FRANKREICH- AFRIKA- GIPFEL: DEBATTE WIRTSCHAFT und ÖKOLOGIE – sommet Afrique-France: economie et ecologie

DIE BEIDEN DEUTSCHEN 8VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM FOTO
Afrika: für Frankreich, Märkte zu halten, andere zu erobern
NIZZA (AFP) – 2010.01.06 01.07
Frankreich hat verfasst Dienstag, während sein 25. Gipfel in Nizza mit Afrika, eine neue Strategie, um seinen Marktanteil und Gewinn auf dem afrikanischen Kontinent, mehr und mehr begehrt von den Giganten chinesische oder indische, zu erhalten.
Die Wirtschaft im Herzen des letzten Tags des Afrika-Frankreich-Gipfels
NIZZA (AFP) – 06.01.2010 10.11 Uhr
Mehr als 200 afrikanische und Französische Unternehmen haben auf dem Afrika-Frankreich-Gipfel in Nizza (Süd-Ost) eine Charta für professionelle Investoren auf dem afrikanischen Kontinent angenommen, verbannen Korruption und loben die Transparenz.

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1er ARTICLE: Afrique: pour la France, des marchés à garder, d’autres à conquérir
NICE (AFP) – 01.06.2010 13:07
La France a ébauché mardi, à l’occasion de son 25e sommet avec l’Afrique à Nice (sud-est), une nouvelle stratégie pour maintenir ses positions commerciales et en gagner sur le continent africain, de plus en plus convoité par les géants chinois ou indien.
“La France et l’Afrique débordent de projets, pas des projets les uns contre les autres mais les uns avec les autres”, a fait valoir le président Nicolas Sarkozy à la clôture de ce sommet de deux jours à Nice.
La place de l’Afrique dans les échanges commerciaux de la France s’est recroquevillée autour de 2%, après avoir occupé plus de 40% dans les années 60, et le président Nicolas Sarkozy avait choisi d’associer à cette rencontre plus de 200 entreprises françaises et africaines.
Si les positions du pétrolier Total au Gabon ou au Congo, du groupe nucléaire Areva au Niger ou des industriels Bolloré ou Bouygues en Côte d’Ivoire ne sont pas directement menacées, Paris veut être compétitif au-delà de ses anciennes colonies.
“Ces dernières années, on a beaucoup réduit les risques pour les investisseurs en travaillant sur la gouvernance”, souligne pour l’AFP Donald Kaberuka, président de la Banque africaine de développement (BAD). La croissance en Afrique “est restée positive malgré un ralentissement” lié à la crise économique mondiale, relève-t-il.
L’arrivée massive des Chinois, qui ont décuplé leurs échanges commerciaux avec le continent en dix ans pour atteindre plus de 108 milliards de dollars fin 2008, mais aussi d’autres pays émergents comme le Brésil ou l’Inde, a poussé Paris à réagir.
Total, qui a réalisé en Afrique sa “plus grosse croissance en terme de production et de réserves” en 2009, veut “veiller à ce que les Chinois ne soient pas seuls à venir en aide” au continent, a expliqué au journal Les Echos le PDG du groupe, Christophe de Margerie.
L’idée est aussi d’adopter une approche pragmatique, “décomplexée”, avait insisté lundi Nicolas Sarkozy, en aidant le privé pour doper les secteurs de croissance et en encourageant partenariats et transferts de technologie.
“En Afrique, à chaque fois que j’investis un dollar, le retour sur investissement est de 5 dollars. Ce qui est important, c’est le climat des affaires”, martèle Donald Kaberuka.
Les entreprises réunies à Nice ont adopté à ce sujet une charte visant à bannir la corruption et louant la transparence. “Des attitudes vertueuses naissent des dynamiques heureuses”, a souligné à la clôture du sommet la dirigeante du patronat (Medef) Laurence Parisot.
“Un enthousiasme nouveau, régénéré, est né de ce 25e sommet”, a-t-elle estimé en annonçant la création d’une association entre les patronats d’Afrique et de France.
A Nice, la France a défendu aussi son rôle de “moteur” pour un développement durable, avec la volonté de créer une dynamique avec les Africains sur les questions climatiques et la recherche de sources d’énergie propres.
“Nous voulons le partage des technologies, notamment sur les énergies renouvelables et solaires”, a souligné le président français. “C’est bien plus intéressant de partager la technologie” plutôt que favoriser “des budgets d’aide au développement qui n’ont pas toujours tenu leurs promesses”, a-t-il dit.
De son côté, le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi, qui est le négociateur en chef du continent sur le climat, a rappelé que l’Afrique n’était “pas la cause mais la victime du changement climatique” et qu’elle voulait “voir la couleur de l’argent” promis à Copenhague fin 2009 pour lutter contre la déforestation.
© 2010 AFP

