FUSSBALL HEILT WUNDEN IN REPUBLIK KONGO – Congo, une ONG offre aux jeunes le football comme catharsis

Im Kongo, eine NGO bietet Jugendfußball als Katharsis
Brazzaville (AFP) – 2010.05.17 03.59
Gloire, 16-jähriger Kongolese, führt die Anweisungen seines Trainers aus: “Finten Körper”, “pass” oder “Schießen” … Er läuft Zickzack zwischen mehrere junge Leute wie ihn, gekommen ins Zentrum Gothia von Brazzaville, um zu lernen, mit Fußball Wunden ihrer Vergangenheit zu heilen.
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Au Congo, une ONG offre aux jeunes le football comme catharsis

BRAZZAVILLE (AFP) – 17.05.2010 15:59
Gloire, Congolais de 16 ans, exécute les instructions de son encadreur: “feintes de corps”, “de passe” ou “de tir”… Il slalome entre d’autres jeunes qui, comme lui, viennent au centre Gothia de Brazzaville apprendre le foot pour guérir les blessures de leur passé.

14 mai 2010 à Brazzaville
Foto (c) AFP: Des joueurs de football avec leur entraîneur, le 14 mai 2010 à Brazzaville
Football-Spieler mit ihrem Coach, 14. Mai 2010 in Brazzaville

“Ici, j’ai appris une chose importante: il n’existe pas des Congolais du Nord et ceux du Sud. Nous sommes les enfants d’un même pays”, déclare à l’AFP Gloire, en maillot et chaussures à crampons. “Quand on joue et qu’un ami marque, c’est toute l’équipe qui jubile”.
“Ici, on nous dit toujours que nous formons une seule et même famille, on nous dit de semer l’amour et refuser la violence, même verbale”, affirme Barel Samba, 14 ans.
Les adolescents n’ont pas souhaité s’exprimer sur leur parcours ni sur les circonstances les ayant conduits dans ce centre de formation à Mfilou, quartier nord-ouest de la capitale congolaise.
L’établissement a été ouvert par l’agence suédoise Gothia en 2004, un an après un accord de paix qui a mis un terme à une série de quatre guerres depuis 1993, marquées par des milliers de morts, blessés et déplacés.
Le centre et ses deux annexes dans le nord et le sud de Brazzaville accueillent en tout près de 500 jeunes âgés de 9 à 17 ans, avec pour mission “de les réconcilier à travers le football, qui est le sport roi” au Congo, explique Wilfrid Edouard Ntsiba, un des encadreurs.
“Les violences ont perduré chez nous. (…) Nous organisons régulièrement des sorties au cours desquelles nous animons des thèmes relatifs à la vie en société: apprendre la responsabilité, à accepter l’autre…”, en plus des séances d’apprentissage de football, ajoute M. Ntsiba.
Lecture, poésie, dessin sont également au programme du centre, qui n’a pas d’internat et ouvre les après-midis en semaine, toute la journée le samedi.
Ainsi, “nos séances n’empiètent pas sur les programmes scolaires. (…) Nous donnons la même chance à tous” pour apprendre “la vie en société et le football d’élite”, souligne Etienne Mouk, directeur principal du centre.
Selon M. Mouk, la formation était gratuite jusqu’à récemment, grâce à un financement biennal suédois de 25 millions de FCFA (38.000 euros), qui s’arrêtera en 2012, après prorogation du délai initial de quatre ans.
Mais depuis deux ans, en raison de la “conjoncture (difficile), nous avons demandé une contribution annuelle de 8.500 FCFA (13 euros) par enfant aux parents”, précise-t-il.
Minou Samba, 19 ans, est un “ancien” de Gothia. Après trois ans de formation, il a intégré l’équipe nationale des cadets, engagée actuellement dans les éliminatoires de la Coupe d’Afrique pour cette catégorie.
“La plupart de ceux qui sont sur le terrain sont arrivés après mon départ, il y a deux ans”, dit-il, assis sous la véranda, regardant ses “petits frères” évoluer sur l’aire de jeu, alors que le soleil se couche sur Mfilou. Il indique, sans plus de détails, y avoir “appris à rejeter des maux tels que le tribalisme et la notion de l’ennemi”.
Après la fin des cours du jour, les responsables de Gothia s’attaquent à un autre dossier: faire vivre aux jeunes le Mondial 2010, prévu du 11 juin au 11 juillet en Afrique du Sud.
“Nous installerons un écran géant. Ils suivront tous les matches au Centre et tireront eux-mêmes les leçons”, lâche Christian Rock Ngolo, un technicien.
© 2010 AFP

