GABUN, WIKILEAKS: UNTERSCHLAGUNGEN VON OMAR BONGO ZUGUTE FRANZÖSISCHER PARTEIEN – Gabon, WikiLeaks: des détournements de fonds par Bongo auraient profité à des partis français

Wikileaks: Von mutmaßlichen Unterschlagungen Omar Bongo’s profitierten angeblich französische Parteien
MADRID (AFP) – 2010.12.29 17.59
Von fast 30 Millionen angeblich von der Bank der zentralafrikanischen Staaten (BEAC) zu seinen Gunsten von dem verstorbenen Präsidenten Omar Bongo von Gabun veruntreute Euros haben auch französische Parteien profitiert, nach US-diplomatischen Notizen von Wikileaks freigegeben, gesehen Mittwoch auf der Webseite von El Pais, der spanischen Tageszeitung.
DEUTSCH (VON MI ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

WikiLeaks: des détournements de fonds par Bongo auraient profité à des partis français
MADRID (AFP) – 29.12.2010 17:59
Près de 30 millions d’euros auraient été détournés de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC) à son profit par le défunt président gabonais Omar Bongo et auraient aussi profité à des partis français, selon des notes diplomatiques américaines divulguées par Wikileaks, visibles mercredi sur le site de El Pais.

Jacques Chirac accueille Omar Bongo à l'Elysée, à Paris, le 29 août 2006Foto (c) AFP: Jacques Chirac accueille Omar Bongo à l’Elysée, à Paris, le 29 août 2006


Cette information a été donnée quatre jours après la mort de M. Bongo, en juin 2009, par un haut fonctionnaire de la BEAC à un diplomate de l’ambassade américaine au Cameroun, précise le journal espagnol.
Selon la même source, “les dirigeants gabonais ont utilisé les fonds détournés pour leur enrichissement personnel et, suivant les instructions de Bongo, ont remis une partie de l’argent à des partis politiques français, y compris en soutien au président Nicolas Sarkozy”.
L’argent aurait profité “aux deux camps, mais surtout à droite, en particulier à (l’ancien président français Jacques) Chirac mais aussi Sarkozy”. “Bongo était le président africain préféré de la France”, a ajouté cette source.
La BEAC regroupe les réserves des Etats membres de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale: le Gabon (qui en désigne le gouverneur), le Cameroun (où est situé le siège), la République du Congo, la République centrafricaine, le Tchad et la Guinée Equatoriale.
Selon le câble datant de juillet 2009, le gouverneur de la BEAC, le Gabonais Philip Andzembe, avait placé en secret 500 millions d’euros dans un investissement à haut risque de la banque française Société Générale.
Après que ce placement non autorisé a été rendu public, un audit de la BEAC a été mené et “a révélé des malversations encore plus larges et plus audacieuses, liées à la hiérarchie des officiels gabonais”, a indiqué le fonctionnaire à l’origine de cette information.
“L’enquête interne a montré que 36 millions de dollars (environ 28 millions d’euros, ndlr) ont été détournés via des chèques à des hauts responsables du Gabon”, a-t-il dit.
Le clan au pouvoir au Gabon, “dont le défunt président Omar Bongo et son fils Ali, ministre de la Défense et candidat à la présidence (élu depuis à la tête du pays, ndlr), a bénéficié du détournement de fonds”, indique le document.
“Cette ambassade n’est pas en mesure de vérifier la véracité de l’accusation selon laquelle des hommes politiques français ont bénéficié du détournement de fonds”, se contente de conclure le câble, signé de l’ambassadeur américain au Cameroun Janet Garvey.
Une enquête est en cours en France sur le patrimoine dans l’Hexagone de trois présidents africains et de leurs proches, dont Omar Bongo, suite à une plainte de Transparency International, une ONG spécialisée dans la lutte contre la corruption.
© 2010 AFP

