GABUN, PARLAMENTSWAHLEN OHNE OPPOSITION – ERGEBNISSE – Législatives au Gabon, resultat: raz-de marée de la majorité et critiques de l’opposition

1. Gabun: am Tag vor der Legislativwahl, die Partei des Präsidenten Favorit
Libreville (AFP) – 16.12.2011 09.28 Uhr
Die Kampagne für die Wahl der 120 Mitglieder der gabunischen Nationalversammlung endete um Mitternacht Freitag, dem Vorabend einer Wahl, wo der Partei von Präsident Ali Bongo der Sieg sicher ist. Gegenüber einer gespaltenen Opposition über die Frage des Boykotts der Parlamentswahlen ist die herrschende gabunische Demokratische Partei (PDG) von Präsident Bongo Favorit.
2. Die Parlamentswahl in Gabun: Erdrutschsieg der Mehrheit und Kritik der Opposition
Libreville (AFP) – 22/12/2011 05.53
Die Gabunische Demokratische Partei (PDG) von Präsident Ali Bongo jubelte Donnerstag nach einem Erdrutschsieg bei den Parlamentswahlen, trotz einer sehr hohen Wahlenthaltung, doch die Opposition lehnt die Gültigkeit der Wahl ab. Mit 114 von 120 Abgeordneten, nach offiziellen Angaben gegeben Mittwoch, sorgt ddie PDG für keine Überraschung nach einer Wahl, durch das Fehlen eines Teils der Opposition und Desinteresse gekennzeichnet, was zu einer 65% Enthaltung führte.
DEUTSCHE (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN ORIGINALEN

1er ARTICLE SUR DEUX: Gabon: à la veille des législatives, le parti présidentiel grand favori

LIBREVILLE (AFP) – 16.12.2011 21:28
La campagne pour l’élection des 120 députés de l’Assemblée nationale gabonaise prenait fin vendredi à minuit, à la veille d’un scrutin où la victoire semble promise au parti du président Ali Bongo à la tête du pays depuis 2009.Face à une opposition divisée sur un boycottage des législatives, le Parti démocratique gabonais (PDG au pouvoir) du président Bongo part favori.

Des agents distribuent des cartes d'électeurs, le 13 décembre 2011 à Libreville
Foto (c) AFP: Verteilung von Wählerkarten in Libreville, 13.12.2011
Des agents distribuent des cartes d’électeurs, le 13 décembre 2011 à Libreville

Depuis 1996, “les scrutins n’ont pas pu faire émerger une opposition suffisamment forte peut-être parce qu’elle n’était pas bien organisée, mais peut-être aussi parce que le parti au pouvoir n’a pas voulu qu’il y ait une alternance au niveau présidentiel comme parlementaire”, analyse Wilson Ndombet, professeur d’université à Libreville .
Le PDG, qui dispose aujourd’hui avec ses alliés de 98 des 120 sièges, devrait s’offrir une confortable majorité absolue, alors que le réel enjeu de cette première élection parlementaire depuis la mort d’Omar Bongo en juin 2009 après 41 ans de pouvoir sera la participation et le bon déroulement du scrutin, auquel une partie de l’opposition a promis de s’opposer, dénonçant l’absence du recours à la biométrie contre la fraude.
“Pas de biométrie, pas de transparence, pas d’élection (…) Moi je n’irais pas à cette élection, et vous non plus”, avait déclaré fin novembre Jean Eyéghe Ndong, ex-Premier ministre et membre de l’opposition. Avant lui, treize partis de l’opposition et la plate forme de la société civile “Ca suffit comme ça” avaient eux aussi appelé “le peuple gabonais à s’opposer et à empêcher l’organisation des élections”.
Dans les rues de Libreville le scrutin de samedi semble susciter peu d’engouement.
Une élection dans l’indifférence
“Moi, je suis découragé comme la majorité des Gabonais. Ca n’intéresse pas vraiment, on a été découragés avec la présidentielle, ça ne s’est pas franchement joué aux urnes. Moi je ne suis pas inscrit, et les législatives ça ne m’intéresse pas. L’opposition n’existe presque plus, le PDG fera un tabac”, explique Felix Allogo, un chef d’entreprise gabonais de 31 ans.
“Les élections ne seront pas crédibles, si elles ont lieu. Je crois que la participation ne dépassera pas les 20%. Ca ne vaut rien! Les gens n’iront pas. Quelle crédibilité (peut-on) accorder à une élection où il n’y aura pas d’opposition?”, avait affirmé début décembre le principal opposant gabonais André Mba Obame, dont la formation politique, l’Union nationale (UN) a été dissoute en janvier 2010 par les autorités.
Vendredi, M. Mba Obame a appellé les électeurs à “rester à la maison” le jour du scrutin.
“Même quand vous voyez des grands meetings du PDG, les trois-quarts des gens qui sont là ne sont pas des électeurs, ils ont été transportés là par le pouvoir”, explique le candidat Fidèle Waura, de l’Union du peuple gabonais (UPG) dont le leader historique Pierre Mamboundou est décédé en octobre, laissant son parti divisé entre partisans du boycott et candidats.
Les “mesures habituelles de sécurisation seront mises en place”, a affirmé le président de la commission électorale René Aboghe Ella.
“Les débits de boisson seront fermés aujourd’hui à 22h jusqu’à demain à minuit, même chose pour les frontières terrestres et maritimes qui seront fermées ce vendredi à minuit et jusqu’à demain minuit”, a pour sa part déclaré le porte-parole du ministère de l’Intérieur Jean-Eric Nziengui alors qu’aucune tension particulière n’a été ressentie dans la capitale gabonaise.
Vendredi soir, les Nations unies ont lancé un appel à “la préservation de la sécurité et de la paix sociale ainsi qu’au renforcement de la démocratie”. Les forces de l’ordre ont dispersé vendredi soir des militants du PDG et de l’Alliance pour la renaissance nationale (Arena) suite à des heurts lors d’un meeting à Mabanda (sud), a constaté l’AFP.
D’après une source proche de la commission électorale nationale autonome et permanente (Cénap), les premières estimations devraient être connues dès lundi, et les résultats définitifs “probablement jeudi”.
© 2011 AFP