L’économie au coeur de la dernière journée du sommet Afrique-France
NICE (AFP) – 01.06.2010 10:11
Plus de 200 entreprises françaises et africaines ont adopté lors du sommet Afrique-France de Nice (sud-est) une charte professionnelle pour les investisseurs sur le continent africain, bannissant la corruption et louant la transparence.
Les enjeux climatiques et le développement étaient mardi au centre de la deuxième et dernière journée de débats du 25e sommet Afrique-France de Nice, au lendemain d’échanges nourris sur l’implication de l’Afrique dans la gouvernance mondiale.
La place de l’Afrique dans les échanges commerciaux de la France s’est recroquevillée autour de 2%, après avoir occupé plus de 40% dans les années 60.
Si les positions du pétrolier Total au Gabon ou au Congo, du groupe nucléaire Areva au Niger ou des industriels Bolloré ou Bouygues en Côte d’Ivoire ne sont pas directement menacées, Paris veut pouvoir être compétitif au-delà de ses anciennes colonies.
“Ces dernières années, on a beaucoup réduit les risques pour les investisseurs en travaillant sur la gouvernance. Et avec la crise, on s’est rendu compte que le risque n’était pas seulement en Afrique, où la croissance est restée positive malgré un ralentissement”, résume pour l’AFP Donald Kaberuka, président de la Banque africaine de développement (BAD).
L’arrivée massive des Chinois, qui ont décuplé leurs échanges commerciaux avec le continent en dix ans pour atteindre plus de 108 milliards de dollars fin 2008, mais aussi d’autres pays émergeants comme le Brésil ou l’Inde, a poussé Paris à réagir.
Total, qui a réalisé en Afrique sa “plus grosse croissance en terme de production et de réserves” en 2009, veut “veiller à ce que les Chinois ne soient pas seuls à venir en aide” au continent, a expliqué au journal Les Echos le PDG du groupe, Christophe de Margerie.
L’idée est aussi d’adopter une approche pragmatique, “décomplexée”, avait insisté lundi le président français Nicolas Sarkozy, en aidant le privé pour doper les secteurs de croissance et en encourageant partenariats et transfert de technologie.
“En Afrique, à chaque fois que j’investis un dollar, le retour sur investissement est de 5 dollars. Ce qui est important, c’est le climat des affaires”, martèle Donald Kaberuka.
Quelque 230 entreprises françaises et africaines, conviées pour la première fois à un sommet Afrique-France, ont adopté à ce sujet une charte visant à bannir la corruption et louant la transparence.
Pour Michel Roussin, ex-ministre français de la Coopération et cadre d’EDF, les rencontres entre acteurs économiques ont été bénéfiques. “On sort du langage de consensus pour évoquer les vrais problèmes. Le patronat kenyan va signer un protocole d’accord avec le Medef (patronat français) dans le domaine de la formation et les relations avec les institutions internationales”, a-t-il déclaré.
Seule fausse note, l’absence de syndicats africains et français, invités mais trop tardivement pour accomplir “un travail sérieux”, selon l’un d’entre eux.
A Nice, la France défend aussi le rôle de “moteur” pour un développement durable, avec la volonté de créer une dynamique avec les Africains sur les questions climatiques et la recherche de sources d’énergie propre.
Un nouveau consortium de 12 entreprises françaises (dont Areva, Total, Veolia), baptisé Africasol, a ainsi été présenté pour un projet d’électrification en Afrique subsaharienne à partir de la “concentration solaire thermodynamique”. Dans ce processus, la chaleur des rayons solaires, captée par des miroirs, est convertie en vapeur et fait tourner des turbines.
“Nous proposons une solution alternative et durable, avec des centrales d’une durée de vie de 40 ans, équivalente aux centrales nucléaires”, explique à l’AFP le concepteur du projet, Jules-Armand Aniambossou, un ingénieur franco-béninois.
© 2010 AFP

