FRANCAFRIQUE KORRUPTION GELDKOFFER: NEUE VORWÜRFE AN CHIRAC UND VILLEPIN – Accusations sur l’argent de la "Françafrique": quelles "mallettes"?, depuis quand? jusqu’à quand?

1. Chirac und Villepin wird okkulte Finanzierung aus Afrika vorgeworfen
PARIS (AFP) – 2011.11.09 13.13
Schon in einen Strom von Rechtsstreitigkeiten verwickelt, werden Jacques Chirac und Dominique de Villepin von einer der Säulen des “Francafrique”, Robert Bourgi, beschuldigt, kofferweise Gelder von afrikanischen Staats- und Regierungschefs erhalten zu haben, was der Ex-Premierminister als “Unsinn” bezeichnete.
KURZMELDUNG: Okkultes Geld aus Afrika: Chirac wird Verleumdungsklage gegen Bourgi einreichen
PARIS (AFP) – 2011.11.09 16.30
Jacques Chirac hat beschlossen, gegen Anwalt Robert Bourgi Klage wegen Verleumdung einzureichen, sagte am Sonntag bei der AFP Jean Veil, Anwalt von Herrn Chirac.
© 2011 AFP

3. Anschuldigungen Schwarzgeld “Francafrique: Welche “Koffer”?, Seit wann? Bis wann?
PARIS (AFP) – 2011.12.09 10.45
Das sensationelle Outing von Robert Bourgi löste am Montag eine Schockwelle aus und viele Fragen: wenn dieses System existierte, begann es vor 1995, und ging es weiter nach 2005?
KURZMELDUNG: Senegal: Abdoulaye Wades Sohn klagt gegen Robert Bourgi für “Diffamierung”
DAKAR (AFP) – 2011.09.13 06.50
Der Sohn des senegalesischen Präsidenten Abdoulaye Wade, Karim Wade, hat beschlossen, “sofort” Klage einzureichen für “Verleumdung” gegen Robert Bourgi, inoffizieller Berater für Afrika von Präsident Nicolas Sarkozy Datei, sagte er am Montag in einer Erklärung an die AFP.
© 2011 AFP

KURZMELDUNG: Bourgi’s Vorwürfe: Kongo’s Opposition und Zivilgesellschaft wollen eine Untersuchung
Brazzaville (AFP) – 2011.09.13 11.40
Oppositionelle und Mitglieder der kongolesischen Zivilgesellschaft forderten Dienstag, eine Untersuchung einzuleiten, um Licht auf die Vorwürfe der Geldspenden an französische Politiker von den afrikanischen Staats- und Regierungschefs, darunter auch Präsident Sassou, zu werfen.
© 2011 AFP

KURZMELDUNG: Senegal: Präsident Wade wird gegen Robert Bourgi klagen
DAKAR (AFP) – 2011.09.20 10.28
Der senegalesische Präsident Abdoulaye Wade wird Klage wegen Verleumdung gegen Robert Bourgi einreichen, der die ihn der geheimen Finanzierung des ehemaligen Französisch Führers Chirac beschuldigt, erfuhr AFP Dienstag in der Umgebung des Mr. Wade.
© 2011 AFP

KURZMELDUNG: “African Cases” – Anwalt Robert Bourgi im Interview mit der Polizei
PARIS (AFP) – 22.09.2011 19.01 Uhr
Der frühere informelle Berater des Elysee, Robert Bourgi wurde am Donnerstag von der Polizei vernommen, 11 Tage nach seinen sensationellen Anschuldigungen über afrikanische geheime Geldgeschenke für Jacques Chirac, Dominique de Villepin und Jean-Marie Le Pen.
© 2011 AFP

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN VIDEOS

=> EMPFEHLUNG: Was ist Françafrique ? Definition, Erklärungen, Deutungen, Buch

1er ARTICLE SUR PLUSIEURS: Chirac et Villepin accusés de financement occulte africain
PARIS (AFP) – 11.09.2011 13:13
Déjà empêtrés dans des procès-fleuve, Jacques Chirac et Dominique de Villepin sont accusés, par un des piliers de la “Françafrique”, Robert Bourgi, d’avoir reçu, par mallettes entières, des fonds occultes de dirigeants africains, ce que l’ex-Premier ministre qualifie de “fariboles”.
=> VOIR AUSSI LES VIDEOS PLUS BAS, AVANT LA PARTIE ALLEMANDE: INTERVIEW 9min AVEC BOURGI!

