FILMFESTIVAL DUBAI: REVIVAL DES ÄGYPTISCHEN KINOS – Festival de Dubaï: le cinéma égyptien remonte la pente

Dubai Festival: ägyptisches Kino kommt wieder hoch
DUBAI (AFP) – 2010.12.17 10.32
Unter dem Impuls von einer neuen Generation von Regisseuren, beginnt das ägyptische Kino nach zwei Jahrzehnten Niedergangs einen deutlichen Anstieg, vor allem der Qualität der Filme halber.
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Festival de Dubaï: le cinéma égyptien remonte la pente
DUBAI (AFP) – 17.12.2010 10:32
Sous l’impulsion d’une nouvelle génération de réalisateurs, le cinéma égyptien commence à remonter la pente après deux décennies marquées par une faible production, surtout de films de qualité.
Avec “6,7,8”, son premier long métrage, le réalisateur Mohammad Diab brosse ainsi un portrait sans complaisance de la société égyptienne, à travers trois femmes de différentes classes sociales, unies par leur décision de ne plus être les victimes silencieuses du harcèlement sexuel.
Il y a Fayza, mère de famille et employée du cadastre, forcée de prendre chaque jour les bus bondés et d’y subir les attouchements les plus répugnants, Siba, la grande bourgeoise victime d’une agression collective, et Nelly, la comédienne qui riposte en pleine rue à son agresseur.
Fayza, encouragée par ses amies, décide de se défendre à coups de canif, Siba organise des cours d’autodéfense et Nelly devient la première égyptienne à oser porter son cas devant la justice.
“Le film est inspiré d’histoires vraies. Même lorsque nous tournions certaines scènes, les actrices ont été harcelées”, assure le réalisateur.
Mohammad Diab affirme avoir “pris des risques énormes” en se lançant dans cette aventure. “Mais j’ai eu de la chance d’avoir trouvé un producteur croyant en moi et ne cherchant pas un gain financier immédiat”.

Plusieurs de ces nouveaux films sont même auto-financés et réalisés en numérique, et évitent autant que possible d’avoir recours aux stars du cinéma égyptien qui exigent des cachets astronomiques.
“Exit” (sortie), également un premier film de Hesham Issawi, relate une histoire d’amour contrariée entre une copte (chrétienne) et un musulman, qui lui demande de fuir le pays avec lui ou de se débarrasser de son bébé. Amal refusera les deux options et laissera Tarek prendre l’un des bateaux qui conduisent les immigrants clandestins en Italie.
Quant à “Microphone”, du réalisateur Ahmad Abdallah, il mêle le documentaire à la fiction dans un film sur les troupes musicales underground à Alexandrie.
“Microphone” a été sacré meilleur film arabe au Festival international de cinéma du Caire la semaine dernière. Il avait déjà été primé en octobre lors des Journées cinématographiques de Carthage où il avait obtenu le Tanit d’or.
Un autre film égyptien “Al-Shawq”, de Khaled al-Hagar, avait remporté la Pyramide d’or, récompense suprême du Festival du Caire.
Ces dernières années, le festival du Caire avait eu des difficultés à trouver un film local assez bon pour représenter le pays pendant le festival tenu dans le Hollywood du monde arabe.
Peu de films produits ces 20 dernières années se sont distingués par leur qualité, en raison surtout des dictats des producteurs qui voulaient des films faciles à commercialiser.
La production des films égyptiens était tombée de quelque 85 films par an en moyenne dans les années 1980, à seulement 16 films à la fin des années 1990, en raison des difficultés de financement et de l’absence d’aide de l’Etat.
Mais “il semble que la production de 2010 parviendra à atteindre 25 films”, assure le critique égyptien Ali Abou Chadi.
Les nouveaux films “parlent avec audace de sujets tabous”, affirme Massoud Amrallah, directeur artistique du festival de Dubaï, où douze longs métrages sont en compétition pour le muhr (étalon) du meilleur film arabe.
© 2010 AFP