51182_vignette_franceFoto (c) AFP: Ex-Präsidenten Chirac und Omar Bongo, Symbole von Francafrique

Afrika: für Frankreich, Märkte zu halten, andere zu erobern
NIZZA (AFP) – 2010.01.06 01.07
Frankreich hat verfasst Dienstag, während sein 25. Gipfel in Nizza mit Afrika, eine neue Strategie, um seinen Marktanteil und Gewinn auf dem afrikanischen Kontinent, mehr und mehr begehrt von den Giganten chinesische oder indische, zu erhalten.
“Frankreich und Afrika sind voller Projekte, Projekte nicht gegeneinander, sondern miteinander”, meinte Präsident Nicolas Sarkozy am Ende des zweitägigen Gipfels in Nizza.
Der Anteil Afrikas im Handel Frankreichs ist zusammengerollt auf rund 2%, nachdem er mehr als 40% in den 60er Jahren betragen hatte, und Präsident Nicolas Sarkozy assoziierte mit diesem Treffen mehr als 200 Französisch und afrikanischen Unternehmen.
Wenn auch die Positionen der Ölgesellschaft Total in Gabun und Kongo, dem Atomkonzern Areva in Niger oder den Industriellen Bolloré oder Bouygues in Côte d’Ivoire nicht direkt bedroht sind, will Paris, um wettbewerbsfähig zu sein, über seine ehemaligen Kolonien hinauswachsen.
“In den letzten Jahren hat sich erheblich das Risiko für die Investoren reduziert durch die Arbeit an der Governance”, sagte gegenüber AFP Kaberuka, Präsident der African Development Bank (ADB). Wachstum in Afrika “blieb trotz einer Verlangsamung” im Zusammenhang mit der globalen Wirtschaftskrise positiv, stellt er fest.
Der Zustrom von Chinesen, die haben drastisch ihren Handel mit dem Festland in zehn Jahren auf über 108.000.000.000 $ Ende 2008 verzehnfacht, aber auch anderer Länder wie Brasilien oder Indien, hat Paris gezwungen zu reagieren .
Total hat in Afrika seine “größte Wachstum im Bereich der Produktion und die Reserven” im Jahr 2009, und will “sicherstellen, dass die Chinesen nicht die einzigen sind, um zu helfen,” dem Kontinent, sagte gegenüber der Zeitung “Les Echos” der Group CEO Christophe de Margerie.
Die Idee ist, einen pragmatischen Ansatz zu verfolgen, “entspannt” (Originalwort: decomplexee, mit weniger Komplexen), betonte am Montag Nicolas Sarkozy, indem man unterstützt Wachstum des privaten Sektors und die Förderung von Partnerschaften und den Technologietransfer zu stärken.
“In Afrika, jedes Mal, wenn ich einen Dollar zu investieren, ist der Return on Investment 5 $. Wichtig ist das Geschäftsklima”, hämmert Kaberuka.
Das in Nizza versammelten Unternehmen haben zu diesem Thema eine Charta aufgesetzt, die Korruption zu verbannen und lobten die Transparenz. “Tugendhaftes Verhalten entwächst einer glücklichen Dynamik”, sagte der oberste Leiterin der Arbeitgebervereinigung Frankreichs (MEDEF), Laurence Parisot.
“Eine neue Begeisterung, regeneriert, wurde auf der 25. Gipfel geboren”, sagte sie in der Ankündigung der Gründung einer Assoziation zwischen Arbeitgeberverbänden in Afrika und Frankreich.
In Nizza hat Frankreich seine Rolle als “Motor” für eine nachhaltige Entwicklung mit der Absicht der Schaffung einer Dynamik mit den Afrikanern in Klimafragen und der Suche nach saubereren Energiequellen verteidigt.
“Wir wollen gemeinsame Technologien, einschließlich in den erneuerbaren Energien und Solar”, sagte der Präsident Französisch. “Es ist viel interessanter, die Technologie zu teilen”, anstatt zu fördern “die Entwicklungshilfe Bilanzen, die nicht immer ihre Versprechen gehalten haben”, sagte er.
Für seinen Teil, sagte Ministerpräsident Meles Zenawi, der Verhandlungsführer des Kontinents für Klimafragen ist, dass Afrika “war nicht die Ursache, sondern die Opfer des Klimawandels” und wollte “sehen Die Farbe des Geldes ” in Kopenhagen Ende 2009 versprochen, um gegen die Entwaldung zu kämpfen.
© 2010 AFP