Jacques Chirac reçoit le président sénégalais Abdoulaye Wade à l'Elysée le 16 mai 2006
Foto (c) AFP: Jacques Chirac empfängt senegalesischen Präsidenten Abdoulaye Wade im Elysee-Palast 16. Mai 2006
Jacques Chirac reçoit le président sénégalais Abdoulaye Wade à l’Elysée le 16 mai 2006


Dans le Journal du Dimanche, l’avocat d’origine libanaise Robert Bourgi, 66 ans, décrit avec luxe de détails des remises de fonds d’Afrique – d’un montant “incalculable”, dit-il – qu’il aurait effectuées personnellement auprès de l’ex-président et l’ex-Premier ministre entre 1997 et 2005.
Sa confession coïncide avec la sortie d’un livre-brûlot de Pierre Péan, “La République des mallettes”, dans lequel le journaliste-enquêteur décrit un tourbillon de commissions et rétrocommissions avec en fil rouge Alexandre Djouhri, ami de M. de Villepin.
La noria de “valises” africaines aurait commencé, selon M. Bourgi, en mars 1997 “le jour de l’enterrement de mon maître Jacques Foccart”.
Jacques Foccart créa à l’Elysée, sous de Gaulle, la Françafrique, système très décrié de réseaux d’influence maintenus par Paris avec ses ex-colonies d’Afrique noire.
Les livraisons auraient pris fin en 2005 quand M. de Villepin a lancé abruptement, selon M. Bourgi: “l’argent de tous les Africains sent le soufre”.
“Par mon intermédiaire”, “cinq chefs d’état africains -Abdoulaye Wade (Sénégal), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Laurent Gbagbo (Côte d’Ivoire), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) et, bien sûr, Omar Bongo (Gabon) ont versé environ 10 millions de dollars pour cette campagne de 2002”, prétend l’avocat.
L’actuel ministre des Affaires étrangères Alain Juppé n’est pas épargné. “L’argent d’Omar Bongo a payé le loyer pendant des années” de son club 89, accuse M. Bourgi.
Rendez-vous devant une boutique de fleurs, argent dissimulé dans des tambours africains, surnoms fleuris (“Villepinte”, M. Chambertin”, “”Le Doyen”) émaillent ce récit circonstancié.
Pourquoi l’homme de l’ombre rompt-il son long silence ? “J’en ai assez des donneurs de lçons et des donneurs de morale”, répond-il au JDD, se présentant comme “déçu” et “humili锑.
Dans des documents diplomatiques ayant fuité via Wikileaks, M. Bourgi est décrit par des diplomates français comme “la quintessence de l’acteur de la Françafrique” et aussi “un mercenaire uniquement préoccupé par son bien-être”.
Souvent qualifié de conseiller officieux pour l’Afrique de Nicolas Sarkozy – même si à l’Elysée on précise qu’il ne figure sur aucun organigramme – M. Bourgi exonère totalement le président qui “m’a demandé de travailler pour lui, mais sans le système de financement par +valises+”.
Tel n’est pas l’avis de Michel de Bonnecorse, conseiller Afrique de Chirac qui a assuré à Pierre Péan que Bourgi a, avant 2007, déposé une grosse mallette “aux pieds du ministre de l’Intérieur” d’alors, M. Sarkozy.
L’Elysée s’est refus à tout commentaire sur cette accusation.
Comme il avait qualifié le livre de Péan de “fantasmes”, M. de Villepin qualifie les accusations de Bourgi de “fariboles” et d'”écran de fumée”.
Coïncidence de calendrier ? C’est mercredi que M. de Villepin sera fixé sur son sort en appel dans l’affaire Clearstream, tandis que se poursuit le procès des emplois fictifs de la ville de Paris auquel M. Chirac est dispensé d’assister pour cause d’anosognosie.
Pour l’UMP, qui attend “des éléments de preuve” comme pour les deux présidents du sénat et de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer et Gérard Larcher, le seul débouché possible à toutes ces accusations est judiciaire. “Quand on a des choses à dire, on le dit devant la justice”, a dit M. Larcher.
Contacté par l’AFP, l’entourage de Jacques Chirac n’avait pas encore donné suite dimanche midi.
© 2011 AFP