Dubai Festival: ägyptisches Kino kommt wieder hoch
DUBAI (AFP) – 2010.12.17 10.32
Unter dem Impuls von einer neuen Generation von Regisseuren, beginnt das ägyptische Kino nach zwei Jahrzehnten Niedergangs einen deutlichen Anstieg, vor allem der Qualität der Filme halber.
Mit “6,7,8”, sein erster Spielfilm, Regisseur Mohammad Diab bürstet ein kompromissloses Porträt der ägyptischen Gesellschaft, mit drei Frauen aus unterschiedlichen sozialen Schichten, durch ihre Entscheidung vereint, nicht mehr das stille Opfer zu werden der sexuellen Belästigung.
Da sind Fayza, Mutter und Mitarbeiterin des Katasters, gezwungen, überfüllte Busse zu nehmen jeden Tag und abstoßenden Berührungen zu unterliegen, dann Siba, die Großbürgerliche, Opfer eines Überfalls in Gruppe, und Nelly, Schauspielerin, die auf der Straße den Tätern antwortet.
Fayza, von ihren Freunden ermutigt, entscheidet sich mit einem Taschenmesser, Siba organisiert Selbstverteidigungskurse und Nelly war die erste Ägypterin zu wagen ihren Fall vor Gericht zu bringen.
“Der Film ist von wahren Geschichten inspiriert. Selbst als wir einige Szenen drehten , wurden die Schauspielerinnen belästigt”, sagt der Regisseur.
Mohammad Diab sagt, er “hatte enorme Risiken” durch den Einstieg in dieses Abenteuer. “Aber ich hatte Glück, fand einen Produzenten, der an mich geglaubt hat und nicht dringend benötige einen finanziellen Gewinn zu haben.”
Viele dieser neuen Filme sind sogar eigenfinanziert und digital durchgeführt, und vermeiden so viel wie möglich die ägyptischen Filmstars, die astronomische Gebühren verlangen.
“Exit”, auch ein erster Film von Hesham Issawi, erzählt eine Liebesgeschichte zwischen einer koptischen (christlichen) Frau und einem Muslim, der isie bittet, das Land mit ihm zu fliehen oder ihr Kind loszuwerden. Amal lehnt beide Optionen ab und lässt Tarek nehmen eines der Schiffe, die illegale Einwanderer nach Italien führen.
“Mikrofon” von Ahmad Abdullah, mischt Dokumentarfilm und Fiktion in einem Film über die U-Musik Truppen in Alexandria.
“Mikrofon” wurde als bester Film in der arabischen International Festival of Cairo gekrönt letzte Woche. Er war bereits im Oktober auf der Carthage Film Festival, wo er gewann den Golden Tanit.
Ein weiterer ägyptischer Film, “Al-Shawq” von Khaled al-Hagar, gewann den Golden Pyramid, höchste Auszeichnung des Festivals von Kairo.
In den vergangenen Jahren hatte das Festival von Kairo Schwierigkeiten bei der lokalen Film gut genug, um das Land für den arabischen Film während des Festivals in Hollywood zu vertreten.
Nur wenige Filme in den letzten 20 Jahren fielen durch ihre Qualität auf, vor allem wegen des Diktats von Herstellern, die einfach zu verkaufende Filme wollten.
Ägyptische Filmproduktion waren aus rund 85 Filmen pro Jahr im Durchschnitt in den 1980er Jahren gefallen auf nur 16 Filme in den späten 1990er Jahren wegen der Finanzierung Schwierigkeiten und der Mangel an staatlicher Unterstützung.
Aber “es ist, dass die Produktion 2010 das auf 25 Filme Ziel zu erreichen scheint”, sagt der ägyptische Kritiker Ali Abou Shadi.
Der neue Film “wagt, kühn von Tabuthemen zu sprechen”, sagte Massoud Amrallah, künstlerischer Leiter von Dubai, wo zwölf Spielfilme für den Muhr (Preis) um den besten arabischen Film konkurrieren.
© 2010 AFP

One thought on “FILMFESTIVAL DUBAI: REVIVAL DES ÄGYPTISCHEN KINOS – Festival de Dubaï: le cinéma égyptien remonte la pente”

  1. Vom Blogautoren Andreas:

    MICROPHONE

    Erstaunlich: mich erinnert diese ägyptische “underground-music” vor allem an französisches Chanson à la George Brassens. Zufall?

    Étonnant: cette musique “underground” égyptienne évoque en moi surtout le souvenir de George Brassens. Hasard?

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