2. Législatives au Gabon: raz-de marée de la majorité et critiques de l’opposition
LIBREVILLE (AFP) – 22.12.2011 17:53
Le Parti démocratique gabonais (PDG) du président Ali Bongo jubilait jeudi après un raz de marée aux élections législatives, malgré un très fort taux d’abstention, mais l’opposition rejette la validité du scrutin.
Avec 114 députés sur 120, selon les chiffres officiels donnés mercredi, le PDG au pouvoir s’assure sans surprise une majorité absolue écrasante à l’issue d’un scrutin marqué par l’absence d’une partie de l’opposition et le désintérêt des Gabonais, qui ont abouti à une abstention de 65%.
“C’est le plus grand score du PDG depuis la fin du parti unique (en 1991)”, souligne un membre du parti présidentiel. Ces résultats étaient contestés à l’avance par l’opposition. “On ne cautionne pas la mascarade électorale. Les gens du PDG vont bourrer les urnes. La participation sera très faible. Ils vont gagner mais quel intérêt? Quelle honte!”, avait déclaré vendredi l’opposant André Mba Obame, dont la formation l’Union nationale a été dissoute en janvier 2011 et qui ne participait donc pas.
Mardi, également avant l’annonce des résultats, les partis d’opposition qui avaient boycotté le scrutin, estimant que les conditions de transparence n’étaient pas réunies, avaient affirmé ne pas reconnaître celui-ci.
“L’opposition gabonaise ne reconnaît pas la validité du scrutin du 17 décembre 2011” car “l’Assemblée nationale qui en est issue représente moins de 10% de la population”, a affirmé mercredi Jules Aristide Bourdes Ogouliguende, figure de l’opposition et ancien président de l’Assemblée nationale, pour qui “l’abstention est supérieure à 85%”.
Selon Guy-Bertrand Mapangou, directeur de cabinet du président du PDG joint par téléphone, l’opposition fait en revanche de l’abstention une récupération “de bonne guerre”: “L’opposition pense que quand il y a abstention, c’est parce qu’ils ont appelé à ne pas voter, mais l’abstention est une chose habituelle dans toutes élections !”.
“Ils cherchent désespérément une bouée de sauvetage et la récupération d’une hypothétique abstention. (…) il n’y a aucun lien de cause à effet entre une prétendue consigne d’abstention (et la faible participation”, a pour sa part jugé jeudi le secrétaire général du PDG Faustin Boukoubi, qualifiant le scrutin de “plébiscite”.
“Le taux de participation est relativement le même depuis 1996. On ne dépasse pas les 40% lors des élections législatives et locales. Cette élection est tout à fait normale” juge le ministre de l’Intérieur Jean-François Ndongou.
Quant au déséquilibre de représentation à l’Assemblée, le ministre a estimé: “C’est la dictature de la démocratie. Ce sont des députés élus par le peuple. Le président n’a pas pris un décret pour les nommer”.
Les partis de l’opposition et même de la majorité présidentielle, ont eux connu une défaite cinglante: un certain nombre de figures de la vie politique ont été battus.
C’est notamment le cas de Fidèle Waura, le secrétaire général de l’Union du Peuple gabonais (UPG), un deux principaux partis d’opposition dont le leader Pierre Mamboundou est décédé, de l’ancien ministre de l’Intérieur Louis-Gaston Mayila, de l’ancien Ministre Pierre Maganga Moussavou ou encore de Richard Molomba, ancien cadre de l’UPG.
Les observateurs internationaux quant à eux, ont jugé les élections “crédibles”. L’Union africaine (UA) estime qu’en “dépit des insuffisances relevées”, celles-ci “ne sont pas de nature à entacher les résultats du scrutin”.
A l’issue de ce scrutin, le président Bongo peut donc s’appuyer jusqu’à la fin de son mandat (7 ans) en 2016 sur une chambre qui lui sera complètement acquise.
Pendant la campagne, le PDG avait mis en avant le bilan économique du président Bongo, les nombreuses réformes entreprises et le fait que le pays va accueillir la Coupe d’Afrique 2012 de football, en partenariat avec la Guinée équatoriale, alors que son organisation semblait compromise en 2009.
© 2011 AFP