Dominique de Villepin et Jacques Chirac à Paris le 17 janvier 2007
Foto (c) AFP: Dominique de Villepin und Jacques Chirac in Paris 17. Januar 2007
Dominique de Villepin et Jacques Chirac à Paris le 17 janvier 2007

BREVE: Fonds occultes africains: Chirac va déposer plainte en diffamation contre Bourgi
PARIS (AFP) – 11.09.2011 16:30
Jacques Chirac a décidé de déposer plainte en diffamation contre l’avocat Robert Bourgi, qui accuse l’ancien chef de l’Etat et Dominique de Villepin d’avoir reçu des fonds occultes africains, a annoncé dimanche à l’AFP Me Jean Veil, conseil de M. Chirac.
© 2011 AFP

3. Accusations sur l’argent de la “Françafrique”: quelles “mallettes”?, depuis quand? jusqu’à quand?
PARIS (AFP) – 12.09.2011 10:45
La fracassante sortie de Robert Bourgi accusant la présidence Chirac d’avoir été inondée d’argent occulte africain a suscité lundi une onde de choc et bien des interrogations: si ce système a existé, a-t-il commencé avant 1995 et s’est-il poursuivi après 2005 ?
Sorti de l’ombre par une interview fleuve au Journal du Dimanche, l’avocat franco-libanais, contre lequel des plaintes en justice ont été annoncées par Jacques Chirac et Dominique de Villepin, s’est démené lundi sur les radios (Europe 1, RFI, RMC), multipliant les détails croustillants sur ce qu’il appelle le “côté obscur de la Françafrique”.
Une face sombre qu’il dit avoir prise en charge après la mort en 1997 de son “maître” Jacques Foccart, père fondateur, sous de Gaulle, de ce système de relations troubles maintenues entre Paris et ses anciennes colonies africaines.
Se qualifiant de “repenti”, terme à connotation tant religieuse que mafieuse, l’avocat de 66 ans a évalué à “20 millions de dollars” les sommes qu’il a personnellement remises au président Chirac et à celui qui fut son secrétaire général à l’Elysée.
Outre les billets, sa besace était pleine de cadeaux, raconte-t-il, notamment pour le grand amateur d’épopée napoléonienne qu’est M. de Villepin. “Bustes de l’empereur, pièces rares qui concernent l’empereur…”
“Il y a deux ans, il me semble que Dominique de Villepin a fait procéder à une vente”, a dit l’avocat.
Il admet n’avoir aucune preuve de ses accusations: “Dans ce domaine-là, il n’y a aucune trace”.
M. Bourgi a étendu son réquisitoire aux prédécesseurs de Jacques Chirac, “Pompidou, Giscard d’Estaing, Mitterrand”.
Accusations réfutées pour ce dernier avec prudence par Laurent Fabius. M. Mitterrand a-t-il touché de l’argent africain ? “A ma connaissance, non”, a répondu son ancien Premier ministre socialiste.
Jugeant que tout cela “pue”, Manuel Valls, candidat à la primaire PS, veut une enquête parlementaire sur “cette relation très particulière entre le pouvoir des gens de droite – mais ça a touché aussi la gauche il y a quelques années – et l’Afrique”.
Alors que M. Bourgi s’emploie à exonérer l’actuel locataire de l’Elysée, qui lui a remis la Légion d’honneur en septembre 2007, de ces circuits d’argent occulte, M. Fabius a fait observer que Claude Guéant avait admis des conversations sur les financements chiraquiens entre l’avocat et Nicolas Sarkozy.
Un proche de M. Sarkozy, qui prend ses distances avec Bourgi, a assuré à l’AFP que cet avocat n’avait “jamais été conseiller officiel du président” et “traitait surtout avec Guéant plus qu’avec le président”. Pour ce proche, M. Bourgi “apparaît plus motivé par sa rupture avec Villepin qu’autre chose”.
L’ex-chiraquien Jean-François Probst conteste cette version. “Bourgi s’est dépensé sans compter pour Sarkozy auprès de nombreux chefs d’Etats africains lors de la présidentielle de 2007”, a-t-il accusé dans Le Parisien. Il “a refait un deal avec Omar Bongo, qui lui aurait donné – dit-on – 1 milliard de francs CFA” (environ 1,5 million d’euros), a encore dit M. Probst, grand habitué, comme M. Bourgi, des capitales africaines.
Autre question soulevée par la confession de l’avocat: pourquoi parler aujourd’hui après des décennies dans l’ombre ? D’autant plus surprenant, relève son confrère du barreau l’ancien ministre UMP Patrick Devedjian, qu’en dévoilant ainsi les turpitudes auxquelles il dit avoir participé, M. Bourgi s’expose à des sanctions pénales.
Serait-ce, comme accuse M. de Villepin, pour torpiller sa future candidature ? Mais était-ce nécessaire pour barrer la route à ce candidat “qui n’a pas beaucoup d’espérance” ? s’interroge M. Devedjian.
M. Bourgi a sa propre explication: il a vu “trop de choses ignobles” et veut désormais “une France propre”.
© 2011 AFP