Die Wirtschaft im Herzen des letzten Tags des Afrika-Frankreich-Gipfels
NIZZA (AFP) – 06.01.2010 10.11 Uhr
Mehr als 200 afrikanische und Französische Unternehmen haben auf dem Afrika-Frankreich-Gipfel in Nizza (Süd-Ost) eine Charta für professionelle Investoren auf dem afrikanischen Kontinent angenommen, verbannen Korruption und loben die Transparenz.
Die Klima-und entwicklungspolitische Fragen waren am Dienstag im Mittelpunkt des zweiten und letzten Tags der Debatte des 25. Afrika-Frankreich-Gipfel in Nizza, im Zuge der lebhaften Austausch über die Beteiligung von Afrika in globalen Governance.
(… hier waren drei Absätze, die Wort für Wort auch oben stehen….)
Rund 230 afrikanische und französische Unternehmen, zum ersten Mal auf ein Frankreich-Afrika-Gipfel eingeladen, haben eine Charta verfasst, die Korruption zu verbieten und loben die Transparenz.
Für Michel Roussin, ehemaliger französischer Minister für Zusammenarbeit und ein Manager der Elektrizitätsgesellschaft EDF, die Begegnungen zwischen den Unternehmern von Vorteil waren. “Wir haben die Sprache des Konsenses verlassen, um die wirklichen Probleme zu diskutieren. Die kenianische Arbeitgeber werden ein Memorandum of Understanding mit dem MEDEF (Französisch Arbeitgeberverband) im Bereich der Ausbildung und den Beziehungen zu internationalen Institutionen unterzeichnen”, sagte er.
Die einzigen falschen Ton: das Fehlen der afrikanischen und französischen Gewerkschaften, zwar eingeladen waren, aber zu spät zu tun “schwere Arbeit”, so einer von ihnen.
In Nizza, Frankreich verteidigte auch die Rolle der “Motor” für eine nachhaltige Entwicklung mit der Absicht der Schaffung einer Dynamik mit den Afrikanern in Klimafragen und die Suche nach Quellen sauberer Energie.
Ein neues Konsortium aus 12 Französisch-Unternehmen (darunter Areva, Total, Veolia), genannt Africasol, für ein Elektrifizierungs Projekt in Afrika südlich der Sahara, ausgehend von der “konzentrierten Solarthermie”, wurde vorgestellt. In diesem Prozess, Wärme aus Sonnenlicht durch Spiegel eingefangen, wird in Dampf umgewandelt und dreht die Turbinen.
“Wir schlagen vor alternative und nachhaltige Anlagen mit einer Lebensdauer von 40 Jahren, was entspricht Kernenergie”, sagte gegenüber AFP der Projekt-Designer, Jules Armand Aniambossou, ein Ingenieur Franco-Benin.
© 2010 AFP

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