Gbagbo.
In Adjamé (Norden), hatten junge Pro-Ouattara begonnen, Reifen in den Straßen zu verbrennen, bis zu der Ankunft des SDS.
© 2011 AFP

3. Côte d’Ivoire: Afrikanische Mediation hat sich in der Krise noch mehr Zeit gegeben
ABIDJAN (AFP) – 2011.01.03 21.25
Die Afrikanische Union hat Dienstag beschlossen, einen Monat länger zu versuchen, die Krise in Côte d’Ivoire zu lösen, wo die Situation sich in den vergangenen Tagen mit blutigen Auseinandersetzungen in Abidjan verschlechterte.
Das Panel von fünf Staatschefs von der Afrikanischen Union (AU) ernannt wird nun “beenden” die Mission “im Laufe des Monats März”.
Er war ursprünglich Ende Februar für “allerseits verbindliche” Lösungen vorgesehen.
… siehe Part 8 ….
Diese Verzögerung klingt wie das Bekenntnis zu einer politisch-diplomatischen Sackgasse, während in der vergangenen Woche das Pro-Ouattara Viertel Abobo, nördlich von Abidjan, war der Schauplatz blutiger Kämpfe zwischen den Streitkräften der Verteidigung und Sicherheit (SDS) loyal zum amtierenden Präsidenten und den bewaffneten Aufständischen, denen vom Gbagbo Lager vorgeworfen wird, von den ehemaligen ivorischen Rebellen im Norden, an Herrn Ouattara verbündet, Unterstützung zu beziehen.
© 2011 AFP

4. Abidjan: Demonstration aufgelöst, sechs Frauen durch Schüsse getötet
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.03 13.25
Mindestens sechs Frauen wurden erschossen Donnerstag in Abidjan, wo die Sicherheitskräfte treu zu Laurent Gbagbo eine Frauenkundgebung in der Nähe von Abobo, günstig zu seinem Rivalen Alassane Ouattara, auflösten, sagten Zeugen.
Mehrere hundert Frauen in der Früh hatten sich an einem Kreisverkehr in der Nachbarschaft versammelt und skandierten Parolen “Gbagbo hau ab!”, “Wir wollen nicht Gbagbo” und “Alassane Präsident”, sagte der AFP ein Bewohner.
Als die Streitkräfte und Sicherheit (SDS), an Bord insbesondere eines Panzerwagens, “bei der Versammlungen ankamen, haben sie das Feuer eröffnet”, sagte ein anderer.
“Sechs Frauen wurden auf der Stelle getötet”, sagte er, während andere Zeugen schwerere Salden evozierten.
Es gab “viele Opfer”, einige durch Schüsse und andere Opfer der Massenpanik, welche folgte, sagten Zeugen.
© 2011 AFP
=> SIEHE AUCH
Elfenbeinküste | 03.03.2011 | Deutsche Welle World
Ivorische Armee schießt auf Frauen

Ivorische Sicherheitskräfte haben bei einer Pro-Ouattara-Demonstration am Donnerstag mindestens sechs Frauen erschossen. Zu den blutigen Auseinandersetzungen kam es in Abobo, einem Stadtteil von Abidjan.

5. Côte d’Ivoire: UNO befürchtet einen “Bürgerkrieg” nach frischen Gewalttaten
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.03 21.17
Abidjan erlebte Donnerstag mehr Gewalt mit dem Tod von mindestens sechs Frauen, erschossen von den Kräften des ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo – Stärkung der Angst der Vereinten Nationen vor einem “Wiederaufleben des Bürgerkriegs “.
Fünfzig Leute sind in der vergangenen Woche in Abidjan getötet worden, womit die Zahl auf mindestens 365 Todesopfer seit Ende 2010 wächst, so die UNO.
“Der moralische Bankrott des Laurent Gbagbo ist offensichtlich, wenn seine Streitkräfte Frauen getötet haben und zeigen, dass sein Land am Ende der Ressourcen ist”, antwortete das US-Außenministerium.
“Wir stehen am Rande eines Bürgerkrieges”, warnte der Chef der friedenserhaltenden Operationen der UNO-Friedenstruppen, Alain Le Roy. Er betonte, dass “sechs bis acht” Frauen in Abidjan erschossen wurden “mit schweren Maschinengewehren ‘Kaliber 12.7.
Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen brachte seine Besorgnis über das “Risiko eines Wiederauftretens des Bürgerkriegs”, damals von 2002-2003, und rief zur “Zurückhaltung”.
Die UN-Hochkommissarin für Menschenrechte, Navi Pillay, verurteilte “die Angriffe seitens der Anhänger Gbagbo’s gegen UN-Personal, Zivilisten und Friedenssoldaten.”
“Der Status quo ist keine Lösung”, sagte der deutsche UN-Botschafter Peter Wittig.
Während die interne Situation rapide verschlechtert wird, ergibt sich auch keine politische Lösung.
Das Krisen-Panel von fünf Staatschefs von der Afrikanischen Union verlängerte das Mandat, die ivorische Krise zu lösen, auf den gesamten Monat März um dorthin zu gelangen, ein Zeichen seiner Spaltungen.
Es soll sich Freitag in Nouakchott treffen, unter dem Vorsitz des Staatsoberhaupts von Mauretanien Mohamed Ould Abdel Aziz.
© 2011 AFP