1. Gabun: am Tag vor der Legislativwahl, die Partei des Präsidenten Favorit
Libreville (AFP) – 16.12.2011 09.28 Uhr
Die Kampagne für die Wahl der 120 Mitglieder der gabunischen Nationalversammlung endete um Mitternacht Freitag, dem Vorabend einer Wahl, wo der Partei von Präsident Ali Bongo der Sieg sicher ist. Gegenüber einer gespaltenen Opposition über die Frage des Boykotts der Parlamentswahlen ist die herrschende gabunische Demokratische Partei (PDG) von Präsident Bongo Favorit.
Seit 1996 “brachten die Wahlen keine starke Opposition, vielleicht, weil sie nicht gut organisiert war, aber vielleicht auch, weil die regierende Partei wollte keine Alternative zu sich, auf Präsidentschafts-Ebene wie Parlamentarierebene,” so Wilson Ndombet, ein Universitätsprofessor in Libreville.
Der PDG, der jetzt mit seinen Verbündeten 98 der 120 Sitze hat, wird wieder eine komfortable Mehrheit haben, während die eigentliche Herausforderung dieser ersten Parlamentswahl seit dem Tod von Omar Bongo im Juni 2009 nach 41 Jahren Macht die Teilnahmequote und gute Durchführung der Wahlen sind, die eine Oppositionsparteienkoalition boykottiert unter Berufung auf das Fehlen des Einsatzes von Biometrie gegen Betrug.
“Ohne Biometrie keine Transparenz, keine Wahl (…) “, sagte Jean Eyeghe Ndong Ende November, ehemaliger Ministerpräsident und Mitglied der Opposition. Vor ihm, dreizehn Oppositionsparteien und die Plattform der Zivilgesellschaft “Das reicht” hatten auch “die Gabunischen Menschen aufgerufen, zu bekämpfen und verhindern die Organisation von Wahlen.”
In den Straßen von Libreville am Samstag, die Wahl scheint wenig Interesse zu erzeugen.
Eine Wahl in Gleichgültigkeit
“Ich bin mit der Mehrheit von Gabunern entmutigt. Es bin wirklich nicht interessiert, wir wurden entmutigt bei den Präsidentschaftswahlen, da hat es nicht wirklich an die Urnen gespielt. Ich bin nicht registriert, und Gesetzgebungswahl, die nicht interessiert mich nicht. Die Opposition existiert fast nicht mehr, die PDG wird ein Hit werden “, sagte Felix Allogo, eine Führungskraft aus Gabun, 31 Jahre.
“Die Wahlen werden nicht glaubwürdig sein, wenn sie stattfinden. Ich glaube, dass sie eine Beteiligung von 20% ​​nicht überschreiten. Es ist nichts wert! Die Leute werden nicht gehen. Welche Glaubwürdigkeit (wir) zu gewähren bei einer Wahl, wo wird es keine Opposition geben? “, hatte Anfang Dezember der Führer der größten Oppositionspartei Gabons, André Mba Obame, gesagt, der National Union (UN), die im Januar 2010 von den Behörden aufgelöst wurde.
Freitag rief Mr. Mba Obama die Wähler, “zu Hause bleiben” am Wahltag.
“Selbst wenn man den großen Sitzungen der PDG sieht, drei Viertel der Menschen, die dort sind, sind nicht Wähler, sie werden in die Meetings gekarrt”, sagte der Kandidat Waura True von der Union der gabunischen People ( UPG), deren historischer Führer Pierre Mamboundou starb im Oktober, so dass seine Partei zwischen Befürwortern des Boykotts und Kandidaten aufgeteilt ist.
Die “üblichen Sicherheitsmaßnahmen umgesetzt werden”, sagte der Vorsitzende der Wahlkommission René Aboghe Ella.
“Die Pubs werden heute geschlossen um 22 Uhr bis morgen um Mitternacht, das gleiche gilt für Land-und Seegrenzen, die werden am Freitag um Mitternacht und Mitternacht bis morgen geschlossen”, sagte der Sprecher des Ministeriums des Innern Jean-Eric Nziengui, obwohl man keine besondere Spannung in der gabunischen Hauptstadt fühlte.
Freitag Abend hat die UN plädiert für “die Erhaltung der Sicherheit und des sozialen Friedens und die Stärkung der Demokratie.” Die Polizei löste am Freitagabend Aktivisten der PDG und der Allianz für Nationale Wiedergeburt (Arena) auf, nach Zusammenstößen auf einer Kundgebung in Mabanda (Süd), stellte AFP fest.
© 2011 AFP