BREVE: Sénégal: le fils d’Abdoulaye Wade porte plainte contre Robert Bourgi pour “diffamation”

DAKAR (AFP) – 13.09.2011 06:50
Le fils du président sénégalais Abdoulaye Wade, Karim Wade, a décidé de déposer plainte “immédiatemment” pour “diffamation” contre Robert Bourgi, conseilleur officieux pour l’Afrique du président français Nicolas Sarkozy, a-t-il annoncé lundi dans un communiqué transmis à l’AFP.
© 2011 AFP

BREVE: Accusations de Bourgi sur le Congo: opposition et société civile veulent une enquête
BRAZZAVILLE (AFP) – 13.09.2011 11:40
Des opposants et un membre de la société civile congolais ont souhaité mardi l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur les accusations de dons d’argent à des personnalités politiques françaises par des dirigeants africains, dont le président congolais Sassou.
© 2011 AFP

BREVE – Sénégal: le président Wade va porter plainte contre Robert Bourgi
DAKAR (AFP) – 20.09.2011 10:28
Le président sénégalais Abdoulaye Wade va porter plainte pour diffamation contre Robert Bourgi, conseiller officieux du président français pour l’Afrique qui l’a accusé de financements occultes à d’anciens dirigeants français, a appris mardi l’AFP dans l’entourage proche de M. Wade.
© 2011 AFP

BREVE – “Mallettes africaines” : l’avocat Robert Bourgi entendu par la police
PARIS (AFP) – 22.09.2011 19:01
L’ex-conseiller officieux de l’Elysée, Robert Bourgi, était entendu jeudi par la police judiciaire, onze jours après ses accusations fracassantes sur la remise de fonds africains occultes à Jacques Chirac, Dominique de Villepin et Jean-Marie Le Pen.
© 2011 AFP

ACHTUNG! DAS ERSTE VIDEO – INTERVIEW BOURGI – MIT DEUTSCHEN UNTERTITELN VON MIR!
INTERVIEW BOURGI AVEC SOUSTITRAGE ALLEMAND PAR MOI

Françafrique : Robert Bourgi dit avoir remis de l’argent à Chirac et Villepin
Robert Bourgi, homme de l’ombre et acteur de la Françafrique, a levé le voile lors d’un entretien au Journal du Dimanche sur un système de financements opaques entre la France et l’Afrique.
L’avocat franco-libanais affirme avoir remis à Jacques Chirac, à la mairie de Paris comme à l’Élysée, des valises d’argent liquide, ainsi qu’à Dominique de Villepin, alors Ministre des Affaires Étrangères.
Il était sur notre plateau.
12.09.2011 – Durée : 9’14, JT de TV5MONDE
Source

