GABUN; IMPROVISATION, KORRUPTION: DIE OFFIZIELLEN SCHWARZMARKT-TAXIS – Les taxis "clandos" de Libreville bientôt tous en jaunes "comme à New York"

Taxis “clandos” in Libreville bald alle in Gelb, “wie in New York”
Libreville (AFP) – 2011.06.05 09.45
“Wie in New York, außer, dass wir nicht auf Asphalt rollen, und wir nehmen keine Dollar, sondern nur FrancsCFA”, scherzte ein Fahrer eines “Clando” – illegalen Taxis -, die in Libreville gelb lackiert werden bis Juni nach einer Oder der Regierung, die diesen Schwarzarbeitssektor moralisieren will.
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Les taxis “clandos” de Libreville bientôt tous en jaunes “comme à New York”
LIBREVILLE (AFP) – 06.05.2011 09:45
“Comme à New York, sauf que nous on roule pas sur le bitume et on prend du CFA”, plaisante un chauffeur d’un “clando”: les taxis clandestins de Libreville devront être peints en jaune d’ici juin, selon un arrêté du gouvernement qui veut moraliser le secte. L’idée peut paraître un paradoxe alors que le +clando+, comme son nom l’indique, n’est en principe pas déclaré.
“En fait, le mot +clando+ est mal utilisé. Aujourd’hui, quand on parle de +clando+, on n’est plus dans l’informel”, explique Narcisse Motsou Endama, directeur des recettes à la mairie de Libreville.
“A la mairie, nous parlons de transports suburbains. Ils n’ont pas le droit d’aller en ville, mais ils fonctionnent en périphérie” souvent sur pistes poussiéreuses ou pleines de boue, des routes moins carrossables et moins fréquentées par les taxis officiels –rouges et blancs– , souligne-t-il.
Il existe d’ailleurs un département +clando+ à la mairie qui dispose d’un “répertoire” de 800 clandos et encaisse des taxes sur chaque véhicule. Le grand avantage des +clandos, c?est qu?ils payent une assurance privée contre une assurance professionnelle pour les officiels et ne payent pas de patente.
Schématiquement, on peut dire qu?un taxi officiel supporte 980.000 FCFA (1.500 euros) de frais fixes par an, contre 130.000 FCFA (200 euros) pour un “clando”.
“Ca fonctionne grâce à ça. Tu arrives, tu mets ta voiture à disposition, sans rien demander à personne. Tu t’arrêtes quand tu veux”, affirme un propriétaire de taxi clandestin au départ de la station de Charbonnages-Ambowé (nord-est de Libreville) sous couvert de l’anonymat. “On fait les routes que les autres taxis ne veulent pas faire. On casse souvent. Si on doit payer tout ça, c’est pas rentable”, ajoute un autre.
“L’activité est assez lucrative”, analyse Motsou Endama. D’après les chauffeurs interrogés, un +clando+ peut rapporter jusqu’à 500.000 FCFA (750 euros) dans un pays où les revenus moyens oscillent entre 80.000 et 200.000 CFA (130 et 300 euros).
Souvent, expliquent des chauffeurs, la voiture n’appartient pas au chauffeur, mais à plusieurs copropriétaires qui louent le véhicule au chauffeur, ou bien prennent au moins la moitié des bénéfices.
Se repeindre en jaune ne fait en tout cas pas plaisir à la majorité des chauffeurs. “Ca m’a coûté 150.000 FCFA (200 euros) que j’ai dû payer avec mes économies. Le jaune en plus c’est salissant. On parle maintenant de nous faire prendre des assurances professionnelles. Si c’est comme ça, ce n’est plus des +clandos+. On ne pourra pas continuer”, s’insurge Delphin Gazaloyo.
“Certains refusent de peindre, je comprends. Le jaune va surtout servir aux policiers pour mieux +bouffer+”, explique un chauffeur sous couvert de l’anonymat. “Ils nous rackettent déjà beaucoup, mais là, ils vont nous voir arriver de loin, et nous arrêteront dès qu’on va en ville. Les employés de la mairie vont aussi prendre. C’est mafia et compagnie”.
A la mairie, on reste ferme. “Il faut que cette activité cesse d’être informelle. Beaucoup jouent déjà le jeu”, souligne M. Motsou Endama. “Avec cette mesure, les taxis suburbains seront facilement identifiables”.
“Il n’y aura plus de concurrence déloyale en ville avec les taxis officiels et eux-mêmes seront mieux protégés contre ceux qui font le taxi avec leur voiture privée à l’occasion. Certains fonctionnaires font même taxi en sortant du travail. Ce n’est pas possible de continuer comme ca”.
© 2011 AFP