Wikileaks: Von mutmaßlichen Unterschlagungen Omar Bongo’s profitierten angeblich französische Parteien
MADRID (AFP) – 2010.12.29 17.59
Von fast 30 Millionen angeblich von der Bank der zentralafrikanischen Staaten (BEAC) zu seinen Gunsten von dem verstorbenen Präsidenten Omar Bongo von Gabun veruntreute Euros haben auch französische Parteien profitiert, nach US-diplomatischen Notizen von Wikileaks freigegeben, gesehen Mittwoch auf der Webseite von El Pais, der spanischen Tageszeitung.
Diese Information wurde vier Tage nach dem Tod von Herrn Bongo, im Juni 2009, von einem hohen Verantwortlichen der BEAC an einen Diplomaten der amerikanischen Botschaft in Kamerun gegeben, sagt die spanische Zeitung.
Die gleiche Quelle sagte, “die Führer von Gabun verwendeten die veruntreuten Gelder für persönliche Bereicherung, und, gemäß den Anweisungen von Bongo, übergaben etwas Geld französischen politischen Parteien, einschließlich für Unterstützung für Präsident Nicolas Sarkozy.”
Das Geld würde profitiert haben “beiden Seiten, besonders aber auf der rechten Seite, insbesondere an (ehemalige Französisch-Präsident Jacques) Chirac, aber auch Sarkozy”. “African President Bongo war der Liebling von Frankreich”, sagte die Quelle.
Die Bank BEAC gruppiert Reserven von Mitgliedstaaten der Wirtschafts-und Währungsgemeinschaft Zentralafrikas: Gabun (was bedeutet, der Gouverneur), Kamerun (wo der Hauptsitz sich befindet), der Republik Kongo, Zentralafrikanische Republik, Tschad und Äquatorialguinea.
Laut Kabel vom Juli 2009 hatte der Gouverneur der BEAC, der gabunische Andzembe Philip, heimlich 500.000.000 € in eine Hochrisiko-Investition des Französisch Bank Societe Generale platziert.
Nach dieser öffentlich gemachten unbefugten Investition, ein Audit bei BEAC wurde durchgeführt und “ergab Fehlverhalten, noch breitere und kühnere, in Verbindung mit der offiziellen Hierarchie in Gabun”, sagte der Beamte, Informant für diese Informationen.
“Die interne Untersuchung ergab, dass 36 Millionen Dollar (ca. € 28.000.000, dh) wurden umgeleitet über Schecks an hohe Verantwortliche in Gabun”, sagte er.
“Der Clan der Macht in Gabun”, darunter der verstorbene Präsident Omar Bongo und sein Sohn Ali, Minister für Verteidigung und Präsidentschaftskandidat (seitdem Präsident), ” hat aus der Veruntreuung von Geldern profitiert”, so das Dokument.
“Der Botschaft ist es nicht möglich, die Richtigkeit des Vorwurfs, französische Politiker hätten aus der Veruntreuung von Geldern profitiert, zu überprüfen”, schließt lapidar die Korrespondenz durch U. S. Botschafter in Kamerun Janet Garvey unterzeichnet.
Eine Untersuchung ist im Gange in Frankreich über Immobilien in Frankreich mit veruntreuten Geldern erworben, durch drei afrikanische Präsidenten und ihren Familien, darunter Omar Bongo, nach einer Klage von Transparency International, eine Nichtregierungsorganisation, die sich dem Kampf gegen die Korruption widmet.
© 2010 AFP

One thought on “GABUN, WIKILEAKS: UNTERSCHLAGUNGEN VON OMAR BONGO ZUGUTE FRANZÖSISCHER PARTEIEN – Gabon, WikiLeaks: des détournements de fonds par Bongo auraient profité à des partis français”

  1. – deutsch unter dem Foto –

    Fonds détournés: accusations “sans fondement”, selon un avocat d’Ali Bongo
    PARIS (AFP) – 30.12.2010 18:25
    Les accusations relatives à des détournements de fonds de la Banque des Etats d’Afrique central (BEAC) par le défunt président gabonais Omar Bongo “sont sans fondement”, a affirmé jeudi l’avocat parisien de l’actuel président du Gabon, Ali Bongo.
    Selon des notes diplomatiques américaines divulguées par le site internet Wikileaks, près de 30 millions d’euros auraient été détournés au profit de personnalités gabonaises, dont Omar Bongo lui-même et son fils Ali, ainsi que de partis politiques français.
    “Un audit a révélé des détournements au préjudice de la BEAC, notamment au niveau de son bureau parisien, ce qui fait que le 19 novembre 2009, à la demande d’Ali Bongo, une plainte a été déposée auprès du procureur de la République de Paris”, a déclaré à l’AFP Me Patrick Maisonneuve.
    “C’est donc assez paradoxal avec le fait que l’on puisse dire que son père ou lui auraient bénéficié de fonds détournés”, a ajouté l’avocat. Les accusations portées “sont sans fondement, d’autant moins (…) qu’une plainte a été déposée”, a-t-il insisté.
    Les deux principaux partis français ont nié avoir touché des fonds de l’ex-président Bongo. A Libreville, le secrétaire général de son ancien parti a déploré qu’on “souille sa mémoire”.
    La BEAC, ayant constaté des détournements de plusieurs millions d’euros au sein de son bureau parisien, avait elle-même déposé deux plaintes contre X pour “vol, escroqueries, faux et usage de faux” au tribunal de grande instance de Paris en 2008 et 2009. Le parquet de Paris avait indiqué en février dernier avoir achevé son enquête et dénoncé des faits litigieux à la justice gabonaise.
    Une enquête est par ailleurs en cours en France sur le patrimoine de trois présidents africains et de leurs proches, dont Omar Bongo, suite à une plainte de l’ONG de lutte contre la corruption Transparency International.
    © 2010 AFP

    Affaire a suivre, pas plus pour l’instant.

    Les présidents gabonais Ali Bongo et français Nicolas Sarkozy à Montreux le 23 octobre 2010
    Les présidents gabonais Ali Bongo et français Nicolas Sarkozy à Montreux le 23 octobre 2010

    Der Pariser Rechtsanwalt von Ali Bongo sagt, die Vorwürfe entbehren jeder Grundlage….

    Die Geschichte wird hier weiter verfolgt, aber nicht minütlich….

Leave a Reply