2. Die Parlamentswahl in Gabun: Erdrutschsieg der Mehrheit und Kritik der Opposition
Libreville (AFP) – 22/12/2011 05.53
Die Gabunische Demokratische Partei (PDG) von Präsident Ali Bongo jubelte Donnerstag nach einem Erdrutschsieg bei den Parlamentswahlen, trotz einer sehr hohen Wahlenthaltung, doch die Opposition lehnt die Gültigkeit der Wahl ab. Mit 114 von 120 Abgeordneten, nach offiziellen Angaben gegeben Mittwoch, sorgt ddie PDG für keine Überraschung nach einer Wahl, durch das Fehlen eines Teils der Opposition und Desinteresse gekennzeichnet, was zu einer 65% Enthaltung führte.
“Dies ist die höchste Punktzahl der PDG seit dem Ende des Einparteiensystems (in 1991)”, sagte ein Mitglied der Partei des Präsidenten. Diese Ergebnisse wurden im Vorfeld von der Opposition angefochten. “Wir unterstützen jedoch nicht die Wahlfarce. Die PDG wird die Wahlurnen stopfen. Die Teilnahme wird sehr gering sein. Sie werden gewinnen, aber wozu? Was für eine Schande!”, Sagte am Freitag der Gegner Andre Mba Obame.

“Die gabunische Opposition erkennt nicht die Gültigkeit der Wahl am 17. Dezember 2011 an”, weil “die Nationalversammlung die von weniger als 10% der Bevölkerung ist”, sagte Jules Aristide Bloopers Ogouliguende Mittwoch, Oppositionsführer und ehemaliger Präsident der Nationalversammlung, für den die “Enthaltung ist höher als 85%.”

“Sie (Opposition) suchen verzweifelt nach einem Rettungsanker, der hypothetischen Enthaltung. (…) Es gibt keine kausale Verbindung zwischen einer angeblichen Enthaltung und die geringe Beteiligung”, so dagegen der Generalsekretär des CEO Faustin Boukoubi, und nennt die Wahl “Volksabstimmung”.
“Die Teilnahme ist relativ unverändert seit 1996. Es waren nicht mehr als 40% während der Parlaments-und Kommunalwahlen. Diese Wahl ist ganz normal” so Innenminister Jean-François Ndongou.
Über das Ungleichgewicht der Repräsentation in der Versammlung, sagte der Minister: “Es ist die Diktatur der Demokratie. Es sind Abgeordnete vom Volk gewählt. Der Präsident hat sie nicht per Dekret ernannt…”
Die Oppositionsparteien und auch die Präsidentschafts-Mehrheit haben eine vernichtende Niederlage erlebt, denn eine Reihe von politischen Figuren sind geschlagen worden.
Dies gilt vor allem für Waura True, den Generalsekretär der Union der gabunischen People (UPG), zweitwichtigste Oppositionspartei, deren Führer Pierre Mamboundou ist gestorben, sowie den ehemaligen Innenminister Louis Gaston Mayila, den ehemalige Minister Pierre Maganga Moussavou oder Molomba Richard, einem ehemaligen Führer des UPG.
Internationale Beobachter mittlerweile fanden die Wahlen “glaubwürdig.” Die Afrikanische Union (AU) schätzt, dass “trotz der Mängel,” sie “sind nicht geeignet, verderben die Wahlergebnisse.”
Nach der Wahl kann President Bongo bauen bis zum Ende seiner Amtszeit (7 Jahre) im Jahr 2016 auf ein Parlament, das ihm praktisch gehört.
Während der Kampagne hat die PDG die wirtschaftliche Bilanz von Präsident Bongo und die vielen Reformen hervorgehoben, und die Gastgeberschafts des 2012 African Cup of football, in Zusammenarbeit mit Äquatorialguinea, während dies schien kompromittiert im Jahr 2009.
© 2011 AFP

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