Im Kongo, eine NGO bietet Jugendfußball als Katharsis
Brazzaville (AFP) – 2010.05.17 03.59
Gloire, 16-jähriger Kongolese, führt die Anweisungen seines Trainers aus: “Finten Körper”, “pass” oder “Schießen” … Er läuft Zickzack zwischen mehrere junge Leute wie ihn, gekommen ins Zentrum Gothia von Brazzaville, um zu lernen, mit Fußball Wunden ihrer Vergangenheit zu heilen.
“Hier habe ich etwas Wichtiges gelernt: keine kongolesischen Nord und Süd. Wir sind die Kinder eines Landes”, sagte Gloire, in Trikot und Stollen, gegenüber AFP. “Wenn wir spielen, und einen Freund macht das Tor, das ganze Team war überglücklich”.
“Hier wir immer sagen, wir sind eine menschliche Familie, wie wir haben erfahren, um Liebe zu verbreiten und lehnen Gewalt ab, auch verbal,” sagte Barel Samba, 14.
Teens wollen nicht über ihren Weg oder die Umstände sprechen, die sie in dieses Ausbildungszentrum Mfilou im nord-westlichen Teil der Hauptsstadt, geführt hatte.
Die Anlage wurde von der schwedischen NGO Gothia im Jahr 2004 eröffnet, ein Jahr nach einem Friedensabkommen, das eine Reihe von vier Kriege seit 1993 beendete, von Tausenden von Toten gekennzeichnet, Verwundeten und Vertriebenen.
Das Zentrum mit seinen beiden Anhängen nördlich und südlich von Brazzaville beherbergt insgesamt fast 500 junge Menschen im Alter von 9-17 Jahren mit einer Mission “um sie zusammenzubringen über Fußball, die der König des Sports” im Kongo ist, erklärt Wilfrid Edward Ntsiba, einer der Animateure.
“Gewalt wird hier überwunden. (…) Wir haben regelmäßige Fahrten, auf denen wir Themen rund um das Leben in der Gesellschaft beleben: die Verantwortung lernen, andere zu akzeptieren …”, zusätzlich zum Fussballtraining, sagt Ntsiba.
Lesen, Poesie, Zeichnung, auch auf Programm des Zentrums, das kein Internat hat und öffnet den Nachmittagen unter der Woche, und den ganzen Tag am Samstag.
Deshalb, “unsere Treffen nicht auf dem Lehrplan auswirken. (…) Wir geben die gleiche Chance für alle” lernen “in der Gesellschaft und Spitzenfussball”, sagt Stephen Monk, Senior Director Center .
Laut Mr. Monk war bis vor kurzem die Ausbildung kostenlos, dank einer schwedisch-Jahres-Mittel von 25 Millionen Francs CFA (38.000 Euro), die im Jahr 2012 endet, nach eine Verlängerung der ursprünglichen Frist von vier Jahren.
Aber seit zwei Jahre wegen “konjunkturelle Bedingungen (schwer), haben wir um einen jährlichen Beitrag von 8.500 FCFA (13 Euro) pro Kind von die Eltern gebeten”, sagt er.
Minou Samba, 19, ist ein “alter” aus Gothia. Nach drei Jahren Ausbildung trat er in die National Jugend-Team, das derzeit in der Qualifikation für den Afrika-Cup für diese Kategorie beteiligt ist.
“Die meisten herkamen, nachdem ich vor zwei Jahren hier ging”, sagte er, sitzt auf der Veranda, Blick auf seine “kleinen Brüder”, die bewegen sich auf dem Spielplatz, während die Sonne über Mfilou untergeht. Er sagte, ohne weitere Details, “haben gelernt, Übel wie Tribalismus und den Feindbegriff abzulehnen.”
Nach Abschluss des Kurses des Tages angehen Verantwortliche von Gothia ein weiteres Problem: die jungen Leute die WM 2010, ab 11 Juni – 11 Juli in Südafrika erleben zu lassen.
“Wir werden eine riesige Leinwand installieren. Sie werden alle Spiele im Zentrum sehen und wird selbst ziehen Lehren zu folgen,” sagt Christian Rock Ngolo, ein Techniker.
© 2010 AFP

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