Françafrique : « C’est tout un système qui est en train de se fissurer »
Jean-Marie Bockel, sénateur du Haut-Rhin, mais surtout ancien secrétaire d’Etat à la Coopération, a été parmi les premiers à demander un changement profond dans le fonctionnement archaïque du système de la Françafrique.
Invité sur le plateau du journal de TV5MONDE, il revient sur les déclarations de Robert Bourgi en date du 12 septembre 2011, et estime qu’une révolution africaine globale est en marche, à l’image de ce que peut vivre le nord du continent depuis le début de l’année 2011.
13.09.2011 – Durée : 5’21, JT de TV5MONDE de 09H00 GMT

Interview Francafrique Bockel
Source

1. Chirac und Villepin wird okkulte Finanzierung aus Afrika vorgeworfen
PARIS (AFP) – 2011.11.09 13.13
Schon in einen Strom von Rechtsstreitigkeiten verwickelt, werden Jacques Chirac und Dominique de Villepin von einer der Säulen des “Francafrique”, Robert Bourgi, beschuldigt, kofferweise Gelder von afrikanischen Staats- und Regierungschefs erhalten zu haben, was der Ex-Premierminister als “Unsinn” bezeichnete.
Im Journal du Dimanche hat der Rechtsanwalt libanesischer Herkunft Bourgi, 66, mit großem Detail Übergaben von Geldern aus Afrika beschrieben – eine Menge “unkalkulierbar”, sagte er – , die er persönlich vollzogen haben will bei dem ehemaligen Präsidenten und ehemaliger Ministerpräsident zwischen 1997 und 2005, Jacques Chirac.
Sein Geständnis deckt sich mit der Veröffentlichung von einem vernichtenden Buch von Pierre Pean, “Die Republik der Aktenkoffer,” in denen der Journalist-Ermittler eine Flut von Provisionen und Schmiergeldern beschreibt, mit, als rotem Faden, Djouhri Alexander, ein Freund von M. de Villepin.
Der endlose Strom von “Koffern” aus Afrika begonnen hatte, nach Bourgi, März 1997, dem “Tag der Beerdigung von Jacques Foccart, meinem Meister.”
Jacques Foccart hatte im Elysee-Palast, unter de Gaulle, Francafrique aufgebaut, viel geschmähtes System der Netzwerke des Einflusses von Paris mit seinen ehemaligen Kolonien des schwarzen Afrika.
Die Geld-Lieferungen seien, so Bourgi, im Jahr 2005 beendet worden, als Herr de Villepin plötzlich sagte: “das Geld aller Afrikaner riecht nach Schwefel.”
“Über mich”, “fünf afrikanischen Staatschefs, Abdoulaye Wade (Senegal), Blaise Compaore (Burkina Faso), Laurent Gbagbo (Elfenbeinküste), Denis Sassou Nguesso (Kongo – Brazzaville) und, natürlich, Omar Bongo (Gabun) haben bezahlt ca. 10.000.000 $ für den 2002-Wahlkampf in Frankreich “, so der Anwalt.
Der derzeitige Außenminister Alain Juppé ist nicht verschont geblieben. “Geld von Omar Bongo hat die Miete für Jahre bezahlt” von seinem Club 89, beschuldigt Mr. Bourgie.
Treffen vor einem Blumenladen, Geld in afrikanischen Trommeln versteckt, Blumen- Spitznamen (“Villepinte,” Mr. Chambertin “,” “The Dean”) unterstreichen die Erzählung farbig.
Warum bricht der Mann im Schatten sein langes Schweigen? “Ich bin müde der Lektionenerteiler und der Moralapostel”, antwortet er auf JDD, präsentiert sich als “enttäuscht” und “gedemütigt” ‘.
In diplomatischen Dokumenten, die Wikileaks zugespielt wurden, ist Herr Bourgie von Französisch-Diplomaten als “die Quintessenz der Akteure des Françafrique” beschrieben und auch als “ein Söldner, nur über sein Wohlergehen besorgt.”
Oft als informeller Berater für Afrika bei Nicolas Sarkozy bezeichnet -, während der Elysee-Palast erklärte, dass er auf keinem Organigramm stehe – Mr. Bourgi vollständig entlastet den jetzigen Präsidenten: “er hat mich gebeten, für ihn zu arbeiten, aber ohne das System der Geldkoffer”.
Dies ist nicht die Meinung von Michel de Bonnecorse, Afrikaberater von Chirac: Er versichert vor Pierre Pean, dass Bourgi, vor 2007, einen großen Koffer “zu Füßen des Innenministers” der Zeit, Mr. Sarkozy, gelegt hatte.
Der Élysée-Palast lehnte eine Stellungnahme zu diesem Vorwurf ab..
Wie er Pean’s Buch beschrieben hat als “Fantasie”, so nannte de Villepin die Vorwürfe von Bourgi “Unsinn” und “Nebelwand”.
Zeitliches Zusammentreffen? Es ist Mittwoch, dass Herr de Villepin wird sein Schicksal in der Berufung in der Clearstream-Affäre kennenlernen, während der Prozess gegen gefälschte Arbeitsplätze in der Stadt Paris, von dem Herr Chirac wegen Anosognosie freigestellt ist, weiterläuft.
Für die UMP, die “Beweise” erwartet, wie für die beiden Präsidenten des Senats und der Nationalversammlung Bernard Accoyer und Gérard Larcher, die einzig gangbare Alternative zu all diesen Vorwürfen ist die Justiz. “Wenn Sie etwas zu sagen haben, sie vor Gericht sagen”, sagte Larcher.
© 2011 AFP