6. Côte d’Ivoire: heftige Kämpfe im Westen des Landes
ABIDJAN (AFP) – 2011.06.03 21.12
Die ehemaligen Rebellen Neue Kräfte (FN, Forces Nouvelles), mit Alassane Ouattara verbündet, haben am Sonntag die Stadt Toulépleu im Westen von den Kräften von Präsident Laurent Gbagbo nach schweren Kämpfen erobert, sagten örtliche Deputierte und FN.
“Es gab erbitterte Kämpfe in Toulépleu. Die Neuen Kräfte nahmen die Stadt”, sagten der AFP lokale Mandatsträger. “Die Rebellen waren unseren jungen Leute zahlenmäßig überlegen, die die Stadt verteidigten und mussten einen taktischen Rückzug machen”, sagten sie.
“Die Stadt ist vollständig von der FN kontrolliert”, sagte eine Quelle in der Zentrale der ehemaligen Rebellion. Ein Kämpfer im FN-Bereich sagte AFP, dass sein Lager war nun die Stadt Blolequin, weiter östlich.
Großstadt in der Nähe der Grenze zu Liberia, Toulépleu befindet sich in der südlichen Zone, welche blieb unter der Kontrolle von Präsident Laurent Gbagbo nach dem gescheiterten Putsch von 2002, nach welchem die Rebellion, später Neue Kräfte FN, nahm die Kontrolle der nördlichen Länder.
Seit rund zwei Wochen wurden die Kämpfe im Westen zwischen Armee und Sicherheit (FDS) Gbagbo, unterstützt von Milizen, und Elementen der FN wieder aufgenommen, die Befürchtungen einer Wiederaufnahme der Kämpfe an der Front des Jahres 2002 -2003 steigen.
Diese Kämpfe haben die Abwanderung der Einheimischen nach Liberia verstärkt, während Zehntausende von ivorischen Flüchtlingen bereits seit Beginn der Krise zwischen Laurent Gbagbo und Alassane Ouattara das Land verlassen haben.
Vor dem jüngsten Ausbruch von Gewalt im Westen und in Abidjan, sagte der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen, er befürchte ein “Wiederaufleben des Bürgerkriegs.”
In Abidjan, im Ortsteil Pro-Ouattara Abobo (Norden), wo SDS kämpfen mit bewaffneten Aufständischen, schweres Feuer mit Kalaschnikows im Besonderen war am Sonntag Nachmittag zu hören, Anwohnern sagten.
In diesem Bezirk wurden sieben Frauen durch Schüsse am Donnerstag während einer Pro-Ouattara-Kundgebung getötet.
Außerdem sagte ein Berater von Herrn Ouattara, Amadou Coulibaly, gegenüber AFP, dass “etwa zwanzig Häuser von Ministern und Unterstützern von Herrn Ouattara in den vergangenen Tagen geplündert worden sind.” Er beschuldigte “junge Anhänger von Herrn Gbagbo, von SDS begleitet”, sagte er in Bezug auf Aussagen von Nachbarn.
Das Gremium der Afrikanischen Union für die ivorische Krise forderte “die sofortige Einstellung der Tötungen” und der Protestdemonstrationen, welche könnten “in Unordnung und Gewalt ausarten.” Über 370 Menschen wurden seit Ende 2010 getötet, sagt die UNO.
Durch den Vorsitzenden der AU-Kommission, Jean Ping, haben die fünf afrikanischen Präsidenten vom Panel die ivorischen Rivalen Samstag zu einer Sitzung mit den Leitern des Friedens- und Sicherheitsrates (PSC) der AU am 10. März in Addis Abeba eingeladen.
Herr Ouattara hat zugestimmt, aber Herr Gbagbo und der Präsident des Verfassungsrates N’Dré Paul Yao, ein Verbündeter von Herrn Gbagbo und auch eingeladen, wissen noch nicht um ihre Antwort.
© 2011 AFP

7. DOKUMENT: MITTEILUNG NO 2 des COMMANDO INVISIBLE, Unsichtbaren Kommandos
Veröffentlicht von Die Redaktion Connectionivoirienne.net · 1. März 2011
Wir erfahren an diesem Montag, dass einige Leute sich die Urheberschaft
für den bewaffneten Aufstand im Gange in der Gemeinde Abobo aneignen.
Diese Praktiken sind nicht neu, in der Tat versuchen sie, den Zusammenhalt und die Mobilisierung in unseren Kräften zu untergraben, während der Kampf gegen die Streitkräfte treu zum Diktator Gbagbo noch nicht gewonnen ist.
Es ist wahr, dass der Sieg viele Väter hat, aber unser Erfolg gegen die Männer vom Diktator Laurent Gbagbo sind Taten von mutigen Männern und Frauen, die, in Liebe zu ihrem Land sich trotz der Gefahren entschieden, uns im Namen von Côte d’Ivoire zu helfen.
Das Commando Unsichtbar wird zu gegebender Zeit durch die Stimme seines Mentors die Tatsachen wieder zurechtrücken, ohne dass diejenigen, die im Schatten helfen, genannt werden.
Commando unsichtbar fordert Ivorer zu Gelassenheit auf und weiterhin
zur Mobilisierung in allen Bezirken der Stadt Abidjan für das Ausscheiden von Diktator Laurent Gbagbo, für den Triumph der Demokratie in der Elfenbeinküste.
Abidjan montag 28 Februar 2011
Im Namen des gemarterten Volkes von Abobo
Kommandant Silence, Chief des Unsichtbaren Kommandos

Original: http://www.connectionivoirienne.net/on-dit-quoi-au-pays-actualites/declaration-n%C2%B02-du-commando-invisible/
Foto dort: “5 Polizisten wurden getötet.”

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