GABUN: SCHUTZ DER MANGROVEN UND DER FISCHER – Gabon: protéger la mangrove tout en aidant les pêcheurs à survivre

Gabun: Schutz der Mangroven, und hilft den Fischern zu überleben
Mocha (AFP) – 2010.10.05 15.37
Geschützter Bereich, der Akanda National Park, nördlich von Libreville muss mit einem Dutzend hauptsächlich nigerianischen Fischerdörfern in extremer Armut leben, mit ihren berühmten Mangroven zum Kochen und Fischräucherei.
NGOs versuchen, Nigerianern, installiert seit den späten 1970er Jahren, bekannt als “Calabar” wie der Halbinsel gleichen Namens, zu ermöglichen zu überleben, während der Erhaltung der Mangrovenwälder und Vögel.
An der Stelle, nur eine Stunde im Kanu von Libreville entfernt, ist der Kontrast zwischen der gabunischen Hauptstadt und die extreme Armut des Dorfes Moka zum weinen.

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Gabon: protéger la mangrove tout en aidant les pêcheurs à survivre
MOKA (AFP) – 10.05.2010 15:37
Aire protégée, le parc national de l’Akanda, au nord de Libreville, doit composer avec une dizaine de villages de pêcheurs nigérians vivant dans un grande pauvreté, qui utilisent sa célèbre mangrove pour faire la cuisine et fumer le poisson.
Des ONG tentent de permettre aux Nigérians, installés depuis la fin des années 1970, surnommés “Calabars” comme la péninsule du même nom, de survivre tout en préservant la mangrove et ses oiseaux.
Sur place, à une heure à peine de pirogue Libreville, le contraste entre la capitale gabonaise et le dénuement extrême du village de Moka est criant.

Louis-Marie Eva-Bekoune, dans le parc de l'Akanda à Moka
Foto (c) AFP: Photo datée du 6 mai 2010 de Louis-Marie Eva-Bekoune, dans le parc de l’Akanda à Moka
Foto vom 6. Mai 2010 von Louis-Marie-Eva Bekun im Park Akanda Moka

Entouré de mouches, un enfant vêtu d’un short usé mange sa bouillie, assis sur le sol sablonneux. Cernées de palétuviers dont les pieds baignent dans l’eau salée de la mangrove, les maisons en bois et toits en feuilles ou en tole ont été maintes fois rafistolés. Un puits délivre pendant 8 à 9 mois de l’année une eau douce brunâtre. Lorsqu’il est sec, les pêcheurs doivent se ravitailler à Libreville.
Les zones défrichées par les Nigérians représentent près de 11.000 m2 de mangrove perdue, selon un premier recensement, explique Constant Allogo directeur exécutif du Centre d’action pour le développement durable et l’environnement, une ONG qui mène des actions dans le Parc avec l’aide de l’Agence française pour le développement (AFD).
“On ne peut pas leur interdire la coupe. Elle est indispensable pour leur vie ou plutôt leur survie”, souligne-t-il, “Mais on leur demande de le faire de manière rationnelle. De ne pas déboiser complètement un endroit. De privilégier le bois mort”.
L’ONG veut aussi construire des fumoirs en terre “où il y a moins de perte d’énergie” tout en tentant de leur faire utiliser de la sciure des usines à bois de Libreville.
“On fait ce qu’on nous dit. Nous ne sommes pas chez nous, nous devons respecter la loi”, affirme Jonathan Forcados, chef du village de Moka, 55 ans, originaire de Bayelsa, dans le sud du Nigeria.
“Il y a de la bonne volonté de leur part mais il faudrait qu’on soit là en permanence pour qu’ils ne coupent plus”, assure Louis-Marie Eva-Bekoune de l’ONG Akanda nature.
Il est évidemment plus pratique et moins cher pour les femmes, chargées du feu, de couper du bois près du village. Si la sciure de Libreville est gratuite, il faut néanmoins payer les sacs, leur remplissage et l’essence pour la transporter.
“C’est dur de savoir combien nous gagnons”, souligne M. Forcados. “Parfois on va en mer et on ramène un sac de 50 kg, parfois beaucoup moins. Il faut ensuite payer les pêcheurs, l’essence, la nourriture, la glace… On vend le poisson (bar, capitaine, rouge…) 2.000 Francs CFA le kilo (3 euros). L’essence pour une campagne revient à 60.000 (90 euros), la glace 12.500”.
Mais M. Forcados est un “nanti”, propriétaire de sa pirogue. La moitié des prises lui reviennent lorsqu’il va en mer, alors que les deux ou trois membres d’équipage se partagent l’autre moitié. Il a les moyens d’envoyer de l’argent à 7 de ses 8 enfants restés au pays.
Les 31 enfants du village de Moka, où il n’y a aucun service médical, vont eux dans une école informelle, des bancs sous un toit en tôle. Les cours sont assurés par le pasteur pentecôtiste et une assistante de 19 ans pour 3.000 F CFA par mois et par enfant.
Pour reboiser, les ONG plantent patiemment sur les boues désertes des jeunes pousses, souvent victimes des crabes.
“Il faudrait qu’on puisse donner quelque chose à un ou deux habitants du village pour qu’ils surveillent les coupes et nous aident à reboiser, résume M. Allogo. Ca permettrait à la fois de les aider tout en contribuant à la protection de la mangrove”.
© 2010 AFP