KURZMELDUNG: Okkultes Geld aus Afrika: Chirac wird Verleumdungsklage gegen Bourgi einreichen
PARIS (AFP) – 2011.11.09 16.30
Jacques Chirac hat beschlossen, gegen Anwalt Robert Bourgi Klage wegen Verleumdung einzureichen, sagte am Sonntag bei der AFP Jean Veil, Anwalt von Herrn Chirac.
© 2011 AFP

3. Anschuldigungen Schwarzgeld “Francafrique: Welche “Koffer”?, Seit wann? Bis wann?
PARIS (AFP) – 2011.12.09 10.45
Das sensationelle Outing von Robert Bourgi löste am Montag eine Schockwelle aus und viele Fragen: wenn dieses System existierte, begann es vor 1995, und ging es weiter nach 2005?
Der Schattenmann Bourgi hat gekämpft Montag auf Radio (Europe 1, RFI, RMC)und wartete mit Multiplikation der pikanten Details dessen auf, was er die “dunkle Seite der Französisch-Afrikas” nennt.
Eine dunkle Seite, die, er sagte, er unterstützte seit dem Tod im Jahre 1997 von seinem “Meister” Jacques Foccart, Gründervater, unter de Gaulle, dieses System der Beziehungen zwischen Paris und seinen ehemaligen afrikanischen Kolonien.
Der “reuige” Anwalt schätzt auf “20 Millionen Dolllar” den Betrag, den er persönlich an Präsident Chirac und den Mann, der sein Generalsekretär war, geliefert hatte im Elysee-Palast.
Neben dem Geld, seine Koffer voller Geschenke waren, sagt er, vor allem für den großen Liebhaber der napoleonischen Ära, Herrn de Villepin. “Büste des Kaisers, seltene Gegenstände in Bezug auf den Kaiser …”
“Vor zwei Jahren, wie es mir scheint, hat Dominique de Villepin einen Verkauf veranstaltet”, sagte der Anwalt.
Er räumt ein, er habe keine Beweise für seine Anschuldigungen: “In diesem Bereich gibt es keine Spuren.”
Mr. Bourgi erweitert seine Anklage auf Vorgänger von Jacques Chirac “, Pompidou, Giscard d’Estaing, Mitterrand”.
Vorwurf widerlegt mit Vorsicht durch Laurent Fabius. Herr Mitterrand, erhielt er Geld aus Afrika? “Meines Wissens, nein”, antwortete der ehemalige sozialistische Premierminister.
In Anbetracht, dass diese Sache “stinkt”, Manuel Valls, ein potenzieller Kandidat für die PS, will eine parlamentarische Untersuchung über “diese ganz besondere Beziehung zwischen der Macht der Rechten – aber auch auf der Linken vor ein paar Jahren – und Afrika “.
….
Ein weiteres Problem, das das Geständnis des Anwalts angehoben hat: warum zur heutigen Diskussion nach Jahrzehnten im Schatten? Noch überraschender, meint sein Anwaltskollege sein und ehemaliger Minister UMP Patrick Devedjian, als dass bei der Aufdeckung der Verderbtheit, an der er teilgenommen hatte, Mr. Bourgi sich strafrechtlicher Verfolgung aussetzt.
Wäre es, wie beschuldigte Herr de Villepin, um seine zukünftige Kandidatur zu torpedieren? “Wäre das denn nötig für diesen chancenarmen Kandidaten?”, fragt Herr Devedjian.
Mr. Bourgi hat seine eigene Erklärung: er sah, “zu viele verabscheungswürdige Dinge” und will nun “ein sauberes France sehen”.
© 2011 AFP