Des taxis repeints en jaune le 30 avril 2011 à Libreville

Des taxis repeints en jaune le 30 avril 2011 à LibrevilleFoto (c) AFP: Taxis gelb lackiert 30. April 2011 in Libreville

Taxis “clandos” in Libreville bald alle in Gelb, “wie in New York”
Libreville (AFP) – 2011.06.05 09.45
“Wie in New York, außer, dass wir nicht auf Asphalt rollen, und wir nehmen keine Dollar, sondern nur FrancsCFA”, scherzte ein Fahrer eines “Clando” – illegalen Taxis -, die in Libreville gelb lackiert werden bis Juni nach einer Oder der Regierung, die diesen Schwarzarbeitssektor moralisieren will.
Die Idee mag absurd klingen, denn der Clando, wie sein Name (von: clandestin/ im Untergrund) vermuten lässt, ist in der Regel nicht gemeldet.
“In der Tat, das Wort Clando trifft nicht mehr. Wenn wir heute darüber reden, sind wir nicht mehr im informellen Sektor”, sagte Narcisse Motsou Endama, Direktor der Einnahmen für das Rathaus von Libreville.
“Am Rathaus, wir reden von Nahverkehr. Sie haben kein Recht, in die Stadt zu gehen, aber sie arbeiten an der Peripherie”, oft auf Feldwegen und staubigen oder schlammigen , befahrbaren Straßen, immer weniger frequentiert von den offiziellen Taxis – rot und weiß – sagt er.
Es gibt auch eine Abteilung Clando im Rathaus, die ein “Verzeichnis” von 800 clandos hat und Steuern auf jedes Fahrzeug einnimmt. Der große Vorteil der clandos ist, dass sie eine private Versicherung bezahlen gegenüber einer Berufshaftpflichtversicherung für die offiziellen Fahrer und zahlen nicht für eine Lizenz.
Schematisch kann man sagen, dass ein offizielles Taxi kostet 980.000 CFA-Francs (1.500 Euro) Pauschalgebühr pro Jahr, gegen 130.000 FCFA (200 Euro) für “Clandos”.
“Das funktioniert. Sie kommen, Sie stellen Ihr Auto zur Verfügung, ohne jemanden zu fragen. Sie stoppen, wann immer Sie wollen”, sagte ein illegaler Taxi- Besitzer vor der U-Bahnstation Charbonnages-Ambowé (North östlich von Libreville) unter dem Deckmantel der Anonymität. “Wir machen die Straßen, die andere Taxis nicht tun wollen. Oft geht etwas kaputt. Wenn wir dafür Lizenz zahlen müssen, ist es nicht rentabel”, ergänzt ein anderer.
“Das Geschäft ist lukrativ genug”, so Motsou Endama’s Analyse. Nach Angaben der befragten Fahrer, Clandos können bis zu 500.000 FCFA (750 Euro) in einem Land, wo die durchschnittlichen Einkommen zwischen 80.000 und 200.000 CFA (130 Euro und 300) liegen, erreichen.
Oft erklären die Fahrer, das Auto gehört nicht dem Fahrer, sondern hat mehrere Besitzer, die Mieten der Fahrzeugführer nehmen oder mindestens die Hälfte der Gewinne.
Die Malerarbeiten in Gelb nicht in jedem Fall genießen die Zustimmung die Mehrheit der Fahrer. “Es kostete mich 150.000 FCFA (200 Euro), die bezahlte ich mit meinem Geld. Das gelb wird zudem leicht schmutzig. Es wird erzählt, jetzt ruft man uns auf, die Berufshaftpflichtversicherung zu nehmen. Wenn das so ist, sind wir nicht mehr clandos. Wir können dann nicht weiter machen”, protestiert Delphin Gazaloyo.
“Manche verweigern zu malen, ich verstehe. Die gelbe ist vor allem für Polizei, uns besser zu fressen”, sagte ein Fahrer unter der Bedingung der Anonymität. “Sie erpressen uns viel, aber jetzt können sie uns aus der Ferne sehen, und bald werden sie uns vor der Stadt stoppen. Die Mitarbeiter des Rathauses kassieren auch. Es ist Mafia und Konsorten.”
Im Rathaus, bleibt man hart. “Wir brauchen diese Aktivität nicht mehr informell. Zahlreiche spielen bereits das Spiel”, sagt Motsou Endama. “Mit dieser Maßnahme werden Vorstadt Taxis leicht zu identifizieren sein.”
“Es wird keinen unlauteren Wettbewerb in der Stadt mit Taxis geben und die Clandos können sich besser gegen diejenigen schützen, die gelegentlich mit dem eigenen PKW Taxi fahren. Einige Beamte fahren mit ihrem Auto auch Taxi nach der Arbeit. Es ist nicht möglich, so weiterzumachen. ”
© 2011 AFP

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