Gabun, Fischerdorf, parc national de l'Akanda
Foto (c) AFP: Un village habité par des pêcheurs dans le parc national de l’Akanda, le 6 mai 2010

Gabun: Schutz der Mangroven, und hilft den Fischern zu überleben
Mocha (AFP) – 2010.10.05 15.37
Geschützter Bereich, der Akanda National Park, nördlich von Libreville muss mit einem Dutzend hauptsächlich nigerianischen Fischerdörfern in extremer Armut leben, mit ihren berühmten Mangroven zum Kochen und Fischräucherei.
NGOs versuchen, Nigerianern, installiert seit den späten 1970er Jahren, bekannt als “Calabar” wie der Halbinsel gleichen Namens, zu ermöglichen zu überleben, während der Erhaltung der Mangrovenwälder und Vögel.
An der Stelle, nur eine Stunde im Kanu von Libreville entfernt, ist der Kontrast zwischen der gabunischen Hauptstadt und die extreme Armut des Dorfes Moka zum weinen.
Umgeben von Fliegen, ein Kind in Shorts gekleidet, ißt sie Brei, sitzt auf dem sandigen Boden. Umgeben von Mangroven, deren Beine in Salzwasser der Mangrove baden, Holzhäuser und Strohdächern oder Blech, mehrfach geflickt. Eine Brunnen während 8-9 Monaten von einem Süßwasser braun. Wenn trocken, müssen die Fischer in Libreville Wasser holen.
“Die Gebiete von Nigerianer repräsentieren fast 11.000 m2 von verlorenen Mangroven, nach einer ersten Zählung “, sagt Constant Allogo Executive Director des Aktionszentrums für die nachhaltige Entwicklung und Umwelt, eine NGO, die in den Park Aktionen führt mit dem Französisch Direktion für Entwicklung (AFD).
“Wir können nicht verbieten sie von Schneiden Mangroven. Es ist wichtig, um deren Leben, oder vielmehr ihr Überleben”, sagt er, “aber wir bitten sie, so rational zu tun. Nicht ganz klar ein Bereich. Priorisieren Totholz”.
Die NGO will auch “bauen Räuchereien in den Boden , wo es weniger Verlust von Energie” beim Brennen gibt, und ihnen ermöglichen den Gebrauch von Sägespänen aus Sägewerke in Libreville.
“Wir machen was man uns sagt. Wir sind nicht zu Hause, wir müssen das Gesetz respektieren”, sagte Jonathan Forcados, Leiter des Dorfes Moka, 55, gebürtig aus Bayelsa, Süd-Nigeria.
“Es ist Goodwill auf ihrem Teil, aber wir sollten dort dauerhaft sein, damit sie nicht mehr schneiden”, sagt Louis-Marie-Eva Bekun von Akanda nature, der NGO.
“Es ist natürlich bequemer und billiger für Frauen Holz hacken in der Nähe des Dorfes. Wenn Sägemehl aus Libreville ist kostenlos, muss man jedoch die Säcke, das Abfüllen und Benzin für den Transport.
“Es ist schwer zu wissen, wie viel wir verdienen”, sagt Forcados. “Manchmal gehen wir wieder auf See und eine Fang mit 50 kg, manchmal weniger. Wir müssen dann zahlen die Fischer, Benzin, Lebensmittel, Eis … Wir verkaufen den Fisch (Bass, Meister, Red .. .) 2.000 Francs CFA pro Kilo (3 Euro). Das Benzin beläuft sich auf 60.000 (90 Euro), 12 500 für Eis.”
Aber Mr. Forcados ist ein “wohlhabend”, Besitzer des Kanus. Die Hälfte des Fangs kommt ihm zu, während zwei oder drei Besatzungsmitglieder, die andere Hälfte teilen. Er hat die Mittel, um Geld zu sieben seiner acht Kinder schicken, zurückgelassen in Nigeria.
Die 31 Kinder im Dorf von Mocha, wo es keine medizinische Versorgung gibt, sind in einer Schule mit informellen Bänken unter einem Blechdach. Unterricht werden von den Pfingstkirchen-Pfarrer zur Verfügung gestellt und ein Assistent von 19 Jahren, für 3.000 F CFA pro Kind und Monat.
Aufforstung: Anpflanzung junger Triebe, die oft Opfer von Krabben, machen die NGOs geduldig auf den gerodeten Schlammflächen.
“Wir müssten etwas haben zu ein oder zwei Dorfbewohner geben, um bei der Überwachung und Protokollierung uns helfen, wieder aufzuforsten”, fasst Herr Allogo zusammen. “Es würde sowohl helfen ihnen und gleichzeitig einen Beitrag zum Schutz Mangrove sein.”
© 2010 AFP

Ein Dorf von Fischern in der Akanda National Park, 6. Mai 2010 bewohnt

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