KURZMELDUNG: Senegal: Abdoulaye Wades Sohn klagt gegen Robert Bourgi für “Diffamierung”
DAKAR (AFP) – 2011.09.13 06.50
Der Sohn des senegalesischen Präsidenten Abdoulaye Wade, Karim Wade, hat beschlossen, “sofort” Klage einzureichen für “Verleumdung” gegen Robert Bourgi, inoffizieller Berater für Afrika von Präsident Nicolas Sarkozy Datei, sagte er am Montag in einer Erklärung an die AFP.
© 2011 AFP

KURZMELDUNG: Bourgi’s Vorwürfe: Kongo’s Opposition und Zivilgesellschaft wollen eine Untersuchung
Brazzaville (AFP) – 2011.09.13 11.40
Oppositionelle und Mitglieder der kongolesischen Zivilgesellschaft forderten Dienstag, eine Untersuchung einzuleiten, um Licht auf die Vorwürfe der Geldspenden an französische Politiker von den afrikanischen Staats- und Regierungschefs, darunter auch Präsident Sassou, zu werfen.
© 2011 AFP

KURZMELDUNG: Senegal: Präsident Wade wird gegen Robert Bourgi klagen
DAKAR (AFP) – 2011.09.20 10.28
Der senegalesische Präsident Abdoulaye Wade wird Klage wegen Verleumdung gegen Robert Bourgi einreichen, der die ihn der geheimen Finanzierung des ehemaligen Französisch Führers Chirac beschuldigt, erfuhr AFP Dienstag in der Umgebung des Mr. Wade.
© 2011 AFP

KURZMELDUNG: “African Cases” – Anwalt Robert Bourgi im Interview mit der Polizei
PARIS (AFP) – 22.09.2011 19.01 Uhr
Der frühere informelle Berater des Elysee, Robert Bourgi wurde am Donnerstag von der Polizei vernommen, 11 Tage nach seinen sensationellen Anschuldigungen über afrikanische geheime Geldgeschenke für Jacques Chirac, Dominique de Villepin und Jean-Marie Le Pen.
© 2011 AFP

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  1. Lu et non-approuvé:

    Attribuer à ce Mr. Bourgi, en tant que éditorialiste et sans aucune nécessite ou pression, de la “haine” envers l’Afrique et les africains, c’est trop fort, c’est rancunier.

    Bourgi, d’accord, vient de sortir des révélations dont on peut soupçonner ses motivations, il a, d’accord, consacré sa vie professionnelle à des crimes anti-africaines.

    Il était, d’accord, un pion dans un “jeu” français mené par aussi bien un esprit colonialiste et de supériorité de la race blanche que par de la “simple” géopolitique.

    Les dirigeants de cette politique étaient, certes, racistes, certes coupables de crimes contre les peuples, mais ils étaient, vu de leur côté, simplement “patriotiques” aussi – chose qu’il faut toujours mettre en question.

    De là à parler de “haine”, cela méconnaît complètement l’histoire telle qu’elle s’est passée, sa complexité, et les personnages impliqués.

    Avant de relire ce journaliste,
    j’aimerais bien voir un article intelligent,
    qui ne réanime pas les émotions qui devraient être d’hier.

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